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Trois histoires inédites d'Anne sur le théâtre

Publié : 13 oct. 2015, 05:32
par Bouya2
Me voici de retour. Et je ramène avec moi les histoires qu'Anne a écrite après avoir quitté les forums internet, et donc qu'elle n'a jamais publié. En voilà une. Bonne lecture !

Pièce de théâtre – 2013/01/14

J'appartiens à une petite troupe de danseuses et danseurs qui se produisent en diverses occasions. Ce groupe est peu connu, bien sûr, mais nous participons parfois aussi à des manifestations différentes. Notamment, un ami a fait appel à nous pour monter une pièce de théâtre expérimentale et donc assez confidentielle. Il avait besoin de jeunes gens avec un physique agréable et capables de danser valablement sur scène.

L'histoire de cette pièce se déroule essentiellement dans les rues d'une grande ville. L'atmosphère est assez lourde car on est transportés dans le milieu des loubards et de la petite pègre. Comme d'habitude, il y a les bons et les méchants.
Et ça danse régulièrement durant la pièce, raison pour laquelle il avait été fait appel nous.
A un certain moment, dans le déroulement de la pièce, une jeune femme dont le copain est policier doit se faire capturer par les mauvais. Elle est agressée chez elle dans ce qui est supposé être la nuit et elle sert ensuite d'otage pour contraindre son copain à faire certaines choses.
Puis elle est libérée par son copain et tout est pour le mieux. Oui, je sais, c'est un scénario un peu bébête ou archaïque. Mais voilà, l'histoire est comme cela, et c'est donc comme cela qu'il convient de la jouer.
Et donc, la fille est agressée chez elle alors qu'elle dort. Cela se passe à la fin d'une scène et on ignore donc ce qui lui arrive. Deux malfrats ont pénétré dans sa chambre. L'un d'eux lui plaque subitement la main sur la bouche et le rideau tombe alors qu'elle tente de crier.
La scène suivante se déroule ailleurs. La scène du théâtre est coupée en deux et cela donne le temps de se préparer de l'autre côté.
Et la scène d'après débute avec la fille ligotée sur son lit, qui se tortille. Elle fait ce manège en gémissant pendant une dizaine de minutes avant que son copain la libère. Et on voit l'évolution de l'enquête de l'autre côté de la scène.

Évidemment, ce moment de la pièce avait attiré mon attention. Pas que la mienne apparemment.
Moi, je ne disais rien, mais j'étais prête à donner des conseils.
L'un des acteurs, pas un danseur que je connaissais, a suggéré que le rôle soit tenu par une blonde parce qu'il trouvait que c'était esthétiquement mieux.
Et évidemment, mais il ne pouvait pas le savoir, il n'y a qu'une seule blonde dans la troupe ! Les regards se sont donc tournés vers moi et j'ai accepté avec plaisir.
-Euh... oui, je veux bien mais il faut que ce soit crédible, sinon je ne marche pas. On voit trop souvent ce genre de chose mal réalisé, tellement bidon que personne ne peut y croire.
-En effet, je préfère aussi que ce soit bien fait. Il faut essayer pour voir ce qu'on peut faire en le temps dont on disposera... et aussi si tu pourras tenir attachée durant ce temps.
-Mais si on veut que ce soit crédible, il faudra aussi qu'elle soit bâillonnée. Dit une actrice.

Donc, la fille qui avait parlé et des acteurs ont été désignés pour répéter cela avec moi au théâtre.
-Bien, mais comment sera-t-elle habillée ? C'est supposé être la nuit et elle doit être surprise dans son sommeil...
-Ben, que mets-tu pour dormir ?
-Euh... et bien, une nuisette et un petit string.
Le garçon m'a regardée avec intérêt.
-Oh, ce sera sexy alors... tant mieux après tout, cela ne peut qu'attirer des gens.
-Viens, me dit la fille. Les costumes sont par là. Il devrait y avoir ce qu'il faut... sauf le string, bien sûr.
-Pas grave. J'en porte justement un.
Le garçon m'a encore regardée.

J'ai donc été me changer et je suis revenue dans la « chambre » en tenue et je me suis mise sur le lit.
La nuisette que j'avais choisie ressemble fort à celle que j'ai effectivement : courte, fixée par un petit lacet noué entre les seins, et légèrement transparente.
Le garçon a bien failli s'étrangler en me voyant revenir habillée comme cela.
-Hem, bon... quelqu'un sait comment on doit ligoter une otage pour faire crédible ?
-Ben, fit la fille... elle ne doit pas se sauver...
-Et bien, attachez-moi les poignets derrière le dos, et les chevilles. Puis vous me pliez les jambes et attachez les poignets aux chevilles. Normalement je ne devrais plus pouvoir courir.
-Oui, cela semble une bonne idée, répondit le garçon en regardant les cordes.
-Mais pour faire plus joli, vous pourriez encore ajouter des cordes au-dessus de mes genoux et au-dessus des coudes. Si c'est serré, cela devrait être mignon autant qu'efficace.
-Ah oui, bonne idée. On va essayer cela.
Il s'approchait de moi, mais la fille reprit :
-Oui, mais avec quoi sera-t-elle bâillonnée ? On n'a rien de prévu...
-J'ai vu une super-balle dans les accessoires. Cela pourrait faire l'affaire si on la roule dans un foulard fin et qu'on me l'enfonce dans la bouche.
-Ah oui... tu as de bonnes idées.

Et il se sont mis au boulot. J'ai été ligotée en hogtie bien tendu, et bâillonnée très efficacement sur le lit.
-Bien, voilà qui est fait... cela va assez vite à faire.
-Débats-toi un peu, qu'on voie le résultat.
Je me suis mise à me tortiller avec énergie.
-Essaie de crier aussi, qu'on voie si c'est crédible.
-Mhm !!!... mhmUHHHUHH !!!

J'ai fait de mon mieux et ils se sont regardés un moment.
-Et bien c'est parfait.
Un autre acteur s'est approché.
-Parfait ! Mis vous devez encore répéter cela une fois ou deux pour bien être au point.
-Oui, bien sûr.

Ils sont venus chez moi pour faire une seconde répétition le lendemain et j'ai à nouveau été ligotée par la fille et le garçon. Le garçon est parti un moment prendre un café et c'est donc en fait surtout la fille qui m'a ligotée et elle a sacrément mis du cœur. J'étais debout à côté du lit et elle a commencé par m'attacher les poignets, puis elle m'a bâillonnée immédiatement après avant de reprendre le ligotage des jambes. C'était bien plus rigoureux que la première fois.
Une fois mes jambes étroitement ficelées, elle m'a rapproché les coudes et les a attachés solidement, puis elle m'a poussée brusquement et je suis tombée à la renverse sur le lit. Elle a aussitôt été sur moi pour me mettre en hogtie et elle a tendu la corde très efficacement ! Cette fois, je ne pouvais plus remuer et rouler sur moi-même qu'avec difficulté. J'ai constaté qu'elle avait serré mon bâillon bien plus étroitement et je ne pouvais réellement plus émettre de son intelligible.
Stupéfaite par la qualité de son ligotage, je tentais vainement de me retourner. Après plusieurs tentatives elle m'a empoignée et roulée sur le flanc pour que je la voie. Elle souriait de toutes ses dents. Visiblement, cette fille appréciait cette activité.
Le garçon est revenu à ce moment et est tombé en arrêt en me voyant sur le lit. J'étais orientée face à lui, avec les seins exposés d'une manière très érotique.
-Oh ! Bravo, Brigitte ! Là, tu l'as vraiment bien ligotée. Je ne vois pas comment on pourrait faire mieux.
-Mmh... ...
-Vas-y... euh... comment s'appelle-t-elle, déjà ? Remue, crie !
-Mmh... mmpfhhh... ... je tire sur mes liens en me cambrant vigoureusement.
Le geste fait ressortir ma poitrine sous l’œil intéressé du garçon.

-Et bien, cela fait longtemps qu'il n'y avait pas eu de répétition aussi prenante.
-Oui, c'est amusant.

Une fois libérée, je lui ai montré un bâillon boule en lui disant que c'était encore plus efficace et surtout bien plus joli que celui avec la super-balle.
Elle a été intéressée et je lui ai suggéré de ne pas avoir peur de tendre les cordes pour de bon.
Elle m'a regardée avec intérêt et m'a glissé à l'oreille qu'elle aimerait bien refaire cela mais rien qu'elle et moi... et aussi qu'elle aimerait bien me ligoter toute nue cette fois.
Elle est donc revenue le lendemain soir chez moi et elle a mis en pratique ce qu'elle voulait. J'ai été ligotée et bâillonnée, complètement nue sur mon lit avec mon gros bâillon boule en bouche. Elle a remarquablement serré les liens au point que je ne pouvais quasiment plus remuer et elle a serré la sangle du bâillon vraiment très étroitement.
Voilà, je serai donc ligotée et bâillonnée en nuisette semi-transparente, à me tortiller sur un lit pendant une pièce de théâtre. Ca, c'est quelque chose que je n'ai encore jamais fait !
Mais je parie qu'elle ne m'attachera pas aussi complètement le moment venu.

Re: Pièce de théâtre (histoire inédite d'Anne)

Publié : 14 oct. 2015, 17:00
par Utten
Le style change mais ça reste original comme beaucoup des histoires d'Anne. J'aime beaucoup. Merci.

Re: Pièce de théâtre (histoire inédite d'Anne)

Publié : 15 oct. 2015, 03:29
par Bouya2
Il semblerait qu'Anne ait écrit une suite à Pièce de théâtre, qui s'appelle Capture Théâtrale. Anne m'ayant envoyé ses images par ordre chronologique d'écriture, et puisqu'elle a écrit Surprise-piège entretemps, une nouvelle qui n'a rien à voir avec le théâtre, j'avais oublié qu'il existait une suite à Pièce de théâtre. Bon, elle existe, et je la poste donc dans le même sujet. Capture théâtrale est plus longue.
Bonne lecture !

Capture Théâtrale – 2013/07/03

Bon ok, je me suis de nouveau faite avoir.
Mais cette fois-ci, c'est encore dans le cadre théâtral avec l'équipe de l'autre fois.
J'étais simplement passée pour voir, gentiment, sans plus. Seuls deux des garçons étaient présents, un acteur et l'accessoiriste, et je suis allée vers eux sur la scène pour gaiement leur faire la bise.

J'étais vêtue d'une minijupe moulante ultra courte faite de cuir bordeaux et d'un chemisier satiné crème à manches courtes. Les coutures de ce chemisier serrant mettent mes formes incroyablement en évidence. Mes cheveux étaient libres et ondulaient au gré de mes mouvements. Juchée sur les talons aiguilles de mes petits escarpins, ma marche était ondulante, proche de l'exercice d'équilibriste. Avec les jolis bas foncés que j'avais choisis, il est vrai que j'avais le tenue très sexy de la parfaite allumeuse pas exactement ingénue.
-Salut les garçons... Ooh, qu'est-ce que vous cachez là ? Ris-je en approchant d'eux.
-Tiens, voilà Anne ! Approche.

Le garçon s'est avancé à ma rencontre comme pour m'embrasser gentiment et il a saisi mes poignets pour les amener derrière mon dos en me serrant dans ses bras.
Je pensais qu'en réponse à ma tenue il voulait m'embrasser de manière un peu plus directe que de d'ordinaire ou même me toucher un sein et j'ai fait semblant de me récrier pour la forme.
-Hiii ! Que fais-tu ?
Je riais, mais je n'avais pas vu l'autre venir derrière moi et il m'a subitement enfoncé d'un coup un gros bâillon boule dans la bouche ! Gloup !

Solidement maintenue par le garçon qui me pressait contre son torse, je poussais de petits gloussements pendant que l'autre serrait fermement la sangle et achevait de me bâillonner. J'ai rapidement compris qu'il ne s'agissait pas exactement d'un bâillon boule mais plutôt d'un solide pluggag. La balle de latex était énorme et il l'avait d'emblée enfoncée profondément dans ma bouche, mais le panneau avant était fait d'un cuir fin très souple qui en se serrant épousait parfaitement le relief, couvrant complètement tout le bas de mon visage ainsi que mes joues. La sensation était étonnante car la pression ferme de ce bâillon s'exerçait sur tout le bas du visage maintenant irrémédiablement la balle totalement enfoncée dans ma bouche toute grande ouverte.
Ma poitrine pressée contre la sienne et coincée entre les gras du garçon, perchée sur ces talons, je ne pouvais pas réellement me défendre. Quelques instants plus tard, j'ai alors senti son comparse commencer à m'attacher gaillardement les poignets avec une corde. Hop, hop, hop !

Puis, en riant il m'a passé joyeusement une corde au-dessus des seins, forçant mon décolleté à s'élargir, et m'a ensuite attaché les coudes solidement ensemble.
-Gh !?... gh !!!... ... g !... ... gnh !
-Vas-y... Ils chuchotaient en riant.
Toujours solidement maintenue dans les bras du garçon, pressée contre lui, je ne pouvais pas réellement tourner la tête. Je soufflais en sautillant d'un pied sur l'autre. Mes mains attachées derrière le dos arrivaient à peu près au niveau du bas de ma jupe. C'est dire à quel point ce modèle est peu couvrant !

Celui qui me tenait m'a prise par les cheveux qu'il a tirés vers l'arrière me faisant me cambrer dans un gloussement, prête à être embrassée de force.
Au lieu de cela, j'ai senti un lien se serrer sur mes chevilles, les forçant brusquement à se joindre. Puis, accroupi derrière moi, il les a attachées solidement ensemble en serrant rigoureusement la corde.
-g !!!... g ?... ... gh !... ... g !
J'ai alors été doucement assise sur le sol et l'un des garçons s'est accroupi devant moi pour entreprendre de m'attacher soigneusement les jambes, et l'autre s'est placé derrière moi pour continuer de m'attacher les bras solidement serrés contre le corps.
Hop, hop, hop... les cordes se serraient de plus en plus et je n'ai rapidement plus été en mesure de remuer ni les bras ni les jambes. Muselée, je regardais le garçon serrer minutieusement une corde autour de mes cuisses juste sous le bas de ma jupe.
-g ?... gh !!... ... g ?... ... gh... ... gnhh !!

Mes gloussements brefs s'étaient fait interrogateurs et de plus en plus aigus. J'étais stupéfaite car il avait déjà serré des cordes au-dessus et au-dessous de mes genoux, au milieu de mes cuisses et aussi au milieu de mes mollets ! Il avait également attaché chaque lien l'un à l'autre de manière à éviter qu'ils puissent glisser ! C'est la première fois qu'on me faisait un tel ligotage des jambes, mais il faut reconnaître que c'est très joli ! En même temps, la fille qui voit les cordes s'organiser de cette manière et la contraindre sans cesse davantage se sent incroyablement impuissante. Je me demandais vraiment où cela allait se terminer.
Mais l'autre n'était pas en reste et avait serré méticuleusement des cordes autour de ma taille et sous mes seins ! Il en avait également ajouté d'autres qui peaufinaient très efficacement mon harnais en créant une sorte de paire de bretelles rigoureusement tendues !
-m ?? !!... hh... ... ...rrgh !
L'autre garçon m'a alors attaché les pieds avec une corde étroitement tendue passant sous mes escarpins, implacablement coincée par les talons et serrée plusieurs fois autour des pieds, le tout solidement fixé au lien de mes chevilles.

Cela fait, le garçon m'a prise par le menton et m'a regardée un instant bien dans les yeux en souriant. Je le foudroyai du regard ! Puis ils se sont éloignés en me laissant assise sur les planches de la scène ! J'ai constaté que ma jupe est si courte qu'assise comme cela elle ne touchait même pas le plancher !
Ah là, ils m'ont drôlement bien exposée, les salauds !
-gnmh !!!... ... ... mrgnhh ???
Je m'agitais en tentant de rappeler les garçons.

Le fin tissu de mon chemisier était hyper tendu sous la pression de ma poitrine qui se soulevait au fil de ma respiration haletante. Les pointes de mes seins semblaient avoir résolument décidé de transpercer le tissu tant elles étaient apparentes. J'ai constaté que l'épreuve avait fait sauter le premier bouton de mon décolleté et que le second n'allait probablement pas tarder à adopter le même chemin... à moins que la corde serrée au-dessus de mes seins ne l'en empêche.
-rgh !... ... hh ??... ... ... gh !...

Incrédule, je gloussais dans mon bâillon en agitant la tête, faisant onduler mes longs cheveux blonds. Je les regardais vaquer à leurs occupations pendant que je me tortillais péniblement dans mes liens, assise devant eux et incapable de bouger de là ! Mes talons glissaient lamentablement sur le sol à chacun de mes mouvements.
Je soufflais dans mon bâillon en essayant de crier.
-pff !... pff !

Je me penchais en avant puis me redressais en me cambrant. Les bouts de mes doigts effleuraient les planches à chaque mouvement.

Baissant les yeux, je voyais mes cuisses solidement ficelées et le joli motif rigoureux des cordes étroitement ajustées et sécurisées de telle manière que le nœud était parfaitement invisible, situé derrière mes jambes. Je constatai que le lien serré sous mes genoux et celui qui m'immobilisait superbement les chevilles étaient finalisés de la même manière. Le ligotage de mes bras me forçait à garder le torse bombé, poussant ma poitrine en avant. Même en me penchant, ma poitrine dissimulait le bord de ma très courte minijupe à ma vue .
-rrgh !!!... ... g ??... ... m !!......
-Et bien Anne, c'est assez serré à ton goût ?
-Pff... pff !...
-Elle très souple et elle pense pouvoir se libérer de n'importe quel ligotage... mais là, on dirait bien que la demoiselle a un problème.
Le garçon qui venait de parler était revenu derrière moi et s'était accroupi à mes côtés. Sous mon regard réprobateur, il a contrôlé mes liens qui étaient toujours aussi étroitement serrés qu'au début et vérifié qu'aucun nœud ne faiblissait.

Rassuré, il a avancé la main en souriant et m'a tâté un sein, le soupesant posément, visiblement amusé du gloussement sourd que j'ai laissé échapper en sursautant vivement. Le salaud ! Dès qu'il y a une femelle dans le coin, les mecs ne se sentent plus et doivent tâter le terrain !
-gnmph ! Grgnmh !... mrgnhh !!!
-Ah ça, ma belle... si tu t'habilles comme cela c'est pour attirer les mecs. C'est normal qu'on te mette la main aux fesses de temps en temps.
-Ghh !!! ... ... gmnh... ... pff !... pff !
-Bon amuse-toi bien.

Il s'est relevé et les deux garçons sont allés arranger des accessoires à l'autre bout de la scène et dans les coulisses pendant que je restais assise sur les planches de bois, a me tortiller vainement en grognant et soufflant.

Mes talons dérapaient sur le bois chaque fois que je pliais les jambes pour prendre appui dessus. Dans mes mouvements, j'ai glissé et suis tombée sur le flanc avec un gloussement surpris. Dans un grognement, je me suis roulée sur le ventre et ai tenté d'atteindre la corde de mes chevilles en me contorsionnant frénétiquement.

C'est démentiel ! Normalement, depuis le temps que je me tortille dans mes tentatives pour atteindre un nœud, j'aurais du en trouver un ! Ordinairement à force de contorsions, je trouve toujours un nœud, puis j'en identifie le bout en jouant des doigts et avec un peu de temps je parviens à le défaire. Mais ici, rien à faire ! Oui, j'ai bien trouvé deux nœuds, en tout cas cela a l'air d'en être, mais c'est à croire qu'ils n'ont pas de bout ! Je n'ai jamais vu cela, c'est désespérant. C'est rageant.

Restée immobile un moment, je me suis remise plus ou moins sur le dos et ai du faire plusieurs tentatives avant de parvenir à m'asseoir à nouveau.
Complètement décoiffée, je soufflais en jetant des regards interrogateurs vers les coulisses où les garçons avaient disparu.
-gh... ... mhh ! ... ... hummh !!!
Mais le théâtre demeurait silencieux.

-Alors, Anne ? Toujours là ? Pour une reine de l'évasion... je suis déçu. Je pensais avoir du spectacle... et je vois à peine un petit saucisson qui peine à se tortiller. Qu'est ce qui se passe, ma belle ?
-gmnh... ... pff !... ... mrgnhhh !!!
-Oui, tu es très sexy... et ta jupe se retrousse très agréablement... cela devient intéressant.

Assise sur les planches, je tendais le cou en gémissant péniblement.
-J'oubliais de te dire... j'ai trouvé un bouquin sur les nœuds et j'ai étudié un peu. Il y en a qui sont particulièrement difficiles à dénouer... quasiment impossibles en fait. On n'arrive même pas exactement à en trouver le bout. C'est avec ces nœuds-là que tu es ligotée. Bon amusement pour les défaire !
-Mgnhhh ?... !!!??!! ... ... pfff !!! ... ??!!... ... mphhh !!!
-Toute la scène est à toi. Nous, on a terminé les préparations alors on va te laisser.

Il s'est relevé et m'a prise dans ses bras pour me transporter à l'autre bout de la scène où ils avaient installé un beau lit. Ficelée comme un joli saucisson, je me tortillais lamentablement dans ses bras en miaulant sauvagement. Il s'est arrêté un moment et a lancé à l'autre :
-Ouaah, dis donc, cette gonzesse ! Quand tu la tiens dans tes bras comme cela, et qu'elle gesticule contre toi et tu sens vraiment bien ses formes. Je te prie de croire qu'elle n'est pas bidon !
-Mph... humpf !... hmhh !!!
-Anne, tu m'excites !

Folle de rage, je me trémoussais dans ses bras tandis que l'autre est venu voir la scène de plus près.
Il m'a déposée sur le lit, assise les jambes allongées. Il louchait sur mon décolleté et il a simplement tendu la main pour se faire une idée.
-Elle a une fameuse poitrine ! Son copain ne doit pas s'emmerder !
-Ghgmhh... gh !!!

J'enfonçais profondément dans le matelas moelleux et je grognais en regardant le garçon d'un air féroce. Mais l'autre est revenu avec une nouvelle corde qu'il a attachée au-dessus de mes genoux au lien qui m'attachait déjà les jambes. Il m'a poussée en avant et a passé la corde autour de mes épaules. Me poussant davantage sans égard pour les gloussements stupéfaits que je poussais, il a tendu graduellement le lien jusqu'à ce que je me retrouve avec les seins pressés contre mes cuisses.
-Voilà, c'est bien mieux comme cela !
-Mpfff... pfff... mmh !!! ... ... ... pff ! ... ...
-Ha, ha, ha... tu es très mignonne. Très érotique aussi. Merci du spectacle.
-Oui, merci Anne ! C'était chouette.
-Bonne soirée.

Un claquement sec et la scène s'est trouvée plongée dans l'obscurité.
-Mhh !!! ... mhh ?! ... ... ... pffhh !!!
Affolée, j'entendais leurs pas s'éloigner. Des bruits, le claquement de la porte qui se ferme ! Mais ? Ils sont partis ?
-mhh ??... ... mpfhh !! ... ... ... hhmh ???
Je gigotais comme je pouvais sur le matelas en les rappelant de mes petits gloussements interrogatifs. Je secouais la tête en soufflant mais j'étais dans l'obscurité et le théâtre était silencieux. Mais, les garçons, revenez !!! Mon copain ne sait pas que je suis venue !
-mpfffh ?... ... !!!... ... ... !?!... hh... ... hmhh !!
Je ne parvenais pas à croire ce qui m'arrivait ! Pourtant au bout de quelques minutes j'ai été forcée de me rendre à l'évidence qu'ils étaient réellement partis.

Soudain la porte principale s'est ouverte et j'ai entendu des pas féminins. Des voix. C'étaient deux danseuses de la troupe qui venaient répéter. Quel coup de chance car à cette heure je pouvais aussi bien y passer la nuit !

Je me suis mise à hurler comme une hystérique dans mon bâillon. Les filles papotaient et se sont paisiblement changées alors que je me démenais furieusement pour les appeler.
C'est au bout de dix minutes qu'elles sont montées sur la scène et qu'elles ont allumé les lumières. Là, elles m'ont enfin vue !
-Mais, regarde ! Il y a une fille sur le lit, ficelée comme un saucisson !
-Hi, hi, hi... elle a du tomber sur un garçon qui n'aimait pas son bavardage.
-Hummhh !!!... mpffh !!!
Elles m'ont enlevé mon bâillon et j'ai pu souffler pendant que l'une d'entre elles s'occupait de mes liens. Mais elle ne trouvait pas les nœuds. Plus exactement, elle ne parvenait pas à les défaire.
-Françoise, regarde ce que tu peux faire. Je ne parviens pas à dénouer ces cordes !
-Mais moi non plus, c'est incroyable !
-Il nous faudrait des ciseaux ou un couteau...
-Je n'ai pas cela ici.
-Moi non plus.

Au bout du compte, celle qui s'appelait Françoise est repartie chercher une paire de ciseaux chez elle. Elle habitait heureusement qu'à deux pas. Pendant ce temps, j'étais assise sur le lit, toujours solidement ligotée et parfaitement incapable de changer de position. L'autre danseuse se nommait Nadine.
Elle s'est assise sur le bord du lit.
-Et bien, elle t'a rudement bien ligotée !
-« Elle » ? Mais non, c'étaient deux garçons, fis-je en la regardant.
-Ah ? Une simple blague ?
-Oui, mais il ont terriblement serré les cordes. Pas moyen de remuer !
-Et ça leur prend souvent ?
-Non, mais l'un des deux savait que je pratique ces jeux et que mon copain m'attache souvent. J'aime être ligotée. Alors ils m'ont prise par surprise s'en sont donné à cœur joie...
-Oh, répondit Nadine d'un air songeur, le regard lointain... tu aimes être ligotée...

Elle m'a regardée un moment de ses yeux bleus, avec un sourire.
-Tu n'as jamais eu envie d'être ligotée par une fille ? C'est bien mieux que par un garçon...
-Ah ?
-Seule une fille sait caresser une autre fille. Viens chez moi, je te montrerai.
-Euh... d'accord.

Re: Pièce de théâtre (histoire inédite d'Anne)

Publié : 21 oct. 2015, 05:58
par Bouya2
Les problèmes d'ordinateurs qui m'avaient empêché de me connecter hier étaient moins graves que prévus. Du coup, je suis retour avec les histoires d'Anne.
J'avais oublié que ce récit-là aussi était une suite de la Pièce de théâtre. Je le poste donc à la suite des autres. Et après, je vais modifier le nom du topic afin de le renommer Trois histoires inédites d'Anne sur le théâtre (et plus seulement Pièce de théâtre puisque ça ne correspond qu'au titre de la première histoire. D'autant plus que c'est Le Peloteur qui est la plus longue nouvelle.
Le prélude en italique après le titre a été écrit par Anne elle-même.
Bonne lecture !

Le peloteur – 2013/08/13

Bon, cette histoire-ci est totalement inventée. Elle m'a été inspirée par un épisode de je ne sais plus quel feuilleton qui s'est mélangé avec ma propre expérience. Cela a bouillonné un moment pour produire l'aventure suivante.

Deux épais matelas superposés étaient posés à même le sol. Les lattes de bois du parquet craquaient sous nos pas. Je songeai que je me serais bien vue solidement ligotée et bâillonnée sur ces matelas dans la semi pénombre de la pièce. Ces matelas m'inspirent et l'ambiance isolée de ce grenier se prête à cela.

Le grand gaillard qui m'accueillait dans son vieux grenier est une relation de mon mec. Ils se sont vus quelques fois mais je ne pense pas qu'ils soient plus copains que cela. Mon hôte est un splendide algérien d'une quarantaine d'années bâti comme un colosse. Il porte un pantalon de cuir noir très serrant et un tee-shirt blanc dont les manches courtes sont serrées sur des biceps du diamètre de ma cuisse. Très sympathique, il s'exprime lentement avec une voix sourde et posée qui a un curieux effet apaisant. Je me sens en sécurité avec cet homme. Le seul point qui m'étonne un peu est qu'il fait partie d'une sorte de secte religieuse. Non que j'aie quelque chose contre les sectes mais ce qui s'y fait est toujours un peu mystérieux. J'ai entendu dire que leur relation avec les femmes est parfois particulière. D'autant que je ne suis pas exactement le genre des porteuses de voiles. Il se dit pratiquant mais j'ai un peu de mal à le croire rigoriste. Visiblement il n'est insensible ni à ma robe ni à son décolleté.

J'ai l’œil pour certaines choses et j'ai immédiatement repéré des cordes discrètement posées un peu plus loin et j'ai regardé le garçon avec un sourire. Intérieurement je me demandais si ces cordes m'étaient destinées.
-Oui, l'an passé j'ai été voir une pièce de théâtre dans laquelle une fille était ligotée et bâillonnée sur un lit... fort solidement d'ailleurs. C'était splendide ! Vraiment. Un ligotage vraiment bien fait et très rigoureux. Elle était solidement bâillonnée avec un gros bâillon boule et les méchants l'avaient odieusement mise dans un hogtie ultra tendu ! Et de plus, comme elle avait été surprise en pleine nuit elle était en nuisette sexy. J'avais un doute et j'en ai parlé à ton copain qui m'a dit que c'était bien toi qui tenais ce rôle. Et il a ajouté que tu aimais être ligotée solidement et comme j'aime bien attacher les filles, je pensais que tu voudrais bien voir ce que cela donne.
-Oh oui, c'est vrai que j'ai joué dans cette pièce. Mais oui, avec plaisir, je suis curieuse de voir ce que tu peux faire. Fis-je.
-Oh, tu es gentille. Viens là.

Rapidement il a pris une corde et m'a amené les poignets derrière le dos. Il a serré le lien méthodiquement sur mes poignets. C'était du solide et très serré.
-Pas mal ! Fis-je avec un petit air de défi.
-Attends... je n'ai pas dit mon dernier mot. Sourit-il. Ton copain va passer te chercher après ?
-Non, il ne sait pas que je suis venue te voir.
-Et toi, tu ne savais pas que tu allais être ligotée...
-Non... mais c'est chouette comme surprise. Mieux que de visiter simplement ton grenier.

Puis il a continué à m'attacher les bras étroitement derrière le dos, forçant mes coudes à se toucher et serrant rigoureusement les liens. Le garçon continuait de me parler de sa voix sourde, tout bas, calmement. Il m'avait assise sur le matelas et m'attachait les chevilles. Cet homme est un colosse et j'ai vraiment l'impression d'être une poupée entre ses mains.
-J'ai un copain qui doit venir et qui voudrait faire ta connaissance. Je vais te le présenter.
-Ah ? Si tu veux... mais il faudra me détacher assez tôt pour que les marques des cordes aient le temps de disparaître.
-Avec la poitrine que tu te paies, tu vas certainement lui plaire.
-Hi, hi, hi ! Il est comment ? C'est aussi un rigoriste comme toi ?
-Grand costaud, joli garçon. Un peu rude. Brutal même à l'occasion. C'est pour lui que je te ligote. Il adore peloter les nanas, surtout les jolies blondes en détresse.
-Quoi ! M'écriai-je. Mais il n'a jamais été question de cela ! Déta... muhummhhh... mgnlh !
Gloups ! Il avait visiblement prévu ma réaction et m'avait vivement enfoncé un énorme ballgag dans la bouche et était occupé à en tendre implacablement la sangle.
Mhufhh !!... ... Mphhh !!!...

La tournure des événements n'était pas prévue. Cette fois je me débattais réellement mais une fois le bâillon étroitement serré, il a continué à me ligoter très minutieusement comme si de rien n'était ! Il continuait à me parler de sa voix calme et rassurante en serrant étroitement les liens.
Oui, je me doutais bien que tu serais réticente... alors j'avais prévu de quoi te bâillonner solidement pour avoir la paix avant de continuer de te préparer. Pour répondre à ta question, oui il est assez fondamentaliste, comme moi. Pour nous, les femmes sont un simple gibier et rien de plus... des femelles destinées à être chassées et dressées. Parfois il y en a de très sauvages et il faut bien les éduquer. Elles se sauvent parfois mais nous avons des techniques très efficaces pour faire tenir une femelle rigoureusement tranquille et nous savons comment la réduire parfaitement au silence sans lui faire de mal comme je le fais avec toi en ce moment. Puis on les laisse sur place pour attendre pour attendre la nuit et les transporter en toute discrétion à un centre où elles peuvent bénéficier de notre éducation.
-Mhummh !!! ... Mphgnhhh !... ... ... Hmuhh !!
-Pour revenir à mon copain : il en avait tant envie que je lui ai promis qu'il pourrait te peloter. Tu vois, c'est un mec qui a la main très baladeuse et il va simplement venir te caresser les seins, t'embrasser et faire ce qui lui plaira. C'est à lui de voir.

Il s'arrête un instant et rit avant de continuer.
-Il a vu arriver « une super nana en cuissardes à talons aiguilles habillée hyper mini en cuir-latex », ce sont ses termes. Tu étais habillée tellement à son goût qu'il en a bavé une heure avant d'être assez remis pour m'appeler. C'est que tu as une touche avec lui ma fille !
-Mhuhhh !!!... Ghhmph !!!
Je me tortille comme une furie pendant qu'il me retourne posément pour m'attacher scrupuleusement les cuisses au-dessus des genoux.
-Mais je suis sûr que quand il te découvrira toute mignonne, soigneusement bâillonnée et si solidement ficelée dans ce grenier, il aura du mal à s'en remettre. Difficile de faire plus moulant que cette robe, ni plus court ! Il me donne une petite claque sur la fesse en riant. Il adore le cuir et le latex dit-il en sécurisant imperturbablement le lien. Et les talons aiguilles le mettent dans tous ses états. Il est fétichiste de ces trucs. Tu vas le rendre fou !
-Mhhumhh !!!
-Attends, je vais ouvrir ta jolie robe. Ces petits boutons pression sont trop tentants et je suis prêt à parier que ce qu'il y a dessous est très sexy...

-Aussitôt dit aussitôt fait ! Sans la moindre gêne, il a fait sauter les pressions l'une après l'autre avec de petits claquements secs.
-Ghmphhh... ghuhh !!!
-Et bien voilà ! Qu'est ce que je disais, s'exclama-t-il de sa voix sourde en voyant que mon petit string et mon minuscule soutien noir étaient faits de latex !
Sa voix sourde et calme tranchait avec la situation particulière.
-Il va se régaler !
Toujours très calme, il s'est mis à ajouter de nouvelles cordes pour maintenir la robe largement ouverte. Il m'a roulée sur le ventre et s'est mis à serrer un nouveau lien autour de ma taille, enserrant mes avants-bras du même coup.

Je gigote vigoureusement en agitant la tête dans une succession de grognements étouffés mais il continue de me parler calmement comme si de rien n'était tout en sécurisant rigoureusement le nouveau lien de manière que mes bras soient réellement plaqués contre mon corps.
Soit heureuse que je te mette l'aise. Il fait chaud dans ce grenier et tu vas en avoir pour un moment avec ce garçon.
Mgnhh !... Muhuhhhm !!!

A présent il m'a assise sur le matelas et me penche fermement en avant pour passer derrière moi et s'agenouiller sur le matelas une corde à la main. Imperturbable, il m'attache rigoureusement les bras au buste avec une corde serrée sous les seins. Il me roule sur le flanc et je me trémousse furieusement tandis qu'il sécurise étroitement le lien malgré mes ruades saccadées. Je ne cesse de pousser des grognements étranglés sous l'effort de ma lutte. Lui, toujours très calme, termine solidement le nœud d'une traction sèche. Il me fait pivoter comme un jouet.
-Ah oui ! Et cela met merveilleusement ta poitrine en valeur ! Très jolie vue... On ne croirait pas qu'un si petit soutien peut mettre ta poitrine aussi bien en valeur. Un vrai présentoir !
-Mghhh !... Mhuhhumm !!!

Riant il a gentiment passé la main dans mes cheveux et s'est remis inexorablement à m'attacher étroitement les jambes. Je ruais et me tortillais sauvagement mais rien n'y faisait.
-Voilà une belle nana joliment présentée et très sage... tu vas lui plaire, c'est certain.
Puis il s'est penché et a serré le bâillon d'un cran supplémentaire.
-Ah ! Je me disais aussi qu'il pouvait encore être mieux serré que cela. Ça fait baver mais au moins ce sera plus calme. C'est que je ne veux pas que tu puisses le contrarier ni m'ennuyer pendant que ton invité s'amusera avec toi.
-Hmhh !

Il rit en me voyant m'agiter. Je roule de grands yeux en soufflant dans le bâillon. La vache ! Il a serré la sangle comme une brute au point que la large sangle de cuir m'entre dans les joues ! La balle de latex, pourtant vraiment énorme, est presque entièrement entrée dans ma bouche ! Elle est tellement grosse que le bâillon est quasiment hermétique ! Je lève les yeux vers le black et le regarde en soufflant rageusement dans le bâillon mais mes efforts sont ridicules. C'est aussi rigide que si ma bouche était soudée !
-C'est que je tiens à ce qu'il soit satisfait. Si tu savais comme tu l'a excité en arrivant. Tu vas voir.

Véritablement en rage, je tentais de lui lancer des coups de pieds. Mais à la vue d'une nana folle de rage et complètement ligotée qui grogne furieusement et dont les seins sautillent au gré de ses ruades, il a éclaté de rire et m'a simplement poussée d'une main me faisant rouler sur le matelas, étalée de tout mon long.
Bien, là je crois que tu as de l'occupation. Je te laisse donc t'amuser en attendant ton nouveau copain. Ce ne sera pas long, il est très ponctuel.
Il s'est levé et a quitté la pièce me laissant seule à grogner en me tortillant stupidement sur le matelas. Mais je suis forcée d'admettre que, proprement ficelée avec des liens aussi soigneusement ajustés, tout mouvement est vraiment très difficile. De plus, j'enfonçais profondément dans le matelas ce qui modérait sensiblement mes contorsions.
Je me tortille et me cambre en tirant violemment sur les liens grognant sous l'effort.
-Hhgn !... ... Ghhgn !!!... ... ... Mhuhh !

Quelques minutes plus tard, je me tortillais toujours vainement sur le matelas, cheveux en bataille. J'étais superbement exposée avec ce minuscule soutien et ce string qui ne cachait pas grand chose. Mes cuissardes crissaient l'une sur l'autre et les pans écartés de ma robe étaient résolument prisonniers des cordes serrées autour de ma taille et sous mes seins. Mes gloussements et grognements étouffés étaient parfaitement inutiles mais illustraient ma colère.
La porte s'est ouverte et le garçon accompagné d'un homme cagoulé et ganté se sont dessinés dans l'ouverture.
-Voilà... tu vois, c'est la nana que tu as vue arriver. Pas mal hein ?
-Ouaaah ! C'est encore tout autre chose présentée comme cela ! Bonsoir mademoiselle.
Il s'est approché.
-Anne, je te présente le copain dont je t'ai parlé. Copain, voici Anne.
-Et bien ! C'est une fétichiste en plus d'être une exhibitionniste ! Miss latex en personne !
-Oui, elle est danseuse dans la vie mais c'est aussi une fille à fantasmes qui aime être soumise par un homme bien bâti. Elle adore les jeux de cordes du moment que c'est bien serré. Et elle adore être regardée. Tu sais, je l'ai même vue dans une représentation théâtrale, solidement ligotée et bâillonnée en tenue sexy sur un lit, devant le public. Je lui ai dit que tu voulais faire sa connaissance mais elle a insisté pour être minutieusement ligotée pour les présentations.
-Mgnffhh !!... mhh !!
-... et délicieusement bâillonnée, bien sûr ! Sinon ce n'est pas complet.
-Pas à dire, tu as bien fait les choses ! Elle est rudement bien bâillonnée, et elle ne risque pas de se sauver non plus. Tu sais drôlement y faire pour ligoter les nanas ! -Regarde ça, elle essaie réellement de gueuler... ce n'est pas du bidon.
-Mphh !... ... mhfhh !... ... ghmhh !... ... !!!
-Oh pour ça, pas de danger. C'est du solide... à l'épreuve des bavardes et des hystériques ! Tu peux y aller franchement, elle ne demande que ça. Je vous laisse vous amuser tous les deux.
-Ok. A tout-à-l'heure, et merci.

Guilleret, il a regardé son copain sortir puis s'est tourné vers moi, toujours occupée à me tortiller vainement sur le matelas. Il m'a regardée un long moment.
-Et bien avec cela dans la bouche, c'est le silence radio assuré ! Non seulement ça bloque solidement ta bouche mais il a réellement serré à fond, ça t'entre dans les joues ! On croirait un bouchon de thermos bien serré... Voyons cela... je te préviens tout de suite, chaque fois que tu fais mine de m'emmerder tu te prends une baffe retentissante toute ligotée et bâillonnée que tu es. Ouais... si tu n'as jamais vu une nana soigneusement ligotée prendre une raclée, il n'y a qu'à demander. Moi, ça m'excite. Toi aussi, je suis sûr.
-... ?
-Et puisque notre ami a eu la bonne idée de te bâillonner avec cette rigueur incroyable, il ne peut pas t'entendre. Je ne vais pas me gêner. Si tu deviens chiante, tu auras une solide fessée en bonus. Tu vois le tableau... complètement muselée, couchée en travers de mes genoux, avec une jambe pour caler tes ruades et une main pour tenir tes poignets, et nous avons de jolies fesses rebondies joliment offertes ! C'est très tentant ! C'est vrai que tu as de belles fesses...
-Mhh !
-Allons ma belle, assez causé... voyons un peu ces jolis seins qui sont me présentés de façon si aguichante. Il s'accroupit posément à côté de moi et tend avec assurance une main inquisitrice. Oooh ! Fameux ! s'exclama-t-il en soupesant expertement ma poitrine offerte avec un petit hochement de tête avant de me palper les tétons avec curiosité.
-Mhuhmmm !!!
-Premier avertissement ma belle !

Clac ! Clac ! Une paire de gifles sonnantes avaient retenti. Bon sang, c'est vraiment de solides claques données avec le plat de la main. Pas douloureuses mais sonnantes !
-Oooh, je ne t'ai pas fait mal au moins ? Épatant ! On ne t'entend pas plus que si je tapais sur le matelas !
-Hhh !!
Tu vois que ce n'est pas la peine de t'énerver. On va bien s'entendre. Dit-il en me tapotant la joue du plat de la main. Bien, je recommence.

Toujours étourdie par les gifles, je vois sa main se poser sur mes seins et reprendre leur exploration. Je me tiens tranquille mais ne peux m'empêcher de me raidir lorsqu'il s'est mis à me pincer les tétons. Satisfait, il m'a prise le menton et a fait pivoter ma tête vers lui. Il a passé la main dans mes cheveux et m'a caressé la joue, son visage à vingt centimètres du mien.
Puis, il m'a attrapé les cheveux et m'a tiré la tête en arrière pour m'interdire de remuer alors qu'il m'embrassait longuement sur le bâillon. Durant tout le baiser, je pouvais sentir son autre main me caresser un sein tout en jouant sur le téton du bout des doigts.
-J'adore le contact du latex, alors quand une fille sexy comme toi est volontaire pour se faire caresser les seins sous du latex, c'est le pied !
-mh... ... ... h... ...
-Je n'ose plus grogner mais je le foudroie du regard !
-Je vois ce que tu veux dire ma belle. Il est temps... tu es impatiente que j'explore le reste pas vrai ? Coquine !

Prise par les épaules, il m'a allongée sur le dos et m'a maintenue solidement plaquée sur le matelas pendant qu'il commençait à l'enhardir. Sa main s'est promenée sur tout mon corps, puis il a entrepris de me peloter plus minutieusement. Je me raidissais en secouant la tête et je soufflais dans mon inexorable bâillon pendant que le garçon me tâtait et explorait mes formes de manière de plus en plus détaillée avec une insistance quasi inquisitrice. Je me suis raidie avec un gloussement horrifié quand il a insinué les doigts entre mes cuisses et qu'il a commencé à me caresser le sexe.
-Quelle rouspéteuse ! Une vraie sauvage ! Tu dois être dressée. Bon... puisque tu insistes, tu vas y avoir droit à ta fessée !
-Mmh !... ... ghh...
-Viens là... nous serons mieux.

Il m'a empoignée par les épaules et m'a mise debout face à lui. Puis il m'a lâchée. Il riait en me regardant lutter pour garder l'équilibre. Juchée sur mes talons aiguilles et ficelée tellement étroitement que le moindre mouvement était quasiment impossible, chaque soubresaut faisait tressaillir ma poitrine dont les oscillations l'intéressaient au plus haut point. Il reluquait sur mon minuscule soutien de latex et s'est approché. Il a tendu les mains et a glissé les doigts dans le soutien, faisant jouer le tissu élastique. Il a fait descendre les bonnets, exposant complètement mes seins nus, puis il a reculé d'un pas pour bénéficier du spectacle. Il a approché une chaise et est revenu se camper face à moi. Il m'a regardée un moment dans mon équilibre précaire et m'a caressé les seins avant de passer la main doucement dans mes cheveux. Au bout d'un moment il s'est assis sur le siège et m'a assise sur ses genoux.

Après m'avoir longuement caressé les cuisses et les seins il a simplement commenté :
-Et bien, il t'a vraiment ligotée tellement serré que tu ne peux plus remuer du tout ! C'est épatant !
En passant les doigts sur la sangle du bâillon.
-Ce bâillon ne peut vraiment pas être plus serré que cela... et la balle est tellement grosse que je ne comprends pas comment il a pu te la fourrer dans la bouche !
-gmhh... ... ... gh... ...
-Allez, viens...
Il m'a basculée en travers de ses genoux et a coincé mes jambes d'un genou. Il a empoigné mes poignets d'une main et les a fermement maintenus immobiles pendant qu'il commençait à m’asséner de claques sonnantes sur les fesses !
-mh !... ... ... mh !!!
- Clac ! Clac ! Clac !... clac, clac, clac !
-Quelles magnifiques fesses ! Splendide femelle ! Je suis sûr que ton dressage t'aura appris des choses.
-mh !!!... ... ... mh... ...
-Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Clac !

J'avais beau tenter de me tortiller et d'interposer mes mains, il continuait implacablement et les claquement résonnaient dans la pièce. Bâillonnée comme je l'étais, il n'y avait pas moyen de faire le moindre bruit pendant qu'il m'assénait tranquillement une solide fessée !
Je hurlais aussi fort que possible mais aucun son ne sortait. Je me débattais de toutes mes forces, mais ligotée aussi rigoureusement, je restais désespérément immobile en travers de ses genoux, les fesses offertes attendant les claques.

Après ce qui m'a semblé être une éternité, il m'a assise sur ses genoux et m'a donné une série de tapes sur la joue en riant.
-Ha, ha, ha ! C'est bien, miss Latex ! Tu as été bien silencieuse.
-mh... ... ... hh... ...
Visiblement très amusé du regard furieux que je lui lançais, il a tendu la main vers la poitrine offerte et s'est amusé à me pincer doucement les tétons. Je me dandinais comme une volaille en soufflant sauvagement mais il me pressait contre lui d'un bras et calait mes jambes avec son genou. C'est donc en toute quiétude que le garçon a posément continué de triturer mes seins offerts. J'étais impuissante et muette, femme objet assise sur ses genoux, soumise à tous ses attouchements.

Puis il m'a prise dans ses bras et est allé me déposer sur le matelas comme un vulgaire colis. Allongée, je l'ai vu aller chercher une corde avec laquelle il est revenu me mettre en hogtie.
-Allons, encore un effort, miss Latex... je suis sûr qu'on peut encore serrer un peu...
-mh !!!... … … mhh... mph...

Il tendait ce lien comme un forcené au point que j'étais cambrée avec les doigts qui touchaient mes chevilles ! Il a terminé avec un nœud incroyablement serré pendant que je me trémoussais sur le matelas. Une dernière traction sèche suivie d'une claque sur la fesse.
-Et bien ma jolie, nous avons passé un excellent moment ensemble.
-mh... mh... mph... … mmh !!!

Et enfin, il a quitté la pièce. Son copain est venu voir cinq minutes plus tard et m'a découverte sur le matelas, ligotée encore plus solidement qu'à son départ.
-Oh, oh ! Je vois qu'il a bien fait les choses. Tu es confortablement installée et il n'y a pas de risque que tu bouges de là. Je te laisse donc... le temps de reconduire mon ami. A tout-à-l'heure.
-mh... ... ... mh !... ... mh !... …

Re: Trois histoires inédites d'Anne sur le théâtre

Publié : 14 janv. 2022, 07:44
par rocame
Trois magnifiques histoires, avec des ligotages et des bâillons parfaitement rigoureux, j'adore !