Strip poker

Œuvres des membres (textes, histoires, dessins, photos...) Rappel du règlement du forum: Interdiction de publier des récits dessins photos etc...mettant en scène des mineurs.
Règles du forum
Vous devez être majeur pour parcourir le forum. Lire également les règles du forum.
Avatar de l’utilisateur
fredchl
Résident(e) de JdL
Messages : 680
Inscription : 22 mars 2016, 16:03
Pratique : Oui
Ce que j'adore : Les histoires de kidnapping (fantasmagorique), l'endormissement, entre autres.
Localisation : Basse-Normandie
Contact :

Re: Strip poker

Message par fredchl »

Une bonne suite captivante à lire !
Le passage des araignées m'a beaucoup amusé.
La pauvre Jill est vraiment tombée sur de perverses gêolières. :lol:
Hâte de connaitre la suite ! :-)

Avatar de l’utilisateur
Gwenboyfriend
Fana de JdL
Messages : 348
Inscription : 22 juil. 2015, 05:52
Pratique : Oui
Ce que j'adore : Les demoiselles en détresse, les mots "ligotée", "bâillonnée" au singulier comme au pluriel. Les dessins de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim
Ce que je déteste : Les scènes de viol et de torture, U69, la fin des histoires de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim.
L'adaptation de Gwendoline par just jaeckin
Localisation : ile de francce
Contact :

Re: Strip poker

Message par Gwenboyfriend »

La partie commence : Première manche

Une fois les cartes distribuées, les ravisseuses prennent leur temps pour les examiner leurs cartes et en demander de nouvelles. Elles devinent les yeux des captives rivés sur elles. Dans l'attente de celle que le sort va désigner comme première victime de ce jeu cruel.

La « partenaire » de Gwen est la première à perdre. Elle ramasse un couteau sur la table et s'approche de la jeune femme impuissante. Elle passe la lame du couteau sous le premier bouton du chemisier et d'un geste sec tranche le fil qui le tient fixé au tissu. Quand elle entend le bruit du bouton qui heurte le sol, la captive ne peut pas retenir davantage ses larmes. La criminelle en recueille une et la porte à sa bouche.
- Tes larmes ont bon goût ma chérie. Qu'en est-il du reste?
Les pleurs de Gwen redoublent.
- Je pourrais te regarder pendant des heures mais la partie doit continuer.
Marlène glisse la lame du couteau sous le délicat tissu pour couper le deuxième bouton quand une des complices suspend son geste.
- Attend un instant.

Les captives croient que la criminelle va prendre leur défense. Leur stupide espoir est vite déçu.

- Cela va trop vite. Elles vont se retrouver nues en quelques manches.
- Tu as une idée pour faire durer le plaisir?
– Nous laissons une deuxième chance à ta partenaire. Elle choisit une adversaire parmi ses amies. Tu coupes le jeu et retourne la première carte. La partenaire de l'adversaire fait de même. La carte la plus faible désigne la perdante.
– Comment désignera-t-elle son adversaire sans que je lui enlève son bâillon?
– Elle devra indiquer son numéro en dépliant les doigts. On les prend dans l'ordre où elles sont attachées sous le portique. Diana est le numéro un, Gwen le numéro deux, Beth le numéro trois et Phyllis le numéro quatre.

Le projet soulève l'enthousiasme des criminelles alors que leurs victimes échangent des regards désespérés à l'idée de devenir des adversaires dans cette ignoble partie.

Gwen reçoit l'ordre de désigner son adversaire. Elle ne veut pas être complice de cette infamie. Elle serre les poings. Marlène lui saisit les cheveux et lui parle d'une voix douce.
- Tu as le choix. Soit tu désignes une adversaire et une de vous deux perd une pièce de vêtement. Soit tu refuses et nous retirons un vêtement à chacune d'entre vous. Le jeu sera plus vite fini et nous devrons en imaginer un autre.

Comprenant qu'elle n'a pas le choix, la jeune femme en larmes déplie difficilement quatre doigts de ses mains liées pour désigner Phyllis. Les criminelles soulèvent chacune une carte et les comparent. Elles échangent un sourire et s'approchent de leur victime.

Les deux prisonnières ignorent laquelle d'entre elles a perdu. Chacune, à sa grande honte, espère que c'est l'autre. Quand le couteau de Marlène se glisse à nouveau sous le chemisier de Gwen, cette dernière devine le soulagement coupable de Phyllis et ne peut pas s'empêcher de lui en vouloir.

Le bruit de la chute de chaque bouton est une musique cruelle pour la captive. Bien qu'elle sache que c'est inutile elle se tortille dans tous les sens et supplie sa tortionnaire à travers son bâillon. Marlène ne tient évidemment aucun compte des supplications de sa victime.
Enfin le dernier bouton tombe sur le sol. La ravisseuse écarte les pans du chemisier et dénude les épaules de la prisonnière qui cesse de se débattre. C'est alors que retentit la voix d'Olga, la chef des ravisseuses.
– Tu ne vas pas en rester là.
Marlène se tourne vers ses complices.
– J'hésite, je lui retire son chemisier ou son soutien-gorge?
En entendant ses mots Gwen tire sur ses liens de toutes ses forces dans le vain et stupide espoir de renverser la situation.
– Le soutien-gorge s'est mieux.

Marlène décide de suivre l'avis d'Olga et saisit la bretelle droite du soutien-gorge qu'elle coupe d'un geste sûr. Gwen continue de se débattre inutilement alors que sa tourmenteuse coupe la bretelle gauche. Marlène recule d'un pas et d'un geste tendre soulève le menton de sa victime.
- J'adore la façon dont tu te tortilles mais la prochaine étape va être délicate et je ne voudrais pas te blesser. Tu vas être raisonnable et rester tranquille pendant quelques secondes.
La captive hoche la tête en signe de soumission.

La ravisseuse insère la lame du couteau entre le fin tissu et la peau de la jeune femme ligotée et bâillonnée qui frissonne en sentant la progression de la lame entre ses seins au fur et à mesure que sous-vêtement se déchire. Enfin, le tissu cède et le soutien-gorge tombe aux pieds ligotés de la prisonnière.
Image
Don't struggle, it's no use !

Avatar de l’utilisateur
Gwenboyfriend
Fana de JdL
Messages : 348
Inscription : 22 juil. 2015, 05:52
Pratique : Oui
Ce que j'adore : Les demoiselles en détresse, les mots "ligotée", "bâillonnée" au singulier comme au pluriel. Les dessins de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim
Ce que je déteste : Les scènes de viol et de torture, U69, la fin des histoires de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim.
L'adaptation de Gwendoline par just jaeckin
Localisation : ile de francce
Contact :

Re: Strip poker

Message par Gwenboyfriend »

Bientôt un nouvel épisode
Image
Don't struggle, it's no use !

stephanie
Amateur(trice) de JdL
Messages : 133
Inscription : 04 juin 2015, 08:24
Pratique : Oui
Ligoté(e) :
Ce que j'adore : Beaucoup de choses en fait, même si je suis une fan des blouses nylon et de la soumission. Surtout être ligotée strictement et bâillonnée, à la merci d'un maître ou une une maîtresse exigeant(e), avec caresses et punitions alternées. Mais j'aime aussi dominer et avoir à mes pieds une soubrette attendant mon bon plaisir.
Ce que je déteste : Les relations uro-scato, la violence non consentie, la vulgarité, les a priori sur les autres.

Re: Strip poker

Message par stephanie »

Génial, car la suite de l'histoire est attendue avec impatience.
Merci pour ces bons moments que tu nous fais vivre.
Bises,
Stéphanie

Avatar de l’utilisateur
fredchl
Résident(e) de JdL
Messages : 680
Inscription : 22 mars 2016, 16:03
Pratique : Oui
Ce que j'adore : Les histoires de kidnapping (fantasmagorique), l'endormissement, entre autres.
Localisation : Basse-Normandie
Contact :

Re: Strip poker

Message par fredchl »

Mmm ! Qui sera désignée par le prochain tour de table ?... Suspense, suspense... :-)

Avatar de l’utilisateur
Mad Hatter
JdL, c'est ma vie
Messages : 2118
Inscription : 19 juil. 2013, 17:25
Ce que j'adore : Le jeu d'acteur, les bandes dessinées, les nouvelles, les ballades en vélo, l'histoire
Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p
Localisation : Partout et nulle part à la fois.

Re: Strip poker

Message par Mad Hatter »

Elles sont grignotées petit à petit
De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham


Image
les synonymes de fou sont intéressants Image

Avatar de l’utilisateur
Gwenboyfriend
Fana de JdL
Messages : 348
Inscription : 22 juil. 2015, 05:52
Pratique : Oui
Ce que j'adore : Les demoiselles en détresse, les mots "ligotée", "bâillonnée" au singulier comme au pluriel. Les dessins de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim
Ce que je déteste : Les scènes de viol et de torture, U69, la fin des histoires de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim.
L'adaptation de Gwendoline par just jaeckin
Localisation : ile de francce
Contact :

Re: Strip poker

Message par Gwenboyfriend »

Merci pour vos messages. Tout de suite la suite.

Intermède. Flash back : un jour avant le début de la Partie

Jill avance lentement en portant le plateau sur lequel est déposé le service à thé pour la comtesse et son invitée. Elle sait qu'elle sera punie pour avoir tardé à amener le thé. Mais si elle renverse le plateau, ce sera pire.

Ce n'est pas facile pour elle de marcher avec ses chevilles enchainées. Ni de porter le plateau avec des chaînes aux poignets. Le fait que les entraves de ses pieds et de ses mains soient reliées entre elles par une chaîne qui lui interdit de lever ses mains au dessus de sa taille ne l'aide pas beaucoup non plus.

Pour tout vêtement, elle ne porte qu'un minuscule tablier de soubrette qui ne cache pas grand chose de son corps mais qui amuse beaucoup ses geôlières.

Quand elle pénètre dans le salon, elle reconnaît l'invitée de la comtesse. C'est Mona. L'espionne qui a pris sa place de secrétaire auprès des quatre détectives. Et qui achève son rapport.

La comtesse sourit cruellement en voyant entrer la prisonnière.
- Toujours aussi lente, Jill. Il va falloir que tu fasses des progrès si tu souhaites garder ce travail.
Le bâillon empêche Jill de répondre qu'elle ne souhaite pas vraiment garder ce travail. Et qu'elle pourrait marcher plus vite si elle n'était pas enchaînée. C'est bien sûr préférable pour elle d'être ainsi privée de parole. Dans le cas contraire, tout ce qu'elle gagnerait serait d'être punie pour son insolence et son ingratitude.

Malheureusement, la comtesse a deviné les sentiments de la jeune femme.
- On dirait que tu n'aimes pas le travail que je t'ai généreusement proposé. Tu préfères peut-être de morfondre toute la journée dans un cachot?
Jill, terrorisée, baisse la tête. C'est une erreur.
- Je t'ai déjà dit de me regarder quand je te parle? Qu'est-ce qui se passe? Tes chaînes sont trop serrées? Tu as quelque chose à dire? Les punitions sont trop dures? Tu ne veux plus être bâillonnée?
La captive regarde la comtesse et hoche la tête négativement.
- Bien. Te voilà obéissante. A présent sers nous et essaie de ne pas renverser le thé comme d'habitude. Ensuite tu iras voir ta tutrice pour qu'elle t'administre ta punition. Inutile de lui donner les motifs, elle les connaît déjà : lenteur, maladresse et insolence.

Jill obéit et dépose le plateau puis tente maladroitement de servir sa maîtresse qui reprend la conversation avec son espionne.
- Donc, il n'y a aucun moyen de savoir qui a commandé cette enquête sur la disparition des soeurs Rigdon.
- Non, le nom est caché sur tous les rapports et même dans le dossier de la cliente. Manifestement, il ne figure que dans la tête des détectives. Peut-être même dans la tête d'une seule.
- Dans ce cas, il ne nous reste qu'une solution.

La comtesse se tourne vers Jill qui a réussi à péniblement verser le thé sans en renverser une goutte.
- C'est une bonne nouvelle pour toi, Jill. Tes anciennes patronnes vont bientôt te rejoindre.

Elle s'adresse ensuite à Mona.
- Vois avec Sonia et Olga comment inviter ces quatre demoiselles. Une invitation qu'elles ne pourront pas refuser bien sûr. Demande aussi l'aide de Marlène, notre nouvelle associée.

Mona sort de la pièce pendant que Jill débarasse la table et quitte à son tour le salon pour rejoindre le lieu où elle recevra sa punition.
Image
Don't struggle, it's no use !

Avatar de l’utilisateur
fredchl
Résident(e) de JdL
Messages : 680
Inscription : 22 mars 2016, 16:03
Pratique : Oui
Ce que j'adore : Les histoires de kidnapping (fantasmagorique), l'endormissement, entre autres.
Localisation : Basse-Normandie
Contact :

Re: Strip poker

Message par fredchl »

Un bon passage, trop cour t à mon gout, mais bon...
Est-ce qu'on lira la punition de Jill pour la suite ou le tour suivant concernant la partie de poker ?... :-)

Avatar de l’utilisateur
Gwenboyfriend
Fana de JdL
Messages : 348
Inscription : 22 juil. 2015, 05:52
Pratique : Oui
Ce que j'adore : Les demoiselles en détresse, les mots "ligotée", "bâillonnée" au singulier comme au pluriel. Les dessins de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim
Ce que je déteste : Les scènes de viol et de torture, U69, la fin des histoires de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim.
L'adaptation de Gwendoline par just jaeckin
Localisation : ile de francce
Contact :

Re: Strip poker

Message par Gwenboyfriend »

Cet épisode sert surtout à annoncer le prochain qui sera encore un flash back mais ne concernera pas Jill.

Content que tu l'aies aimé malgré sa brièveté (d'où le titre "intermède").
Image
Don't struggle, it's no use !

Avatar de l’utilisateur
Gwenboyfriend
Fana de JdL
Messages : 348
Inscription : 22 juil. 2015, 05:52
Pratique : Oui
Ce que j'adore : Les demoiselles en détresse, les mots "ligotée", "bâillonnée" au singulier comme au pluriel. Les dessins de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim
Ce que je déteste : Les scènes de viol et de torture, U69, la fin des histoires de John Willie, Eric Stanton, Eneg, Jim.
L'adaptation de Gwendoline par just jaeckin
Localisation : ile de francce
Contact :

Re: Strip poker

Message par Gwenboyfriend »

Flash back : quelques heures avant le début de la partie (1)


Diana est la première à arriver au bureau de l’agence de détective qu’elle a mis en place avec Beth, Phyllis et Gwen. Mona leur nouvelle secrétaire est déjà là. Une vraie perle cette Mona. Efficace. La première arrivée. La dernière partie.
Deux futures clientes attendent. Mona les a faits patienter en leur proposant du café. Diana entre dans son bureau. Les deux femmes la suivent et s’installent face à elle. Diana attend qu’elles prennent la parole.

- Nous nous appelons Sonia et Olga et nous sommes au service de la comtesse.
Diana sursaute. Tout détective connaît ce nom. Celui d’une criminelle notoire qui n’a jamais été arrêtée. L’affronter est une erreur que l’on a rarement l’occasion de renouveler.
Le fait même que ces deux femmes puissent affirmer sans crainte qu’elles appartiennent à cette organisation en dit beaucoup sur leur sentiment d’impunité. La jeune femme décide d’adopter un profil bas.
- Que puis je faire pour satisfaire la Comtesse ?
- C’est simple. Nous donner le nom de la personne qui vous a engagées pour retrouver les sœurs Rigdon. Nous vous paierons et vous n’entendrez plus parler de nous.
Diana se raidit. Elle ne peut pas donner un tel renseignement.
- Je ne vois pas de quoi vous parlez.
- C’est un mensonge et nous détestons les menteuses. Heureusement, c’est une maladie que nous savons guérir.

La détective devine qu’elle est en danger. Discrètement, elle appuie sur une sonnette qui va alerter Mona. Il suffit ensuite de tenir jusqu’à l’arrivée de la police.
Mais son geste n’a pas échappé aux deux criminelles.
- Donner l’alerte n’est pas non plus une bonne idée. C’est un signe de désobéissance et nous détestons cela autant que le mensonge.
- Il ne me semble pas que je sois au service de la comtesse. Ni que je doive lui obéir.
- C’est la comtesse qui décide qui lui obéit ou pas. Pas une insolente petite détective.

Diana comprend qu’elle n’a plus le choix. Elle se lève brutalement et brandit un pistolet.
- A présent, vous allez partir et ne plus revenir.
Les deux femmes restent impassibles.
- Cela fait trois affronts. Et le dernier est le pire. Menacer des assistantes de la comtesse est un acte qui ne peut pas rester impuni. Il est temps de vous apprendre le respect.
Diana presse la gâchette et n’obtient qu’un clic ridicule. Les deux femmes sont déjà sur elle. Ses bras sont tordus dans son dos. Elle appelle à l’aide.
- Qu’est-ce que tu attends pour la bâillonner ?
- Elle remue trop.
- On va arranger ça.

Une main ferme saisit les cheveux de la jeune femme. Immobilisant sa tête. Elle garde ses lèvres fermées. Deux doigts pincent son nez jusqu’à ce qu’elle ouvre la bouche. Un épais tissu s’enfonce entre ses dents. Elle tente de le repousser, de le recracher. Trop tard. Une bande de sparadrap est appliquée sur ses lèvres. Puis une deuxième et une troisième. Ses poignets sont liés dans son dos. Ainsi que ses bras. La captive agite inutilement ses jambes. Sonia les saisit et commence à les lier.
Du bruit se fait entendre de l’autre côté de la porte. Quelqu’un essaie d’ouvrir. Diana reprend espoir. Ses associées vont intervenir. Mais pourquoi la porte est-elle fermée à clef ?
- Mona aurait dû s’occuper des autres.
- Si elles sont arrivées ensemble cela n’a pas été possible. Essaie d’attraper celle qui s’acharne sur la porte pendant que je finis avec celle-là.
- Tu vas t’en sortir seule.
- Tu plaisantes j’espère.
- Bien sûr.
Sonia hisse Diana sur le bureau et lui lie les cuisses et les chevilles pendant qu’Olga s’approche de la porte, défait le verrou, entrouvre la porte…

…Et tire Beth à l’intérieur pour la jeter au sol. Elle referme la porte et la verrouille sans s’inquiéter de ce qui se passe de l’autre côté.
Beth se relève et se précipite sur son adversaire. Mais le combat est inégal et elle se retrouve bien vite face contre terre. La criminelle la maintient au sol et s’installe confortablement sur elle pour lui ligoter les poignets et les bras puis la bâillonner. Elle dégrafe ensuite le jean de sa victime et commence à le faire descendre le long de ses hanches.
- Le jean met tes fesses en valeur mais il est gênant pour le ligotage.
Beth proteste à travers son bâillon alors que le vêtement glisse le long de ses cuisses. Mais cela ne gêne pas son adversaire qui après avoir dénudé ses jambes lui ligote les cuisses et les chevilles.

La situation de Diana n’est guère meilleure. Elle est à plat ventre sur son bureau. Ses jambes sont pliées et ses poignets ligotés reliés aux liens de ses chevilles. Sonia satisfaite applique une forte claque sur les fesses de sa victime.
- J’en ai fini avec celle là. Je vais voir si Mona a besoin d’aide pendant que tu finis avec cette petite dinde.
- Pas de problème, c’est une vraie partie de plaisir.

Beth humiliée, gémit à travers son bâillon. Pour le plus grand plaisir de sa ravisseuse qui l’oblige à ramener ses genoux contre sa poitrine. Ensuite, elle relie les poignets et les chevilles de sa victime de façon à ce que ses talons soient collés à ses fesses. Quelques cordes supplémentaires qui entourent les cuisses et le dos suffissent pour que la pauvre Beth se retrouve ligotée en boule tout juste capable de remuer le petit doigt.

Olga se redresse satisfaite de son travail. Elle vérifie les liens de Diana qui se débat vainement dans l’espoir de se libérer. Satisfaite du résultat, elle constate que la captive pourrait, à force de s’agiter, tomber du meuble sur lequel elle est posée. Pour lui éviter ce désagrément, elle ajoute des cordes qui fixent la jeune femme au plateau du bureau. Sa tâche achevée, elle sort de la pièce en lançant une dernière moquerie aux deux prisonnières ligotées et bâillonnées.
- Soyez sages pendant que je vais voir si vos amies s’en sortent aussi mal que vous. Je ferme la porte pour que vous soyez tranquille.

Restées seules dans le bureau, les deux jeunes femmes se débattent dans leurs liens. Gémissent dans leur bâillon. Diana réalise que le téléphone est presque à sa portée. Malgré les liens qui la tiennent fixée au bureau, elle tente péniblement de décrocher le combiné.
Beth, impuissante, dans l’incapacité de faire le moindre mouvement observe les efforts de son amie.
Diana réussit à faire tomber le combiné du téléphone. Et à péniblement composer le numéro d’urgence avec son nez. La voix de l’opératrice se fait entendre.
- Quelle est votre urgence ?
Diana réalise qu’elle ne peut pas répondre et hurle à travers son bâillon.
- Mmmmmpffff !!!!
- Je ne comprends pas.
Beth joint ses gémissements à ceux de son amie. Etouffés par le bâillon, ils ressemblent à des sanglots ridicules.
Pourtant l’opératrice semble enfin comprendre.
- Vous êtes l’agence des quatre détectives ?
- Gmmmpfff !!!!
- Vous êtes en danger ?
- Gggmmmpff !!!!
- Tenez bon, j’envoie quelqu’un.
Les deux jeunes femmes se regardent. Leurs ravisseuses ont fait une erreur. Elles vont le regretter.
Image
Don't struggle, it's no use !

Répondre