Une démonstration qui dérape (histoire inédite d'Anne)

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Bouya2
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Une démonstration qui dérape (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voici l'histoire d'Anne du jour. Elle ne l'a jamais publié. En fait, elle ne l'a même jamais achevée. Ce qui n'empêche pas qu'elle fasse partie de mes histoires favorites. Bonne lecture !

Une démonstration qui dérape – 2011/06/05

Brigitte est une jolie jeune femme dont j'ai fait la connaissance à la danse. Cette sportive sexy aux longs cheveux noirs, hâlée au point qu'on la croit fréquemment espagnole, habite une villa dans le sud de Bruxelles avec son copain. A l'âge de trente ans, elle avait voulu se remettre à une pratique sportive douce comme la danse. Au fil des séances, elle avait fini par manifester de manière indirecte un certain attrait pour les cordes. Plus précisément, elle s'était trahie par certains regards et petites phrases équivoques. Je lui avais donc parlé de mes activités et elle avait fini par m'avouer ce fantasme de cordes qui la hantait de longue date. Elle m'avait ensuite demandé si j'accepterais de lui faire une démonstration.
Je m'étais donc rendue chez elle avec mon attirail. Pour la circonstance, j'étais vêtue simplement : une minijupe moulante en cuir noir fin, un tee-shirt clair et décolleté fait d'un très fin tissu élastique aussi serrant qu'une seconde peau, et de jolis petits souliers à talons aiguilles.
Par contre, Brigitte avait opté pour une tenue très fantasmatique. Elle portait un corset satiné violet et noir orné de volumineuses dentelles, qui rehaussait sa poitrine avec arrogance. Il était fixé par deux minuscules bretelles et arrivait juste au niveau des tétons de la jeune femme. Son petit slip noir à taille basse, apparemment fait de latex, était du plus bel effet sur sa peau basanée. Les jolies bottes de cuir noires munies de talons aiguilles qu'elle chaussait lui arrivaient juste sous le genou. Pour compléter le tableau, elle avait enfilé une paire de fins gants d'opéra satinés noirs. Elle avait laissé libres ses longs cheveux noirs et, souriante, me contemplait de ses grands yeux verts.
- Qu'en penses-tu ? Ça ira ?
- Euh… oui, certainement. C'est très joli. Tu as l'air très… professionnelle.
Elle habite dans une maison et nous gravissons l'escalier menant au premier étage. Là, elle me conduit à un joli salon. Les rideaux sont fermés et la pièce est intime. Je pose mon sac sur la table basse.
- Voilà donc ton matériel…
Intriguée, elle approche et me regarde avec intérêt sortir les cordes soigneusement pliées que je range côte à côte sur la table. Je termine en posant deux bâillons boule à côté du sac.
- Tiens, c'est quoi ?
- Des bâillons. Tu mets la balle dans la bouche, tu l'enfonces soigneusement et tu boucles la sangle derrière la nuque en serrant bien. La balle obstrue la bouche et empêche les mouvements de la langue. Avec ça en bouche, c'est vraiment difficile de produire le moindre son.
- Oooooh… c'est très excitant ! Mais pourquoi deux ?
- Ils sont de dimension différente. Je ne savais pas quelle était la taille de ta bouche.
Elle porte une main à sa bouche et me regarde, confuse.
- Euh… c'est à dire…
- Quoi donc ?
- Et bien, c'est que je voudrais TE ligoter, Anne… C'est ligoter quelqu'un que je voudrais apprendre.
Surprise, je la regarde. Au bout de quelques secondes, je réponds :
- Et bien, pourquoi pas ?
- Tu veux bien ?
- Oui, d'accord.
Je me dirige vers le sofa.
- Viens là, je dois te montrer les bases pour commencer. Nous nous asseyons l'une à côté de l'autre et je prends une corde pour lui montrer comment cela se manipule, à quoi il convient de prendre garde, comment serrer sans excès, comment et où faire le nœud.
Elle suit mes explications avec une vive attention. Je lui attache les poignets devant elle à plusieurs reprises pour illustrer convenablement mes explications. Puis, je lui tends la corde et lui demande de m'attacher les poignets devant, pour voir.
Au bout de quelques expériences, je constate qu'elle s'en sort fort bien et même qu'elle semble douée.
- Bien, je pense qu'on peut tenter l'expérience. Tu vas m'attacher et je te guiderai durant tout le processus.
- D'accord dit-elle en regardant les cordes.
Son regard revient sur moi. Elle m'analyse de la tête aux pieds comme pour prendre son élan. Elle commence par m'attacher les poignets derrière le dos. C'est fort bien fait et elle s'applique avec minutie.
Je lui explique ensuite comment réaliser un harnais dorsal que j'affectionne. Cela permet de procéder avec une sécurité accrue et un meilleur confort pour la suite. Elle passe alors une corde autour de mes bras, au-dessus des coudes et la tend de manière à les rapprocher graduellement avant de fixer le lien au harnais. La corde suivante fait de même, mais sous mes coudes. Mes bras se rapprochent encore un peu et mes coudes sont presque jointifs. Je lui explique qu'il ne faut pas faire cela avec n'importe qui. C'est une minorité de filles qui peut joindre les coudes sans douleur.
A l'aide d'une nouvelle corde, elle attache mes poignets à ma taille. Le lien forme une sorte de ceinture blanche et est sécurisé méticuleusement de manière que mes bras soit rigidement fixés au corps. Ce lien passe juste sous le niveau de mon tee-shirt et au-dessus de la jupe, sur ma peau nue. Je m'assieds alors pour lui permettre de m'attacher les jambes. Nous commençons par les chevilles que je croise. Je lui explique que de cette manière, il est bien plus délicat de se lever et donc de se déplacer qu'avec les pieds côte à côte.
Elle m'attache ensuite les cuisses au-dessus des genoux et sécurise parfaitement le lien. Je lui demande de faire pareil sous les genoux. Bien entendu, au moment de sécuriser le lien, elle me regarde. - Oui, c'est spécial. Tu n'as pas la place pour passer autour du lien à cause de celui qui passe au-dessus des genoux. Mais il y a un moyen. Suivant mes explications, Brigitte continue le travail et sécurise ce lien.
La jeune femme, visiblement satisfaite, a terminé mon ligotage méticuleux et se redresse pour admirer son œuvre. Je teste mes liens. Il n'y a pas à dire, c'est réussi. Je peux difficilement bouger, mes bras sont fort bien fixés et mes jambes bien serrées. Je teste encore un peu pendant qu'elle me regarde.
- Alors ? Fait-elle.
- C'est très bien. Dis-je en me cambrant pour tirer sur mes liens
- Tu as une belle poitrine, Anne.
- Termine ton boulot !
Je montre les bâillons du menton.
Nous rions pendant qu'elle prend le gros bâillon boule. Elle le regarde un moment puis l'enfonce dans ma bouche. Je la sens tendre la sangle graduellement. Elle revient devant moi et se penche.
- Alors, ma belle captive blonde est muette ?
- Mmmmhh… je tente de parler et la regarde.
Elle passe la main sur mes seins.
- Mmhrmgnhhh !
Je me retire vivement et elle éclate de rire. Après un moment, elle lance :
- Je voudrais te montrer quelque chose. Attends-moi là une minute, et sois sage. Hi, hi...
- mmmhh…mmgh…mhrgh…
Elle ferme la porte en riant et j'entends ses pas gravir l'escalier. Ses talons cliquettent sur le plancher de l'étage supérieur. Je teste encore un peu les liens en me trémoussant sur le bord du sofa. C'est bien réalisé, les liens ne sont pas trop serrés et la circulation n'est pas coupée. Rassurée, je constate que je peux tenir longtemps cette position.
Je me tortille un peu, étire les jambes vers l'avant. Je regarde mes cuisses et le ligotage de mes genoux. Ma minijupe n'est pas fort courte mais elle se retrousse au fil de mes mouvements. Je me penche sur le côté pour avoir une meilleure vision et cela fait met ma poitrine en évidence. J'aime cette vision et je suis satisfaite de ma tenue.
J'essaie de me lever, mais avec les chevilles croisées comme cela, je ne pense pas pouvoir sautiller vers le miroir pour me voir. Je me laisse retomber sur le sofa dans un grognement. Je rejette mes cheveux en arrière d'un mouvement de tête et analyse à nouveau la le ligotage de mes jambes. Elle a vraiment bien fait cela, la vache ! Malgré tous mes efforts, le ligotage qu'elle a fait de mes genoux m'empêche de décroiser les chevilles. Je n'avais pas vu les choses sous cet angle, mais elle a également soigneusement placé tous les nœuds hors d'atteinte même pour quelqu'un de très souple. Quelques minutes passent pendant lesquelles je tente de gagner un peu de liberté, mais je suis forcée d'admettre qu'elle m'a ligotée rigoureusement et que je ne peux réellement pas me libérer seule !
Soudain, j'entends des bruits de pas montant l'escalier. Deux personnes dirait-on. Et Brigitte n'est pas encore de retour. Inquiète d'être découverte dans cette position, je vois la porte s'ouvrir et deux hommes se trouvent devant moi. Ils sont aussi étonnés que moi confuse. Je me tortille comme pour me cacher, mais c'est un réflexe stupide. Ils se regardent et entrent en fermant la porte derrière eux. L'un d'eux chuchote :
- Et bien dis donc… elle ne s'ennuie pas ta copine, en ton absence !
- Ça alors ! Et elle est mignonne en plus ! C'est qui ?
- Sais pas. Connais pas.
- J'ignorais que Brigitte avait ce genre d'activité avec ses copines. Elle est plutôt bien ligotée, la minijupe.
Il fait signe à l'autre de se cacher derrière la porte pour surprendre Brigitte. Le second vient s'asseoir à côté de moi. Tout contre moi. Je tente de me retirer dans un sursaut mais il a déjà passé le bras autour de mes épaules et me serre contre lui.
Sa main se pose sur ma cuisse ce qui m'arrache un gloussement étouffé. Je me tortille en secouant la tête en furie comme pour le mordre. Son regard s'est arrêté sur mes seins qui pointent très manifestement à travers le fin tissu de mon tee-shirt. Sans se démonter le moins du monde, il fait glisser la main qui me presse contre lui et la pose sur mon sein qu'il entreprend de caresser et de soupeser. Le glapissement de surprise que je pousse est totalement étouffé par l'énorme bâillon qui m'obstrue parfaitement la bouche.
- Dis donc, c'est une nerveuse cette nana !
- Ouais… et regarde ça… elle ne porte pas de soutien. Dit-il, me maintenant plaquée contre lui en me palpant obscènement les seins.
- Je peux ? Questionna l'autre en tendant la main.
- Je t'en prie. Répondit celui qui était assis en me forçant à me cambrer pour présenter ma poitrine à son copain.
Impuissante, je vois les deux mains du garçon approcher et se poser résolument sur mes seins offerts. Je me tortille de plus belle, tentant vainement de lancer des coups de pieds. Il sourit. Tout comme moi, il constate à quel point mon ligotage est solide et mon immobilisation réelle. Il expérimente également l'efficacité de mon bâillon en observant ma réaction pendant qu'il pose la main sur ma cuisse.
- Elle est rudement bien ligotée. Et même son bâillon n'est pas du bidon ! Écoute ça !
Son copain le regarde glisser doucement la main sous ma jupe, amusé du glapissement étouffé que je pousse en me raidissant.
Sans un mot, et sans qu'aucune corde ne vienne le gêner, il saisit le bord de petit tee-shirt à deux mains et le retrousse posément jusqu'au-dessus de mes seins nus ! Paniquée, je pousse une série de couinements aigus mais ce bâillon les étouffe complètement. Le tissu est élastique et il ne risque pas de redescendre sans aide.
- Dis donc ! C'est ce que j'appelle de l'artillerie ! C'est très mignon tout cela, mademoiselle !
- Oh ! Oui, elle est puissamment armée…Elle est certainement très efficace au corps à corps. Ha, ha, ha !
- J'ignorais que Brigitte avait des copines aussi sexy.
Des pas raisonnent dans le couloir. Ce sont les talons aiguilles de Brigitte. Mon voisin bondit sur ses pieds et se dissimule près de son complice.
La porte s'ouvre et Brigitte entre, affichant un large sourire. Je tente de hurler pour la prévenir.
- MmgmhMrmhhgmhhhh !!!!!
Elle rit et fait deux pas à l'intérieur. Sa tenue a changé et elle est seins nus à présent. Elle a troqué ses bottes contre de jolis escarpins noirs aux vertigineux talons aiguilles. Elle porte un corset satiné noir et un mini slip assorti. Ses bas résille, foncés et d'une texture satinée, sont fixés par un splendide porte-jarretelles noir.
- mmmmhmhmmhhh !!!
- Ça alors, comment as-tu fait pour retrousser complètement ton tee-shirt en étant ligotée comme tu l'es ?
- Mmgmhmgnhhhmmhh !!!
- Oui Anne, tes seins sont splendides ! Que dis-tu des miens ? Ils sont jolis aussi, non ?
- Mmhmmgmgnmmmhmhhhhh !!!!!
Elle a placé les mains sous ses seins et s'est remise à avancer pour s'arrêter devant moi.
- Je crois avoir bien compris le principe. Je devrais parvenir à rendre cela plus strict en ajoutant quelques jolies cordes bien serrées.
Sans même avoir le temps de pousser un cri, elle est soudainement happée par des mains puissantes qui lui maintiennent solidement les bras derrière le dos et la bâillonnent vigoureusement. Le bâillon boule lui est promptement enfoncé dans la bouche et sanglé aussi strictement que possible. Brigitte roule de grands yeux stupéfaits sans pouvoir parvenir à pousser le moindre couinement. Je la vois pousser par saccades la tête en avant en soufflant avec incrédulité dans son bâillon.
Aussitôt, pendant que l'un des garçons maintient solidement les bras de Brigitte derrière son dos en plaquant la belle contre lui, l'autre a saisi des cordes et s'est agenouillé à ses pieds. Il saisit au passage une cheville qui tente de donner un coup de pied, puis entreprend d'attacher les chevilles la belle, croisées très exactement comme les miennes. Cela fait, il se lève et tient les bras de la jeune femme pour que son comparse resté derrière elle lui attache les poignets.
Une fois ses poignets et chevilles immobilisés, un des garçons vient se laisser tomber à mes côtés sur le sofa. Il recommence à me peloter placidement pendant que son copain continue à ligoter méthodiquement Brigitte sous nos yeux. Tentant futilement d'éviter les attouchements du garçon, je me tortillais comme une furie alors qu'il me maintenait assise à côté de lui sur le sofa.
Brigitte s'est bientôt retrouvée aussi complètement ligotée que moi et a été poussée sur le sofa où elle m'a rejointe, assise de l'autre côté du garçon.
- Parfait ! Je me demande si tu ne devrais pas aller voir si elle n'a pas laissé d'autres surprises dans la maison... Je vais prendre soin de ces demoiselles en t'attendant…
Le copain de Brigitte obtempère et nous voyons la porte se fermer sur ses pas. Après une seconde de flottement, nous glapissons sourdement en chœur en sentant les mains baladeuses du garçon partir en exploration.
- Et bien mes jolies, vous savez faire des surprises ! On va bien s'amuser.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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