Léger retard (première histoire d'Anne)
Publié : 03 juin 2015, 17:17
Puisque Anne a décidé de se retirer de se retirer de l'univers du bondage il y a quelques mois, elle n'écrira plus. Et puisque j'ai la majorité de ses histoires sur mon disque-dur (y compris certaines qui n'ont jamais été publiées) et qu'Anne m'avait donné le droit de les diffuser, autant les re-publier ici.
Voici donc la première histoire qu'Anne a écrit et publié :
Léger retard – 2006/05/26.
Nous étions descendus dans un joli hôtel, deux danseuses et deux danseurs dont l'un était mon copain de l'époque. Nous occupions deux chambres à l'étage. Les garçons avaient une chambre voisine et je partageais l'autre avec Françoise. J'avais 24 ans à l'époque, et Françoise était une jolie brunette de 22 ans si ma mémoire est bonne. Françoise a de longues jambes fuselées et les proportions idéales pour une danseuse. De plus, c'est une fille sensuelle et très aguicheuse aux grands yeux clairs qui affectionne les tenues les plus provocantes. Ses cheveux marron forment de magnifiques ondulations couvrant ses épaules et descendant dans son dos.
Nous avions rangé nos bagages dans nos chambres avant de descendre manger avec les garçons. Nous étions habillées toutes les deux de manière parfaitement identique. Une minijupe moulante de cuir fin qui couvrait environ le tiers de la cuisse, un chemisier cintré satiné blanc, et une paire de bottes blanches à talons aiguilles. Les garçons portaient un pantalon de cuir serrant et une chemise satinée blanche. Nous voulions être repérés et cela a été le cas. Après le repas du soir, bien arrosé, nous étions tous allés dormir.
C'était le mois de mai et il faisait chaud. Pour la nuit, nous avions toutes les deux revêtu une petite nuisette semi-transparente. Très courtes, elles ne descendaient qu'un peu plus bas que le nombril. Elles n'étaient fermées sur le devant que par un petit lien noué entre les seins. Des petites dentelles fines en ornaient le bord inférieur et le décolleté. La seule différence était que celle de Françoise avait de très courtes manches bouffantes alors que la mienne était fixée par de petites bretelles sexy. On discernait facilement nos seins nus sous ce voile semi-transparent. Bref, à part nos mini slips élastiques, nous étions pratiquement nues et nous avions excité les garçons en allant leur souhaiter une bonne nuit dans cette tenue. Étant donné qu'une répétition était planifiée à huit heures le lendemain, nous étions endormies de bonne heure, laissant la porte-fenêtre du balcon légèrement entrouverte…
Vers six heures, allongée sur le ventre, je rêvais avec délice que des mains puissantes me ligotaient doucement, avec délicatesse. Dans mon demi-sommeil, j'ai voulu me retourner pour me mettre sur le flanc, mais les draps me semblaient étrangement pesants. J'ai ouvert des yeux encore embrumés et constaté avec surprise qu'une silhouette masculine était à califourchon sur moi. J'ai hurlé, mais aucun son n'est venu ! J'ai alors constaté que j'avais été bâillonnée très efficacement mais tout en douceur pendant mon sommeil.
Me voyant réveillée, il a soudainement pesé du tout son poids sur mon dos, coinçant du même coup mes bras entre ses cuisses. La pression sur mon dos m'enfonçait profondément dans l'épais matelas et ma tête s'est trouvée simultanément enfouie dans mon énorme oreiller. Le bâillon était déjà très efficace, mais avec la tête plongée dans l'oreiller, on ne pouvait absolument plus m'entendre !
Dans le silence, j'agitais futilement les jambes comme un animal pris au piège pendant qu'il continuait consciencieusement de me ligoter. Il avait repoussé complètement les draps avant de me bâillonner et j'étais donc sa proie qui se tortillait à la surface du lit défait. Après m'avoir attaché les coudes avec une corde rigoureusement ajustée, il m'a minutieusement attaché les poignets. Puis il s'est déplacé vers l'arrière pour s'asseoir sur mes jambes et commencer le ligotage méthodique et soigné de mes jambes. J'ai alors pu me retourner partiellement et j'ai perçu une agitation silencieuse sur le lit voisin. Françoise, rigoureusement bâillonnée, se tortillait désespérément aux mains d'une seconde silhouette masculine affairée à la ligoter aussi solidement que moi.
Nous avions manifestement été surprises exactement de la même manière dans notre sommeil. Pas même le temps d'un gloussement de stupéfaction, j'étais tournée dans l'autre sens par les mains puissantes de mon assaillant qui continuait de m'attacher minutieusement. Il mettait plus de corde que nécessaire, mais apparemment il se souciait beaucoup de l'esthétique de mon ligotage.
Totalement impuissante, j'assistai presque en spectatrice à la suite de mon ligotage. Des coups d'œil mutuels de temps en temps nous permettaient de constater que Françoise et moi subissions exactement le même traitement en parallèle.
Il avait serré très strictement des cordes enserrant mes chevilles croisées, puis au-dessus des genoux, mais également au-dessous des genoux et au sommet des cuisses. J'ai été happée et assise sur le lit défait, toute échevelée, et il a attaché mes bras à ma taille et à mon torse avec des cordes formant une sorte de ceinture. D'autres ont été serrées alternativement dessous et dessus mes seins. Le garçon a mis ma poitrine en évidence de la manière la plus excitante possible ! J'ai des formes très féminines et sans avoir l'air d'y prêter attention il a manifestement décidé de les mettre en valeur ! Toujours assise, tentant de reprendre mon souffle, je le voyais tendre une ultime corde entre mes chevilles et le pied du lit. Je pouvais encore agiter les jambes, mais plus question de me lever et quitter le lit !
Je voyais Françoise, assise sur son propre lit, secouant la tête pendant que le seconde garçon, qui venait de lui attacher les bras de façon identique, lui attachait très méticuleusement les chevilles au pied de son lit. Puis le garçon est revenu vers elle et l'a poussée vers l'avant pour resserrer la sangle de cuir de son bâillon boule. Elle écarquillait des yeux effarés à mesure que la balle disparaissait de plus en plus complètement dans sa bouche. Le garçon s'est ensuite assis sur le bord du lit et a passé un bras autour des épaules de Françoise, puis son autre main s'est posée sous le sein de la jeune femme et l'a soupesé calmement. Françoise a émis un glapissement étouffé lorsqu'il lui a flatté le téton à travers le léger tissu de la nuisette. Elle s'est secouée furieusement en poussant une succession de grognements. Ces efforts futiles ont fait s'esclaffer le garçon.
Au même moment, je me suis sentie poussée vers l'avant et, après avoir écarté mes cheveux, mon agresseur a résolument resserré la sangle de mon bâillon de manière identique. Graduellement, la sangle entrait dans mes joues et mes lèvres se refermaient sur la balle, la faisant disparaître quasi totalement.
Mon assaillant est alors venu à côté de moi et a posé doucement une main sur chacun de mes seins pour les tâter délicatement à travers le tissu transparent de la nuisette. Tous mes poils se sont hérissés et j'ai émis un gémissement étouffé en me tortillant. Mais il a continué de caresser mes seins avec insistance et s'est mis à en flatter l'extrémité avec le pouce. Je les sentais durcir très rapidement, et il saisit les tétons entre le pouce et l'index à travers le tissu. Je tentais de crier en secouant la tête comme si je pouvais le mordre. Il a ri ! Sur le lit voisin, l'autre garçon continuait imperturbablement de caresser les seins de Françoise qui se tortillait silencieusement dans ses bras.
Après quoi, visiblement satisfaits de leur travail, Nous les avons vus permuter leurs rôles et venir inspecter les ligotages respectifs. A ce moment, ils en ont profité et nous avons été méthodiquement pelotées toutes les deux sous toutes nos coutures. Ils testaient un lien ici, resserraient un nœud par-là, nous tâtaient au passage, puis nous avons été basculées l'une après l'autre sur nos lits. Ils ont ramassé leur matériel et sont repartis par la porte-fenêtre.
Nous enfoncions profondément dans le lit tant le matelas est moelleux, mais cela rend tout mouvement problématique. De plus, le ligotage de nos jambes, avec les chevilles croisées pose d'autres problèmes de mobilité, même quand on est très souple. Et enfin, le ligotage de nos genoux, surtout au-dessus était assez serré pour qu'il soit impossible de plier les jambes. Tous les liens sont très tendus, serrés au possible. Nous avons compris rapidement que la position allongée sur le ventre était la moins inconfortable.
Je voyais par intermittence la pauvre Françoise dans ses tentatives futiles pour changer de position. Le spectacle qu'elle donnait pouvait se résumer à des cheveux qui volent frénétiquement, des seins voluptueux ballottés au gré des efforts de la demoiselle, des fesses plantureuses mises en évidence par le ligotage précis de ses cuisses et de longues jambes ligotées secouées par les ruades silencieuses qu'elle donnait dans le vide.
Le spectacle devait être identique en ce qui me concernait. Notre ligotage complet avait pris plus d'une demi-heure.
Au bout d'un moment, je suis parvenue à m'asseoir sur le lit. Mais il ne m'était pas possible de plier assez les jambes pour accéder au lien qui m'attachait au pied du lit. Nous nous sommes tortillées obstinément pendant plus d'une heure sans qu'aucun lien ne donne le moindre signe de fléchissement. Ne nous voyant pas arriver à la répétition, c'est la prof qui est venue frapper à notre parte et nous a trouvées en nuisette, complètement ligotées et bâillonnées, ébouriffées et en nage, sur nos lits défaits.
Voici donc la première histoire qu'Anne a écrit et publié :
Léger retard – 2006/05/26.
Nous étions descendus dans un joli hôtel, deux danseuses et deux danseurs dont l'un était mon copain de l'époque. Nous occupions deux chambres à l'étage. Les garçons avaient une chambre voisine et je partageais l'autre avec Françoise. J'avais 24 ans à l'époque, et Françoise était une jolie brunette de 22 ans si ma mémoire est bonne. Françoise a de longues jambes fuselées et les proportions idéales pour une danseuse. De plus, c'est une fille sensuelle et très aguicheuse aux grands yeux clairs qui affectionne les tenues les plus provocantes. Ses cheveux marron forment de magnifiques ondulations couvrant ses épaules et descendant dans son dos.
Nous avions rangé nos bagages dans nos chambres avant de descendre manger avec les garçons. Nous étions habillées toutes les deux de manière parfaitement identique. Une minijupe moulante de cuir fin qui couvrait environ le tiers de la cuisse, un chemisier cintré satiné blanc, et une paire de bottes blanches à talons aiguilles. Les garçons portaient un pantalon de cuir serrant et une chemise satinée blanche. Nous voulions être repérés et cela a été le cas. Après le repas du soir, bien arrosé, nous étions tous allés dormir.
C'était le mois de mai et il faisait chaud. Pour la nuit, nous avions toutes les deux revêtu une petite nuisette semi-transparente. Très courtes, elles ne descendaient qu'un peu plus bas que le nombril. Elles n'étaient fermées sur le devant que par un petit lien noué entre les seins. Des petites dentelles fines en ornaient le bord inférieur et le décolleté. La seule différence était que celle de Françoise avait de très courtes manches bouffantes alors que la mienne était fixée par de petites bretelles sexy. On discernait facilement nos seins nus sous ce voile semi-transparent. Bref, à part nos mini slips élastiques, nous étions pratiquement nues et nous avions excité les garçons en allant leur souhaiter une bonne nuit dans cette tenue. Étant donné qu'une répétition était planifiée à huit heures le lendemain, nous étions endormies de bonne heure, laissant la porte-fenêtre du balcon légèrement entrouverte…
Vers six heures, allongée sur le ventre, je rêvais avec délice que des mains puissantes me ligotaient doucement, avec délicatesse. Dans mon demi-sommeil, j'ai voulu me retourner pour me mettre sur le flanc, mais les draps me semblaient étrangement pesants. J'ai ouvert des yeux encore embrumés et constaté avec surprise qu'une silhouette masculine était à califourchon sur moi. J'ai hurlé, mais aucun son n'est venu ! J'ai alors constaté que j'avais été bâillonnée très efficacement mais tout en douceur pendant mon sommeil.
Me voyant réveillée, il a soudainement pesé du tout son poids sur mon dos, coinçant du même coup mes bras entre ses cuisses. La pression sur mon dos m'enfonçait profondément dans l'épais matelas et ma tête s'est trouvée simultanément enfouie dans mon énorme oreiller. Le bâillon était déjà très efficace, mais avec la tête plongée dans l'oreiller, on ne pouvait absolument plus m'entendre !
Dans le silence, j'agitais futilement les jambes comme un animal pris au piège pendant qu'il continuait consciencieusement de me ligoter. Il avait repoussé complètement les draps avant de me bâillonner et j'étais donc sa proie qui se tortillait à la surface du lit défait. Après m'avoir attaché les coudes avec une corde rigoureusement ajustée, il m'a minutieusement attaché les poignets. Puis il s'est déplacé vers l'arrière pour s'asseoir sur mes jambes et commencer le ligotage méthodique et soigné de mes jambes. J'ai alors pu me retourner partiellement et j'ai perçu une agitation silencieuse sur le lit voisin. Françoise, rigoureusement bâillonnée, se tortillait désespérément aux mains d'une seconde silhouette masculine affairée à la ligoter aussi solidement que moi.
Nous avions manifestement été surprises exactement de la même manière dans notre sommeil. Pas même le temps d'un gloussement de stupéfaction, j'étais tournée dans l'autre sens par les mains puissantes de mon assaillant qui continuait de m'attacher minutieusement. Il mettait plus de corde que nécessaire, mais apparemment il se souciait beaucoup de l'esthétique de mon ligotage.
Totalement impuissante, j'assistai presque en spectatrice à la suite de mon ligotage. Des coups d'œil mutuels de temps en temps nous permettaient de constater que Françoise et moi subissions exactement le même traitement en parallèle.
Il avait serré très strictement des cordes enserrant mes chevilles croisées, puis au-dessus des genoux, mais également au-dessous des genoux et au sommet des cuisses. J'ai été happée et assise sur le lit défait, toute échevelée, et il a attaché mes bras à ma taille et à mon torse avec des cordes formant une sorte de ceinture. D'autres ont été serrées alternativement dessous et dessus mes seins. Le garçon a mis ma poitrine en évidence de la manière la plus excitante possible ! J'ai des formes très féminines et sans avoir l'air d'y prêter attention il a manifestement décidé de les mettre en valeur ! Toujours assise, tentant de reprendre mon souffle, je le voyais tendre une ultime corde entre mes chevilles et le pied du lit. Je pouvais encore agiter les jambes, mais plus question de me lever et quitter le lit !
Je voyais Françoise, assise sur son propre lit, secouant la tête pendant que le seconde garçon, qui venait de lui attacher les bras de façon identique, lui attachait très méticuleusement les chevilles au pied de son lit. Puis le garçon est revenu vers elle et l'a poussée vers l'avant pour resserrer la sangle de cuir de son bâillon boule. Elle écarquillait des yeux effarés à mesure que la balle disparaissait de plus en plus complètement dans sa bouche. Le garçon s'est ensuite assis sur le bord du lit et a passé un bras autour des épaules de Françoise, puis son autre main s'est posée sous le sein de la jeune femme et l'a soupesé calmement. Françoise a émis un glapissement étouffé lorsqu'il lui a flatté le téton à travers le léger tissu de la nuisette. Elle s'est secouée furieusement en poussant une succession de grognements. Ces efforts futiles ont fait s'esclaffer le garçon.
Au même moment, je me suis sentie poussée vers l'avant et, après avoir écarté mes cheveux, mon agresseur a résolument resserré la sangle de mon bâillon de manière identique. Graduellement, la sangle entrait dans mes joues et mes lèvres se refermaient sur la balle, la faisant disparaître quasi totalement.
Mon assaillant est alors venu à côté de moi et a posé doucement une main sur chacun de mes seins pour les tâter délicatement à travers le tissu transparent de la nuisette. Tous mes poils se sont hérissés et j'ai émis un gémissement étouffé en me tortillant. Mais il a continué de caresser mes seins avec insistance et s'est mis à en flatter l'extrémité avec le pouce. Je les sentais durcir très rapidement, et il saisit les tétons entre le pouce et l'index à travers le tissu. Je tentais de crier en secouant la tête comme si je pouvais le mordre. Il a ri ! Sur le lit voisin, l'autre garçon continuait imperturbablement de caresser les seins de Françoise qui se tortillait silencieusement dans ses bras.
Après quoi, visiblement satisfaits de leur travail, Nous les avons vus permuter leurs rôles et venir inspecter les ligotages respectifs. A ce moment, ils en ont profité et nous avons été méthodiquement pelotées toutes les deux sous toutes nos coutures. Ils testaient un lien ici, resserraient un nœud par-là, nous tâtaient au passage, puis nous avons été basculées l'une après l'autre sur nos lits. Ils ont ramassé leur matériel et sont repartis par la porte-fenêtre.
Nous enfoncions profondément dans le lit tant le matelas est moelleux, mais cela rend tout mouvement problématique. De plus, le ligotage de nos jambes, avec les chevilles croisées pose d'autres problèmes de mobilité, même quand on est très souple. Et enfin, le ligotage de nos genoux, surtout au-dessus était assez serré pour qu'il soit impossible de plier les jambes. Tous les liens sont très tendus, serrés au possible. Nous avons compris rapidement que la position allongée sur le ventre était la moins inconfortable.
Je voyais par intermittence la pauvre Françoise dans ses tentatives futiles pour changer de position. Le spectacle qu'elle donnait pouvait se résumer à des cheveux qui volent frénétiquement, des seins voluptueux ballottés au gré des efforts de la demoiselle, des fesses plantureuses mises en évidence par le ligotage précis de ses cuisses et de longues jambes ligotées secouées par les ruades silencieuses qu'elle donnait dans le vide.
Le spectacle devait être identique en ce qui me concernait. Notre ligotage complet avait pris plus d'une demi-heure.
Au bout d'un moment, je suis parvenue à m'asseoir sur le lit. Mais il ne m'était pas possible de plier assez les jambes pour accéder au lien qui m'attachait au pied du lit. Nous nous sommes tortillées obstinément pendant plus d'une heure sans qu'aucun lien ne donne le moindre signe de fléchissement. Ne nous voyant pas arriver à la répétition, c'est la prof qui est venue frapper à notre parte et nous a trouvées en nuisette, complètement ligotées et bâillonnées, ébouriffées et en nage, sur nos lits défaits.