Duo au camping (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Duo au camping (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voici l'histoire d'Anne du jour. Bonne lecture :)

Duo au camping – 2008/08/03

La tente que je partage avec ma jeune amie, Martine se trouve un peu à l'écart. Nous avons préféré la planter tout au bout du camping, par souci de tranquillité. Martine est une très jolie blonde de 19 ans aux grands yeux verts que j'ai eue comme élève au cours de danse. Très sportive, elle me fait penser à une véritable pile électrique, comme si elle était montée sur ressorts. Ses cheveux bouclés coupés court sont d'un blond très prononcé. Ils forment des mèches apparemment désorganisées qui donnent à la jeune femme un aspect sauvage. Elle est svelte, 53 kg pour 1m65, mais fort bien proportionnée, avec de longues jambes. Ses formes incontestablement très féminines attirent les regards mâles du voisinage. Dotée d'une poitrine généreuse, elle n'est pas loin de rivaliser avec moi. Elle fait du 90C.
Nous avions fait quelques promenades durant nos trois journées de présence. Martine portait systématiquement soit un pantalon de spandex noir ultra moulant avec un tee-shirt kaki et des bottes de cuir noires à talons plats, soit un mini short rouge, de spandex également, avec un chemisier serrant et les mêmes bottes. Pour ma part, je portais toujours un mini short doré ultra moulant et un chemisier quadrillé "western" tout simplement noué sous mes seins, avec des bottillons blancs.
Nous faisions exprès, chaque fois que nous passions à proximité, d'aguicher un peu les garçons qui occupaient une tente située à une vingtaine de mètres. Il faut dire que c'étaient des espèces de loubards à jeans usés et casquettes à l'envers qui devaient avoir entre 25 et 30 ans, d'origine clairement nord africaine, dont le dialogue était assez peu relevé et qui nous sifflaient régulièrement. N'aimant pas ce procédé, je m'étais un peu moquée d'eux en début d'après-midi.
En début de soirée, Martine est allée s'amuser dans la petite salle qui fait office de dancing du camping. Habillée sexy comme à son habitude, elle n'a pas du rencontrer de problème pour trouver des cavaliers.
Je suis restée dans la tente. Il faisait chaud et je m'étais mise à l'aise. J'étais topless, entièrement nue à l'exception d'un petit slip le latex noir. Assise sur mon lit de camp, je jouais avec des cordes que j'avais sorties de mon sac de matériel de bondage. Comme je le fais souvent dans ces cas, je m'étais bâillonnée avec le gros bâillon boule qui ne me quitte jamais. Il est doté d'une balle de latex rouge de deux pouces et sa sangle est de cuir doux mais très solide, d'un demi-pouce de largeur. C'est mon préféré entre tous.
Notre tente fait environ deux mètres cinquante sur un mètre cinquante et nos deux lits occupent les bords. Le tissu dont elle est faite est opaque et une petite lampe me donne juste la lumière nécessaire pour créer une atmosphère fantomatique. J'adore cette ambiance. J'entends les grillons dehors.
J'étais très appliquée au ligotage de mes jambes et je n'ai rien entendu quand l'ouverture de la tente s'est légèrement écartée et qu'un des garçons a passé la tête. J'ai sursauté violemment quand il a lancé :
- Ouaaah ! Suuuper ! Eh, mec, surveille les environs.
Il est entré d'un bond et m'a immédiatement immobilisé les bras. Stupéfaite, je n'ai pu émettre qu'un bref gloussement étouffé. Impossible d'appeler qui que ce soit. Évidemment, c'était très facile pour lui vu que j'étais déjà solidement bâillonnée et à moitié attachée. Il s'est assis à côté de moi sur le lit en maintenant solidement mes bras derrière mon dos de son bras passé autour de mes coudes.
Il a soupesé un sein de sa main libre. A ce contact, je me suis vivement penchée dans un grognement étouffé en avançant la tête comme pour le mordre. Il a souri en raffermissant sa prise sur mes bras. Il a tourné ma tête vers lui et a analysé mon bâillon avec intérêt.
- Belle femelle, mais un peu sauvage.
Puis son regard s'est posé sur mon matériel de bondage étalé, prêt à l'usage.
- Oh ! Je vois. Attends ma jolie, je vais t'aider.
En un instant, il m'avait basculée sur le lit et m'attachait déjà les poignets derrière le dos.
- C'est bien plus solide quand c'est fait par un autre. Sinon c'est pas drôle. Intrigué par l'agitation, l'autre garçon avait écarté l'ouverture de la tente et découvrait la scène d'un coup d'œil.
- Ouaaah, mec ! C'est pas vrai ! Elle est presque à poil !
Visiblement, le garçon qui m'attache à une grande habitude des cordes et il m'a ligotée rapidement de manière très rigoureuse. Je grognais et gesticulais de mon mieux pendant tout le processus, mais c'était sans espoir. Il était bien trop fort et me tenait trop fermement. Il a méticuleusement attaché mes bras aussi étroitement que possible, puis il a attaché le tout à mon corps, puis il a terminé le ligotage soigné de mes jambes en plaçant des cordes au-dessus de mes genoux puis au-dessous.
Il m'a alors assise sur le bord du lit, les pieds à terre. Assis à côté de moi, il a tâté mon bâillon avant de décider qu'il pouvait être plus strict. Il a resserré la sangle en poussant fermement la balle à l'intérieur de ma bouche de l'autre main. Je miaulais en me tortillant, mais au bout d'un moment, la balle avait quasi entièrement disparu à l'intérieur et la sangle enfoncée dans mes joues tendait mes lèvres. Cette fois, je ne peux même plus faire jouer les lèvres sur la balle. Il m'a lâchée et les deux garçons me regardent tenter vainement de recracher le balle en soufflant. Entre deux efforts, je lançais des regards furieux à celui qui m'avait attachée.
- Elle est canon cette nana ! Tu as vu ses nichons ?
- Ouais. Je me demande si l'autre est aussi chouette… Dit-il en me serrant contre lui
- Ben. Y a qu'à l'attendre. Répondit l'autre après une brève réflexion.
Le garçon s'est levé et m'a à nouveau basculée sur mon lit, puis il a utilisé une nouvelle corde qu'il a tendue comme un sauvage pour me placer dans hogtie hyper tendu, en position cambrée. Ce n'était pas douloureux, mais tellement tendu que ses efforts répétés m'arrachaient des glapissements étouffés. Il m'a roulée sur le flanc et a attaché la corde du hogtie au bord rigide du lit pour éviter que je puisse me remette sur le ventre.
J'agitais furieusement la tête en poussant des cris étouffés.
- Voilà, c'est vachement mieux comme ça, pas vrai ma jolie ? A mon avis, tu n'y serais pas arrivée seule… Mec ! T'as vu le travail ?
- Ah ouaaaais ! Faut reconnaître qu'elle est vachement bandante, la nana !… Dit l'autre en jetant un œil dans la tente.
- Et puis elle est moins fière que cet après-midi.
Mon agresseur a posé la main sur ma cuisse puis m'a caressé les seins. Impossible de remuer un tant soit peu ! J'étais parfaitement immobilisée et je ne pouvais que sursauter légèrement et lancer de faibles grognements indistincts quand il me touchait. Mes cris étaient parfaitement étouffés par le bâillon et je bavais abondamment.
- Là, tu ne peux plus bouger, ma jolie. Et c'est du solide.
- Ça, c'est de la meuf ! - Elle essayait de se ligoter sexy. Alors je l'ai juste un peu aidée. Moi, quand je peux rendre service à une belle nana…
Il s'était accroupi et farfouillait dans mon sac de vêtements d'une main pendant qu'il me pelotait intimement de l'autre en m'arrachant de faibles gloussements aigus.
- Dis donc, t'es une pute ? Questionna-t-il en contemplant le minuscule soutien de latex brillant et le joli porte-jarretelles noir qu'il avait extrait du sac.
- Eh mec ! Voilà l'autre !
Il a très rapidement saisi la couverture et l'a jetée sur moi pour que Martine ne se méfie pas à son retour. Il l'a rapidement ajustée et je l'ai entendu quitter la tente précipitamment en disant à l'autre :
- Eh mec, je crois que c'est des putes !
Je ne pouvais pas remuer tant les liens qui m'immobilisaient étaient stricts et avaient été minutieusement serrés par le garçon. Mes mouvements étaient insignifiants et mes grognements étouffés bien trop faibles pour retenir l'attention de ma jolie compagne.
Quelques instants plus tard, Martine est rentrée dans la tente et a lancé gaiement
- Salut, Anne ! Oh, tu es déjà au lit ?
J'ai grogné en m'agitant mais elle n'a rien remarqué de spécial et a continué en me racontant sa soirée au dancing du camping. Elle se déshabillait avec insouciance en me parlant avec volubilité. Martine est très bavarde et il est difficile de l'arrêter quand elle est lancée. La jeune femme ne portait plus qu'un minuscule slip noir lorsqu'elle avait fini par s'interroger sur ma curieuse agitation silencieuse.
- Et bien Anne ? Tu pourrais me répondre ! Je vois bien que tu ne dors pas…
- grgn…
- Eh ! Je te parle !!! Dit-elle, exaspérée par mon silence.
Elle s'est penchée sur le lit pour soulever la couverture. Elle est restée bouche bée, les yeux écarquillés en découvrant soudainement mon visage écarlate et ébouriffé roulant de grands yeux angoissés en s'escrimant à émettre de pitoyables gémissements de mise en garde. Elle a tiré toute la couverture en poussant un cri de surprise et a découvert que j'étais presque nue, très sévèrement ligotée par des liens impitoyablement serrés, comme un simple animal que l'on aurait capturé pour servir d'appât.
- Mais… que se passe-t-il ici ? S'exclame Martine, stupéfaite.
Le cri de Martine a donné le signal attendu par les garçons postés hors de la tente. J'ai vu une silhouette bondir à l'intérieur de la tente. Martine a aussitôt été rigoureusement muselée par une main puissante fermement appliquée sur sa bouche avant d'être brutalement plaquée à plat ventre sur son lit. Sans perdre une seconde, mon second bâillon boule rouge lui a été vigoureusement enfoncé dans la bouche.
Je souffle rageusement dans mon bâillon pendant que je vois la jeune femme se débattre comme une furie à un mètre de moi. Incapable du moindre mouvement, je ne peux qu'assister en spectatrice au ligotage méthodique de ma compagne. Je suis stupéfaite de voir à quel point les cordes volent avec précision et rapidité dans les mains de ce garçon. Son efficacité est effroyable ! Sourd aux piaillements étouffés de la jeune femme qui se débat, il achève implacablement de lui attacher solidement les bras.
L'autre garçon est entré dans la tente et s'est assis sur le bord de mon lit. Il rit en suivant attentivement le ligotage de Martine. Il est au spectacle. Je vois Martine se faire empoigner et asseoir sur le lit, jambes allongées. Hébétée, ébouriffée et essoufflée, nous voyons le garçon lui saisir les chevilles, les croiser, et entreprendre de les attacher scrupuleusement. La jeune femme glousse en s'agitant mais il continue imperturbablement le ligotage méthodique de ses jambes, en serrant de nouvelles cordes sous les genoux de la belle. Il procède très exactement comme pour moi. Je jeune femme bave et pousse des grognements étouffés. Elle se penche en agitant la tête. Elle tente d'agiter les jambes mais elle est fermement maintenue en place par la poigne puissante du garçon qui semble même trouver cette résistance amusante.
Sans mot dire, il se penche et pose une main sur chaque sein de la jeune femme. Elle pousse un glapissement sourd et se tortille vainement pour se soustraire à cette intrusion. Le garçon empoigne à nouveau Martine et la retourne sur le lit, allongée sur le ventre. Il saisit les chevilles, prend appui du genou sur les cuisses de la malheureuse et lui plie les jambes. A l'aide d'une nouvelle corde, il place graduellement la jeune femme en hogtie. Au début, il n'avait pas trop serré ce lien, mais il tendait la corde davantage à chaque traction et je voyais la jolie blonde ballottée d'avant en arrière, qui tentait de voir par-dessus son épaule ce qui se passait. Elle s'est rapidement retrouvée dans un hogtie vraiment très strict. Il termine le hogtie de la fille d'une traction sèche sur le dernier nœud, puis il la roule sur le flanc de manière qu'elle me voie et attache le lien du hogtie au bord du lit comme il l'avait fait pour moi.
- Parfait ! Voilà de fort jolis paquets… Ce n'était pas prévu, mais puisque vous aimez ça, ce sera votre séance de gymnastique nocturne. Dit-il en se redressant avec satisfaction.
Martine est aussi rigoureusement ligotée que moi et nous ne pouvons que regarder le garçon en nous tortillant dans nos liens. Je la vois secouer furieusement la tête en roulant des yeux furibonds.
- On vous guettait depuis un moment. Deux nanas roulées comme vous, seules dans cet endroit… c'est forcément des putes. Et puis vous méritez une bonne leçon.
Il se penche tour à tour sur chacune d'entre nous, prenant tout son temps.
- Voilà ! Maintenant que les présentations sont faites, nous allons retourner dans notre tente ! Dit-il en nous regardant, solidement ligotées sur nos lits.
- Mmmffphh… fîmes-nous en cœur ! Ils ne vont tout de même pas nous laisser ainsi !
Il éclate de rire en caressant la cuisse de Martine qui tente de se soustraire à sa main inquisitrice.
- Vous êtes tellement mignonnes toutes les deux… et vous nous offrez un spectacle inoubliable. Merci pour tout ! C'est sympa de visiter les campings avec des nanas comme vous deux.
Nous nous tordons de plus belle dans nos liens en grognant de notre mieux.
- Et en plus, on dirait bien que vous aimez être ligotées comme cela ?
- …
- Si, si, vous ne pouvez pas le cacher ! Voyez vos jolis seins ! Il faut bien admettre qu'il a raison, notre excitation est parfaitement visible.
- Alors, je vais prendre un souvenir. Dites si ça vous embête… Il prend son portable et le braque sur nous.
Affolées, nous glapissons en cœur en nous agitant de plus belle. Il commence à nous filmer en commentant !
- Deux superbes nanas qui n'attendent que toi, ça t'intéresse ? C'est sous la dernière petite tente du camping… tu vois. Oui, elles t'attendent très sagement, en silence, sur leurs lits, et pratiquement nues… Oui, elles sont vraiment très belles… Si tu prends ta caméra, tu ne le regretteras pas.
Il coupe l'enregistrement en se tournant vers nous :
- C'est votre jour de chance ! Non seulement on est venus à votre secours pour vous ligoter, mais demain vous serez peut-être célèbres quand cela aura été posté sur Internet.
- MMMMGNGHHHFHH !!! Nous écrions-nous en cœur, roulant de grands yeux paniqués.
- Ha ha ! Mais oui, mesdemoiselles, bien sûr !!! Je vois que vous êtes d'accord, et puisque vous avec été très gentilles, on va vous faire un petit cadeau avant de vous quitter.
Il passe son portable à l'autre.
- Filme !
Il se penche sur Martine et passe doucement sa main sur son sexe. Il le caresse délicatement d'un doigt et observe les réactions de la fille. Je vois le regard furibond que lui lance la jeune femme en se tortillant frénétiquement. Satisfait, il fait de même avec moi malgré mes mugissements furieux. C'est qu'il sait s'y prendre, le bougre !
Il prend une corde double et y fait une série de nœuds. Rapidement il la fixe à ma taille et la fait passer entre mes jambes pour la lier à la corde du hogtie. La caméra n'en perd pas une miette quand il tend ce lien de manière experte, puis fait légèrement jouer le nœud sur mon sexe, ce qui me fait me tortiller en poussant des petits cris étouffés. Chaque secousse que je donne à la corde la fait jouer sur mon sexe, ce qui me fait me tortiller davantage ! Il continue un instant et mes sursauts deviennent rythmés. Il retire sa main et me regarde subir de façon croissante à l'emprise de cette corde. Il fait un large sourire en se tourne vers Martine, une nouvelle corde à la main !
- Eh ! C'est dingue, mec ! Où t'as appris ça ? Dit l'autre, qui a arrêté de filmer, en approchant pour me regarder aux prises avec cette dernière corde.
Le premier se redresse après avoir placé minutieusement la même corde à Martine.
- C'est facile, je te laisse amorcer sur celle-ci. Tu vas voir, elle ne demande que ça.
L'autre tend la main et fait jouer le nœud très précisément situé sur le sexe de Martine.
- Doucement. Regarde-la !… oui… continue…
- C'est dingue ! Elle va s'envoyer en l'air toute seule. Obligée
- Voilà, tu peux arrêter, mais la nana va continuer… comme l'autre. Regarde.
Ils nous regardent nous tortiller sur les lits, poussant des gloussements sourds en proie à une excitation croissante et incontrôlable. Nos convulsions se font de plus en plus violentes et soudaines. Les pointes de nos seins montrent clairement l'état dans lequel nous nous trouvons.
- Bon, je vois qu'on est de trop, alors bonne nuit les filles ! Et surtout restez bien sagement dans votre tente, car l'endroit est parfois mal fréquenté. Non, mesdemoiselles, ne nous remerciez pas.
Il sort de la tente et referme soigneusement la tirette de l'entrée. Nous l'entendons dire en s'éloignant :
- Bien nous avons des films à poster maintenant.
C'est abominable. Chaque traction sur la corde relance le processus de manière incontrôlable, et chaque spasme provoque une traction soudaine sur la corde, et ainsi de suite. Les gloussements de Martine alternaient avec les miens et nous étions secouées régulièrement par de violents spasmes suivis de périodes plus calmes.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

RopeNet
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Ce que j'adore : Bondage soft, principalement avec des attaches type foulards, bas, liens en soie, menottes. J'ai aussi les attaches type corde ou ceintures mais plus modérément.
Pour les positions, je ne suis pas un expert, mais j'aime bien les choses, efficaces, et pas trop contraignantes pour la personne attachée (que ce soit moi ou pas).
Ce que je déteste : BDSM violent, pour moi le bondage est une manière de s'offrir à son partenaire, et la personne attachée doit donc avoir totale confiance dans la personne qui l'attache, en sachant qui ne lui arrivera rien de mal. En étant plus concret, les objets type fouet, les positions shibari très contraignates, etc. Je n'ai cependant rien contre une petite fessée de temps en temps :)

Re: Duo au camping (histoire d'Anne)

Message par RopeNet »

Merci, c'est vraiment une super histoire!
Le plus dur après va être de se décider sur celle que je préfère, mais ça me va comme dilem :P

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