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Re: Strip poker
Publié : 29 avr. 2016, 06:08
par fredchl
Un bon passage.
Amusant la conversation téléphonique "etouffée" avec l'opératrice !
Bon courage pour la suite !
Re: Strip poker
Publié : 30 avr. 2016, 13:38
par Mad Hatter
Maintenant il faut sauver les femmes qui venaient sauver nos femmes qui venaient sauver nos otages !

Re: Strip poker
Publié : 30 avr. 2016, 15:18
par stephanie
A moins que ce soit l'inverse...

Re: Strip poker
Publié : 04 mai 2016, 14:07
par Gwenboyfriend
Qui parle de sauvetage

Re: Strip poker
Publié : 04 mai 2016, 16:18
par Mad Hatter

Tout simplement pour avoir de nouvelles prises.

Re: Strip poker
Publié : 07 mai 2016, 05:25
par Gwenboyfriend
La partie continue. Deuxième manche
A l’instant où le soutien-gorge de Gwen tombe sur le sol, Diana revoit la scène où elle a cru mettre les criminelles en échec. Quand la réceptionniste lui a dit qu’elle avait envoyé les secours. Malgré les liens qui mordaient cruellement sa chair, le bâillon qui envahissait sa bouche, elle était certaine de triompher. Il ne fallait que quinze minutes aux secours pour arriver. Il n’y avait aucun endroit pour cacher les captives et trop peu de temps pour les évacuer dans un quelconque véhicule. Elle en était sûre.
A présent, elle et ses amies sont ligotées et bâillonnées sous le portique. Soumises au jeu pervers imposé par leurs ravisseuses. La jeune femme mesure enfin l’étendue de sa naïveté.
Marlène caresse la joue de Gwen en larmes.
- Pourquoi te mettre dans un tel état, ma chérie ? Tu devrais me remercier, emprisonner des seins pareils, c’est vraiment un crime.
Les ravisseuses retournent à leur partie de poker. Soucieuses de prendre leur temps et d'accroître ainsi l'angoisse de leur victime, elles battent longuement les cartes tout en plaisantant. Chacune réfléchit longuement alors que les captives échangent des regards désespérés. A la recherche d’une solution dont elles savent qu’elle n’existe pas. Seule Gwen garde la tête baissée. Tentant vainement de cacher son humiliation.
Olga se lève et se dirige vers Phyllis. La jeune femme se raidit. Elle comprend qu’elle va être la prochaine victime d’un jeu cruel auquel elle n’a aucune chance d’échapper. Olga lui montre ses cartes.
- Tu veux bien me donner ton avis? Sans dévoiler ma main.
La criminelle marque un temps d'arrêt. Fait semblant de réfléchir et de prendre conscience d'un détail qui lui aurait échappé avant de reprendre la parole
- Je suis bête, il n’y a aucun risque. Tu es bâillonnée.
Phyllis s'efforce de cacher son humiliation d'être ainsi soumise aux moqueries de sa tortionnaire qui poursuit son jeu infâme.
- A ton avis, je dois demander une ou deux cartes.
La captive n’essaie même pas de répondre.
- Fais un effort. Ce n’est pas parce que tu es bâillonnée que tu ne peux pas donner ton avis. Tu peux hocher la tête tout de même.
Comprenant qu'elle n'a pas le choix, Phyllis approuve d'un signe de tête en s'efforçant vainement de retenir ses larmes de rage.
- Enfin, tu deviens raisonnable. Alors, je change une carte ?
La prisonnière, dans l'espoir de mettre fin à cette sordide comédie, hoche la tête affirmativement. Mais cela ne suffit évidemment pas à sa "partenaire".
- Tu es sûre de toi ? Je te rappelle que c’est toi qui perdra des vêtements en cas d’échec. Tu devrais être plus attentive. On va s’y prendre autrement : tu clignes des yeux une fois pour une carte, deux fois pour deux cartes.
La captive cligne une seule fois des yeux.
- Je n’ai pas bien vu. Tu pourrais recommencer s’il te plait.
Phyllis ne supporte plus l’horrible jeu auquel se livre sa tortionnaire. Elle tire sur ses liens, gémit à travers son bâillon. Olga lui saisit les cheveux et tire sa tête en arrière.
- Tu vas te calmer ma petite. Tu ne débarrasseras ni de tes liens ni de ton bâillon. Tu ne fais que nous donner des raisons supplémentaires de te punir.
Matée, Phyllis cligne une fois des yeux.
- Donc une carte. Laquelle ?
Phyllis est horrifiée. Existe-t-il des limites à l’imagination perverse de ces criminelles?
- Je commence à m’impatienter. Ce n’est pourtant pas difficile de cligner des yeux en fonction de la position de la carte.
Phyllis cligne deux fois des yeux.
- La deuxième à partir de la droite ou de la gauche.
La captive tourne la tête vers la droite pour indiquer la carte.
- Celle-ci tu es sûre ?
Phyllis hoche affirmativement la tête. Elle ne sait même pas quelle carte elle a désignée.
Olga se réinstalle à la table, échange sa carte. Les joueuses abattent leur jeu. Phyllis est la perdante.
- Tu as mal choisi. Il ne te reste plus qu’à désigner ton adversaire.
Une des complices d’Olga intervient.
- Et si elle affrontait Gwen de nouveau, ce serait bien de leur offrir une revanche.
- Gnommmff !!!
Bien qu'étouffé par le bâillon, le cri de protestation n'a pas échappé aux criminelles.
Gwen regrette immédiatement sa réaction. Mais il est trop tard. Sonia regarde Marlène.
- Il me semble que ta partenaire a du mal à comprendre les règles de notre jeu. Peut-être devrais tu les lui rappeler.
Marlène s’approche de Gwen.
- Tu ne sais vraiment pas te tenir. Tu nous fais honte à toutes les deux. A présent, je vais de voir te punir. Je pourrais te retirer un nouveau vêtement mais cela ne ferait qu’accélérer la fin du jeu et ce n’est pas ce que nous voulons. N’est-ce-pas ?
Gwen, terrifiée, hoche frénétiquement la tête.
- Je pourrais aussi faire monter d’un cran la barre du portique. Cela tendra davantage tes liens. Mais tes amies seront punies en même temps que toi. Ce serait injuste. Tu es d’accord ?
Gwen approuve d’un hochement de tête.
- Mais tu as oublié que ce n’est pas toi qui décide de ce qui est juste.
Marlène se tourne vers ses compagnes.
- Qu’est-ce-que vous en pensez les filles ?
Olga est la première à répondre.
- C’est une bonne idée, cela leur apprendra que nous détestons l’indiscipline.
Marlène tourne une roue sur le côté. La barre supérieure du portique s’élève sans que les prisonnières puissent s’y opposer. Elles sentent les nœuds se serrer davantage, les liens s’enfoncer dans leur chair. La tension sur leurs bras augmente. Leurs talons s’élèvent légèrement au-dessus du sol. Les cordes autour de leurs chevilles se resserrent. Elles gémissent à travers leurs bâillons. Sur un geste d’Olga l’ascension de la barre cesse.
- J’espère que vous avez compris la leçon mesdemoiselles. La faute de l’une retombe sur les trois autres. Est-ce clair ?
Les captives baissent la tête pour montrer leur soumission.
- Bien ! Marlène, redescend la barre de quelques centimètres. Nous pouvons nous montrer humaines tout de même.
Les jeunes femmes ressentent un très léger soulagement quand la barre redescend et que leurs membres leur semblent, un trop court instant, moins douloureux.
- Parfait! A présent que nous avons réglé cette petite insurrection, nous pouvons reprendre notre jeu.
Olga tire une carte. C’est un huit. Gwen reprend espoir. Marlène tire à son tour une carte et la montre à Gwen qui gémit à travers son bâillon. Un sept, la seule carte que le huit pouvait battre.
Marlène caresse tendrement la jeune femme.
- Allons, ma chérie. Ce n’est qu’un jeu.
La main de la criminelle se pose sur la jupe de la captive. Et commence à la faire glisser le long de ses hanches. Gwen se tortille stupidement entre les mains de sa tourmenteuse sans que cela gêne cette dernière. Bien au contraire. La jupe glisse le long des cuisses de la prisonnière. Et atterrit à ses pieds.
Marlène se prépare à la déchirer quand Olga l'interrompt.
- C'est dommage de l'abimer. Je pourrais la mettre.
- Tu crois qu'elle est d'accord pour te la donner?
- Tu n'as qu'à lui demander.
Marlène se redresse face à la malheureuse jeune femme.
- Tu veux bien donner ta jupe à mon amie? De toute façon, tu n'en as plus besoin. Mais ce serait gentil de ta part et tu montrerais un peu de bonne volonté.
Malgré sa terreur, Gwen hoche la tête négativement.
- Elle ne veut pas apparemment.
- Mais qui s'inquiète de son avis?
- Tu as raison.
Marlène s'adresse à nouveau à sa victime.
- Tu as laissé passer une occasion de nous être agréable. Tant pis pour toi.
Marlène défait le lien qui relie les chevilles de la captive à l'anneau dans le sol, soulève ses pieds pour permettre à Olga de récupérer la jupe puis fixe à nouveau les chevilles de Gwen au sol.
- Et voilà, ce n'était vraiment pas la peine de faire tant d'histoires.
Olga brandit la jupe comme un trophée.
- Quel merveilleux souvenir. Je penserai à ce moment à chaque fois que je la mettrai.
Alors que les ravisseuses retournent s’installer pour la troisième manche, Phyllis se souvient de sa capture.
Re: Strip poker
Publié : 08 mai 2016, 07:54
par fredchl
Une seconde manche interressante, j'ai hâte de lire la suite...

Re: Strip poker
Publié : 08 mai 2016, 17:31
par Mad Hatter
Tourmentées dans leur esprit et dans leur corps.

Re: Strip poker
Publié : 17 mai 2016, 14:50
par Gwenboyfriend
Flash back : quelques heures avant le début de la partie (2)
Gwen, Beth et Phyllis rédigent leur rapport des activités de la veille. Mona demande un renseignement à Phyllis qui se déplace jusqu'à son bureau. Quand du bruit se fait entendre dans le bureau de Diana, Beth se lève et va frapper à la porte. Personne ne vient ouvrir. Les bruits persistent. Beth insiste. La porte s'ouvre brutalement et Beth est happée à l'intérieur.
Gwen et Phyllis mettent quelques secondes à réagir. Cela suffit à Mona. Elle enferme les poignets de Phyllis dans des menottes qu'elle accroche au tiroir de son bureau. Puis se jette sur Gwen qui est encore figée, s'interrogeant sur ce qu'elle doit faire. La fausse secrétaire n'a aucun mal à la maîtriser. Elle sort des cordes du sac dont elle ne se sépare jamais ainsi qu'un bâillon boule qu'elle enfonce entre les dents de sa victime. Mettant ainsi fin aux inutiles appels au secours de la jeune femme. Mona lie ensuite ses poignets dans son dos puis ses bras et achève le ligotage en entourant son torse au-dessus et au-dessous des seins. Soudain la chaîne des menottes de Phyllis entoure le cou de Mona et la tire en arrière.
La détective comprenant qu'elle ne parviendrait pas à se débarrasser de ses menottes a réussi à arracher la poignée du tiroir. Elle s'est approché de Mona par derrière et a décidé de l'étrangler avec ses entraves.
Mona sent la pression sur son cou augmenter. Elle essaie d'atteindre les bras de son adversaire qu'elle a sous-estimée. Elle sent ses forces décliner et dans un vague brouillard voit Gwen se relever.
Debout face aux deux adversaires, Gwen se demande comment elle peut aider son amie malgré ses bras et ses mains ligotés dans son dos. Phyllis sent son hésitation.
- Fuis, Gwen.
L'ordre libère Gwen qui court dans le corridor qui conduit à la sortie de l'agence.
Malgré ses efforts, Mona n'arrive pas à desserrer la chaîne qui s'enfonce dans son cou. Elle sent qu'elle va défaillir quand la porte du bureau s'ouvre et que Sonia se jette sur Phyllis. Pour se défendre, la détective doit retirer ses mains enchaînées du cou de Mona et parer l’attaque de la criminelle. Mais le rapport de force a changé et Sonia la jette au sol puis saisit une corde qu'elle attache à la chaîne des menottes de la détective. Elle retourne ensuite sa victime sur le ventre et fait passer la corde entre ses cuisses. Phyllis se débat et agite ses jambes dans le vain espoir de désarçonner son adversaire juchée sur elle quand elle sent deux mains fermes saisir ses chevilles et les ligoter. Il s'agit de Mona qui a repris son souffle et en profite pour s'adresser à la jeune femme tout en liant ses cuisses.
- Tu vas regretter cette stupide tentative d'insurrection.
Pendant ce temps Sonia n'est pas restée inactive et a entouré la taille et les poignets enchaînés de sa victime avec la corde reliée à la chaine de ses menottes. Elle noue le lien dans le dos de sa prisonnière bloquant ainsi ses mains contre son ventre. Tout en travaillant, elle s'adresse à sa complice.
- Allons Mona, tu ne peux pas reprocher à cette jeune idiote d'avoir tenté d'aider son amie. Après tout, elle ignore à qui elle affaire. Mais tu as raison sur un point. Elle doit apprendre que face à nous, la soumission est moins douloureuse que l'insurrection.
La criminelle continue d'entourer le torse et les bras de Phyllis avec la longue corde reliée à ses poignets enchaînées. Malgré sa terreur, l'inconsciente jeune femme ose encore défier ses adversaires.
- Gwen s'est échappée, elle va ramener la police. Vous n'allez pas vous en tirer comme ça.
- On n'avait presque oublié que tu n'étais pas bâillonnée. C'est gentil de nous le rappeler.
Mona enfonce un bâillon boule entre les lèvres de la captive et serre la sangle au dernier cran. Phyllis consciente de sa stupidité, gémit à travers son bâillon pour le plus grand plaisir de ses ravisseuses.
- Cette petite garce marque un point. Son amie doit être loin.
- Aucun risque, j'ai mis le verrou à la porte.
- Elle peut l'ouvrir.
- Bâillonnée et ligotée comme elle est, ça m'étonnerait. Tout ce qu'elle peut faire, c'est courir et donner des coups de pieds.
- C'est toi la meilleure. Va quand même t'occuper d'elle pendant que je finis avec celle-là.
Mona court dans le corridor pour s’occuper de Gwen pendant que sa complice achève le ligotage de Phyllis.
Arrivée à la porte d’entrée, Gwen a constaté que le verrou était mis. Elle a d’abord perdu du temps en appuyant vainement sur la poignée. Elle a ensuite cherché un moyen d’atteindre le verrou. Il est inaccessible pour ses mains liées dans son dos et collées à ses fesses grâce à une corde autour de sa taille. Elle a alors pensé qu’elle pourrait peut-être ouvrir le verrou avec sa bouche si elle parvenait à se débarrasser de son bâillon. Impossible de le cracher, il est trop bien fixé. Elle a essayé de faire glisser la sangle. Rien ne marche. Folle de rage, elle donne des coups de pieds dans la porte.
- Tu ne l’ouvriras pas comme ça.
Gwen se retourne et se trouve face à Mona. La criminelle tient dans sa main gauche une courte chaîne à laquelle pendent deux bracelets d'acier . Et, dans sa main droite, un collier de cuir auquel pend une lanière de la même matière. La malheureuse jeune femme devine l'usage de ces objets et cherche vainement un moyen d'échapper au sort qui lui est promis.
Déterminée à lutter jusqu'au bout, Gwen se colle au mur et donne des coups de pieds dans la direction de son adversaire pour l’empêcher d’approcher. Mona saisit la cheville de la jeune femme et la fait tomber au sol. Gwen sent les deux bracelets d’acier se refermer autour de ses chevilles.
Mona se contente ensuite de s'écarter et d'observer les efforts maladroits de sa victime pour se relever avec ses pieds enchaînés. La captive ne peut s’aider ni de ses mains ni de ses bras liés et plaqués contre son dos. A chaque tentative, elle retombe sur ses fesses. Elle réussit à s’appuyer péniblement sur ses genoux mais ne sait pas comment aller plus loin.
Mona apprécie manifestement le spectacle.
- Tu n’es vraiment pas douée, ma pauvre chérie. Mais ta position est idéale. Reste ainsi le temps que je te mette en laisse.
A genoux face à sa tortionaire, Gwen lui lance un regard suppliant et inutile. Elle jette son corps en arrière pour échapper à l'horrible licol. Mona saisit ses cheveux et ramène sa tête vers l'avant.
- Tu vas cesser de jouer les gamines insolentes. Ce collier t'ira à ravir. Et tu vas le porter. Que ça te plaise ou non.
Comprenant la vanité de ses efforts, la jeune femme laisse la criminelle fixer le collier. Elle frémit à peine au contact du cuir sur sa peau délicate et parvient péniblement à retenir ses larmes quand sa ravisseuse serre la sangle autour de son cou.
- Tu vois, c'est plus simple quand tu es calme. Je n'ai pas serré trop fort. J'espère pour toi que tu ne profiteras pas de ma bienveillance.
La pression autour du cou de Gwen lui permet d'apprécier les limites de la "bienveillance" de sa terrifiante adversaire. Toutefois, elle devine qu'elle a intérêt à se montrer docile et baisse la tête pour montrer sa soumission.
- Tu deviens raisonnable, je vais t'aider à te relever. Tu es tellement maladroite avec tes liens et tes chaînes. Mais ne t'inquiète pas tu apprendras.
Le fait qu'elle doive apprendre à se déplacer enchaînée et ligotée ne rassure pas Gwen qui n'a pourtant pas d'autre choix que de laisser sa ravisseuse la soulever et l'aider à prendre appui sur ses pieds.
Mona saisit alors l'extrémité de la laisse et exerce une traction pour inciter sa victime à avancer. Dans un dernier et ridicule sursaut de dignité, la prisonnière refuse d'avancer. La ravisseuse sourit et ramasse sur la table basse de la salle d'accueil un magazine qu'elle roule jusqu'à ce qu'il prenne la forme d'un solide bâton entre ses mains. Gwen qui devine l'usage de l'objet recule maladroitement avec ses pieds enchaînés. Elle trébuche et ne reste debout que parce que Mona saisit fermement sa laisse avant de frapper le postérieur de sa victime avec le magazine roulé dans main gauche. La captive et gémit et supplie à travers son bâillon. Ce qui encourage sa tourmenteuse à asséner de nouveaux coups. Des larmes de rage et de douleurs coulent sur les joues de la jeune femme.
L'humiliant châtiment cesse enfin. La criminelle tire à nouveau sur la laisse. Gwen avance sans résister.
- Tu es enfin devenue raisonnable. Allons retrouver tes amies.
Soumise, docile, Gwen suit sa ravisseuse pour retourner vers le bureau et rejoindre ses compagnes d’infortune.
Re: Strip poker
Publié : 17 mai 2016, 16:58
par Mad Hatter
Rébellion châtiée, un nouveau mot appris licol.