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Strip poker

Publié : 02 avr. 2016, 12:43
par Gwenboyfriend
Un nouveau récit

Les règles du jeu

L'immense gymnase était occupé par huit jeunes femmes. Quatre d'entre elles se tenaient sous un portique dans une position particulièrement inconfortable. Leurs chevilles soigneusement attachées l'une contre l'autre étaient reliées à un anneau fixé au sol. Deux des jeunes femmes étaient vêtues d'une jupe courte dénudant leurs cuisses magnifiques. La troisième, Phyllis, portait une élégante robe noire s'arrêtant au milieu des cuisses. Les cuisses en question ainsi que celles de ses compagnes d'infortune étaient liées par des cordes fines qui les maintenaient l'une contre l'autre et mordaient cruellement leur chair. Aux pieds ligotés de Beth, la quatrième jeune femme, on pouvait voir ce qui restait du jean qui lui avait été arraché afin de pouvoir lui attacher les jambes. Elle ne portait plus pour tout vêtement qu'un chemisier qui avait glissé le long de ses épaules dénudées, découvrant largement son soutien-gorge, et un petit slip qui couvrait à peine ses fesses. Gwen, une des jeune femmes vêtue d'une jupe, portait un chemisier alors que l'autre, prénommée Diana, portait un débardeur. L'extrémité des tétons pointait à travers la pièce de vêtement de cette dernière. Indiquant clairement l'absence de soutien-gorge.

Ironiquement, les quatre captives ne restaient debout que grâce aux liens qui reliaient leurs poignets à la barre supérieure du portique. Leurs bras maintenus derrière leur dos étaient attachés au niveau des coudes. La douleur dans leurs épaules et leurs membres supérieurs était intolérable. Comme le tremblement qui agitait leurs jambes et leurs cuisses. La boule de tissu enfoncée dans leur bouche ainsi que la bande de sparadrap qui recouvrait leurs lèvres les empêchaient de se plaindre et de protester contre leurs geôlières. Ces dernières qui observaient leur ouvrage avec un plaisir qu'elles ne cherchaient pas à dissimuler seraient d'ailleurs restées indifférentes aux plaintes de leurs prisonnières si elles avaient eu la possibilité de les émettre. Chacune d'entre elle tenait dans sa main droite une cravache signe de leur allégeance à l'organisation criminelle de la comtesse. Comtesse à laquelle les quatre infortunées jeunes femmes avaient commis l'impardonnable erreur de s'opposer.

Pendant les instants qui avaient suivi leur ligotage sous le portique, les quatre détectives avaient tiré sur leurs liens dans le vain espoir de se libérer ou de renverser l'horrible engin. Elles n'avaient réussi qu'à serrer davantage les noeuds à accroitre la douleur de leurs bras et de leurs épaules. A accentuer le tremblement de leurs jambes. Les ravisseuses n'avaient rien fait pour les empêcher d'agir. Elles avaient au contraire apprécié le spectacle que leur offrait leurs victimes. Quand ces dernières, comprenant l'inutilité et la stupidité de leurs efforts, s'étaient calmées, les criminelles en avaient profité pour resserrer davantage les noeuds des liens et tendre la corde qui reliait leurs poignets au portique. Dans leur état d'épuisement et de désespoir, les captives étaient incapables de résister. Leurs cris de protestation étaient étouffés par l'efficace bâillon qui scellait leurs lèvres. Leur tâche achevée, les ravisseuses s'étaient confortablement installées dans un somptueux divan et, ultime humiliation s'étaient endormies. Marquant ainsi leur certitude de l'incapacité de leurs victimes à se libérer. Ces dernières avaient pu constater que cette certitude était loin d'être erronée. Conscientes de leur impuissance, elles s'étaient résignées dans l'attente de leur sinistre destin.

Les heures avaient ainsi passé. L'ennui des criminelles devenait de plus en plus manifeste. Pour le tromper, chacune d'entre elle avait plusieurs fois vérifié et resserré les liens des captives. Elles s'étaient aussi intéressées aux bâillons, les épaississant et les enfonçant davantage. Quand il était devenu évident qu'elles ne pouvaient pas faire plus, elles s'étaient assises autour d'une table et s'étaient restaurées déplorant que la comtesse leur ait défendu de tourmenter les prisonnières. Ces dernières éprouvèrent un évident soulagement en entendant ces propos. Soulagement de courte durée quand la chef du groupe prit la parole.
– Ce n'est pas tout à fait exact. Elle nous a seulement interdit de les blesser.
– Ce qui exclut le fouet, la cravache et autres distractions.
– Mais qui autorise diverses humiliations.

Brandissant un jeu de cartes, elle avait alors proposé un strip-poker. Ses complices avaient évidemment protesté. En quoi un strip allait il humilier leurs victimes?

Les criminelles s'étaient alors rapprochées les une des autres pour chuchoter telles des conspiratrices. Trop bas pour les quatre jeunes femmes ligotées et bâillonnées puissent comprendre leurs paroles.
Quand enfin, elles eurent achevé leur conciliabule, elle se levèrent et se dirigèrent vers les prisonnières.
– Je choisis Phyllis dit Olga en lui caressant le visage.
– Je choisis Diana dit Mona.
– Je choisis Gwen dit Marlène.
– Je choisis Beth dit Sonia.

Olga expliqua alors à leurs victimes les règles du jeu auxquels elles allaient jouer.
- Vous connaissez évidemment les règles du strip poker. La perdante doit enlever une pièce de vêtement. Mais nous avons introduit une petite variante qui pimentera davantage notre jeu.
La criminelle observa un temps d’arrêt.
- La perdante, une d’entre nous, retirera une pièce de vêtement à sa partenaire, l’une d’entre vous. Ainsi, nous gagnerons à chaque manche et vous perdrez à chaque manche.

Les captives, terrifiées, recommencèrent à tirer sur leurs liens, à protester à travers leurs bâillons. Sans autre résultat que de provoquer le ravissement de leurs geôlières qui s'installèrent à la table de jeu et commencèrent à distribuer les cartes.

Re: Strip poker

Publié : 02 avr. 2016, 17:16
par nonobound
ça l'air plutôt intéressant ton début d'histoire :)
vivement la suite

Re: Strip poker

Publié : 03 avr. 2016, 01:28
par Mad Hatter
Très bonne introduction, on se demande juste à quelles sauces elles vont être humiliées :twisted: !

Re: Strip poker

Publié : 03 avr. 2016, 11:34
par fredchl
Je me demande quel motif font qu'elles ont été capturées et la raison pour laquelle cette perverse comtesse les retiens prisonnières...

Re: Strip poker

Publié : 04 avr. 2016, 17:33
par Gwenboyfriend
fredchl a écrit :Je me demande quel motif font qu'elles ont été capturées et la raison pour laquelle cette perverse comtesse les retiens prisonnières...
Cela n'est pas pour tout de suite.

Re: Strip poker

Publié : 10 avr. 2016, 10:24
par Gwenboyfriend
Flash back : deux semaines avant le début de la partie

Jill pense qu'elle a de la chance. Pour ses débuts de secrétaire, elle est vraiment bien tombée. Un bon salaire. Des patronnes sympathiques. Qui font un métier idéal. Détective privé. Pour Jill qui dévorait des romans policiers ou d'espionnage, c'est un rêve qui se réalise. La traversée du miroir.

Bien sûr, ce n'est pas aussi passionnant que ses romans. Beaucoup de maris ou de femmes trompés. Des patrons qui soupçonnent leurs employés de puiser dans la caisse. On est bien loin des espions et des grands criminels. Ou des complots internationaux.
A part une mystérieuse affaire. Si mystérieuse que le client ou la cliente ne sont même pas venus dans les bureaux de l'agence et que leur nom dans le dossier est remplacé par un X plein de promesses et d'espoir pour la jeune secrétaire. Tout ce qu'elle sait c'est qu'il s'agit de deux sœurs qui ont disparu mystérieusement. Elle trouve ça excitant. Presque autant que l'invitation de ce soir.

Une cliente l'a invitée à un bal costumé. Elle sait qu'elle aurait dû refuser. Que c'est contraire à l'éthique. C'est pour ça qu'elle n'en a pas parlé à ses patronnes. Mais c'était trop tentant. La cliente lui a dit de ne pas s'inquiéter du costume. Qu'elle en avait un qui était parfait pour elle.
Jill arrive devant le magnifique hôtel particulier où doit se dérouler la réception. La cliente lui a conseillé de passer par une porte dérobée. Pour préparer son entrée dans le superbe costume qui lui est destiné. Jill ne se lasse pas de relire le carton d'invitation qui commence par «la comtesse a le plaisir de vous inviter...». Elle est invitée par une comtesse. Elle tend son carton au garde devant la porte qui la laisse entrer en souriant. Une jeune femme l'accueille.
- Bonsoir Jill, je suis Mona. Suivez moi, nous allons essayer votre costume.

Follement excitée à l'idée de découvrir son déguisement, la jeune femme suit sa compagne sans prêter attention aux sombres couloirs éclairés par une lumière blafarde ou aux sinistres portes métalliques hermétiquement closes si on excepte les judas parfois entrouverts. Mona ouvre une de ces portes et s'écarte pour laisser passer la naïve secrétaire qui pénètre sans méfiance dans une inquiétante cellule où l'attendent deux femmes entourées d'objets dont la seule destination ne peut être que l'entraver et la réduire au silence.

Comprenant qu'elle est tombée dans un piège, la jeune femme se jette en arrière et se heurte à la porte métallique brutalement refermée dans son dos. La voix de Mona s'élève depuis le couloir à travers le judas grand ouvert.
- Je te présente Sonia et Olga. Elles vont te faire essayer le costume que nous avons préparé pour toi. Je te dirais bien qu'il est inutile de résister. Mais tu ne m'écouterais pas. Et c'est plus amusant si tu te débats.

Les deux femmes approchent de Jill qui appelle au secours de toutes ses forces. Cherche une arme pour se défendre. Sonia se jette sur elle, la ceinture. Les mains et les bras bloqués, la jeune femme tente de donner des coups de pieds pour empêcher Olga de s'approcher. Ses appels à l'aide sont de plus en plus bruyants mais manifestement inutiles.
- Tu peux crier tant que tu veux. Personne ne viendra a ton secours.
Olga saisit les chevilles de Jill qui se retrouve au sol face contre terre. Elle sent des cordes enserrer ces poignets, ses bras, ses chevilles et ses cuisses. Bien qu'elle ait compris que c'était inutile, elle continue de hurler.
- Elle commence a nous casser les oreilles. Qu'est ce que tu attends pour la bâillonner?
En entendant ces mots. Jill cesse de crier et supplie ses ravisseuses.
- Non, ne me bâillonnez pas, je vais être sage. Je ne vais plus crier.

Mais ses adversaires sont impitoyables. Olga exhibe une épaisse bande de cuir au centre de laquelle est fixé un cône de plastique. Terrifiée, la captive serre obstinément les lèvres. Sonia lui pince le nez jusqu'à ce que la malheureuse jeune femme entrouvre les lèvres pour respirer. Olga en profite et force le passage du terrible cône entre les dents de sa victime qui sent l'infâme matière envahir sa bouche sans pouvoir s'y opposer. Il ne reste plus à Olga qu'à serrer la sangle du bâillon sur la nuque de la prisonnière pour parachever son ignoble travail.
- Je crois qu'elle va se tenir tranquille à présent.
- On va voir ça. Aide la à s'asseoir

Olga saisit les épaules de Jill et la redresse jusqu'à que ses fesses touchent les liens de ses chevilles. La criminelle maintient fermement la jeune femme dans cette position pendant que sa complice déboutonne lentement et voluptueusement le chemisier de la prisonnière. Olga écarte ensuite les pans du vêtement jusqu'à dégager les épaules de la jeune femme puis le fait descendre le long des bras jusqu'à ce qu'elle soit stoppée par les liens au dessus des coudes.
Jill, consciente de son impuissance, résignée, se laisse faire sans se débattre ou résister.

Ce qui évidemment ne convient pas à ses ravisseuses.

Qui se redressent et se contentent pourtant d'allumer chacune une cigarette sous les yeux désespérés de leur victime inquiète de ce qu'elle va devoir encore subir.

Arrivées à la moitié de leur pause les deux femmes s'approchent en souriant de la captive toujours à genoux, s'accroupissent devant elle et appuient l'extrémité incandescente sur les bretelles du soutien-gorge de Jill. Bretelles qu'elles ont eu la gentillesse d'éloigner de la peau de leur victime pour éviter de la brûler.

Le tissu fond en un instant et il ne reste qu'à dégrafer le sous-vêtement pour libérer la poitrine de la jeune femme.

Re: Strip poker

Publié : 10 avr. 2016, 12:31
par fredchl
Un piège perfide ! Jill est tombée dans le panneau sans méfiance ! :o

Originale l'idée de la cigarette pour ôter le soutien-gorge ! :lol:

Re: Strip poker

Publié : 12 avr. 2016, 01:44
par Gwenboyfriend
Flash back deux semaines avant le début de la partie (suite)

La prisonnière hurle à travers son bâillon. Se débat dans ses liens. Les mains fermes de Sonia appuient sur ses épaules et la maintiennent à genoux. Comprenant la stupidité de ses actes, la jeune femme se calme et cesse de se débattre. Elle espère que son attitude soumise va inciter ses tortionnaires cesser de la tourmenter.

- On dirait qu’elle a décidé d’être raisonnable.
- Dommage, j’aime la voir se débattre.
- Les occasions ne manqueront pas. Terminons notre travail. Il faut qu’elle soit prête à l’arrivée des invités.
- Vu l'état de son chemisier, il vaut mieux le lui retirer.
- Dans ce cas, c'est ridicule de lui laisser sa jupe.
- Tu as raison. Mais essaie de ne pas la déchirer. Je crois qu'elle m'irait bien.
- Et son slip.
- Laissons le lui. Il faut bien respecter sa pudeur. Pour l’instant.

Pendant que ses vêtements lui sont retirés, la captive émet de nouvelles protestations étouffées par son bâillon. Pour la plus grande joie de ses tourmenteuses.
- Ce bâillon ne me semble pas assez efficace.
- Il faudra peut-être le changer. Mais achevons d'abord de la ligoter.
Jill continue de protester. Son regard implore la pitié. Elle est déjà suffisamment bien ligotée et bâillonnée ainsi. Olga se penche vers elle.
- Tu es vraiment mignonne quand tu bafouilles dans ton bâillon. Et tu as de si beaux yeux quand tu nous supplies. Te tourmenter est un vrai plaisir.

Pendant ce temps, Sonia a relié les liens des chevilles de Jill à ceux de ses poignets puis à ceux de ses bras au dessus des coudes. Elle tend les cordes de toutes ses forces puis soulève l'infortunée secrétaire par les liens de ses bras pour vérifier que les talons de la captive restent collés à ses fesses.
- Ne la repose tout de suite. Je vais attacher ses jambes.
Olga noue des cordes qui entourent les cuisses et les mollets de Jill. Bloquant ainsi la captive dans une position à genoux. Sous l'effet de la douleur et de l'humiliation, la jeune femme gémit de plus en plus fort.
- Son bâillon n'est vraiment pas suffisant. Vas en chercher un autre une fois que tu l'auras reposée. Pendant ce temps, je vais parfaite son ligotage.
Olga fixe de nouvelles cordes aux liens des bras de la captive. Elle entoure son torse au dessus et au dessous des seins. Elle serre les nœuds jusqu’à ce que les entraves pénètrent et brûlent la tendre chair de sa malheureuse victime.
Sa tâche achevée, la criminelle observe Jill qui constate qu’elle peut à peine frémir. Elle lance un regard implorant à sa ravisseuse qui se contente d’un sourire cruel en retour.

Sonia revient dans le cachot et remplace le bâillon de la captive par un harnais auquel est fixé une boule qu’elle insère dans la bouche de la jeune femme malgré ses supplications et ses promesses d’être sage.
- Bien sûr que tu va être sage et ce bâillon va t’aider à l’être.
La criminelle fixe alors des sangles sur la nuque, sous menton et sur le dessus du crâne de sa victime puis lui pince cruellement l’extrémité des seins.
Le cri de douleur de la malheureuse jeune femme se transforme en un sanglot ridicule.
Olga intervient.
- Je pense que tu peux serrer davantage les sangles.
Obéissant avec plaisir, Sonia serre le harnais de toutes ses forces. Au grand désespoir de la captive.
- Qu’est ce que tu penses de ton costume ma chérie ? Tu peux à peine remuer le petit doigt. Tu ne peux pas crier. Tu es magnifique.
- Elle baisse un peu trop la tête.
- On va arranger ça.

Sonia noue une corde à un anneau fixé au haut du harnais de Jill puis le relie aux entraves des bras de la captive en tirant sur le lien jusqu'à ce que la jeune femme soit obligée de garder sa tête droite. Privant ainsi la captive d’un des derniers mouvements qui lui était permis.

La porte du cachot s’ouvre dans son dos. Elle reconnaît la voix de la cliente qui l’a invitée, la comtesse.
- Qu’est-ce qui se passe ici ?
Elle semble agacée. Un fol espoir envahit Jill. Tout cela est un horrible malentendu. Elle a été confondue avec une autre. La comtesse va la libérer. La suite détruit ses illusions.
- Vous avez fait de l’excellent travail.
La comtesse se penche sur la prisonnière pour examiner ses liens.
- Le ligotage, le bâillon ; tout cela est parfait mais vous avez été lentes. Les invités commencent à arriver. Il ne manque plus qu’elle.
Elle s'adresse ensuite à la captive.
- Je t’avais dit que j’avais le costume parfait pour toi. Quand on a un corps comme le tien, on n’a pas besoin d’autre chose que de cordes et de bâillon. Même un slip est inutile.
D’un geste sûr et déterminé, la comtesse arrache le sous-vêtement et les dernières illusions de la jeune femme.

Sonia et Olga saisissent chacune un coté de la corde qui emprisonne les bras de la captive et la soulèvent du sol.
Sans efforts apparent, elles la transportent à travers les couloirs jusqu’à l’immense salle de réception.
Où la prisonnière découvre d’autres jeunes femmes nues et ligotées comme elle posées comme des éléments de décoration sur des colonnes basses. Une des colonnes est vide. Jill devine qu’elle lui est destinée. Ce qui lui est malheureusement confirmé quelques secondes plus tard.

La comtesse s’approche de sa victime.
- Tu vas voir du beau monde ce soir. Tu pourras les supplier du regard comme tu le fais en ce moment. Ils adoreront ça. Quand la réception sera achevée et que tu auras compris que tu n’as aucune chance de m’échapper, nous te ramènerons dans ton cachot et nous t’apporterons un téléphone. Tu appelleras Diana, ta patronne, et tu lui diras que tu as un problème familial qui t’oblige à t’absenter plusieurs semaines. Mais que tu as trouvé une remplaçante, Mona, qui est disponible immédiatement. Ensuite ton rôle sera terminé. Bien sûr, tu resteras quelques temps notre invitée mais ce ne sera pas trop désagréable. Sauf si tu te montres têtue. Mais je préfère te prévenir. L’obstination est une maladie que nous savons soigner. Tu as toute la réception pour réfléchir.

Re: Strip poker

Publié : 12 avr. 2016, 02:40
par Mad Hatter
L’obstination est une maladie que nous savons soigner. Tu as toute la réception pour réfléchir.
Ce n'est qu'une question d'accoutumance :twisted: .

Très beau retour en arrière pour suggérer la suite des évènements. :miam:

Re: Strip poker

Publié : 17 avr. 2016, 13:32
par Gwenboyfriend
Flash back deux semaines avant le début de la partie (suite et fin)

Jill est allongée sur le sol. Nue. Ses bras et ses jambes en croix maintenus au sol par des chaînes fixées à ses poignets et à ses chevilles. Une ceinture d'acier fixée à sa taille et un collier du même métal autour de son cou complètent ce que Sonia a appelé un charmant tableau. Qui est embelli par le tube de caoutchouc placé entre ses dents. Un très joli bâillon a dit la comtesse avant de l'abandonner dans cette délicate position.

Le bâillon n'est pas fixé sur la nuque de la captive. Il suffit qu'elle ouvre la bouche pour en être débarrassée. A cet instant le poids fixé à la corde qui coulisse dans l'anneau planté au plafond commencera à descendre et entraînera l'ouverture de la boîte entre les jambes de Jill. C'est évidemment le contenu de cette boîte, dont elle ignore tout, qui inquiète la jeune femme. Et qui la contraint à garder les dents plantées dans cette horrible tube de cuir.

Elle était pourtant fière d'elle quand à la fin de l'éprouvante réception, elle a tenté d’abuser la comtesse.

La réception avait été conforme à ce que lui avait promis sa ravisseuse.

Elle ignorait ce qui était le pire. Ceux et celles qui discutaient tranquillement à côté d'elle. Comme s’il était normal et naturel de côtoyer dans une réception une femme nue, ligotée, bâillonnée et juchée sur une colonne. Ceux et celles qui effleuraient négligemment sa peau sans sembler y prêter attention. Ou ceux et celles qui l'avaient touchée plus franchement.

Les plus audacieux ou audacieuses l'avaient longuement et profondément caressée et pris un évident plaisir aux gémissements qu'elle était incapable de contenir. Le fait d'être réprimés par son infernal bâillon les rendait plus douloureux pour elle et plus plaisants pour eux. D'autant plus que certains attouchements étaient si efficaces qu'elle se tordait dans les liens qui immobilisaient son corps. Elle n'était pas la seule dans cette situation mais elle était celle qui avait eu le plus de succès. Un succès dont elle se serait bien passé.

Elle avait constaté la triste véracité des affirmations de la comtesse. Aucun homme, aucune femme dans l'assistance n'avaient pris sa défense. Tous et toutes ne l'avaient pas tourmentée mais tous et toutes avaient pris plaisir à ses tourments. Et avaient même encouragé ses tourmenteurs. Et tourmenteuses. Parce que les femmes n'avaient pas été les dernières à se jouer d'elle et de son corps.

Les invités partis, Sonia et Olga étaient venues la rechercher pour la porter jusqu'à un cachot où l'attendait un téléphone. Son bâillon avait été retiré. La comtesse avait composé le numéro devant elle. On avait décroché. Jill avait reconnu la voix de Diana. Elle avait hurlé. «C'est un piège». La gifle de la comtesse l'avait jetée au sol. Puis la porte du cachot s’était ouverte. Une femme était entrée en imitant la voix de Diana. La captive avait compris qu'elle avait été une nouvelle fois dupée. Sonia l'avait redressée pour qu'elle puisse écouter la comtesse.
- Tu es une petite garce. Une petite garce stupide qui se croit futée.

Jill ligotée à genoux face à la comtesse qui la dominait de toute sa taille était loin de se sentir futée. Honteuse et désespérée, elle gardait la tête baissée. Ce qui ne convenait pas à la comtesse. Sur un signe de sa maîtresse, Sonia saisit les cheveux de la captive et l'obligea à relever la tête.
- Voilà qui est mieux. Tu es priée de me regarder quand je te parle. A présent, tu vas subir ta punition. Une punition douce qui va t'apprendre les vertus du calme et de la sérénité. Ainsi, tu auras le temps de méditer. Et de prendre la bonne décision quand j’aurai la bonté de te donner une nouvelle chance.

C'est ainsi que Jill s'est retrouvée enchaînée au sol avec cette mystérieuse boîte dont elle ignore le contenu entre ses jambes.
Sonia a bien résumé son dilemme avant de l'abandonner dans cette délicate position.
- Si tu acceptes de passer ce coup de téléphone, il faudra nous appeler. Pour nous appeler tu devras ouvrir la bouche. Mais quand tu ouvriras la bouche, tu laisseras échapper ton bâillon. Ce qui libérera ce qui est à l'intérieur de la boîte. Et tu n'aimeras pas ce qui sortira de cette boite. Surtout si nous ne venons pas tout de suite. Donc il vaut mieux que tu n'ouvres pas la bouche et que tu patientes jusqu'à ce que nous revenions.

Jill ignore combien d’heures se sont écoulés depuis le départ de sa tortionnaire. Elle n’en peut plus de serrer les mâchoires de toutes ses forces pour empêcher la trappe de s’ouvrir. Elle commence à penser que ce qui est caché à l’intérieur de la boite n’est pas si terrible. D’ailleurs, elle n’entend aucun bruit. Et s’il n’y avait rien. Si ce n’était qu’une nouvelle fourberie.

Jill décide d'ouvrir la bouche.

Ne plus sentir l'horrible matière entre ses lèvres est un soulagement. Soulagement contrarié par l'ouverture de la mystérieuse boite.
Malgré le collier relié au sol qui réduit ses mouvements, la jeune femme lève la tête pour voir si quelque chose est réellement caché à l'intérieur de l'objet.

Au début, elle ne voit qu'une ouverture obscure et apparemment vide. Elle est soulagée; c'était bien un leurre. Puis elle devine un mouvement. Son angoisse revient. Il y a quelque chose dans la boite. Terrifiée, elle ne peut plus détacher les yeux de l'ouverture. Guettant ce qui va sortir. Elle est tentée d'appeler. D'accepter l'ignoble marché. Mais s'il n'y avait rien de dangereux. Si ce n'était vraiment qu'une ruse. Alors, elle ne supporterait pas sa trahison.

Dans la boite, une forme devient plus précise. L'extrémité d'une patte apparaît. Non ce n'est pas possible, ça ne peut pas être ça. Bien qu'elle sache que c'est inutile la captive tire de toutes ses forces sur les chaînes de ses chevilles et de ses poignets. L'animal sort de la boîte.

UNE ARAIGNÉE !!!!

La jeune femme hurle. Tire encore plus fort sur ses chaînes. En vain. Le pire est à venir. Il y en a d'autres. Deux, trois, quatre, cinq araignées sortent de la boîte. Enormes. Horribles. Velues. Lentement, sûrement, elles escaladent, envahissent le corps de la captive qui s'agite inutilement dans ses chaînes pour les faire tomber. Jill hurle. Personne ne semble l'entendre. Elle est impuissante. Livrée au terrifiant contact des araignées dont les pattes velues parcourent son anatomie. Telles des conquérantes explorant un territoire.

Enfin, la porte du cachot s'ouvre. Sonia et Olga entrent. La prisonnière les supplie. Mais les criminelles ont décidé de prendre leur temps.
- Pas si vite ma mignonne. Es-tu décidée a passer ce coup de téléphone?
- Je ferai tout ce que vous voulez!
- Tu dis ça mais tu vas encore tenter de nous tromper. De prévenir Diana.
- Je vous promet de ne rien tenter.
- Très bien, tu sais ce qui t'attend à la moindre bêtise.
Sonia et Olga ramassent les araignées et les remettent dans leur boîte.

Les criminelles libèrent Jill pour aussitôt lui enchaîner les mains dans le dos. Puis les chevilles. Et accrocher une laisse au collier autour de son cou. La captive est conduite dans le bureau où se trouve le téléphone. Sonia compose le numéro. Diana répond. Jill lui dit qu'elle a un souci de famille et qu'elle va devoir s'absenter plusieurs semaines. Qu'une de ses amies, Mona, la remplacera auprès des détectives. Diana la remercie et lui conseille de se reposer parce qu'elle a l'air fatiguée. Le téléphone est raccroché. Sonia brandit un bâillon boule sous les yeux de la captive.
- Oh non. Vous n'allez pas me bâillonner.
- Je ne vois aucune raison de ne pas le faire. Considère ça comme une punition pour avoir trahi tes patronnes. D'autant plus que tu ne risquais rien. Ces araignées ne sont pas dangereuses. Elles ne pourraient même pas te piquer.

L'infortunée secrétaire est enfermée dans un cachot. Enchaînée contre le mur, elle peut juste s'asseoir et s'allonger sur un bat-flanc. Sonia l'abandonne sans même lui retirer son bâillon.

Seule dans le cachot obscur et sordide, la jeune femme songe qu'elle est bien loin des romans policier qu'elle aimait tant. Les criminelles triomphent. Et elle craint que rien ni personne ne puisse s'opposer a leurs misérables plans quels qu'ils soient.