Vengeance de mon mec (histoire inédite d'Anne)

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Bouya2
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Vengeance de mon mec (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voici une autre histoire qu'Anne n'avait jamais publiée auparavant. Bonne lecture !

Vengeance de mon mec – 20110211

Je ne me trompais pas, j'ai été rudement traitée par mon copain après le ligotage que je lui avais imposé.
Il est revenu du boulot vers 18h, comme d'habitude. J'étais rentrée plus tôt pour me préparer car j'avais prévu qu'il m'attacherait d'emblée. Alors j'ai choisi l'habillement qui me donne une apparence fragile en me disant qu'il n'oserait pas serrer trop fort. C'est toujours comme cela que les mecs réagissent devant une faible femme.
Je m'étais donc rapidement changée et j'avais mis une minijupe ultra courte dorée avec un chemisier satiné blanc trop serrant dont j'avais retroussé les manches. J'avais laissé ouverts les premiers boutons de manière à faire bien ressortir ma poitrine. Mes seins comprimés par le chemisier tendaient le tissu et mettaient la boutonnière à rude épreuve. Pour compléter ma tenue, je portais une jolie paire de bottes blanches étroites à talons aiguilles. J'avais laissé mes cheveux blonds libres pour qu'ils ondulent jusqu'au milieu de mon dos.
Je craignais son retour malgré mes précautions. C'est qu'il est parfois un peu emporté et il faut bien admettre que je l'ai vexé. Et bien, quand il est rentré je n'ai pas eu droit au moindre bisou, pas un bonjour ni même un sourire. Sans autre forme de procès, il est allé tout droit à l'armoire et est revenu directement m'enfoncer rudement mon plus gros bâillon boule, celui qui fait deux pouces de diamètre, dans la bouche. Il a serré la sangle de cuir très étroitement, puis il a pris des cordes et m'a brutalement ligotée sur place, debout dans mon propre salon. Il m'a attaché crûment les poignets derrière le dos, puis sans ménagement, il m'a rapidement attaché les chevilles avec assez de tours de corde bougrement serrées pour former des bandes de quelques centimètres.
Inquiète, je soufflais dans mon bâillon. Il était occupé à me faire un ligotage particulièrement brutal en serrant cruellement chaque lien. Puis il m'a attaché sauvagement les bras au-dessus des coudes de manière à les rapprocher sèchement jusqu'à ce qu'ils soient jointifs, puis il a fait de même sous les coudes.
Il a été chercher des cordes plus fines que d'ordinaire pour ce ligotage. Celles-ci ne font que cinq millimètres de diamètre et le ligotage obtenu est nettement plus agressif dans ce cas. Il est souvent plus difficile de défaire les nœuds réalisés avec cette corde, mais en plus cette fois-ci il les serre très sèchement et les liens sont tous extrêmement tendus !
Sans aucun temps mort, il a alors empoigné de nouvelles cordes et m'a attaché rigoureusement les jambes au-dessus, puis au-dessous des genoux. Ces liens sont odieusement tendus et je le vois en achever l'étroite sécurisation, qui renforce encore le ligotage, avec un nœud abominablement serré qui s'enfonce entre mes genoux. Ensuite, il a attaché mes poignets à ma taille en formant comme une ceinture de cordes et en sécurisant très étroitement le lien entre mon corps et les poignets. Il a alors complété le ligotage en attachant brutalement mes bras à mon tronc avec une longue corde serrée sous mes seins, puis avec une autre tendue au-dessus d'eux ! Imperturbable, il a odieusement sécurisé ce lien déjà très tendu et a terminé par un nœud compliqué vigoureusement serré, qui s'enfonce entre les bras et mon torse.
Mon chemisier tendu semblait prêt à exploser. On voyait pointer mes seins comme s'ils avaient décidé de percer le tissu.
Mes bras étaient cruellement immobilisés dans un ligotage parfait, quasi soudés à mon corps, mais il a encore pris une nouvelle corde et s'en est servi pour sécuriser les liens entre mes coudes et mon corps ! J'ai poussé un gloussement inquiet tant ce ligotage était rude, mais il a régi en serrant implacablement le bâillon d'un cran supplémentaire !
Avec des talons de cette hauteur, et les jambes aussi étroitement serrées, il n'est réellement pas possible de bouger. Je peux encore me tortiller un peu sur moi-même, mais pas remuer les pieds et encore moins sautiller. La position très inclinée des pieds interdit la plupart des mouvements, mais de plus la sévérité du ligotage compressant mes seins rend toute secousse un peu… problématique.
Là il a prononcé ses premiers mots :
- Alors comme cela, mademoiselle aime les ligotages serrés, hein ? Et je l'ai vu prendre encore des cordes et s'accroupir devant moi pour continuer le ligotage de mes jambes ! Vu la longueur de ma jupe, la hauteur de mes talons, sa position à mes pieds, et le fait que j'ai de longues jambes, il devait avoir un point de vue fort intéressant. Je bavais en soufflant dans mon bâillon, le regardant faire avec inquiétude.
Je ne pouvais pas me pencher pour le voir faire sans risquer de perdre l'équilibre. Je penchais la tête, mais ma poitrine tendue m'interdisait de le voir tendre vigoureusement les liens. Je sentais la rudesse de ses mains sur mes jambes et la morsure des cordes qu'il serrait sans ménagement. C'est affreux ! Mes seins pointaient de plus en plus !
Le garçon a implacablement attaché mes jambes par une corde très serrée située à mi-mollets, puis il en a positionné une autre serrée avec rudesse dans la partie supérieure de la cuisse, passant juste sous le niveau de la jupe. Ce lien passait une dizaine de centimètres plus bas que mon sexe, et comme il sécurisait chaque lien avec beaucoup de rigueur, et en les resserrant à chaque passage, il en profitait pour effleurer les zones sensibles.
Il s'est enfin remis debout devant moi, souriant. Il a posé doucement les mains sur mes seins et a commencé à les caresser avec de lents mouvements, il allait du flanc jusqu'à la pointe où il s'attardait plus longuement. Alors sa main est descendue et s'est glissée sous ma jupe. Il ne fallait même pas la relever tant elle est courte. Avec de petits mouvements du bout des doigts, il m'a amenée à jouir rapidement, mais il ne s'arrêtait pas. Je couinais en me tortillant légèrement mais il est impossible même de plier un tant soit peu les jambes à cause des cordes qu'il avait effroyablement serrées de part et d'autres des genoux. Mon corps était secoué de spasmes tandis qu'il continuait imperturbablement de promener le doigt sur mon sexe.
Il m'a alors laissée plantée là pendant un long moment et est allé lire une revue, assis dans le salon. Le moindre mouvement est difficile quand on est ligotée aussi rudement. J'ai tenté un petit saut, mais j'ai immédiatement renoncé. Je poussais de légers grognements mais il ne s'en souciait pas et est allé un peu sur Internet je crois. Il est revenu se camper devant moi.
- Alors, mademoiselle est calmée ? Le ligotage est à votre goût ?
Ses mains se sont à nouveau posées sur mes seins. Il a passé un doigt inquisiteur sous ma jupe. Ses mains se sont posées sur mes hanches et il a ajouté.
- C'est comme cela qu'il faut traiter les femelles provocantes.
Là-dessus il m'a serrée contre lui et m'a embrassée longuement sur la bouche. Sur le bâillon, devrais-je dire. Ça me fait toujours un effet terrible et il le sait très bien ! Il est allé s'asseoir dans le canapé et s'est contenté de me regarder, debout devant lui, au milieu de mon salon.
C'était ma punition pour hier. J'aime bien qu'on me ligote comme cela. Mais j'étais persuadée que, habillée comme cela, il ne le ferait pas... Et je me suis trompée. La dernière fois qu'un garçon m'avait traitée de ce genre de manière, j'étais topless, vêtue seulement de ce petit slip de latex noir et de mes escarpins à talons vertigineux. Il y avait autant de cordes que cette fois-ci, mais il avait également positionné un crotchrope muni d'un gros nœud judicieusement situé et il avait tendu ce lien à la hussarde, sans se soucier de mes couinements. Mais cette fois-là, la corde utilisée était moins rude qu'aujourd'hui..
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

Yopo1
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Re: Vengeance de mon mec (histoire inédite d'Anne)

Message par Yopo1 »

Il manque un peu de dialogue à mon goût.

Situation bien serrée, difficile à tenir ainsi debout...

Encore merci pour le partage de ces récits.

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