L'usage des jupes longues (histoire inédite d'Anne)

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Bouya2
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L'usage des jupes longues (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 »

L'histoire du jour est inédite, car Anne ne l'a tout simplement jamais publiée jusqu'à maintenant ! Par contre, elle me l'avait envoyée, et je la partage avec vous.
Bonne lecture.

L'usage des jupes longues – 2010/03/28

Il arrive aussi parfois des trucs imprévus dans les jeux. Un jour, j'avais été poursuivie par un copain dans une grande villa. En fait, nous étions deux couples à participer. Je m'étais cachée mais il avait fini par me trouver et j'avais été capturée. Il m'avait alors solidement attaché les bras derrière le dos.
Il faut dire qu'avec des talons aiguilles comme ceux des escarpins que je portais ce jour-là, je ne risquais pas de courir très vite. De plus, le bruit de mes pas facilitait grandement ma localisation et la nature du sol m'interdisait de me déplacer pieds nus. Je portais pour une fois une longue jupe sombre à motifs dorés. Elle m'arrive à la mi-mollet et est ornée de multiples volants de dentelle. Elle est particulière en ce sens qu'elle est ample à la base mais moulante au niveau du bassin. Au-dessus, je portais un petit chemisier blanc, très seyant et à courtes manches. C'est une tenue que j'affectionne beaucoup et la jolie ceinture large à boucle dorée qui orne ma jupe est du plus bel effet.
J'avais été happée au tournant d'un couloir et il m'avait poussée à l'intérieur d'un petit salon. C'est là qu'il m'avait coincée dans le coin de la pièce et qu'il avait sorti des cordes de sa poche. Il ne m'avait attaché que les bras… mais il avait fait cela très solidement : mes coudes et les avants-bras étaient réellement jointifs et mes bras étaient rigoureusement attachés à mon tronc. Il avait utilisé beaucoup de corde, autour des épaules, sous les seins, autour de la taille, aux poignets, sous et dessus les coudes… C'était très joli, réalisé tout en douceur par un copain qui est amoureux du corps des femmes et aime les mettre en valeur. Néanmoins, ces liens immobilisaient très rigoureusement mes bras tout en faisant ressortir mes seins de manière très provocante.
Il m'a ensuite bâillonnée avec un très long foulard de soie dans lequel il avait glissé une grosse balle de latex. Il avait profondément enfoncé la balle dans ma bouche, puis il a tourné plusieurs fois le foulard pour réaliser mon bâillon. Chaque tour de foulard était très étroitement serré. Il passait le tissu entre mes lèvres sur ma bouche maintenue grande ouverte par la balle qui l'emplissait, et venait pousser sur la balle, l'enfonçant plus profondément à chaque passage. Après trois ou quatre tours de ce foulard, j'ai été forcée de constater que j'étais très rigoureusement bâillonnée, ma bouche grande ouverte était complètement obstruée, et il avait terminé par un nœud ultra serré derrière ma nuque. Ce bâillon ne coûte presque rien et est encore plus efficace qu'un bon bâillon boule.
Il m'avait alors prise dans ses bras et plaquée contre le mur.
- J'ai très envie de cela !
Il avait une main derrière mon dos pour me coller contre lui et il a pris ma tête de l'autre. Il m'a roulé un patin sur le bâillon, et j'ai senti sa main descendre lentement pour se poser sur mon sein. J'adorais cela. Son baiser se prolongeait et sa main a glissé plus bas pour aller tâter mon entre jambes de façon intime à travers le tissu de ma jupe. Je n'ai pu retenir un gloussement étouffé. Il a alors rassemblé mes cheveux en arrière et en a fait une queue de cheval sommaire qu'il tenait fermement d'une main au ras de mon crâne. Avec mes bras attachés aussi rigoureusement, j'étais totalement impuissante et il a recommencé à me peloter consciencieusement en me tenant par les cheveux. Sans tenir compte de mes gloussements étouffés et de mes futiles contorsions, le garçon a continué ses attouchements imperturbablement durant de longues minutes.
Puis il m'avait donné une tape sur la fesse en me donnant quelques minutes pour m'enfuir.
- Sauve-toi, mais si je t'attrape une nouvelle fois, je te ligoterai mieux, et tu seras de plus en plus exposée comme mon trophée. Et si tu continues à te faire prendre tu finiras exposée totalement nue, ligotée sur la table du hall d'entrée.
Mais, bâillonnée aussi solidement et avec les bras aussi complètement immobilisés, je ne pouvais que courir. Inquiète de mon poursuivant, je courais dans le couloir en regardant derrière moi. Et je me suis évidemment jetée tout droit dans les bras d'un autre garçon, mais vraiment dans ses bras au sens propre. Il se tenait tout bonnement au beau milieu du couloir et m'a attrapée au vol.
- Tiens, tiens... mais c'est Anne ! Aurais-tu fait une mauvaise rencontre ?
- mmhgmhh…
Je ne pouvais évidemment pas répondre. Il a ri.
- Et bien ma fille, ce n'est pas ton jour de chance !
Il s'est penché et a soudainement saisi le bord de ma jupe. Dessous, je ne portais qu'un minuscule string de latex noir. Et brusquement, le garçon a complètement retroussé ma jupe jusqu'à l'amener au-dessus de ma tête. Il l'a alors attachée, bien tendue, de manière à m'emprisonner la tête dessous. J'étais toujours parfaitement bâillonnée et mes bras étaient toujours solidement immobilisés, mais en plus j'étais aveuglée par le tissu de ma jupe nouée au-dessus de ma tête.
Non seulement j'étais aveugle, mais le mufle m'avait parfaitement exposée en string et escarpins pour le bonheur des autres poursuivants. J'ai alors senti avec effroi une corde se serrer autour de ma cheville droite, puis autour de la gauche. Mes pieds étaient distants d'une trentaine de centimètres. Il m'entravait soigneusement ! La vache !
– mghh... mhh !!!
– Comme ça, c'est vraiment érotique ! Et quel suspense... tu ne sauras même pas à qui seront les mains qui te peloteront au détour des couloirs.
J'ai senti avec stupeur une main se poser sur mon string et un doigt me caresser doucement le sexe à travers le fin vêtement.
– Mmgnmhh !!! … mh... mh !!!
– Tu es courageuse de te promener ainsi vêtue alors qu'il y a des mâles en liberté dans les couloirs. Bonne chance, Anne.
Je me suis senti empoignée par les épaules et il m'a faite tourner sur moi-même quelques fois, avant de s'éloigner en riant ! J'étais déboussolée. Après quelques pas hésitants, je me suis heurtée au mur. Ça m'a pris quelques minutes pour comprendre que je n'avais nulle part où me cacher et je cherchais une idée.
Des talons aiguilles approchaient. J'ai entendu un rire féminin et ai reconnu Christelle.
– Hi, hi... Et bien Anne, ça va comme tu veux ? C'est ta nouvelle méthode pour attirer les mecs ?
Les pas se sont éloignés. Elle a passé son chemin sans même s'arrêter.
J'ai fait quelques petits pas dans le couloir, à l'aveuglette. J'entendais des pas. Quelqu'un approchait. C'est la voix de mon premier ravisseur !
- Tant pis pour toi, Anne ! Je t'avais prévenue !
Des mains puissantes m'ont empoignée et il m'a détachée rapidement avant de me déshabiller au milieu du couloir, ne me laissant que mon string et mes escarpins. Il jetait mes vêtements sur sol. Puis, il m'a à nouveau ligotée en commençant par les bras. Il m'a attachée très exactement comme précédemment, puis il est passé aux jambes, avec les chevilles croisées, puis au-dessus et ensuite au-dessous des genoux, au sommet des cuisses. J'étais debout, appuyée contre le mur du couloir durant tout le ligotage. Il n'avait pas touché à mon bâillon qui demeurait aussi rigoureux qu'initialement.
Une fois satisfait de son travail, il s'est redressé devant moi et m'a à nouveau longuement embrassée sur le bâillon. Cette fois encore, sa main s'est promenée sur mes seins, puis est descendue me caresser intimement. L'histoire se répétait, à la différence que cette fois-ci j'étais pratiquement nue en plus d'être bien plus solidement ligotée.
Il m'a alors chargée sur mon épaule, comme un vulgaire sac, et m'a transportée à travers le couloir. Il a descendu l'escalier et nous sommes arrivés dans le hall. La table était bien là.
Et comme annoncé, il m'a déposée sur la table, allongée sur le ventre, puis il a sorti une corde et m'a attachée en hogtie ultra strict. Il a tendu graduellement ce lien de manière que mes doigts touchent mes talons. Une nouvelle corde a servi à attacher étroitement mes chevilles à mes cuisses de manière que mes jambes soient totalement immobilisées.
Pour terminer, il m'a attaché une corde aux cheveux et a tiré dessus de manière à me forcer à redresser la tête. Il a attaché l'autre bout de cette corde entre mes coudes. J'avais la tête relevée et je ne pouvais effectivement plus bouger du tout ! Avec la tête tirée en arrière de la sorte, l'efficacité du bâillon se trouvait renforcée.
– Et bien je crois qu'en ce qui concerne le clan des filles tu as perdu. Dommage
– Et je pense avoir gagné pour les filles... mais celui-ci a perdu pour les garçons.
Christelle approchait, tout sourire, chemisier clair aux manches retroussées, minijupe sombre et bottes de cuir à talons aiguilles, tenant en laisse derrière elle un garçon totalement nu, les bras solidement attachés derrière le dos et sévèrement arrimés à son tronc par une corde sauvagement tendue. Il roulait des yeux effrayés au dessus du bâillon extraordinairement serré qui l'étouffait à moitié et il était étroitement entravé.
Quasi nue et exposée sur la table du hall d'entrée ! La vache !
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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