Les Bruits de Pas
Publié : 10 août 2013, 12:43
Bonjour, je vous présente ma première histoire sur ce forum. Bonne lecture à toutes et à tous.
Des bruits de pas. Ses bruits de pas. Il se rapproche. Lentement, tel un félin vers sa proie. Elle l'entend, elle le sent. Il est là, tout près. Elle peut de nouveau sentir son odeur toute proche. L'odeur du mâle, Son odeur. Elle sursaute. Il vient de poser sa main dans ses cheveux, quelques centimètres au dessus du bandeau de cuir qui recouvre ses yeux. Elle l'entend, elle le sent, elle le devine. Il prend son temps. Il a tout le temps qu'il désire d'ailleurs, car elle est attachée, fermement attachée. A genoux, ses chevilles sanglées contre ses cuisses et ses bras aussi solidement entravés que tendus vers l'arrière par une chaîne tombant du plafond, elle ne peut qu'à peine bouger.
Elle frémit. Sa main vient de descendre le long de sa nuque pour venir écarter une longue mèche de sa crinière. Elle sait désormais ce qui va advenir. Le bâillon. Mais elle ne proteste pas, elle ne résiste pas. Au contraire. La boule de silicone est accueillie avec joie entre ses lèvres, entre ses dents. Elle ne peut plus reculer, elle ne veut plus reculer. Elle sent ses doigts sur ses lèvres, elle sent la boule dans sa bouche, elle sent la petite sangle sur sa nuque. Cette petite sangle qu'il serre doucement, cran après cran, centimètre après centimètre, jusqu'à museler définitivement sa douce captive.
Des bruits de pas. Il s'éloigne. Elle soupire. Ses liens sont solides et elle ne peut qu'à peine se débattre. Impossible de parler, impossible de voir. Elle est entièrement à sa merci, entièrement soumise à ses désirs, à ses envies. Le temps passe. Une minute, peut-être deux. Cinq minutes, peut-être dix. Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Il semble l'avoir abandonnée là, nue et solidement attachée dans cette posture précaire et impudique.
Des bruits de pas. Il revient. De nouveau il pose sa main dans ses cheveux, avant de descendre lentement le long de sa nuque, le long de son menton, le long de ses seins. Elle frissonne de plaisir. Mais il prend son temps. Il a tout son temps. Doucement sa main poursuit son périple le long de son ventre, de ses hanches... Puis brusquement une corde vient s'enrouler autour de sa taille avant de passer entre ses cuisses, entre ses fesses, entre ses lèvres.
Elle sursaute. La corde se tend, aussi délicatement que fermement, pour venir presser un petit nœud contre son clitoris. Elle ne peut retenir un râle. Un râle de douleur, un râle de plaisir. Elle ne sait pas, elle ne sait plus... Il fixe le lien à quelque chose, quelque chose de solide, car la corde reste tendue, très tendue. Au moindre mouvement ses sens se mettent en ébullition.
Elle gémit une seconde fois, mais il n'est déjà plus là. Ses bruits de pas. Ses bruits de pas qui s'éloignent pour mieux revenir. Ses mains se posent à nouveau sur ses seins, sur son sexe, son sexe gorgé de désir et de volupté. Il la caresse, doucement, sensuellement. Elle est au comble de l'excitation. Elle tremble littéralement de plaisir sous ses doigts. Elle respire de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle est à lui. Elle est sa chose. Elle est sa prisonnière. Elle se tortille, elle se trémousse, malgré ses liens, malgré ce lien qui meurtrit ses chairs, sa chair. Elle est aux portes de la jouissance, cette jouissance infinie qui la comblera de bonheur, mais il s'arrête.
Aussi brutalement que soudainement il s'arrête. Elle est frustré. Alors elle grogne, elle proteste. Mais le bâillon étouffe ses cris tandis que sa main vient se saisir de son menton. L'étreinte est ferme, vigoureuse. Elle ne peut plus se débattre, plus secouer la tête comme une furie. Alors il referme les mâchoires d'une petite pince autour de son téton droit, et elle gémit lorsque la douleur assaille sa peau. Mais sa main vient se poser dans ses cheveux. Il la caresse, il la rassure, elle se calme. La douleur vive s'est rapidement atténuée en un simple picotement. Un picotement aussi lancinant que désagréable, mais néanmoins supportable. Il joue avec sa longue crinière et elle se détend, elle s'apaise. Sa respiration se fait plus lente, plus calme. Elle se prépare à l'inéluctable, à la deuxième petite pince qu'il viendra fixer sur son téton gauche. Elle souffle, doucement, patiemment. Elle est prête, prête à recevoir cette seconde pince, et lorsqu'il la referme elle ne bronche pas, elle ne gémit pas. Elle encaisse, elle encaisse la douleur qui vient saisir ses sens et raviver son âme. Elle se sent forte, plus forte que la pince, plus forte que la douleur. Elle a triomphé.
Puis, comme pour la récompenser, il vient effleurer ses cheveux, sa nuque, ses bras, ses reins. Elle apprécie la chaleur de ses doigts sur sa peau, ses caresses si délicates, si intenses. Ses mains se posent à présent entre ses cuisses. Elle mouille, elle mouille de désir, de plaisir, malgré le petit nœud qui vient mordiller ses entrailles. Elle voudrait qu'il détache ce lien, juste ce lien, et qu'il la prenne, là, maintenant, violemment. Elle voudrait le sentir en elle. Elle voudrait le sentir prendre son plaisir autant qu'elle prend le sien.
Elle étouffe un cri. Malgré le petit nœud ses doigts ont réussi à s'insinuer dans sa chair. Elle frisonne, elle halète, elle se tortille. Elle accompagne ses doigts de toutes ses pensées. Elle est au comble de l'extase, et elle perd littéralement conscience lorsque d'un geste vif il retire ses pinces tandis que le plaisir la submerge.
Des bruits de pas. Ses bruits de pas. Il se rapproche. Lentement, tel un félin vers sa proie. Elle l'entend, elle le sent. Il est là, tout près. Elle peut de nouveau sentir son odeur toute proche. L'odeur du mâle, Son odeur. Elle sursaute. Il vient de poser sa main dans ses cheveux, quelques centimètres au dessus du bandeau de cuir qui recouvre ses yeux. Elle l'entend, elle le sent, elle le devine. Il prend son temps. Il a tout le temps qu'il désire d'ailleurs, car elle est attachée, fermement attachée. A genoux, ses chevilles sanglées contre ses cuisses et ses bras aussi solidement entravés que tendus vers l'arrière par une chaîne tombant du plafond, elle ne peut qu'à peine bouger.
Elle frémit. Sa main vient de descendre le long de sa nuque pour venir écarter une longue mèche de sa crinière. Elle sait désormais ce qui va advenir. Le bâillon. Mais elle ne proteste pas, elle ne résiste pas. Au contraire. La boule de silicone est accueillie avec joie entre ses lèvres, entre ses dents. Elle ne peut plus reculer, elle ne veut plus reculer. Elle sent ses doigts sur ses lèvres, elle sent la boule dans sa bouche, elle sent la petite sangle sur sa nuque. Cette petite sangle qu'il serre doucement, cran après cran, centimètre après centimètre, jusqu'à museler définitivement sa douce captive.
Des bruits de pas. Il s'éloigne. Elle soupire. Ses liens sont solides et elle ne peut qu'à peine se débattre. Impossible de parler, impossible de voir. Elle est entièrement à sa merci, entièrement soumise à ses désirs, à ses envies. Le temps passe. Une minute, peut-être deux. Cinq minutes, peut-être dix. Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Il semble l'avoir abandonnée là, nue et solidement attachée dans cette posture précaire et impudique.
Des bruits de pas. Il revient. De nouveau il pose sa main dans ses cheveux, avant de descendre lentement le long de sa nuque, le long de son menton, le long de ses seins. Elle frissonne de plaisir. Mais il prend son temps. Il a tout son temps. Doucement sa main poursuit son périple le long de son ventre, de ses hanches... Puis brusquement une corde vient s'enrouler autour de sa taille avant de passer entre ses cuisses, entre ses fesses, entre ses lèvres.
Elle sursaute. La corde se tend, aussi délicatement que fermement, pour venir presser un petit nœud contre son clitoris. Elle ne peut retenir un râle. Un râle de douleur, un râle de plaisir. Elle ne sait pas, elle ne sait plus... Il fixe le lien à quelque chose, quelque chose de solide, car la corde reste tendue, très tendue. Au moindre mouvement ses sens se mettent en ébullition.
Elle gémit une seconde fois, mais il n'est déjà plus là. Ses bruits de pas. Ses bruits de pas qui s'éloignent pour mieux revenir. Ses mains se posent à nouveau sur ses seins, sur son sexe, son sexe gorgé de désir et de volupté. Il la caresse, doucement, sensuellement. Elle est au comble de l'excitation. Elle tremble littéralement de plaisir sous ses doigts. Elle respire de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle est à lui. Elle est sa chose. Elle est sa prisonnière. Elle se tortille, elle se trémousse, malgré ses liens, malgré ce lien qui meurtrit ses chairs, sa chair. Elle est aux portes de la jouissance, cette jouissance infinie qui la comblera de bonheur, mais il s'arrête.
Aussi brutalement que soudainement il s'arrête. Elle est frustré. Alors elle grogne, elle proteste. Mais le bâillon étouffe ses cris tandis que sa main vient se saisir de son menton. L'étreinte est ferme, vigoureuse. Elle ne peut plus se débattre, plus secouer la tête comme une furie. Alors il referme les mâchoires d'une petite pince autour de son téton droit, et elle gémit lorsque la douleur assaille sa peau. Mais sa main vient se poser dans ses cheveux. Il la caresse, il la rassure, elle se calme. La douleur vive s'est rapidement atténuée en un simple picotement. Un picotement aussi lancinant que désagréable, mais néanmoins supportable. Il joue avec sa longue crinière et elle se détend, elle s'apaise. Sa respiration se fait plus lente, plus calme. Elle se prépare à l'inéluctable, à la deuxième petite pince qu'il viendra fixer sur son téton gauche. Elle souffle, doucement, patiemment. Elle est prête, prête à recevoir cette seconde pince, et lorsqu'il la referme elle ne bronche pas, elle ne gémit pas. Elle encaisse, elle encaisse la douleur qui vient saisir ses sens et raviver son âme. Elle se sent forte, plus forte que la pince, plus forte que la douleur. Elle a triomphé.
Puis, comme pour la récompenser, il vient effleurer ses cheveux, sa nuque, ses bras, ses reins. Elle apprécie la chaleur de ses doigts sur sa peau, ses caresses si délicates, si intenses. Ses mains se posent à présent entre ses cuisses. Elle mouille, elle mouille de désir, de plaisir, malgré le petit nœud qui vient mordiller ses entrailles. Elle voudrait qu'il détache ce lien, juste ce lien, et qu'il la prenne, là, maintenant, violemment. Elle voudrait le sentir en elle. Elle voudrait le sentir prendre son plaisir autant qu'elle prend le sien.
Elle étouffe un cri. Malgré le petit nœud ses doigts ont réussi à s'insinuer dans sa chair. Elle frisonne, elle halète, elle se tortille. Elle accompagne ses doigts de toutes ses pensées. Elle est au comble de l'extase, et elle perd littéralement conscience lorsque d'un geste vif il retire ses pinces tandis que le plaisir la submerge.