Le défi (histoire d'Anne)

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Bouya2

Le défi (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voilà l'histoire d'Anne du jour. Elle est un peu plus courte que les précédentes, mais elle est complète. Bonne lecture.

Le défi – 2008/10/20

Un de mes nouveaux collègues est venu quelques fois faire de la gym avec moi et s’est étonné de ma souplesse. Il faut dire que je suis prof de danse et que ça aide.
C’est un beau mec. 1m85 et pas un gramme de graisse, bronzé, avec les tablettes de chocolat et tout. Bref, le type que toutes les filles regardent. Il avait fait un commentaire sur une des filles qui faisait de l’exercice plus loin et je lui avais dit en riant que je devrais l’attacher là pour qu’il la laisse tranquille. Et le bâillonner aussi.
Il avait ri et m’avait provoquée en disant qu’une fille ne savait de toute manière pas faire ce genre de truc. Je lui ai proposé d’essayer, puisqu’il avait l’air de savoir de quoi il parlait et qu’il m’expliquerait. Il avait ri et m’avait donné rendez-vous chez lui au soir.
J’y suis allée avec mon sac plein de cordes et avec le gros bâillon boule. Histoire de faire monter la tension, je m’étais habillée un tantinet « provoc ». Vue comme cela, je portais un imper court en vinyle avec des bottes de cuir serrantes arrivant sous le genou et munies de talons aiguilles.
Une fois entrée chez lui, j’ai posé mon sac et me suis débarrassée. Je portais une minijupe de cuir étroite et moulante couvrant un peu moins du tiers de la cuisse. Quand je laisse pendre mon bras, la paume de ma main arrive au bas de cette jupe. Une petite veste de cuir fin sans manches portée ouverte et un chemisier blanc très serrant, dont la boutonnière était mise à rude épreuve par ma poitrine, complétaient la tenue. Et, cerise sur le gâteau, j’avais noué à mon cou un foulard avec des couleurs vives.
Il est resté sans voix et m’a regardée l’œil rond.
Je lui ai demandé de se mettre à l’aise. Un slip de bain ferait très bien l’affaire. C’est bien plus confortable à mon avis. Il s’est exécuté pendant que je fermais les rideaux et que je contrôlais qu’il avait bien fermé la porte derrière moi.
Ceci fait, j’ai sorti deux cordes de mon sac et me suis assise dans un fauteuil en l’attendant. Il est revenu, portant un slip de bain à taille basse. On peut dire que cela le met en valeur.
J’ai pris une corde et lui ai demandé de mettre ses bras derrière son dos avec les avant-bras à l’horizontale. Je voulais faire très fort pour ce monsieur muscle.
Il s’est exécuté et j’ai utilisé une longue corde que l’ai passé autour de ses épaules et derrière sa nuque pour faire une sorte de harnais. Puis j’ai attaché ses poignets avec cette corde en faisant quelques tours avant de remonter accrocher le tout à la corde passant derrière sa nuque. Comme cela, ses poignets étaient tirés vers le haut, littéralement suspendus à son harnais. Cela l’a surpris.
Puis j’ai utilisé une nouvelle corde pour attacher ses bras ensemble, serrée de manière à rapprocher ses coudes et empêcher tout mouvement. Cette corde aussi a été attachée à celle de sa nuque pour éviter qu’elle ne puisse bouger, et j’ai enfin passé le reste de corde deux fois autour de son torse en enserrant solidement ses bras. Pour terminer, j’ai fait passer cette corde entre ses bras et son torse, autour du lien afin de le tendre encore plus fermement. J’ai placé le nœud final près de sa nuque grâce à ce fameux harnais.
- Voilà, je crois que c’est bien serré comme cela.
Il n’a pas répondu. J’ai enfoncé la balle du bâillon dans sa bouche avec difficulté, puis, je l’ai sanglé au plus serré malgré ses grognements. Il commençait à s’inquiéter
- De toute manière, tu ne dirais rien d’intéressant, je préfère que tu sois silencieux.
- Grngnmf…
Il était tout étonné des sons qu’il produisait. Ce bâillon est très efficace. C’est surprenant quand on n’est pas habitué.
Je suis passée devant lui et ai caressé doucement son slip du bout des doigts, lui arrachant un son étrange et sourd.
- C’est étonnant hein ?
Je l’ai fait s’appuyer sur la table, et lui ai attaché les chevilles croisées, avec un lien très serré fait de nombreux tours de corde. J’ai récidivé sous ses genoux, en tendant toujours le lien au plus strict.
Puis, ce qui parfaitement inutile du point de vue du ligotage, mais très agréable à faire, j’ai attaché ses jambes ensemble, tout en haut de ses cuisses, par plusieurs tours de corde. Le lien a été sécurisé méticuleusement en passant la corde plusieurs fois entre ses jambes, enserrant rigidement le lien. J’ai fait un nœud très serré juste sous son sexe que je ne me suis pas privée d’effleurer à plusieurs reprises. L’émotion suscitée était telle que son petit slip n’est plus parvenu à contenir son… enthousiasme.
Je l’ai fait s’asseoir sur la table, puis ai fait basculer le garçon sur le flanc, l’allongeant sur le ventre.
J’ai utilisé une nouvelle corde pour attacher ses chevilles à ses cuisses en faisant plusieurs tours, je l’ai sécurisée en la serrant au maximum de manière que ses jambes soient parfaitement immobilisées. Le reste de cette corde a été tendu jusqu’à son harnais. J’ai tiré sur elle jusqu’à ce que le garçon soit forcé de se ternir un cambré et ai fait quelques aller-retour avec ses chevilles pour utiliser tout de reste de longueur. Puisqu’il me restait de la corde, j’ai aussi passé une corde autour de sa taille, enserrant du même coup le lien du hogtie. Cela formait une très belle ceinture et tendait encore un peu plus sa cambrure.
Le malheureux me voyait tourner autour de lui et tendre les liens sans relâche. Je procédais avec des mouvements saccadés et m’arrangeais pour l’effleurer le plus souvent possible aux points sensibles. Je me penchais pour que, dans le mouvement, il ait une vue plongeante sur mon décolleté ou pour que les cheveux caressent son visage.
Je me suis mise devant lui. Son visage était au niveau du bas de ma jupe de cuir, à trente centimètres de mes cuisses. Je me suis penchée, soi-disant pour vérifier un lien, de manière qu’il ait presque le nez sur mes seins. Satisfaite, je me suis éloignée et ai été m’asseoir dans un fauteuil pour le regarder s’agiter.
- Indécent comme tu l’es, tu ne devrais pas trop te rouler sur le côté, mon garçon.
- Mmhfmm...
Il s’est débattu en silence pendant environ une heure, sur sa table, pendant que je lisais des revues en croisant les jambes tantôt dans un sens et tantôt dans l’autre. Je venais de temps à autres onduler près de lui ou l’embrasser pour l’exciter un peu plus.
Il a changé d’avis sur la capacité à faire de nœuds. Ce n'est pas une question de force physique.

ayadu22
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Re: Le défi (histoire d'Anne)

Message par ayadu22 »

c'est bien et la suite

Bouya2

Re: Le défi (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Je poste les histoires d'Anne telles qu'elle me les a laissé. Et je les poste en un coup. Si une de ses nouvelles semble interrompue, c'est tout simplement parce que la suite n'existe pas.

D'autant plus que dans ce cas, l'histoire est complète :sifflote: "Il s'est débattu durant une heure", avant-avant-dernière phrase de cette histoire, sous-entends qu'après une heure le mec a été détaché.

Verrouillé