Et pourquoi pas tous maintenant ? Déjà, parce que c'est comme ça qu'Anne avait publié son histoire à l'origine. Et ensuite simplement parce que toutes les histoires d'Anne sont conservées sur un PDF, lui-même convertit à partir d'un fichier Word ; donc avec la mise en page Word. Or, cette mise en page saute lorsqu'on copie l'histoire sur le forum. Notamment les tirets pour les dialogues, ce qui fait que toutes les phrases se suivent sans retour à la ligne. Il faut donc corriger manuellement la mise en page du récit. Et ça, ça prend plus de temps qu'on ne pourrait le croire...
Bon, j'arrête de vous soûler avec ça. Bonne lecture !

Appât – 2009/08/01
Le gibier
J’ai fait une rencontre durant les vacances, avec un couple de blacks spécialement branchés « bondage ». Je venais de rompre avec mon copain et je testais le suivant. Ce couple est étonnant. Physiquement, le mec est une armoire à glace d’un peu plus de mètre nonante, musclé comme pas possible sans un gramme de graisse. Elle est grande, mais avec de jambes interminables, et une poitrine des plus affirmées. J’aime les fesses des noires, il y a peu de blanches qui peuvent rivaliser avec.
Nous logions dans leur villa, ce week-end là. C’est dans la région d’Arlon et le coin est des plus isolés. Une grande propriété boisée très sauvage entoure la villa. Nous avions convenu de faire un safari. Il fallait nous capturer entre nous.
Il faisait chaud et j’avais donc opté pour une tenue légère. Je suis allée dans la chambre et j’ai revêtu un petit bikini style léopard vraiment très sexy. Il met en valeur à ce point que les mecs ont habituellement peur de toucher ou de faire mal, ce qui me donne un avantage stratégique certain. J’avais mis des bottes de cuir blanches à talons plats qui arrivaient sous le genou.
Mes longs cheveux blonds étaient libres, et j’avais complété ma tenue par un sac de cuir souple porté en bandoulière qui contenait mon nécessaire de capture : bâillons boule et cordes variées. Histoire de pimenter le tout et de distraire un éventuel assaillant, j’avais noué un foulard autour de mon cou. Cela peut servir de bâillon en cas de besoin.
Quand je suis descendue, j’ai trouvé le noir seul qui attendait. Il était prêt aussi. Mais il ne portait qu’un tout petit short de cuir noir très serrant et de petits mocassins noirs. Mon regard ne s’est pas attardé mais il était impossible d’ignorer une protubérance très virile. Mmmmh… J’ai cru qu’il allait s’étrangler quand il m’a vue dans cette tenue. Il m’a regardée plusieurs secondes, l’œil rond.
- Je les attends, ils se préparent encore, me dit-il.
- Je suis curieuse de voir cela.
- Tu pourrais déjà partir et prendre les devants. Nous, on connaît bien le coin.
- Bonne idée.
Je suis donc sortie seule et je suis allée vers le bois, histoire de me dissimuler et de pouvoir surprendre l’un des autres. Je riais en songeant au regard qu’il avait fait en me voyant. J’adore ce bikini. Et avec cette chaleur, c’est très pratique.
Je devais être enfoncée de quelques mètres d’ans le sous bois, bien à l’ombre et cachée, mais non loin de la maison. J’ai entendu un bruit venant de l’arrière de la maison. Je me suis avancée un peu, sans quitter l’abri du bois. Soudain, j’ai vu qu’il y avait une lutte. Le noir hilare avait attrapé mon copain et l’aisance avec laquelle il le maintenait était incroyable. Il le soulevait littéralement du sol et le conduisait à un poteau solidement planté dans le jardin. Il tenait les bras de mon copain derrière son dos avec un bras et le bâillonnait avec l’autre main. Mon mec ne portait qu’un petit slip de bain et se débattait comme un beau diable.
La fille attendait posément près du poteau et, dès que le colosse eut relâché sa poigne, elle a enfoncé profondément un gros bâillon boule dans la bouche du garçon. Pendant qu’elle achevait de le bâillonner, le mec le maintenait fermement collé au poteau, bras derrière le dos. Rapidement, elle entreprit de lui attacher les poignets derrière le poteau, et a commencé à lui ligoter les bras. Elle serrait vraiment très fort les liens et mon copain ne put rapidement plus de gigoter des jambes et tenter de donner des coups de ses pieds nus.
La fille portait une jupe de cuir serrante lui arrivant sous le genou et un chemisier satiné moulant mais largement décolleté dont elle avait retroussé les manches au-dessus du coude. Ses bottes de cuir noir étaient munies de talon aiguilles très hauts. Elle était vraiment très sexy avec ses cheveux libres. Et elle s’en donnait à cœur joie en ligotant méthodiquement le garçon quasi nu déjà solidement attaché au poteau par la taille et par les épaules. Elle me faisait songer à une araignée qui immobilise silencieusement sa proie impuissante. Le garçon gesticulait de son mieux mais c’était sans espoir.
- Je peux m’en tirer. Va chercher Anne, dit-elle à son complice.
- J’y vais. Mais n’aie pas peur de bien serrer. Il aime cela dirait-on.
- Sois tranquille, je sais comment faire. Moi aussi j’aime ça.
Sans s’interrompre, elle avait saisi de nouveaux liens et commençait à attacher les jambes du garçon qui soufflait dans son bâillon. La vache, c’est serré à faire peur. Et elle met vraiment beaucoup de corde.
Voyant le noir s’éloigner dans l’autre direction, je me suis dit qu’il valait mieux me cacher un peu plus efficacement. Je me suis donc enfoncée plus profondément dans le bois, silencieusement. J’ai trouvé un endroit à une centaine de mètres, à couvert, mais d’où la maison restait légèrement visible. Je voyais Christelle qui continuait à attacher les jambes de mon copain. Une cheville, puis l’autre, puis les genoux, puis les cuisses. Et toujours très serré et solidement arrimé au poteau. Le malheureux était vraiment immobilisé et il me semblait qu’elle l’effleurait de plus en plus au fil des cordes qu’elle appliquait.
J’ai entendu du bruit sur la gauche. Un coup d’œil. Rien. Mais je me suis tassée un peu plus. Évidemment, un noir, ça passe facilement inaperçu en forêt. Blanche et blonde avec des bottes blanches, j’ai un désavantage. J’ai donc décidé de me rapprocher de la villa, aussi discrètement que possible. Je suis arrivé à une vingtaine de mètres de mon copain. Juste pour voir Christelle se redresser, et se camper debout devant lui, tout contre lui, souriant de toutes ses dents. Visiblement heureuse de son travail, sa main est descendue le long du corps du garçon jusqu’à sa taille. Il ne pouvait pas remuer d’un pouce. Sa main a glissé doucement sur le slip de bain, vers le sexe de sa victime qu’elle s’est mise à caresser doucement. Ce faisant, elle approchait son visage de celui du garçon et ses lèvres ont touché le bâillon.
A ce moment précis, j’ai vu une sorte d’ombre venir de droite en un instant. Pas le temps de réagir, j’étais plaquée au sol et une énorme balle de latex était enfoncée dans ma bouche. Je n’ai pas eu le temps de crier ni même de pousser le plus petit gloussement. Il était sur mon dos et immobilisait mes bras contre mon corps de ses cuisses, pendant qu’il enfonçait la balle au plus profond dans ma bouche. Puis il tendit la sangle du bâillon boule aussi étroitement que possible, déformant ma bouche et me faisant saliver immédiatement. Il boucla ensuite très rigoureusement la sangle du bâillon. La balle est véritablement gigantesque et ma bouche est totalement obstruée tout en étant maintenue très largement ouverte. Et de plus, elle est tellement enfoncée profondément dans ma bouche que je ne peux plus articuler le moindre son.
Il a ensuite utilisé une série de ceintures de cuir d’environ deux centimètres de largeur pour me ligoter rapidement mais très solidement. Il était très équipé et avec ce type de lien, tout allait très vite. Mes bras ont été attachés à l’horizontale dans mon dos et maintenus contre mon corps par des liens passant au-dessus, puis au-dessous de mes seins. Une fois mes bras littéralement soudés à mon torse, ce fut au tour de mes chevilles, puis de mes genoux, d’abord au-dessus puis au-dessous, et enfin des cuisses.
Ce fut très rapidement fait. Une fois son paquet terminé, il contrôla chaque lien. Tout était parfaitement serré et aucune lanière ne jouait. Il se redressa un peu et jeta un regard vers la maison. La fille n’avait rien entendu. Il me regarda me tortiller à ses pieds. Il sourit largement et m’empoigna. Il me mit sur son épaule et s’emmena plus profondément dans le bois. Il a marché quelques minutes pendant lesquelles je voyais la forêt se refermer derrière nous, avant de me déposer sur le sol, dans une clairière.
- Nous y sommes. Tu as fait un joli gibier, Anne !
- Mpfhhhh !
- Attends, à présent tu vas me servir d’appât. Tu vas voir, c’est amusant.
Il a rapidement inspecté le contenu de mon sac.
- Des jolies cordes. J’aime ça.
Il a détaché mes jambes et a solidement attaché chaque cheville à la cuisse correspondante en faisant de nombreux tours de corde. Mes talons étaient pressés contre mes cuisses. Il a terminé par un nœud très serré qui ne risquait aucunement de se défaire seul.
Ce ligotage est très étonnant car les jambes sont libres d’une façon, mais il est impossible de se déplacer. Par contre il laisse le libre accès aux parties stratégiques de la nana qui est prise comme cela. Et avec un tel bâillon, je ne risquais pas de me plaindre bien fort !
Il a alors libéré mes bras et a utilisé mes propres cordes pour les attacher à nouveau de la même manière. Les avant-bras solidement attachés ensemble horizontalement dans mon dos. Les bras très étroitement attachés ensemble entre le coude et l’épaule, le tout rigoureusement fixé à mon torse par plusieurs tours de corde passant sous mes seins. Une corde passée autour des épaules et derrière le cou formait une sorte de harnais serré auquel il a fixé les liens de mes avant-bras et de mes bras de manière que rien ne puisse bouger ou glisser.
- Mrgghhh…
- Regarde cela. C’est étonnant !
J’étais à genou devant lui et il se mit à genoux devant moi. Ses genoux posés à terre forçaient les miens à rester largement écartés. Il avança les mains et les posé doucement sur mes seins qu’il caressa doucement avant d’en saisir les pointes entre le pouce et l’index.
- MMMhhggfhhh !!!
- Ha ha ! Crie plus fort ! Christelle va venir. Tu es l’appât.
- MMggrrghhhh !!!!
Sa main descendit brusquement entre mes cuisses, paume en haut et son index se mit à caresser résolument mon sexe !
- MMghhhGGGhh !!!
- Ha ha ha !! Pas la peine. C’est inaudible. Les filles, ça pense toujours résister et ça se fait toujours attraper !
Sa main pressait sur mon sexe dans des mouvements réguliers de va et vient. C’est horrible ! Je ne peux véritablement pas remuer et je suis obligée de sentir monter l’excitation en moi sans même pouvoir dire un seul mot ! Le colosse continuait à me caresser d’une main en riant. De l’autre, il a écarté lentement les fines bretelles de mon soutien gorge et a baissé le fin tissu. Mes seins jaillirent littéralement du petit bikini.
- Oh ! Fameux !
- Mmgnnnhhh…
Puis il me poussa brusquement et me fit tomber à la renverse, dans l’herbe.
Le colosse quasi nu se releva de toute sa hauteur et me regarda me tortiller en tentant sans succès de trouver une position d’équilibre à ses pieds. Ligotée de cette façon, aucune position ne permet de prendre d’appui. Je grogne et couine futilement en me tordant sur le sol. Il se penche et passe la main dans mes cheveux. Il plante ses yeux dans les miens.
- Tu sais à quel point il serait facile de te violer dans cette position. C’est ce qu’on fait au gibier dans certains cas.
- MMMGMHHHHH !
- Non, tu serviras d’appât pour un autre gibier. Sois sage et tu verras. Cela peut demander du temps. Appelle si tu veux.
- Mmmmhhhgggfffffhh…
Je souffle dans le bâillon mais cela n’a aucun autre effet que de me faire saliver. Je le vois s’éloigner vers le couvert du bois où il disparaît. Je perds bientôt sa trace. Plus de bruit, plus rien ne bouge et je reste seule à me tortiller au beau milieu d’une clairière. J’ai beau remuer comme une diablesse, mais décidément aucun lien ne bouge. Pas un seul millimètre. Le souffle court, toute ébouriffée, les seins nus, je ne suis vêtue que de ce minuscule slip en léopard et de mes bottes. Je constate que tous mes efforts restent vains et que je ne me déplace pas du tout. Dès que je me dresse un tant soit peu, je glisse aussitôt au sol et reste au même endroit.
Je suis restée longtemps dans la clairière, à tenter vainement de bouger et de me détacher. Épuisée, je commençais à paniquer. Ne m'avait-il pas oubliée ? Que se passait-il ? J'émettais de petits "Gghh" et des "Mmgnrhh" ou des "Pfhh" plus ou moins aigus ou sourds. Mais toute tentative restait dérisoire. Il m'avait bougrement bien ligotée ! Drôlement solide et rigoureux. Il fallait me rendre à l'évidence, j'étais parfaitement immobilisée et réduite au silence. J'étais à genoux, tentant de donner des secousses pour bouger. Cela faisait juste rebondir mes seins, sans plus.
Soudain, j'entendis du bruit. Quelqu'un approchait. Derrière moi. Je tentais de me retourner pour voir, et j'entendis la voix de Christelle.
- Oh là là, Anne ! Il ne t'a pas ratée dirait-on
- Mmmfghhh !!!!
J'allais être libérée si elle ne se faisait pas capturer à son tour.
- Et il a exposé tes seins, le petit coquin !
- Mmummmumfhh !!!
Il fallait qu'elle fasse attention sinon elle allait aussi être surprise.
Elle me contourna lentement. Elle portait toujours sa jupe de cuir fin arrivant sous le genou et ses bottes noires à talons hauts. Son chemisier satiné était toujours impeccable et aussi largement ouvert et ses manches toujours retroussées au-dessus des coudes. Elle souriait de toutes ses dents, radieuse. Elle jouait avec une cravache, donnant de petits claquements sur sa cuisse.
C'est alors que je vis qu'elle tenait une corde de l'autre main, à la façon d'une laisse. Et au bout de la laisse, suivait son copain, le colossal noir qui m'avait ligotée comme cela, attaché par le cou. Il portait une cagoule noire, sans trous pour les yeux. Sa bouche était déformée par un énorme bâillon boule extrêmement serré et ses bras étaient très solidement attachés derrière son dos et fixés à son torse par de nombreux tours de corde blanche très étroitement serrés.
Ses chevilles étaient entravées, ce qui lui permettait de marcher à tout petits pas. Il portait encore son petit slip de cuir fin pour tout vêtement. Elle lâcha la laisse.
- Il n'ira pas loin. C'est comme du bétail.
Pour illustrer son propos, elle lui donna un coup de cravache sur les fesses et il eut un sursaut. Elle se pencha vers moi et entreprit à remettre délicatement mon soutien-gorge en place. Je tendais la tête avec insistance pour qu'elle m'enlève le bâillon. Mais au lieu de cela, elle s'accroupit et dénoua la corde d'une de mes jambes. Je pus bientôt la déplier en m'asseyant en biais. Mais au lieu de me libérer directement, elle a attaché cette corde à ma cheville libre. Elle libéra mon autre jambe et saisit la cheville, puis elle m'entrava exactement comme son copain. Une fois satisfaite de l'entrave, elle m'aida à me relever. Je pouvais faire des pas d'une trentaine de centimètres.
Elle passa l'autre corde à mon cou et m'en fit une laisse, qu'elle saisit d'une main. Puis elle tira sur la laisse en direction de son copain. Elle ramassa sa laisse et nous fit passer devant elle.
- Allez, mon bétail ! On retourne à votre enclos. Elle m'asséna un coup de cravache sur la fesse.
- Mmmhmmg !!!
Un second coup, plus sec, m'a rapidement convaincue d'avancer. Mais ce n'était pas facile, entravée de la sorte. Ce n'était pas plus simple pour son copain aveuglé par sa cagoule ! Elle nous poussait en guidant de petits claquements de langue et de coups de cravache. Parfois un petit sifflement signalait un obstacle plus important. Elle sentait une fleur par ici, caressait un tronc par-là. Elle s'amusait en nous promenant dans la propriété. J'entendis plusieurs fois son rire cristallin.
A un moment, elle nous fit arrêter et elle força son copain à s'allonger au sol. Elle attacha une corde à son entrave et la fit passer dans le harnais de son dos, puis la tendit rudement. Voilà brusquement le colosse mis dans un hogtie ultra tendu, sans bruit. Son bâillon a l'air aussi rude que le mien. Elle approcha de moi et colla son corps contre le mien, me pressant contre elle de son bras passé autour de ma taille. Elle m'embrassa goulûment sur la bouche en passant lentement la main sur ma poitrine. Ce fut soudain et je sursautai
- Mgnnnnhhh…
- Belle poitrine, Anne. Très ferme.
Elle tâtait avec curiosité.
Sa main s'aventura ensuite vers mon bas ventre et elle explora mon entre jambe minutieusement, s'amusant de mes sursauts incontrôlés et de mes petits couinements aigus. Son embrassade fut longue et ses attouchement intimes incessants. Je ne pouvais m'empêcher de remarquer qu'elle aussi avait une poitrine très ferme et aussi généreuse que la mienne. Elle avait des formes très féminines et excitantes, dont elle jouait avec amusement.
Puis, soudainement, elle s'éloigna et libéra son copain du hogtie. Il se remit debout et nous reprîmes la route. Ce n'est pas que la destination était loin, mais nous avancions très lentement et elle nous faisait faire de nombreux détours. Nous approchions de la villa. Je vis que mon copain était toujours solidement ligoté au même poteau, et toujours aussi redoutablement bâillonné. Lui aussi était encore en slip et il faisait des efforts dérisoires pour se tortiller faiblement.
Arrivés près du poteau, elle nous libéra des entraves mais nous attacha les jambes très solidement, une fois assis à terre. Chevilles croisées pour nous interdire de nous mettre debout, et avec des cordes très serrées au-dessus et au-dessous des genoux. Elle allait de l'un à l'autre en riant et nous excitait tour à tour. Chez son mec, l'effet était spectaculaire. Approchant son visage, elle me glissa à l'oreille :
- Il n'en a pas l'air mais il est très soumis. Il adore être attaché, bâillonné et humilié.
- Mpfhh !
Elle alla s'accroupir près de son copain et entreprit de le libérer complètement. Pendant qu'il se mettait debout en se massant, elle vint me détacher. Elle pris son temps car elle rangeait soigneusement les cordes au fur et à mesure. Une fois libre, je fis quelques mouvements pour rétablir la circulation.
- Tu es souple, Anne.
- Oui, je suis danseuse. Elle se mit derrière moi et saisit gentiment mes coudes pour voir les limites de ma souplesse. Elle constata avec surprise que je pouvais les joindre sans aucun effort !
- Oh ! Ce n'est pas courant.
Je ris, fière de la prouesse. Stupéfaite, j'entendis soudain Christelle lancer à son copain :
- Attrape-la, et va la ligoter solidement dans sa chambre.