Mystère irrésolu (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Mystère irrésolu (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voici l'histoire du jour. Bonne lecture !

Un mystère irrésolu – 2009/07/08

- Voilà qui est en ordre. On viendra te chercher, dit-il en se levant.
Il était parti dans une tirade comme il les aime.
- Tu es très belle. J’aime beaucoup ton petit short moulant. Je trouve que les bottes blanches te vont très bien aussi. Tu sais que je me demande toujours comment font les filles pour marcher avec des talons comme ceux-là.
Il va à la fenêtre. La chambre est dans une demi-pénombre et le mobilier en bois foncé ne l’éclaircit pas. Un haut lit à baldaquin trône contre le mur. C’est plutôt rustique.
Revenant vers le lit, il y pose le petit sac qu’il tenait.
- C’est plutôt serré, ce chemisier ! J’adore le satin.
Il tend la main et passe les doigts sur les boutons. Il caresse doucement mon sein droit ce qui me fait sursauter.
- Ces boutons ne demandent qu’à sauter tant c’est tendu ! Ha, ha !
Je ne dis rien.
Il faut dire que je suis très solidement bâillonnée. Ma bouche est obstruée par une énorme balle de latex et mes lèvres sont scellées par plusieurs couches d’adhésif très serré.
- Viens là, ma belle.
Il se penche et me soulève dans ses bras. Il se dirige vers le lit sur lequel il me pose délicatement.
Il me contemple un moment et passe la main sur mes cuisses. Je sursaute encore et tente de le repousser mais cela le fait rire. Il s’amuse de mes sursauts et de mes petits couinements aigus. Il vient de passer vingt minutes à me saucissonner méticuleusement à l’aide de nombreuses cordes rigoureusement serrées. Je ne peux quasi plus bouger ni même plier les jambes.
Il m’avait attirée dans cette chambre, et aussitôt après j’avais été brusquement plaquée au sol et immobilisée pendant qu’il me bâillonnait avec la balle et l’adhésif qu’il avait en poche. Mes bras ont été attachés tendus derrière mon dos. Les cordes ont formé de larges bandes blanches au-dessus et au-dessous de mes seins, elles forment à ma taille une sorte de ceinture. Toutes ces cordes immobilisent étroitement mes bras contre mon corps.
De plus, mes poignets sont tirés contre moi par une corde multiple extrêmement tendue qui passe entre mes cuisses et est fixée à ma ceinture de cordes. Mes chevilles sont croisées et attachées étroitement et j’entends le grognement du cuir de mes bottes l’une sur l’autre. Il fait de même au-dessus, puis au-dessous de mes genoux. Ce sont ces cordes qui m’interdisent de plier les jambes. Et pour terminer, il a également attaché très serré le haut de mes cuisses, juste sous mon mini short. Il riait en disant que cela ne serait à rien mais qu’il trouvait cela joli.
A présent que je suis allongée sur le lit, il passe lentement le doigt sur les cordes serrées qui passent entre mes cuisses. Une main se pose sur mon sein et le caresse de plus en plus intensément. Il se relève, me regarde en souriant. Puis se dirige vers la porte qui se referme derrière lui.
Je suis seule et bien incapable de bouger du lit.
Une dizaine de minutes plus tard, je suis interrompue dans mes efforts pour remuer par l’ouverture de la porte. Deux gars tout en noir entrent silencieusement. Ils portent des cagoules noires et des gants. Ils referment la porte et l’un va vers la fenêtre pendant que l’autre jette un regard dans la pièce.
- Tu as vu ? Il y a une nana toute ligotée sur le lit, dit-il avec surprise
- Il y en a qui s’amusent bien, dirait-on !
Ils approchent, un de chaque côté du lit.
- Je te parie qu’elle n’a pas de soutien.
- Voyons cela.
- Tu as raison, dit l’autre après m’avoir consciencieusement palpée.
Je glousse et piaille de mon mieux en me tortillant comme une folle. Mais tout cela se résume principalement à quelques grincements du lit et de faibles gémissements presque inaudibles.
- Oui, mais on n’a fait cela qu’à moitié. Elle n’est pas nue.
- On a du temps. On s’amuse un peu ?
Un quart d’heure plus tard, je me suis retrouvée très exactement dans la même situation, sauf qu’ils m’ont détachée, déshabillée complètement, puis ligotée à nouveau. C’est tout aussi rigoureusement serré qu’avant. Ils n’ont pas touché au bâillon. Mais ils ont ajouté une corde pour attacher mes chevilles au pied du lit et une autre qui attache mes épaules à son sommet.
- Voilà ! Maintenant c’est beaucoup mieux.
- Oui, très sexy.
- Et puis elle ne risque pas de quitter le lit et d’effrayer ceux des autres chambres.
Ils me contemplent encore un moment.
- Elle a une fameuse poitrine ! Très ferme malgré la dimension. Tu vois cela ?
- Ce doit être du 90D.
- Sais pas. Mais c’est un plaisir à caresser.
- Regarde, elle n’en peut plus.
- Et c’est une vraie blonde…
- Allez, on s’en va.
- Dommage. J’aurais bien voulu voir la tête de celui qui l’a laissée là. Il sera surpris.
Et je suis restée encore une dizaine de minutes à grogner stupidement sur le lit.
Quand mon copain est revenu, il a eu l’air surpris de me trouver ainsi. Et j’ignore toujours qui étaient les deux gars. Je suppose qu'ils étaient de mèche, mais sans en être certaine.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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