Colis Surprise (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Colis Surprise (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voici une nouvelle histoire d'Anne. Bonne lecture !

Colis Surprise – 2009/09/23

On a parfois de curieuses surprises. Un copain danseur m'avait demandé si je pouvais lui rapporter un paquet qu'il avait oublié à l'école. Il est vrai que je passe dans sa rue pour rentrer chez moi après le boulot. J'ai donc pris son petit colis et ai fait un crochet pour me rendre chez lui. J'étais vêtue d'un tailleur classique à jupe très courte et d'un tee-shirt blanc moulant, le tout dissimulé sous un imper de cuir noir.
Il faut franchir une porte cochère et traverser une petite cour pour arriver à l'entrée proprement dite. Il faisait déjà sombre. J'entendais mes hauts talons résonner sur les façades. Après quelques instants, la porte s'est ouverte.
- Anne ! C'est gentil à toi de me l'avoir apporté. Entre donc un instant.
Sans me faire prier, je me suis faufilée à l'intérieur. Je le suivis à travers les pièces. Quelle curieuse maison ! Je ne sais pas ce que cela pouvait être dans le passé, mais on passait par une sorte d'atelier ou de hangar, je ne sais trop comment qualifier cela, où s'entassaient des tas de vielles caisses, machines et meubles.
J'avais ouvert mon imper.
- Ouaaah ! S'exclama-t-il en voyant la longueur de ma jupe. Euh… mets-toi à l'aise, je nous prépare un petit café.
J'avisai le porte manteau qu'il me désignait et me débarrassai. Du coin de l'œil, je le voyais loucher sur mes cuisses. Il est vrai que cette jupe ne dépasse pas de beaucoup la veste de mon tailleur.
Il s’affairait activement dans l'autre partie de cette grande salle, derrière une cloison vitrée translucide. Il faisait plus sombre de ce côté-ci. Je vis avec une certaine surprise une grosse caisse emplie de cordes, posée sur une table plus loin. Faisant quelques pas, je constatai que plusieurs poteaux d'une dizaine de centimètres de diamètre se dressaient en ligne, servant probablement à soutenir le toit. Évidement, cette conjonction m'avait tapé dans l'œil.
-Tu vis seul ici, dans un si grand endroit ?
- Oui. C'est grand mais ce n'est pas cher.
- Dis donc, que fais-tu avec toutes ces cordes ? C'est pour ligoter les nanas qui ne seraient pas sages ?
- Euh ? Pourquoi dis-tu cela ? Tu n'es pas sage ? Demanda-t-il en passant la tête.
Je fis quelques pas en ôtant ma veste que je posai sur la table de mon air le plus ingénu. Je rejetai mes longs cheveux blonds en arrière en m'étirant de manière à bomber le torse. Cette fois, ce sont mes seins qu'il reluque.
- Non, pas très… répondis-je en mordant le bout de mon index.
Il fit un pas en scrutant mes yeux verts. Il jeta un coup d'œil dans la salle, puis sur la boîte à cordes, et enfin il m'examina de la tête aux pieds.
Il y a des mecs qui saisissent rapidement la balle au bond.
- Oui, dans ce cas je crois que tu dois être attachée. Ce sera mieux.
- Oooh ! Vous êtes décidément tous les mêmes, les garçons !
- Et même très solidement attachée ! Il se prenait au jeu.
- C'est toi qui n'es pas sage à présent !
- Tu l'auras cherché, tu seras bâillonnée aussi.
Il me poussa par les épaules vers un des poteaux métalliques contre lequel il m'adossa.
- Ne bouge pas de là.
Un tas de cordes fut rapidement extrait de la boîte. Elles ont la même épaisseur que celles que j'affectionne habituellement.
Il saisit mes bras et commença à les attacher derrière le poteau. Je lui donnai quelques conseils et je me retrouvai bientôt très méticuleusement saucissonnée, les bras fermement tirés en arrière et solidement fixés au poteau. Mes jambes étaient attachées aux chevilles, au-dessous et au-dessus des genoux. Il avait soigneusement sécurisé chaque lien sur mon conseil et j'étais attachée au pilier par chacun de ces liens. Il en avait profité pour également m'attacher les jambes à la mi-cuisse, s'amusant beaucoup à sécuriser fermement ce lien. Je poussais de petits cris en sentant ses mains circuler sur mes cuisses.
Il s'est ensuite occupé à mon buste. Il tourna plusieurs fois une corde autour de ma taille, enserrant le poteau et mes poignets. Puis il fit de même avec mes coudes et une corde passée quelques fois sous mes seins qu'il effleurait à chaque passage. Il récidiva ensuite sans que je doive le lui conseiller avec une corde passant au-dessus. Mon excitation était trahie par les pointes de mes seins qui avaient l'air de vouloir transpercer mon tee-shirt !
Chaque effleurement, dont il ne se privait pas, m'arrachait de petits cris aigus.
- Hou-là ! Tu es une émotive, Anne. Il faut que je te fasse taire
- Oooh non, je t'en prie… ce n'est pas une manière de traiter une jeune femme !
Pendant que je savourais ma situation, il alla chercher une super balle de latex. Je lui avais décrit ma recette pour me bâillonner efficacement.
- Je crois que tu n'es pas un gentleman !
- Toi non plus !
Il la glissa dans le foulard et l'enfonça profondément dans ma bouche grande ouverte. Il fit trois tours de ce foulard autour de ma tête, le faisant passer très serré entre mes lèvres. La balle était profondément maintenue dans ma bouche avec impossibilité absolue de la recracher.
Je le sentis serrer fermement le nœud de mon bâillon. Pas de danger qu'il glisse. C'est qu'il apprend vite, ce garçon ! Avec toutes les cordes qu’il a utilisées, je suis totalement immobilisée, plaquée contre ce piquet rigide. Il était presque contre moi. Je sentis soudain une main se poser sur mon sein droit et en tâter doucement la pointe. Je sursautai en poussant un couinement étouffé !
- Gff !
- Ha ha ! C'est que ça a l'air efficace, ce bâillon !
Soudain, nous entendîmes de petits coups sur la porte de la pièce. Un garçon habillé tout en cuir avec des chaînes se trouvait là qui nous regardait.
- Oh, salut François ! Dit le copain surpris.
- Belle plante ! Tu traites souvent les filles comme cela ?
Il s'approchait de nous en me regardant. - C'est Anne. Elle a rapporté ton paquet.
- Merci, mademoiselle, c’est très gentil.
Il lorgnait mes seins.
- Gnrmfh
- Elle est rudement bien roulée, cette nana ! Et elle s'habille toujours aussi court ?
- Euh… oui, le plus souvent.
- Tu as remarqué, on dirait qu'elle n'a pas de soutien ou je me trompe ?
- Je vais chercher ton colis.
- Oui, surtout prends ton temps, je ne suis pas pressé.
Il se campa devant moi et me déshabilla littéralement du regard. J'ouvris de grands yeux quand il posa paisiblement une main sur chacun de mes seins comme pour en mesurer les dimensions, et les caressa. Ses mains se postèrent dessous et il les soupesa en souriant.
- Et bien mademoiselle c’est ce qu'on peut appeler personnalité… affirmée !
- Mnfgr !
Je m’agitais, impuissante. Mes yeux lançaient des éclairs.
- Pas de soutien. C’est très érotique tout ça !
- Ggnh…
- Je devrais vérifier vos liens.
Ses mains descendirent sur mes hanches. Je sentis une main descendre lentement vers mon bas ventre qu'elle caressa quelques fois avant de continuer sa descente le long de ma cuisse. Il passa les doigts le long de la corde de la mi-cuisse. Puis après une hésitation je la sentis remonter et se glisser lentement sous ma jupe !
- MgMgnRffhh !!!
- Au moins, ce n'est pas la jupe qui gêne l'exploration…
Je secouais la tête en poussant des gloussements étouffés. Il commença à me tâter consciencieusement les seins, puis les fesses. Il prenait manifestement beaucoup de plaisir à entendre les grognements étouffés par mon bâillon et à sentir les frémissements dus à mes soubresauts. Mes gloussements se firent plus aigus quand sa main s'aventura sous ma jupe qu'il retroussa lentement jusqu'à ma taille.
- Très joli tout ça !!! Vraie blonde ?
Mais l’autre revenait avec le paquet.
- Voilà ton attirail.
- Ah merci. Il s'est détourné de moi pour prendre le paquet.
- Dis, on pourrait passer une soirée agréable avec cette fille. Elle n’a pas l’air contraire.
- Une autre fois, peut-être.
Il prit congé de son copain, me salua poliment en souriant, et se dirigea vers la porte.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

nonobound
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Ce que j'adore : et bien ce que j'adore, beaucoup de chose, j'aime aussi bien ressentir les cordes se serrées sur moi, que d'attacher la personne avec qui je pratique occasionnellement.
comme lien j'adore les menottes, le froid au début j'adore, et le fait de se dire que sans la clé on ne peut rien faire
Ce que je déteste : ce que je déteste je ne sais pas encore en fait, vu que je n'ai que très peu d'expérience
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Re: Colis Surprise (histoire d'Anne)

Message par nonobound »

une autre fois? y aurait t'il une suite?

Verrouillé