Courtisane d'un jour (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Courtisane d'un jour (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voici une nouvelle histoire d'Anne, qui elle aussi est un peu longue. Et qui elle aussi fait partie des mes préférées. Le prologue en italique a été écrit par Anne.
Bonne lecture !

Courtisane d’un jour - 20100504

Pour cette fois, je vais un peu me lâcher. Voici une histoire complètement imaginaire. Cette idée m’est venue lors d’une reconstitution historique durant laquelle j’avais effectivement été engagée comme hôtesse. Mon costume était bien celui que je décris au début de l’histoire. Et puis, voyant le déroulement de l’événement, je me suis mise à rêver et… voyez le résultat.

Aujourd'hui, je suis costumée en femme aisée d'il y a deux siècles, un genre de courtisane. Étonnante situation, et pourtant tellement simple à la fois.
Dès mon arrivée en costume ordinaire, il était évident que les garçons me regardaient discrètement et louchaient particulièrement sur mes seins. Ainsi que je l'ai appris par la suite, ils cherchaient des filles au physique du genre des mannequins de mode pour porter certaines tenues d'époque.
Nous étions plusieurs parmi les hôtesses à répondre à ce signalement. Nous étions pourtant habillées de manière normale, avec une très classique minijupe bleu foncé simple mais seyante et un chemisier blanc cintré, avec de petits souliers noirs vernis à talons aiguilles, et un joli foulard assorti à la jupe noué au cou.
Comme c'étaient les garçons qui organisaient l'événement et attribuaient des tenues aux figurantes, je n'ai pas été vraiment surprise que l'un d'eux vienne me proposer de porter une robe dans le cadre de la reconstitution historique à l’encadrement de laquelle je participais. Deux hôtesses se sont vues sélectionnées pour compléter le groupe des figurants.
Évidemment, je me suis vue proposer celle au décolleté le plus audacieux entre toutes. Il découvre quasiment jusqu'à la pointe des seins. Ceci dit, la robe est très belle, évasée. Elle est munie de volants du plus bel effet, faite d'un tissu satiné et ornée de dentelles partout où il avait été possible d'en mettre. Il y en a aux manches qui sont courtes et bouffantes, au décolleté, à chaque volant, au bas de la robe qui descend à la mi-mollet. Je porte des escarpins à très hauts talons aiguilles et de longs gants d'opéra nacrés. Sous cette robe, je porte un corset satiné montant jusqu'à la base de mes seins, qui me donne une taille de guêpe. La coupe de la robe est telle que mes seins sont repoussés vers le haut de la manière la plus provocante qui soit. Un joli ruban d'une dizaine de centimètres de large, légèrement plus foncé que la robe, me ceint la taille et est fixé par un nœud du plus bel effet dans le dos.
J'avoue ne pas avoir bien compris de titre de mon personnage, mais je crois qu'il devait s'agir d'une sorte de courtisane. L'un des garçons est coiffeur dans la vie et il a arrangé mes cheveux en y mettant de jolis nœuds. J'allais de l'un à l'autre. Nous jouions chacun notre rôle. Les servants, les invités, nobles pour la plupart, quelques bohémiens aussi. Les acteurs d'un jour côtoient le public dans une ambiance bon enfant.
Tiens, voilà une fort jolie romanichelle, rousse flamboyante !
- Bonjour !
La jeune femme ne doit guère avoir plus de vingt ans. Elle est habillée d'un justaucorps rouge très seyant, d'un collant noir et de bottes cuissardes à talons. Il faut bien constater que ses formes sont particulièrement féminines et que sa tenue est très sexy. Ses cheveux roux tombent en longues boucles folles sur ses épaules. Je ris en la voyant lorgner avec envie sur ma robe, de ses grands yeux verts. Par jeu, je la provoque en faisant jouer les amples volants de ma magnifique robe, tournant sur moi-même avec délices.
Le jeu se déroule dans un champ en bordure d'un bois. Des tentes y sont réparties. On se croirait réellement revenu de deux siècles dans le passé. Je flâne un bon moment en allant ainsi de l'un à l'autre. C’est que le terrain est plutôt vaste et qu’une trentaine de tentes y sont réparties. Certaines sont ornées d’armoiries ou d’écussons variés. C’est joli, même si j’ignore la signification de ces symboles.
Arrivée près d'une tente claire, je retrouve la « romanichelle » qui m'accoste. Mais cette fois, elle est vêtue d'une jupe de bohémienne, longue et ample à large ceinture, et d'un bustier largement décolleté. Mazette, quelle poitrine ! Ce n'est pas courant, de dire cela, mais j’ai réellement de la concurrence !
- La bonne aventure, Madame ? Je dévoile l'avenir.
- Hé hé… pourquoi pas ?
Elle me fait signe de la suivre. Nous ondulons entre les tentes
- Tu as trouvé une belle tenue aussi, c'est fort avantageux.
- Merci Madame. Mais je l'ai empruntée à une jolie bohémienne.
Elle s'arrête en riant devant la tente la plus proche du bois, qui est en même temps la plus à l'écart. Une belle épaisseur de paille couvre sur le sol jusqu'à former un monticule tout contre la tente. Je remarque une couverture dans la paille, dissimulant probablement un ronfleur ou des amoureux. De légers mouvements et de petits gloussements sous la couverture viennent confirmer cette conclusion. Nous échangeons un regard complice.
Un beau garçon sort de la tente comme nous nous apprêtions à entrer. Jeune, il a de longs cheveux noirs et une barbe courte. Sa chemise claire et ample est largement ouverte. Il porte un pantalon rouge serrant et des bottes noires du genre "pirate".
Une sorte de tenture épaisse forme une seconde porte qu'elle referme derrière nous. Après quelques secondes mes yeux s'accoutument à la pénombre. Un tapis orne le sol de la tente. Une paillasse défaite se trouve sur ma droite et une petite table avec une boule de cristal posée dessus trône sur la gauche. Mon regard s'arrête sur des cordes posées sur un coffre de bois près de la paillasse.
Nous nous asseyons face à face, sur deux tabourets massifs. Il fait sombre.
- Le tissu de la tente et la seconde fermeture donnent une bonne insonorisation à l'endroit et l'on peut parler sans crainte d'être entendu.
- C'est pratique pour dire la bonne aventure.
- Je ne suis pas riche. Madame a-t-elle de l'or ou un bijou ? Cela m'aide à voir l'avenir.
- Ne t'en fais pas, j'ai de quoi te récompenser.
- Merci Madame.
Je vois son sourire quand elle baisse les yeux vers la boule de cristal.
- Je vois que des liens imprévus vont rapidement se nouer étroitement entre nous qui laisseront Madame sans voix.
- Avec toi ? Mais tu n'y penses pas, nous ne sommes pas du même monde !
- Si Madame le permet, j'aimerais vous dire que votre robe est magnifique.
- Merci.
- Accepteriez vous de ma la donner en rétribution ?
- Certainement pas !
- Étrange. Voulez-vous me présenter vos mains, s'il vous plaît
Je m'exécute et elle me saisit par les poignets avec une vigueur qu'on ne lui soupçonnerait pas. Elle semble contempler mes mains un moment puis, sans relever la tête, elle lance soudainement.
- Vas-y !
Une paire de mains puissantes surgies de derrière moi m'a immédiatement enfoncé profondément un énorme bâillon dans la bouche, étouffant brutalement mon cri de surprise. Le garçon est revenu furtivement dans la tente et est occupé à serrer implacablement la sangle d'un plug gag pendant que sa complice maintient solidement mes poignets. Je roule de grands yeux ébahis en gigotant pour échapper à sa prise mais la poigne de cette fille est redoutable.
Pour ceux qui ne connaissent pas le plug gag, il s'agit d'un perfectionnement du bâillon boule où la lanière de fixation forme une plaque qui presse la balle à l'intérieur de la bouche qu'elle scelle parfaitement une fois serrée. La balle est énorme au point d'être entrée difficilement dans ma bouche, et la sangle est faite de cuir noir d'apparence très solide.
- Ceci est bien plus efficace que les poires d'angoisse utilisées à l'époque. Dit la fille, en réponse à mes couinements étouffés.
- Et plus agréable aussi. Commente le garçon, en achevant de me bâillonner solidement. Pour vous, mais aussi pour moi. Ajoute-t-il.
Il prend mes poignets en me pressant contre lui. La fille se penche et retrousse ma robe.
- Aide-moi ! Prends sa robe.
Dans l’atmosphère sombre et un peu irréelle de la tente, le couple a tôt fait de me lever les bras et m’ôter la robe, me laissant en string et corset, les seins nus, juchée sur mes hauts talons.
Le garçon m'emmène vers la paillasse pendant que la fille pose délicatement la robe sur un tabouret.
- Je te conseille d'être très sage pendant que je t'attache. Si tu te tiens tranquille, je ne serrerai pas trop les cordes. D'accord ?
Je hoche doucement la tête. Il m'allonge sur le ventre, sur la paillasse, et entreprend dans un silence feutré, de m'attacher méticuleusement les poignets en sécurisant soigneusement le lien avant de remonter à mes coudes et de les attacher ensemble. Le lourd tissu sombre de la tente et l’éclairage des bougies créent une ambiance fantomatique. Après avoir également sécurisé ce lien, il passe le reste de corde autour de mes épaules, derrière mon cou et attache le reste de corde au lien entre mes coudes. C'est net, serré, sans aucun flottement, et le nœud final est judicieusement situé hors de portée. Il a manifestement une grande habitude.
- Tu veux que je t'aide ? Questionne la fille.
- Non, ça ira. Elle coopère gentiment.
J'ai incliné la tête sur le côté et vois, entre mes cheveux épars, la fille occupée à se changer et passer précautionneusement ma robe pendant que le garçon s'affaire à ficeler solidement mes chevilles croisées. A l'aide d'une nouvelle corde, il met beaucoup de minutie à m'attacher étroitement les jambes sous les genoux. Le garçon est occupé à réaliser un ligotage net et méthodique. Il termine en attachant méticuleusement mes bras à mon corps au niveau de la taille puis des coudes. Je sens ses mains puissantes me manipuler comme une poupée en effleurant mes seins à chaque passage de la corde sous mon corps.
Malgré la situation, je me demande ce que peut ressentir ce garçon en manipulant une fille aux seins nus vêtue d'un corset et en string. Il a mes fesses sous le nez et achève de finaliser le dernier nœud d'une traction sèche.
- Voilà notre jolie demoiselle muselée et solidement ficelée. Annonce-t-il avec satisfaction.
Il se relève et la regarde avec un petit sifflement.
- Ça te va bien ! On croirait qu'elle a été faite pour toi.
Il va vers elle pendant que je me tortille sur la paillasse en reprenant mes esprits. Me rouler sur le flanc n'est pas un problème, puis en pliant les jambes, je parviens à m'asseoir à la seconde tentative, et à rejeter ma chevelure en arrière d'un mouvement de la tête. Je regarde le jeune couple s'enlacer. Ils reviennent près de moi après un baiser qui me sembla durer une éternité.
- Débarrasse-nous de ce paquet. Range-la avec l'autre et nous serons tranquilles.
Le garçon se penche et me prend dans ses bras avant de se diriger vers la sortie de la tente. Mais arrivés dehors, le garçon s'est trouvé face à deux adolescents avec moi toute ligotée et bâillonnée dans les bras. Sans se démonter, il s'est arrêté juste à côté d'eux en disant :
- J'ai attrapé une voleuse. C'est comme cela qu'on doit les traiter pour leur donner une bonne leçon.
Les deux jeunes rient pendant que je me débats, toute échevelée, en soufflant furieusement dans ses bras. Ils reluquent ma poitrine en voyant mes seins gigoter au gré de ma lutte désordonnée.
- Je vais la porter près de sa complice, dans la paille, là-bas. Dit-il sans prêter attention à mes contorsions silencieuses, en désignant du menton le tas juste à côté.
Il progresse à grandes enjambées en dépit de mes ruades, et nous arrivons rapidement et il me dépose debout sur le sol.
Je perçois un mouvement sous la couverture qui se trouve à mes pieds. Le garçon se penche et en saisit le coin qu'il tire à lui d'un mouvement sec, dévoilant une superbe jeune femme solidement ligotée qui se tortille silencieusement sur la paille. Sévèrement bâillonnée par un plug gag identique au mien, elle est vêtue en tout et pour tout d'un minuscule slip rouge et de petits souliers sexy à fines sangles dotés de talons aiguilles.
Elle secoue la tête et tente de rouler sur elle-même, mais elle est dans un hogtie si tendu que c'est peine perdue. Elle a le type espagnol. Sa peau est basanée et ses yeux marron lancent littéralement des éclairs tandis qu'elle secoue la tête dans sa lutte frénétique contre le bâillon qui la contraint au silence. Même totalement ébouriffée comme elle est en ce moment, je ne peux m'empêcher de remarquer les admirables boucles qui composent sa longue crinière noire. Elle est essoufflée et fixe un instant son regard sur moi. Sa magnifique poitrine se soulève par saccades.
Cette vision ne dure que quelques secondes, mais je ne peux m'empêcher de noter l'absence de marques indiquant qu'elle est probablement comme moi, une adepte du bronzage intégral ou des seins nus.
Le garçon me chuchote à l'oreille :
- C'est elle, la diseuse de bonne aventure qui nous a prêté ses vêtements.
D'une poussée, il me fait m'étaler de tout mon long dans la paille. Avant que je ne puisse me retourner, le voilà accroupi à mes côtés, occupé à m'attacher rapidement dans un hogtie ultra tendu, aux côtés de l'autre fille qui recommence à gigoter frénétiquement. L'épaisse couche de paille nous masque presque totalement au voisinage.
- C'est incroyable qu'il y ait une telle minutie dans leur reconstitution et qu'ils aient même prévu des figurantes pour ces rôles ! S'exclame l'un des garçons.
- Oui, et elles jouent vachement bien leur rôle ! Regarde cela, on jurerait qu'elles luttent pour de bon !
Le ravisseur termine implacablement mon ligotage minutieux sous le regard curieux des deux badauds. Une dernière traction sèche sur le nœud final, il m’assène une petite claque sur la fesse avant de me rouler sur le flanc et de se redresser.
- Eh, tu as vu comment il a ligoté ces deux nanas vite fait ? Hop ! Et voilà le travail ! Plus rien ne bronche ! S'extasie le plus petit après s'être accroupi à côté de moi pour mieux voir.
- Oui, ce sont des actrices engagées spécialement pour cela. Ment-il avec aplomb.
- Et celle qui approche de la tente fait aussi partie de votre spectacle ? Questionne le plus grand.
Les têtes pivotent d'un mouvement et nous voyons effectivement une fort belle jeune fille approcher de la tente avec curiosité. Elle doit avoir dix-huit ou dix-neuf ans, pas plus. Son expression est souriante et elle est blonde comme les blés. Ses courtes boucles légèrement ébouriffées par le vent encadrent son visage ovale, faisant ressortir son teint hâlé. Elle porte un top coupé beige clair moulant à manches courtes qui laisse apparaître son nombril et met fièrement en valeur son arrogante poitrine. Sa culotte d'équitation claire et serrante fait ressortir parfaitement ses magnifiques fesses ainsi que les lignes féminines de ses longues jambes. La jeune femme chausse de jolies bottes d'équitation noires à talons. L'ensemble est très sexy, mais cette charmante demoiselle fait certainement partie du public.
- En effet, c'est notre troisième voleuse. Répond notre ravisseur avec assurance.
Nous voyons la "bohémienne" l'accoster et lui montrer la tente en parlant. Le rire cristallin de la jeune fille nous parvient mais leur propos demeure inaudible. Quelques minutes plus tard, suivie par la jeune fille sans méfiance, la diseuse de bonne aventure pénètre dans la tente.
Le garçon nous regarde un instant.
- Excusez-moi, je dois aller jouer mon rôle. Confie-t-il aux deux jeunes qui observent la scène.
Notre ravisseur s'éloigne d'un pas lent vers la tente et nous le voyons y entrer et refermer soigneusement les pans de tissu derrière lui.
Ma voisine et moi sommes parvenues, non sans efforts, à rouler sur le ventre et nous tendons le cou pour voir ce qui va arriver. Nous luttons sans succès contre nos bâillons en nous tortillant furieusement dans nos liens. En plus d'être parfaitement bâillonnées nous comprenons à quel point le garçon nous a toutes deux rudement bien ficelées ! Le ligotage est à la fois strict et sans erreur au point que ni elle ni moi ne parvenons, en dépit de tous nos efforts, à atteindre le moindre nœud.
Nous gigotons péniblement pendant que les deux garçons se rincent l'œil. Je roule difficilement sur le côté pour faire face à celui qui est le plus proche et essaie vainement d'articuler quelques mots, mais chaque son est parfaitement étouffé et aucune articulation n’est possible. Le garçon se contente de s'accroupir et de me caresser la joue de la main.
- Ne vous impatientez pas, votre copain va revenir.
Je souffle de plus belle dans mon bâillon en roulant sur le ventre pour lui présenter mes liens, mais rien n'y fait. Il ajoute simplement :
- Vous êtes très belles toutes les deux, vous savez !
Nous bavons lamentablement sur la paille dans laquelle nous sommes enfoncées quand la tente s'entrouvre.
Nous voyons le garçon passer la tête et jeter un regard à la ronde. Il adresse un gentil salut à une passante faisant son chemin un peu plus loin et attend qu'elle ait disparu.
Il retourne un instant dans la tente et ressort en portant la jeune fille dans ses bras. Elle n'est plus vêtue que d'un petit string blanc et se tortille comme une furie pendant qu'il marche vers nous. Elle est sévèrement bâillonnée avec un gros bâillon boule blanc extrêmement serré au point de disparaître presque complètement dans sa bouche, et elle est très rigoureusement ligotée. Je vois que des cordes très tendues lui attachent les chevilles, les genoux, les poignets et les coudes. De plus, ses poignets sont soigneusement attachés à sa taille par une corde serrée comme une ceinture. Il a même serré des cordes qui compressent la poitrine de la demoiselle en se croisant entre ses jolis seins nus.
Comme il arrive près de nous, je constate l'excitation de la fille à la manière spectaculaire dont ses seins pointent. Je note alors qu'elle a vraisemblablement été rétive car une corde extrêmement tendue a également été passée entre les jambes de la malheureuse, pressant impitoyablement sur son sexe. Elle frétille littéralement lorsqu'il la pose debout près de nous. Je la vois rouler de grands yeux affolés en se tordant silencieusement en tous sens pendant que le garçon lui caresse les seins. Puis il la pousse soudainement, comme il l'avait fait pour moi. Sans bruit, a fille tombe à la renverse, dans la paille. Il immobilise aussitôt ses chevilles et entreprend de la mettre dans un hogtie ultra rigoureux.
La jeune fille ne remue bientôt presque plus tant les liens qui l'immobilisent sont tendus. Elle agite furieusement la tête dans une vaine et silencieuse lutte contre le bâillon qui la muselle, pendant que le garçon la roule sur le flanc et lui pince un sein. Elle sursaute en poussant un gloussement étouffé. Le garçon recommence plusieurs fois son manège, toujours avec le même résultat. Il sourit et se redresse pendant que sa compagne le rejoint, portant le sac du butin. Les deux jeunes toujours fascinés par le spectacle, continuent d'observer et ne perdent pas une miette de la scène.
La fille nous contemple : trois nanas quasiment nues ligotées et bâillonnées à l'extérieur et exposées aux regards, nous tortillant aussi silencieusement que des vers sur notre épais matelas de paille !
- Très joli spectacle, mes chéries ! Je vois deux jolis damoiseaux qui vous porteront secours sous peu.
Puis, haussant le ton en nous désignant du doigt :
- Holà, jeunes gens ! Voyez ces trois captives. Montrez ces garces aux passants, pour qu'ils voient comment on traite les voleuses par ici. Et ensuite, libérez-les.
- Fort bien Madame, avec plaisir. Rient les garçons en approchant.
Et les deux voleurs s'éloignent paisiblement, nous abandonnant tout simplement à notre sort. Nous sommes rapidement forcées de constater que notre nouvelle compagne a été ficelée tout aussi soigneusement que nous et que son bâillon est également parfaitement rigoureux. Nous tentons vainement de nous libérer sous les yeux avides des deux garçons qui commentent nos contorsions avec amusement, persuadés qu’il s’agit d’un jeu.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

beaugosse
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Ce que je déteste : que cela dure trop longtemps

Re: Courtisane d'un jour (histoire d'Anne)

Message par beaugosse »

Superbe histoire! Anne avait vraiment un talent fou, à en juger par le nombre histoires qu' elle avait écrites, tu pourras la féliciter de ma part! :bravo:

stephanie
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Ce que j'adore : Beaucoup de choses en fait, même si je suis une fan des blouses nylon et de la soumission. Surtout être ligotée strictement et bâillonnée, à la merci d'un maître ou une une maîtresse exigeant(e), avec caresses et punitions alternées. Mais j'aime aussi dominer et avoir à mes pieds une soubrette attendant mon bon plaisir.
Ce que je déteste : Les relations uro-scato, la violence non consentie, la vulgarité, les a priori sur les autres.

Re: Courtisane d'un jour (histoire d'Anne)

Message par stephanie »

Oui, jolie histoire, très agréable à lire.
Et qu'il est doux de s'imaginer à la place d'une de ces did.
Bises,
Stéphanie

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