La première de Christelle (histoire d'Anne)

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Bouya2
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La première de Christelle (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Comme les deux dernières histoires d'Anne que j'ai posté, celle-ci est un peu longue et fait partie de mes préférées. Bonne lecture !

La première de Christelle – 20100905

C'était une simple histoire entre filles. Elle m'a confié qu'elle avait l'envie de se sentir sensuelle vulnérable cette fois. Alors elle a choisi la tenue qu'elle désirait porter et je suis allée chez elle. Que ne ferait-on pour satisfaire une copine… hin hin…
Je portais une micro robe noire hyper courte, moulante au possible, faite d'un tissu satiné très fin. C'est une robe sans manches, tenue par deux fines bretelles du même tissu que la robe. Elle est dotée d'un profond décolleté carré très large. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il ne cache qu'à partir des tétons, mais presque. Elle n'est pas transparente du tout, mais elle est tellement moulante qu'on me regarde plus encore que si j'étais nue. C'est une arme absolue face à tous les mâles que j'ai pu rencontrer. Pour dire, ma main dépasse entièrement le bord de la robe quand je laisse pendre le bras. Son décolleté est assez profond pour que je risque, et je n'exagère pas car j'ai eu la farce par deux fois, si je m'étire un peu trop, de voir un sein s'en échapper soudainement. Mes formes sont mises en évidence d'une manière magique et particulièrement provocante par cette robe. Mes bas légèrement foncés donnaient par leur aspect délicatement satiné une finition que j'adore à mes jambes. Pour compléter ma tenue, je chaussais de jolis petits escarpins noirs à talons aiguilles.
Il faisait beau et je suis allée chez Christelle en voiture. Les multiples bracelets métalliques fins s'entrechoquaient à mes poignets quand je tournais le volant. J'ai garé la voiture à une centaine de mètres de la maison de Christelle. C'est un quartier de villas, et je suis descendue sous le regard d'un jeune homme qui promenait son chien. Je me suis penchée, en équilibre sur un pied, pour prendre mon sac à l'intérieur avant de claquer la portière. Le garçon s'était arrêté et se rinçait l'œil avec gourmandise. Je lui ai adressé un gentil sourire en passant à côté de lui, et je l'ai vu du coin de l'œil faire demi-tour pour me suivre discrètement.
Je suis arrivée devant sa porte et j'ai sonné. En attendant, je jetai un regard à la ronde et j'ai vu le jeune homme introduire fébrilement sa clé dans la serrure de l'immeuble d'en face et y disparaître précipitamment. Au bout d'un moment j'ai entendu le claquement des talons de Christelle approcher, puis la porte s'est ouverte. J'ai été accueillie par le sourire éclatant de Christelle. Je suis entrée et la porte s'est aussitôt refermée derrière moi.
Elle m'a rendu ma bise et je l'ai précédée à travers le hall. Nous avons gravi l'escalier et elle m'a conduite jusqu'à sa chambre. Il y a une porte-fenêtre et un balcon. Les tentures sont jolies et le mobilier classique. Un tapis à dominante rouge couvre partiellement un magnifique parquet de bois foncé.
Il faut que je la décrive car la tenue de Christelle est inhabituelle. Elle porte des bottes blanches à talons aiguilles et dotée de chaînettes dorées du plus bel effet en contraste avec le teint de la jolie black.
Elle portait un minuscule maillot de bain métallisé de couleur dorée. Le soutien gorge ne couvrait par grand chose et était maintenu par un tout fin lacet, doré également, noué dans son dos. Ce lacet formait de fines bretelles contournant son cou. Très joli. Son slip était minimaliste aussi. Il ne s'agissait pas un string, mais c'était un modèle à taille très basse fixé par un lacet doré identique à celui de son soutien. Il ne tenait en place que par un petit nœud situé sur chaque hanche.
Le tissu dont était fait ce bikini était visiblement très souple son élasticité lui faisait épouser étroitement toutes les formes de la jeune femme à travers les moindres mouvements. Ce soutien met sa poitrine en valeur à la perfection. Quand on sait que, comme moi, elle utilise du 90D, qu'elle a une taille de mannequin et que ses jambes sont très longues, cela donne une vague idée de la vision que j'avais. De plus, elle a un bassin et surtout des fesses comme seules les noires en ont ! Et quand on sait qu'il n'y a pas un mâle à l'horizon pour bénéficier du spectacle, on peut se demander à quoi pensent deux nanas qui se rencontrent habillées de cette manière.
Elle s'est campée devant moi, les pieds légèrement écartés et elle m'a prise dans ses bras, capturant adroitement mes propres bras derrière mon corps. J'ai senti qu'elle attrapait mes longs cheveux et elle les a tirés en arrière, me forçant à redresser la tête. Elle m'avait immobilisée en deux mouvements, sans le moindre effort. Elle a placé son visage à deux centimètres du mien, je sentais son souffle, puis elle m'a embrassée à pleine bouche. Le baiser a duré une dizaine de seconde, sa langue dans ma bouche ! Puis nos lèvres se sont séparées et elle m'a lâchée avant de dire tout bas :
- Vas-y, Anne. Attache-moi. Et vas-y sérieusement.
- Hem… euh… (je me remets de son soudain baiser) Très bien. Où sont les cordes ?
Elle me désigne deux boîtes sur le lit.
- Tout est dedans. Je veux que tu me ligotes tellement serré que je ne puisse plus remuer un cil.
- Compte sur moi.
- Et tu dois aussi me bâillonner vraiment très sévèrement.
- Ça, ma fille, il ne faut pas me le dire deux fois.
- Tais-toi, tu es une blonde. Tu es incapable de faire cela convenablement ! Dit-elle pour me piquer.
On pourrait nous voir par la grande porte-fenêtre. Il y a un immeuble en face et une villa un peu sur le côté qui peuvent avoir une vue parfaite de cette chambre. Je le fais remarquer à Christelle.
- Ça m'est égal. Je suis chez moi, non ?
- Bien sûr.
- C'est vrai qu'il y a un jeune homme qui habite en face, au premier étage. Et il se trouver sur mon chemin chaque fois que je rentre le soir. Il semble difficilement tenable dès que je suis habillée un peu court ou sexy.
- Hi hiii ! J'ai vu un garçon entrer là en arrivant. Il m'a semblé qu'il appréciait ma robe pourtant très ordinaire....
- Tu t'es regardée ? Je suis plus habillée que toi, rien qu'avec ce bikini ! Éclate-t-elle de rire.
Nous discutions en riant pendant que j'organisais méthodiquement les cordes sur le lit, de manière à ne plus chercher par la suite. Mon sac est posé sur le lit aussi. Il contient toujours une paire de ciseaux… au cas où. C'est qu'il faut être prévoyante à ces jeux. Jetant un regard par la fenêtre, il me semble voir remuer une tenture, en face. Tiens donc, c'est peut-être vrai que quelqu'un observe. Il faut avouer qu'avec cette robe ultra courte, je ne passe pas inaperçue. Et si quelqu'un a voulu me suivre du regard, il a inévitablement repéré Christelle. Bon, cela ne la dérange pas, donc moi non plus.
- Nous allons donc donner du spectacle au garçon d'en face… Christelle ne répond pas.
J'avise le grand miroir sur la porte double de la penderie à gauche. C'est parfait, Christelle pourra suivre son ligotage. C'est toujours intéressant à voir, en plus d'être très joli.
- Allons-y !
J'ai pris une longue corde et j'ai commencé à confectionner un harnais bien serré à la jolie black en la passant derrière son cou et autour des épaules, fixant le tout solidement entre ses omoplates. Puis j'ai tendu le lien avec celui qui passe derrière son cou. Voilà déjà un solide harnais. Très joli en plus. Avec une corde moyenne, j'ai entrepris de lui attacher les bras au-dessus des coudes. Christelle peut aussi joindre les coudes, mais pour elle, cela constitue un effort. Alors je laisse un espace et je fais un joli boudin de cordes entre ses coudes, ce qui les rapproche un peu, et j'accroche fermement ce lien à son harnais dorsal. Ses bras sont tirés fort en arrière par cette simple corde, et cela a un effet spectaculaire sur la manière dont ressort sa poitrine.
A présent j'attache ses poignets avec une corde assez longue pour former une bande blanche de plus de cinq centimètres de largeur. Je sécurise le lien minutieusement, puis je fais remonter le reste de corde jusqu'à son harnais dorsal où je le fixe avec un nœud bien serré comme mon marin de copain m'a donné le secret. J'ai songé un instant à accrocher le petit nœud de son soutien au passage de manière à ce qu'elle se trouve soudainement topless… face à la fenêtre.
La demoiselle est déjà solidement attachée, bras derrière le dos, jambes légèrement écartées, et bien droite, la poitrine bombée. C'est sexy comme tout ! Je tourbillonne autour de la belle en manipulant les cordes. Mais il est temps de passer au bâillon. Je prends le plus joli. Un gros bâillon boule à balle de latex blanche et à sangle de cuir noire d'un demi-pouce. Normalement, on ne serre jamais très fort un tel bâillon. Mais comme elle le demandait, et parce que la sangle est souple et d'un cuir très doux qui ne la blessera pas, je contreviens à la règle et enfonce la boule au plus profond, avant de serrer la sangle au maximum. Elle roule de grands yeux et je fixe la sangle .
Je passe devant elle et lui dis :
- Parle un peu, pour voir.
- Mmmhmhf… mmpfff… mrgnfff…
Je pose soudainement la main sur son bas ventre, les doigts entre ses cuisses, exactement sur la fente de son sexe.
Surprise, elle sursaute et se penche brusquement en poussant un gloussement aigu.
- Gngnhhmhh !!!
- Parfait ! Te voilà réduite au silence, Miss.
Avec une nouvelle corde, passant à la vitesse supérieure, je lui ai attaché très soigneusement les poignets à la taille en faisant plusieurs tours de l'ensemble. Cela formait une véritable de ceinture de cordes blanches, et sur la peau d'une black, l'effet est des plus jolis. Puis j'ai sécurisé minutieusement mais non sans une certaine brutalité le lien entre son dos et ses poignets avant de remonter terminer le nœud final sur son harnais. C'est très solide et le nœud est hors d'atteinte des doigts de la jeune femme.
- Là, tu vas voir que je ne suis pas femme de marin pour rien, ma jolie !
- mmgnmh…
Elle ne peut pas me répondre, bien sûr. C'est qu'une balle de cette dimension, enfoncée aussi vigoureusement dans la bouche, c'est radical. J'en sais quelque chose. Je saisis une nouvelle corde, très longue, et la serre autour de ses bras et torse en ajustant les tours successifs alternativement au-dessus de ses seins, puis au-dessous. Je m'arrange pour que chaque nouveau tour comprime davantage ses jolis seins. Je sais parfaitement l'effet que ce type de ligotage produit sur une captive. Je termine en croisant la corde entre ses seins, étroitement serrée, de manière à les séparer de manière particulièrement esthétique. L'effet sur la jeune femme ne s'est pas fait attendre, on dirait que les pointes de ses seins essaient avec arrogance de déchirer le tissu de son petit soutien. Avec sa poitrine généreuse, les cordes blanches séparent parfaitement ses seins et les compriment encore un peu plus. Ils ressortent à présent comme des obus tendus en avant et mettent le petit soutien gorge à rude épreuve. Heureusement que ce matériau est élastique.
Une fois revenue derrière avec le reste de corde, je sécurise l'ensemble des liens du ligotage de son torse en passant entre son dos et ses bras. Cela tend soudainement bien plus fort les liens et colle ses bras à son corps en poussant sa poitrine en avant. Je connais la musique pour avoir vécu cela tellement souvent.
Je fais pivoter Christelle sur la gauche de manière qu'elle voie son image dans le miroir. La jeune femme ouvre de grands yeux stupéfaits en voyant la manière dont sa poitrine est mise en avant. L'avantage, quand c'est une fille qui en ligote une autre, c'est qu'elle sait exactement l'effet que produit la corde.
- Là, ma fille, tu n'es pas prête de te libérer.
- Mmgnmhh…
- Assise !
Elle obéit et s'assied sur le tapis, trois quarts face à la fenêtre.
Je vais chercher quatre nouvelles cordes que je laisse tomber près d'elle. Je m'accroupis et utilise la première pour lui attacher très rigoureusement les chevilles croisées. La bande de cordes formée fait une dizaine de centimètres de largeur et est du plus bel effet sur ses jolies bottes. Il est difficile de sécuriser ce lien avec ses chevilles croisées, mais je parviens à le passer une fois autour de la bande de corde. Puis, j'utilise le reste pour lui attacher rigoureusement les pieds en utilisant les hauts talons de ses bottes, cela serre ses pieds. Puis, je termine en attachant ses pieds avec la fin de la corde. Le nœud final se trouve serré entre sur le dessus de ses pieds, à la base de la bande de corde de ses chevilles.
- Ça ne risque pas de bouger.
Elle se penche en avant et me regarde faire de ses grands yeux. La seconde corde me sert à attacher ses cuisses juste au-dessus des genoux, pas trop serré, mais bien sécurisé, en finissant avec un très joli nœud au-dessus de ses cuisses, bien en vue mais hors d'atteinte. Je la provoque. Avec la troisième corde, j'attache les jambes sous les genoux et je sécurise également le lien avec minutie. Cette opération semble impossible car la corde au-dessus des genoux semble interdire le passage entre les jambes. Mais il n'en est rien et il existe une astuce pour y parvenir. - Voilà, c'est bien serré et rien ne bougera tant que je ne déferai pas un nœud pour la demoiselle.
Je la laisse souffler un peu et constater à quel point elle est rigoureusement ligotée. C'est vrai qu'elle est stupéfaite et tente des mouvements, mais sans succès. Elle souffle dans son bâillon, secoue la tête, bombe le torse, puis se penche en avant, essaie de lancer les pieds vers le haut… puis elle lève les yeux vers moi, impuissante.
- Allons, Miss, encore une corde pour être belle.
- Mmhmhh ?
Je m'accroupis et repousse de la main mes cheveux sur le côte, puis j'attache la corde à la sécurisation du lien de ses cuisses près des genoux. Du coin de l'œil je note encore un mouvement en face. Oui, on nous reluque, j'en suis certaine. Je passe le lien derrière le cou de Christelle, en le faisant descendre jusqu'à son harnais. De cette manière, je ne risque pas de la brûler avec une corde qui bougerait.
Je pousse son buste vers l'avant jusqu'à ce que ses seins touchent ses cuisses, et je tends la corde de manière qu'elle ne puisse pas revenir en arrière. Ensuite, je passe la corde autour de son buste au niveau des coudes et finis par sécuriser le lien entre sa poitrine et ses cuisses. Voilà le travail, Miss ! Remue un peu, pour voir. Elle tire sur ses liens, agite la tête et grogne dans son bâillon, mais rien ne bouge et elle reste immobile sur le sol, au milieu de sa chambre.
- Mfmrgnmhhh !
Son ton est rageur et surpris à la fois. La belle black se rend compte que le ligotage est très sérieux et qu'elle ne parvient réellement plus à remuer, si ce n'est qu'elle peut encore lancer un peu les pieds en avant. Oui, je t'ai laissé cette possibilité de mouvement parce que je trouve cela mignon… pour l'instant.
- Mgmff !
- Dis-moi, ma jolie, as-tu déjà été exposée totalement nue ? J'ai très envie de défaire trois tout petits nœuds…
- Ghmfgnhh !!! Elle me regardait avec inquiétude. Manifestement, elle n'y tient pas. Je m'agenouille à ses côtés et la prends doucement dans mes bras. Je commence à la caresser de plus en plus intimement sans qu'elle parvienne à remuer. Elle grogne en agitant la tête quand je lui pince les seins. Je ris.
- Je vais aller prendre un café en bas. Si tu as besoin de moi, appelle !
Je l'ai laissée là, au milieu de sa chambre, exposée dans son minuscule bikini tendu à l'extrême, pendant que j'allais effectivement boire un café. Elle s'est tortillée quelques minutes, mais quand je suis revenue, elle était toujours exactement là où je l'avais laissée. Elle soufflait et transpirait.
- C'est épuisant, le ligotage.
Bon, je prends une nouvelle corde et je reviens m'agenouiller à côté de ma captive. Je la bascule sur le sol et attache la corde à ses chevilles, puis je tends le lien en le faisant passer dans son harnais dorsal de manière à ramener ses pieds tout contre ses fesses. C'est très serré et elle ne bougera plus. Puis je fais deux tours de cette corde autour de la jeune femme serrant ses tibias, ses cuisses son tronc et ses bras.
Une fois le dernier nœud achevé, je me redresse, satisfaite, et constate. Et voilà le travail, tu fais un très joli paquet. Ficelée comme une jolie petite dinde. Je suis allée farfouiller dans sa garde robe, pour tuer le temps pendant qu'elle luttait contre les cordes et le bâillon. Mais le ligotage est si soigné qu'elle n'est jamais parvenue à bouger d'un millimètre.
Une belle noire, avec les mensurations de Christelle, vêtue d'un mini bikini doré et de bottes de cuir blanches, ligotée tellement étroitement sur le tapis de sa propre chambre, au point qu'elle ne parvient plus qu'à agiter la tête, soigneusement bâillonnée avec une balle de cette dimension… c'est un spectacle grandiose.
- Celui d'en face voudrait sans doute mieux voir, dis-je en allant à la porte du balcon.
- Mgnhhrhngh !!! Nmngnnh !!! grgnhffh !!!
Sans prêter attention aux couinements aigus de ma captive, j'ai ouvert la porte en grand de manière que le voyeur puisse parfaitement voir Christelle dans sa chambre. Puis, je suis allée marcher en rond, à l'aise, autour de la belle black. Je me penchais sur elle, veillant à ce que cela donne la vue la plus plongeante possible sur mon décolleté au type en face. Puis, je me suis assise sur le siège voisin et ai croisé les jambes de manière à bien me mettre évidence, et j'ai continué à la regarder pendant de très longues minutes. Je me moquais un peu aussi…
- Tu vois, ma jolie, mon copain…et bien il t'aurait ligotée encore plus rigoureusement que cela !
Elle est restée longtemps ligotée de cette manière, mais à part ses mouvements de tête et quelques légers sursauts, elle n'est pas parvenue à bouger d'un seul centimètre. Elle grognait comme une furie, mais aucun lien n'a seulement faibli. J'étais très contente de mon travail.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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