La première rencontre avec Christelle (histoire d'Anne)

Œuvres des membres (textes, histoires, dessins, photos...) Rappel du règlement du forum: Interdiction de publier des récits dessins photos etc...mettant en scène des mineurs.
Règles du forum
Vous devez être majeur pour parcourir le forum. Lire également les règles du forum.
Avatar de l’utilisateur
Bouya2
Résident(e) de JdL
Messages : 725
Inscription : 02 août 2013, 18:19
Pratique : Oui
Ligoté(e) :
Ce que j'adore : LE CHOCOLAT
Ainsi que la littérature, l'escrime, les chats.
Et je suis historien amateur (qui vise le grade professionnel)
Et bien sûr, les bondagettes ;)
Ce que je déteste : Les fruits de mer

La première rencontre avec Christelle (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voilà l'histoire d'Anne qui introduit un personnage très récurent par la suite : Christelle. Le prélude en italique au début est d'Anne, et était destiné à être publié en même temps que le récit. Bonne lecture !

La première rencontre avec Christelle – 2009/04/05

J'ai parlé de Christelle dans plusieurs récits, mais je n'ai pas raconté la manière dont nous avons fait connaissance. C'était très particulier autant qu'inattendu, mais il faut croire que je suis abonnée aux situations spéciales. Cette histoire est réelle et chaque détail est authentique. Du vrai délire.

Je porte un imper de cuir court qui m'arrive au-dessus du genou et mes belles bottes de cuir noires et serrantes à talons aiguilles. J'ai laissé mes cheveux libres et mes longues boucles blondes ondulent au gré du vent tandis que j'approche de ma destination.
C'est ici. La grille de fer forgé s'ouvre dans un grincement et j'avance vers la villa. Le gravier crisse sous mes pas. Mon copain a le chic pour dénicher des endroits étonnants. Un regard à la ronde. Sa voiture n'est pas encore là. Il faut gravir quelques marches pour arriver à l'imposante porte d'entrée de la villa. Au moment de sonner, je découvre que la porte est entrebâillée. Intriguée, je la pousse et fais un pas à l'intérieur.
- Coucou. Il y a quelqu'un ? Pas de réponse.
J'entre. Je déboucle la ceinture de l'imper et je l'ouvre, découvrant la jolie minijupe bleu azur que je porte. Plus courte que l'imper qui la dissimule, elle ne couvre pas même le tiers de la cuisse et fait ressortir mes hanches d'une manière particulièrement sexy. Elle est fort joliment plissée sur l'avant et sur l'arrière, jusqu'à la mi-hauteur. Le très fin pull clair à col roulé qui complète ma tenue est très provocant tant il est moulant.
Je continue d'avancer lentement et traverse un grand hall ancien. De nombreux vitraux donnent un éclairage particulier et créent une ambiance hors du temps.
- Ohé ? Quelqu'un ?
Toujours aucune réponse.
Je fais un pas de danse en entrant dans le salon, et ma pirouette m'amène juste nez à nez avec un grand homme à la peau noire, d'une trentaine d'année. Le costume sombre dont il est vêtu lui donne une allure sévère. C'est un costaud qui doit bien mesurer 1m90.
Sans dire un mot, il m'agrippe le poignet et de me fait pivoter dos à lui. Il saisit mes poignets et, sans autre forme de procès, entreprend de les attacher derrière mon dos. Surprise autant qu'amusée, je me récrie.
- Mais que faites-vous ?
Sans répondre, l'homme est en train d'attacher soigneusement mes bras au-dessus des coudes. C'est serré, mais sans excès. Mes coudes se rejoignent malgré tout. Désorientée, je le sens tourner la corde autour de mes épaules avant de fixer le bout du lien entre mes coudes.
- Mais enfin, Monsieur ! Que voulez-vous ?
L'homme ne répond toujours pas.
- Mais lâchez-moi ! Arrêtez !
Interloquée, je vois subitement un bâillon boule passer devant moi et ses mains puissantes enfoncent vigoureusement la balle de latex blanc au plus profond de ma bouche. La balle est très grosse et je me peux réprimer un gloussement de surprise aussitôt étouffé pendant que je sens la sangle se tendre vigoureusement et s'enfoncer dans mes joues. L'homme continue imperturbablement de tendre la courroie de cuir avant de finir par en boucler la fixation au plus serré possible.
- Ghmgn…
Il passe la main sur mes joues pour s'assurer de la qualité de son travail, puis il me fait pivoter soudainement et, d'une poussée, me fait tomber dans le fauteuil voisin. Mes pieds glissent sur le sol et je reste affalée un instant avant de parvenir à reprendre appui et me pencher vers l'avant, je vois l'homme sortir de nouvelles cordes et entamer aussitôt le ligotage méticuleux de mes chevilles. Les yeux écarquillés, je le regarde faire sans parvenir à croire à ce qui m'arrive. Je pousse des petits gloussements paniqués tandis qu'il passe au ligotage de mes genoux. On entend le crissement du cuir de mes bottes l'une contre l'autre.
C'est un monde, ça ! Mais qu'est que c'est que cet accueil ? Et qui est ce type ? Les pensées se bousculent alors que, parfaitement impuissante, je vois le colosse fignoler impeccablement mon immobilisation. Je suis quasiment devenue une spectatrice passive de mon propre ligotage ! Désemparée, je tourne la tête en tous sens, à la recherche de je ne sais quoi.
– Mmgn... ghgn... ... mgnhhh...
Dans se soucier le moins du monde de mes couinements incohérents, il sécurise méticuleusement le lien en faisant plusieurs tours entre mes cuisses. A chaque tour, mes genoux se serrent davantage. Je me cambre en lançant désespérément la tête en arrière pour tenter de crier en tirant de toutes mes forces sur mes liens. Le nœud final terminé, il prend appui de la main sur ma cuisse pour se relever. Il me penche brusquement vers l'avant pour inspecter le ligotage de mes bras. Un sourire satisfait aux lèvres, il me repousse contre le dossier du fauteuil.
- Parfait... Dit-il pour lui-même.
Je lance vivement les pieds en avant en me penchant. Mes talons glissent par deux fois sur le parquet ciré avant que je ne parvienne à m'asseoir sur le bord du fauteuil. Je grogne furieusement en levant les yeux vers lui, mais ce n'est que pour voir son dos alors qu'il quitte la pièce me laissant seule dans le salon !
– mrgnhh ! … ghhh !! … … mgnhhh !
Les petits couinements incrédules que je lance pour le faire revenir restent sans écho. Stupéfaite, je reste immobile et silencieuse quelques secondes. Je secoue la tête en me penchant vers l'avant.
C'est une histoire invraisemblable ! Cela n'arrive qu'à moi, ce genre de truc !
Je me tortille et examine mon ligotage. En me contorsionnant, je devrais pouvoir atteindre le lien de mes genoux. Au bout d'une dizaine de minutes exténuantes, je suis finalement parvenue à dénouer ce lien et m'attaque à celui des chevilles. C'est pratique d'être souple.
Ma lutte silencieuse m'a fait tomber du fauteuil et je me tortille par terre à présent, allongée sur le tapis. Quelle gymnastique ! Je constate que le nœud de mes chevilles, dont la position ne me laisse que peu de prise, est incroyablement serré. Mes furieuses contorsions m'ont conduite insensiblement au milieu de la pièce.
C'est à ce moment que je vois soudainement l'homme passer à côté de moi en me jetant un regard au passage. Il va ramasser la corde qui avait servi à immobiliser mes genoux. Je suis assise sur le sol et glisse en me tortillant pour le suivre du regard. J'agite la tête en tentant, par mes gémissements étouffés, de lui demander de me libérer. C’est vrai : les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures. Il revient s'accroupir à côté de moi, souriant.
- Il faut faire mieux. Elle est souple. Constate-t-il pour lui-même avec un léger soupir.
Il me roule sur le ventre et m'attache à nouveau les jambes, mais sous les genoux cette fois. Puis il vérifie le lien de mes chevilles et le consolide avant de m'attacher les bras avec une corde supplémentaire sous les coudes. Mes poignets sont promptement attachés à ma taille par plusieurs tours de corde étroitement ajustés qui me font une sorte de ceinture. Mes gesticulations et piaillements de petite dinde en train d'être plumée ne ralentissent même pas mon agresseur. Implacable, il me manipule comme une vulgaire poupée de chiffon.
Et je le sens attacher une corde au lien de mes chevilles. Je parviens à le surprendre et à rouler sur le dos, mais je suis aussitôt ramenée sur le ventre et je sens mes jambes se plier sous une traction ferme. L'autre bout de la corde est glissé en un mouvement autour de celle qui maintient solidement mes coudes, et le lien se tend vivement, me forçant à plier davantage les jambes. Il tend ce lien au point que je bascule en avant, mes seins sont pressés sur le sol pendant que je sens mes genoux s'élever dans une dernière traction.
Oooh ! La vache !
La traction suivante ramène mes genoux au sol et me cambre davantage en tirant mes épaules vers l'arrière. Mes seins quittent le contact du tapis. Une succession de tractions me fait osciller d'avant en arrière, dans une position inexorablement de plus en plus tendue. Il finalise le lien en m'abandonnant fortement cambrée, dans un hogtie extraordinairement rigide.
Stupéfaite, ébahie, je me trouve totalement réduite à l'impuissance ! Curieusement, je ne parviens pas à être réellement inquiète, mais je me demande vraiment qui est ce type et à quoi il joue.
Pendant qu'il s'est éloigné un instant pour déposer les cordes restantes sur la table, je me tortille de mon mieux et tente d'osciller latéralement en soufflant dans mon bâillon. Mes seins s'écrasent alternativement sur le sol. Je suis déconcertée par ce hogtie tant il est tendu ! Mes épaules sont fermement tirées en arrière et mes genoux ne touchent même plus le sol ! Je bave abondamment et mes cheveux défaits m'empêchent de voir aisément autour de moi.
Le type revient près de moi et se penche pour passer la main sur chaque lien, puis me roule sur le flanc et vérifie le bâillon.
- Cette fois-ci, je crois que vous ne devriez plus trop bouger…
Sa main se pose soudainement sur un sein et en flatte du bout des doigts la pointe durcie offerte à travers le tissu du pull. Par un réflexe de surprise, j'essaye de me soustraire à cette brusque intrusion en hurlant, mais je reste immobile à part un léger sursaut, et seul un ridicule petit couinement étouffé "mghh…" se fait entendre. Je roule de grands yeux stupéfaits et regarde le type accroupi à mes côtés.
- … ni trop parler non plus, dirait-on...
Sa main se pose sur ma cuisse et se glisse doucement sous ma jupe. Impuissante, mes yeux s'agrandissent encore pendant que je secoue la tête en miaulant.
- Gmgrgnm !!!
- Ha, ha ! Voilà qui est mieux ! Rit-il en se relevant.
Je le vois se lever et s'éloigner, puis quitter la pièce en laissant la porte ouverte derrière lui.
- Mgnhh…
Mes tentatives de rouler sur moi-même finissent par être couronnées de succès et je me retrouve sur le ventre, échevelée et le souffle court. Je bave abondamment sur le petit tapis sur lequel le type m'a roulée et je continue à me tortiller dans l'espoir futile d'atteindre un nœud. Le crissement de mes bottes et les froissements du cuir de mon imper accompagnent les piaillements étouffés et grognements sourds que je pousse sous l'effort. Cette fois-ci, j'ai bien peur que ce soit sans espoir !
- Gh…gnmfrrgh…mpfgnh…mmmh…
Je jette la tête en arrière et me cambre en tirant sur mes liens, mais le seul effet concret est de m'essouffler et de m'arracher des glapissements d'animal piégé. Je comprends qu'il n'y a aucune possibilité d'échapper à la rigueur de ce ligotage précis.
Soudain, j'entends la voix de l'homme, dans le couloir.
- Oui, une minijupe blonde. Sexy et sportive… une jolie fille… distinguée… du genre modèle photo, si tu vois… … Non, je ne sais pas ce qu'elle veut. Elle n'a rien dit… … Pas de danger, elle est toujours là. Oui, elle attend sagement au salon… … Oui oui, je lui ai donné de l'occupation. Très bien.
Toujours sur le flanc, j'essaie de me tortiller pour voir la porte. Le crissement de mes bottes, les froissements de mon imper et ma respiration haletante sont les seuls bruits audibles. L'homme passe à côté de moi sans me prêter la moindre attention, portant un paquet.
Je suis à nouveau seule, et je continue de tenter de rouler sur moi-même vers la porte. Mais dix minutes plus tard, je dois me rendre à l'évidence : je ne parviens décidément pas à bouger de place. Ce type-là sait drôlement s'y prendre pour ligoter efficacement une nana. Ma bouche est maintenue toute grande ouverte par l'énorme balle de latex qui l'obstrue totalement en bloquant ma langue. Je suis tout de même parvenue à rouler sur le ventre et l'odeur du tapis entre dans mes narines. Je sens son contact rugueux sur mes seins à travers le fin tissu de mon petit pull, au gré de mes mouvements.
- Mmf… mghm… mpfmgnrh…
Je tire de plus belle sur mes liens, mais rien n'y fait. Malgré tous mes efforts effrénés, les nœuds restent hors d'atteinte, et aucun lien ne joue sous mes efforts. Chaque corde est toujours aussi impitoyablement serrée qu'au début.
Au bout d'un temps qui m'a paru une éternité, l'homme revient se pencher sur moi. - On est moins remuante, dirait-on ! Il dénoue rapidement la corde du hogtie et j'étends les jambes avec soulagement. Mes chevilles sont libérées à leur tour. Mais au lieu de continuer à me détacher, il me met debout.
- Venez avec moi, je vais vous installer plus confortablement. Lance-t-il en souriant.
- Gmnn… mmmf…
Je m'exécute, mais il n'est pas facile de marcher avec les genoux attachés de la sorte. Il ramasse mon sac et nous quittons lentement la pièce. Je suis conduite à travers le couloir jusqu'à une pièce très propre, mais presque nue. Une table de bois se trouve au milieu avec deux chaises. Un matelas occupe le coin de la pièce et je vois de l'autre côté une armature similaire à une table retournée, pattes en l'air, à laquelle sont fixées des barres apparemment métalliques horizontales. Un lit de camp se trouve entre la table et le mur.
Mon attention se reporte sur les trois barres métalliques parallèles, horizontales à 30 centimètres du sol. Elles ont environ cinq centimètres de diamètre. Les deux premières sont espacées de 35 centimètres environ et la troisième est à 75 centimètres de la suivante. L'armature permet apparemment de les ajuster à diverses distances, un peu comme un meccano.
L'homme pose mon sac sur la table et me pousse vers le côté de la pièce aux barres métalliques. Il m'assied au sol, dos à la barre isolée, face aux deux autres. Il me détache les poignets de la taille et fait passer mes bras derrière la barre. Il attache étroitement mes bras à la barre pressée dans la pliure de mes coudes par une corde fermement assurée sur l'axe métallique à droite et à gauche de mes coudes. Puis il attache à nouveau mes poignets à ma taille.
A l’aide d’une nouvelle corde surgie de sa poche, il ficèle soigneusement mes chevilles, puis passe au ligotage de mes jambes au-dessus des genoux. Mes jambes sont posées sur les barres parallèles devant moi. Mes chevilles sont ensuite fixées à la barre éloignée. Là aussi, la corde serrée à gauche et à droite de mes chevilles autour de la barre interdit tout glissement latéral.
Je constate que la barre intermédiaire passe très exactement à la pliure de mes genoux. Il attache solidement mes jambes à la barre selon le même principe, sous les genoux, puis au-dessus. Là encore, les cordes enserrent rapidement la barre métallique à gauche et à droite de mes genoux.
Mes tibias sont immobilisés à l'horizontale, un peu plus bas que mes seins. J'essaie de remuer, mais malgré mes tentatives, il m'est impossible de bouger les jambes ou les bras de gauche à droite, ni d'avant en arrière. Tout est rigide. Il m’a rigidement immobilisée et je ne peux plus agiter que la tête et le buste.
Il s'accroupit à côté de moi. Il soupèse mes seins d'une main inquisitrice. Je couine en agitant la tête comme si je pouvais le mordre. Il fouille les poches de mon imper, il me tâte sous toutes mes coutures. Je glousse en secouant la tête. Ses mains glissent doucement vers ma taille et retroussent mon petit pull dévoilant mes seins nus. Il lorgne un moment ma poitrine exposée, laissant échapper un petit sifflement. Puis il remet mon pull en place, se redresse, et quitte la pièce non sans éteindre la lumière. Me voilà dans l’obscurité, occupée à tenter de remuer. Mais c’est comme si j’étais boulonnée à l’armature rigide qui m’immobilise !
Au bout d'un temps qui m'a semblé une éternité, j'entends approcher des pas dans le couloir. Une femme d'après le bruit de ses talons. La porte s’ouvre. Le plafonnier s’illumine et les pas approchent lentement. La femme me contourne d’une démarche ondulante, et vient se camper devant moi. On dirait presque qu'elle danse en se déplaçant.
La première vision que j’ai est celle de ses petits souliers noirs à fines sangles et aux vertigineux talons aiguilles. Ses jambes sont longues et elle porte une jupe satinée à volants qui lui arrive sous le genou, tenue par une large ceinture dorée.
Je lève les yeux vers elle. Elle est penchée sur moi et me sourit de toutes ses dents. C'est une splendide black aux longs cheveux. Elle doit être presque aussi grande que moi, mais plus sportive. Elle porte un petit top satiné, blanc, à manches courtes orné de dentelles et de petits rubans. Son décolleté met en valeur sa poitrine généreuse. A l’œil, il me semble que c'est une mensuration voisine de la mienne. Elle peut avoir entre 25 et 30 ans.
- Oooh ! Vous avez fait une fâcheuse rencontre, dirait-on ! Qu'avez-vous fait pour être si sévèrement ligotée ?
- Mmfgm !
- Ah oui, bien sûr.
Elle s'accroupit à mes côtés et analyse mes liens. Au bout d'un moment, elle me regarde sans me détacher.
- Gh…mmrfg…
Elle défait la sangle du bâillon et ôte la balle de ma bouche
- Ouf… dis-je en reprenant mon souffle. Merci !
- De rien. Elle passe la main sur ma joue. Mon nom est Christelle.
- Moi, c'est Anne.
- Tu es fort bien ligotée, Anne. C'est vraiment très mignon ! Tu as déjà fait la connaissance de mon compagnon.
- Oui… merci… ce serait bien de me détacher à présent. Il accueille toutes les nanas de cette façon ?
- Ha, ha ! Nous allons bien nous entendre.
Elle se penche en souriant, mais au lien de me détacher, je vois le bâillon passer sous mon nez et s'enfoncer à nouveau dans ma bouche. Elle tend la sangle aussi expertement que l'homme. C'est peut-être même encore un cran de plus !
- Mmfmgrmhh !!!
- Ton copain va bientôt arriver. Nous allons l'attendre.
Voilà comment j'ai fait la rencontre de Christelle et de son copain
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

Répondre