Le vieux monsieurs (histoire inédite d'Anne)

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Bouya2
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Le vieux monsieurs (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 »

Je n'ai pas pu poster d'histoire hier, tout simplement pour cause de boulot.
Le récit qui suit n'a jamais été publié par Anne. Bonne lecture !

Le vieux monsieur – 2011/05/21

Ce samedi-là, il faisait splendide. J'étais avec mon copain chez un de ses amis. C'est une jolie villa relativement isolée, le voisinage étant constitué d'une unique villa située à quelques dizaines de mètres. Plus loin, il fallait faire cinq cent mètres avant de trouver la maison suivante située à l'entrée du village. La maison voisine est habitée par un vieux monsieur, pensionné de longue date, vivant seul. Il doit avoir environ soixante quinze ans.
Le jardin est vaste et arboré, bordé de taillis très touffus côté route, et séparé par une haie de la propriété du voisin. Un sentier sinue dans la propriété et la végétation le rend invisible des deux maisons en de nombreux endroits.
Nous avions visité le jardin en arrivant vers 9 heures. J'étais très repérable avec mon ultracourte minijupe de cuir noir et mes bottes blanches à talons aiguilles. J'avais mis un chemisier blanc et j'avais fait une queue de cheval de mes longs cheveux blonds. Nous flânions sur le sentier avant de passer aux choses sérieuses.
En vérité, nous étions venus passer un week-end "bondage". Les garçons avaient leur bondagette volontaire et je pouvais m'attendre à être ligotée par leurs bons soins durant les deux jours. Il était clair que je risquais des surprises de l'un comme de l'autre, à tout instant. Mais j'étais prête.
Le vieux monsieur, visiblement intrigué par notre présence, nous observait par dessus la haie. Plus précisément, il me semble que c'est plutôt moi qu'il reluquait. C'est vrai qu'on voit rarement une jupe aussi courte et des talons aussi hauts dans ce jardin. Je lui avais adressé un sourire et nous avions continué la visite. Le vieux monsieur allait vers une cabane en bois au fond de son jardin.

* * *

Nous étions ensuite rentrés et les deux garçons m'avaient attrapée et ligotée en hogtie sur la table de la salle à manger. Je n'avais pas été bâillonnée et le ligotage était sommaire, seulement les poignets et les chevilles. Je me tortillais sur la table pendant qu'ils rangeaient nos quelques bagages.
Puis j'ai été libérée mais pas pour longtemps. Ils m'ont déshabillée en me laissant seulement en string. L'un me maintenait et l'autre m'a attaché les poignets croisés dans le dos mais en les ramenant le plus haut possible vers la base du cou. Après quoi il a solidement attaché mes bras ensemble très serrés, et pour faire bonne mesure, il a attaché le tout à mon buste avec une corde serrée au-dessus de mes seins. Mes jambes ont été solidement attachées avec les chevilles croisées et j'ai été transportée jusqu'à la chambre.
J'ai été simplement jetée sur le lit. Je me débattais en criant pendant que la main de l'ami s'égarait sur mes seins. Mais ligotée aussi rigoureusement, je lutais aussi efficacement qu'une femme tronc.
- Hiii ! Espèce de cochon ! Bas les pattes !!!
Mon copain me donne une tape sur la fesse.
- Hiii !! Salaud !
- Elle est sportive, ta nana !
- Brutes ! Mais… aaaarh… arrête, vicieux ! Garde tes mains chez toi !
L'ami m'a à nouveau tâté les seins.
- Comme tu le disais, elle est bruyante, ta femelle. C'est désagréable. Mets lui donc un bouchon, qu'elle nous fiche la paix !
Mon copain est allé chercher un gros plug gag de cuir avec une balle de latex de deux pouces et me l'a enfoncé dans la bouche.
- Ça, ma fille, tu l'as bien cherché ! Et bien tu l'as, ton bouchon !
- Mmmh !!! … Mhhgmh !!!
- Et puis c'est plus sûr. Il arrive qu'une femelle morde parfois, selon la période.
Pendant qu'il le sanglait au plus strict, son ami faisait placidement le tour en me lorgnant avidement.
- Celle-ci est très racée… il faut l'admettre.
Clac ! Il me donne une claque sur la croupe !
- MgMhhgh !!!
Exposée comme cela, fesses offertes, avec juste mon petit string, j'offrais certainement un spectacle intéressant. J'ai ouvert de grands yeux en sentant sa main se poser fermement sur mes fesses s'insinuer entre mes cuisses. Mon copain est toujours en train de finaliser mon bâillon et je sens le doigt de l'autre garçon se faufiler jusqu'à mon sexe. Je sursaute et redresse brusquement la tête en mugissant.
- MMhhgh !! MMhmg !!! MMh !!
- Ha ha ha ! Dis donc, elle est sauvage, ta jument !
Mais le doigt inquisiteur se fait de plus en plus insistant. Je m'agite comme une folle en grognant. Mais je reste pétrifiée en entendant mon copain.
- Oui, c'est sa manière de dire qu'elle aimerait être montée.
- Ah oui, ça doit être ça.
- Laissons-la donc méditer un moment.
Les deux amis sont sortis, me laissant parfaitement ligotée et bâillonnée sur le lit. Je ne pouvais que grogner en me tortillant vainement et attendre leur retour.

* * *

En début d'après-midi, je m'étais mise en maillot de bain. C'était un tout petit bikini rouge métallisé tenu par de fins lacets. Il est très peu couvrant en même temps que serrant. J'avais troqué mes bottes du matin pour des escarpins à talons aiguilles de douze centimètres. Mes cheveux étaient libres ondulaient sur mes épaules. Seule, je me promenais dans le jardin avant de reprendre nos jeux.
Longeant la haie mitoyenne, je vis le vieux monsieur se diriger vers sa maison. Je lui ai adressé un sourire ingénu et il me dit bonjour. Comme j'étais juste à côté de la haie, il est venu me serrer la main et nous avons un peu discuté.
- Et bien jeune fille, vous n'avez pas vite froid, dirait-on…
- Non, ça va. Je fais de l'exercice vous savez.
- Ah ? - Oui, je suis danseuse.
- Mais c'est curieux quand même... une belle jeune femme comme vous avec deux garçons.
- C'est mon copain et un ami à lui.
- Tiens, je vois que vous avez une marque au poignet. Un accident ?
- Non, les garçons m'ont attachée ce matin et c'est la marque de la corde.
- Oh… vous voulez de l'aide ?
- Non merci, vous êtes gentil. Mais nous aimons ça... C'est une activité qui se pratique, vous savez
- Vous plaisantez ?
- Pas du tout.
Ils prennent de jolies cordes et me ligotent bien serré, puis ils me bâillonnent et me laissent me tortiller pour leur plaisir. Je suis très souple vous savez.
- Curieuse activité !
- Moi, j'aime cette sensation d'impuissance et cela me permet d'entretenir ma souplesse. Et les garçons aiment bien me voir comme cela, surtout que je suis habillée de manière suggestive pour ces jeux.
Je lui montre d'autres marques de cordes à mes chevilles et aux cuisses.
- Voyez. J'adore quand c'est très serré et que je ne peux plus remuer. Oh… vous n'avez jamais eu envie de faire ce genre de chose ?
- Euh... non. Je n'y avais même jamais pensé... mais c'est assez intriguant, je dois le reconnaître.
Je le regarde.
- Voudriez-vous essayer, pour voir ?
- Quoi, vous voudriez que je vous attache ? Vous plaisantez ?
- Pourquoi pas ?
Je passe de son côté de la haie et nous continuons à parler en marchant un peu. Ce bikini est tellement minimaliste que j'ai vraiment l'impression de me trouver complètement nue face à lui. D'abord étonné, il se montre intéressé. - J'aime bien jouer avec des cordes, les sentir se serrer sur ma peau. C'est tellement sensuel.
- J'en ai dans la cabane qui me sert de remise, là-bas. Cela me sert de bureau, d'endroit où m'isoler, d'où je regarde la nature... Venez donc, mademoiselle.
Je le suis. Effectivement, la cabane de bois a des allures de petit chalet et est dissimulée entre les arbres. Une petite fenêtre à croisillon laisse passer la lumière du soleil. Tout est en bois massif : une petite table avec deux chaises, un établi, des étagères. Il ouvre une boîte contenant des cordes. Je vois plusieurs rouleaux de corde synthétique blanche d'un diamètre de huit millimètres ! C'est exactement les mêmes que celles que j'utilise habituellement.
- Cela convient-il ?
- C'est absolument parfait, fis-je, ravie. Je les ai sorties de la boîte.
- Et il y en a bien assez. Vous êtes sûr de n'avoir jamais fait cela ? Il ne manque qu'un bâillon pour que ce soit complet.
- Du tissu... mouchoirs... un foulard ! J'ai peut-être justement ce qu'il faut là... Dit-il en farfouillant dans une seconde boîte.
Nous avons constitué un solide bâillon en roulant deux mouchoirs bien serrés dans le foulard. Je l'ai essayé rapidement. Satisfaite, je lui ai expliqué comment mes copains m'attachaient, comme ils me bâillonnaient, les choses auxquelles il fallait devoir faire attention.
- Et aussi, n'ayez pas peur de serrer solidement. Les hommes pensent toujours qu'une femme est nécessairement fragile.
- Bien...
- Je suis danseuse et de plus, j'ai l'habitude. Regardez, dis-je en lui tournant le dos et mettant mes bras en arrière, joignez mes coudes.
- Bon sang, s'exclama-t-il en poussant mes coudes l'un contre l'autre sans sentir de résistance.
Je me suis étendue sur une couverture étalée sur le sol et il s'est mis à l'ouvrage, manipulant attentivement les cordes. Il m'a ligotée très solidement, d'abord les jambes, puis les bras avec les coudes joints comme je le lui conseillais. Il a eu un drôle de regard en voyant à quel point cela faisait ressortir ma poitrine. Au début, je lui ai demandé de recommencer certains liens puis il s'est mis a serrer franchement et j'ai fini par être vraiment très étroitement ligotée sur la couverture.
- Fameux pour une première fois ! Lui dis-je. Passons au hogtie.
- Le hogtie ?
- C'est une manière très efficace pour ligoter quelqu'un quand on veut qu'il ne puise plus se déplacer. Et c'est très joli aussi. Mettez-moi sur le ventre, vous allez comprendre. Mais là, vous ne devrez pas avoir peur de vraiment bien serrer la corde. Cela devra être réellement très tendu pour être efficace.
- Faites-moi confiance.
Quelques minutes plus tard il achevait de tendre énergiquement le lien selon mes conseils. Il avait vraiment très bien tendu cette corde et le hogtie était parfait.
– Formidable ! Je peux à peine rouler sur moi-même. Houlà ! Fis-je en tombant sur le flanc. Je tirais sur les liens en me tortillant sur la couverture. Je ne peux plus me redresser ! Bravo ! – C'est effectivement très mignon. Et efficace, apparemment.
– Oh oui, mais je peux encore parler...
J'étais sur le flanc, solidement ligotée aux pieds du vieux monsieur, souriante et exposée dans mon minuscule bikini.
Le vieil homme m'a résolument enfoncé le bâillon dans la bouche et l'a énergiquement bourré, puis il a étroitement serré trois tours du foulard, m'enfonçant inexorablement la bourre profondément dans la bouche avant de faire le nœud final derrière la nuque. Stupéfaite de cette soudaine efficacité, j'ai soufflé à plusieurs reprises dans mon bâillon en levant vers lui des yeux incrédules.
Il m'a alors basculée sur le flanc et a passé la main sur mon sein proéminent, puis sur ma cuisse. Je m'agitais en grognant pendant qu'il s'intéressait à nouveau à mes seins tendus et qu'il en appréciait expertement le durcissement incroyable des pointes.
– Il est clair que vous aimez réellement ça, dit-il au bout d'un moment. Et je dois admettre que c'est très agréable, même à mon âge. Fort belle poitrine, jeune femme !
Il est alors allé s'asseoir à la table et m'a regardée me tortiller en poussant gloussements étouffés sur la couverture.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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