Science fiction (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Bonjour. L'histoire d'Anne d'aujourd'hui est un peu spéciale. En effet, c'est la plus longue histoire achevée qu'elle ait jamais terminée. En fait, elle est si longue qu'elle se divise en chapitres, dont j'en posterai un par jour. Aujourd'hui, ce sera l'introduction. Bonne lecture !

Science fiction – 2011/07/13
Introduction


La directrice m'avait convoquée à dix heures précises afin de me confier un boulot. Il vaut mieux être à l'heure avec elle. Son bureau occupe une partie de l'étage du château. Le personnel d'entretien et de garde me suivaient du regard tandis que je gravissais l'escalier menant à mon rendez-vous.
Il faut dire que je porte une très légère minijupe de cuir qui ne couvre que le tiers de mes cuisses et que mon chemisier satiné bordeaux est du plus bel effet. De plus, l'imper de cuir noir que je porte ouvert couvre un peu plus de la moitié de la cuisse et ses pans ondulent au gré de ma marche. Les claquements des hauts talons de mes bottes de cuir résonnent dans le hall d'entrée. Gants de cuir et lunettes noires viennent compléter ma tenue.
Arrivée devant l'imposante porte, je me signale à la jeune femme du secrétariat. C'est une jolie blonde aux courts cheveux bouclés qui m'accueille de son sourire radieux. Elle peut avoir une vingtaine d'années, guère plus, et porte une des tenues habituelles de la maison : tee-shirt blanc moulant sans manches, un mini short serrant de fin cuir noir et bottillons blancs.
Je m'installe dans le large couloir, dans un confortable fauteuil destiné aux visiteurs. Je croise les jambes sous l'œil intéressé d'un nettoyeur affairé un peu plus loin. La secrétaire apparaît dans le couloir et me fait signe d'entrer. Passant près d'elle, je ne peux m'empêcher de remarquer sa splendide poitrine et de noter qu'elle est seins nus sous son teeshirt.
Je pousse la lourde porte doublée qui assure l'insonorisation du bureau, et la directrice vient à ma rencontre, souriante. Elle doit avoir trente cinq ans environ et est magnifique. La savante désorganisation de la cascade de boucles formée par sa longue chevelure noire et son teint hâlé font songer à une origine espagnole. Se déplaçant, elle semble onduler juchée sur les fins talons aiguilles de ses petits souliers à sangles étroites. Ses yeux sont d'un vert éclatant, presque magnétique, et elle approche d'un pas décidé. Svelte aux longues jambes, dotée d'une magnifique poitrine, elle doit faire tourner bien des têtes. Elle porte une jupe vivement colorée faite d'un tissu satiné et munie de volants multiples ornés de dentelles blanches qui lui arrive sous le genou. Une large ceinture foncée lui enserre la taille et elle porte un top satiné blanc, à manches courtes et bouffantes muni d’un profond décolleté carré. Il n'y a pas à dire, elle est tout un programme à elle toute seule.
- Anne ! Suis-moi. Lance-elle après m'avoir fait la bise.
Nous passons dans son salon et je vois un jeune homme en tenue militaire camouflée, attaché et allongé sur la table. Je note qu’il a été ligoté minutieusement et que ses liens sont très rigoureusement serrés. La directrice se dirige vers lui, choisit une des cordes blanches étalées sur la table et entreprend résolument de mettre le garçon en hogtie. - C'est son dernier test de recrutement. Il doit me montrer ce qu'il vaut dans ce genre de situation
- Un nouveau garde ?
- Oui. Il y en a eu trois hier, et celui-ci est le dernier. C'est beaucoup de boulot !
Elle tend sèchement le lien dans une succession de tractions avec une énergie qu'on ne lui soupçonnerait pas au point que le garçon se retrouve bien malgré lui dans une position cambrée. Il gémit sourdement.
- Ouh ! Holà !
Je la vois réagir aussitôt en attrapant un énorme bâillon boule dans le tiroir voisin et l’enfoncer rudement dans la bouche ouverte du garçon ébahi. Elle serre ensuite la sangle sans ménagement au point que je vois le cuir s'enfoncer profondément dans les joues du captif tandis qu'il ne peut réprimer un grognement étouffé en écarquillant les yeux.
- grlmmphhh…
Elle met beaucoup de rudesse dans le ligotage de ce garçon et elle semble même y prendre un vif plaisir. Il faut avouer qu'elle l'a attaché vraiment très étroitement et je serais fort étonnée qu'il puisse seulement bouger de là. Elle le roule sur le flanc, comme un simple objet.
- Voilà, amuse-toi bien mon garçon. Nous allons discuter entre femmes.
Elle tourne vers moi ses yeux émeraude tout en caressant le garçon impuissant.
- C'est la place naturelle du garçon : solidement ligoté mais surtout, très soigneusement bâillonné. De toute manière, ils ne disent jamais rien d'intéressant…
Elle désigne les fauteuils voisins du menton.
- Asseyons-nous là.
Une farde revêtue de l'inscription "secret" se trouve sur la table basse. Nous sommes installées face à face et je vois les efforts énergiques du garçon qui se tortille silencieusement derrière elle pendant qu'elle feuillette le dossier. La secrétaire entre dans la pièce et montre un signataire à la directrice. Un signe de tête pour réponse et la jolie blonde va déposer les documents sur le bureau, passant lentement à côté du garçon ligoté sur la table. Je la vois effleurer de la main la joue du garçon au passage. Elle frôle à nouveau le garçon en se dirigeant vers la sortie.
- Christine ! J'en ai pour un moment avec Anne. Si nécessaire, vous pourrez prendrez soin de ce garçon comme je vous l'ai montré…
- Euh… oui Madame. Comptez sur moi. Rougit la secrétaire en quittant la pièce d’un pas rapide.
- Bien, voici la situation…
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Bouya2
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voici le premier chapitre de cette histoire. Bonne lecture !

La mission

Le soir venu, me voici à pied d'œuvre. Je suis en "tenue de combat". Il fait beau et pour être libre de mes mouvements, je porte un pantalon noir ultra moulant fait d'un tissu élastique satiné. Il est à taille basse et m'arrive au mollet. J’adore son tissu élastique qui épouse mes moindres mouvements sans pli. C'est du plus bel effet en plus d'être très pratique quand, comme ce soir, on cherche la discrétion. Pour le haut, je porte un petit soutien gorge à fines bretelles fait de latex noir et de jolis souliers assortis aux vertigineux talons aiguilles. Pour joindre l’utile à l’agréable, mes gants d'opéra sont élégants et me permettent de ne laisser aucune trace.
Mes longs cheveux blonds ondulent librement sur mes épaules. Me voici donc arrivée devant la porte du labo qui m'avait été renseigné. Un écriteau indique clairement que l'accès en est très sécurisé, mais j'ai eu les codes sans trop de problème en cherchant dans le local de garde.
Bien sûr, j'ai du user de persuasion et de tout mon charme pour que le personnel de garde me laisser travailler tranquillement. La jolie jeune femme en tablier blanc que j'ai laissée derrière moi n'est probablement pas encore remise de sa surprise, complètement ligotée sur son propre bureau dans un hogtie particulièrement étroit, avec un énorme bâillon boule profondément enfoncé dans la bouche. Ne voulant courir aucun risque, j'ai pris tout mon temps pour m'occuper soigneusement de la demoiselle. Elle est vraiment très solidement ligotée et elle ne risque pas me déranger de sitôt ou de donner l'alerte. Le garde la libérera lors de son prochain passage.
Bon, la prochaine ronde ne devrait pas passer ici avant une heure, ce qui me laisse tout le temps pour investiguer. Le labo dont je suis occupée à ouvrir la porte appartient à un groupe effectuant des recherches sur les sons et la lumière dont on soupçonne que l'impact soit militaire. Je me demande sur quel genre de secret je vais tomber en formant le code de désactivation de la sécurité.
Un claquement sec se fait entendre. La porte se déverrouille. Plusieurs claquements suivent et elle s'entrebâille. Rapidement franchie, cette porte donne accès à un sas dont la seconde porte ne peut s'ouvrir qu'après fermeture de la porte extérieure.
Encore un code à taper sur le clavier rétro éclairé qui se trouve sur le mur, et la porte externe se referme. Quelques secondes plus tard, la seconde porte s'ouvre.
Je suis arrivée dans le laboratoire sans problème. Les rangées de plafonniers s'allument, dévoilant un grand local aux murs et plafond blancs. Le sol est clair et des tables de labo s'alignent jusqu'au bout de la salle. J'avance lentement entre les tables, promenant mon regard sur le matériel. Seul le bruit de mes talons sur le sol trouble le silence.
Un bruit de frôlement me fait sursauter. Je me retourne brusquement, mais le labo est désert. Mes nerfs me jouent des tours. Mon attention se porte alors sur la table voisine, différente des autres. Elle a l'air libre à première vue, mais en déplaçant la tête, on peut voir des reflets, comme un léger scintillement. On dirait qu'un objet quasi transparent s'y trouve. Je passe lentement la main sur la table et y découvre plusieurs objets presque invisibles. J'en prends un et l'inspecte du bout des doigts. C'est lisse, d'une texture rappelant le plastique. Ça a l'air souple, mais très résistant à la fois. Cet objet est une sorte de sangle d'un centimètre de large et un millimètre d'épaisseur, pouvant faire une trentaine de centimètres de longueur. D'autres objets se trouvent sur la table, mais ils sont aussi difficiles à observer que le premier.
Un léger claquement se fait entendre, tout proche. Je sursaute à nouveau et me retourne. Le laboratoire est toujours désert. Rassurée, je me penche sur la table pour observer attentivement le comportement des objets insolites que j'ai découverts en mettant mes yeux à hauteur du plan de travail. Je passe à la table suivante. Elle porte un écriteau "Acoustique non linéaire".
Penchée sur la table, je constate la présence de plusieurs objets à la limite de l'invisibilité. Absorbée par leur analyse, je sens soudain un effleurement sur mes fesses, comme une caresse ! Laissant échapper un "Ooh !" de surprise, je fais volte face en me redressant brusquement, mais cette fois encore, je suis seule dans le labo. L'allée est déserte, et de toute manière il faudrait ouvrir la porte pour me surprendre, et l'opération n’est pas discrète. Je deviens nerveuse, mais cette atmosphère de science fiction y contribue. Après avoir fait un lent moulinet rassurant de mes bras tendus, mon attention se reporte sur la table. Manifestement, l'information selon laquelle les recherches pouvaient avoir une incidence militaire semble exacte.
Mes réflexions sont interrompues par une soudaine sensation de fraîcheur autour de mon cou. Je porte la main à ma gorge et découvre une sorte de collier. La texture est identique à celle de l'objet découvert plus tôt. Stupéfaite, je regarde autour de moi en cherchant sans succès le fermoir du collier. Mes doigts le caressent en tout sens, mais l'entièreté de sa surface est uniformément lisse. Soudain, alors qu'il n'y a rien devant moi, un contact franc se fait sentir sur mes seins, exactement comme si une paire de mains venait de s'y poser ! Je pousse un cri de surprise en sursautant, mais stupéfaite, je constate que seul un petit gargouillis se fait entendre au lieu de mon exclamation !
Mes mains se tendent vers l'avant pour chercher mon assaillant, mais mes bras sont soudainement tirés en arrière. Mes coudes se rejoignent doucement et mes poignets sont saisis et maintenus fermement derrière mon dos. Effrayée, je crie franchement cette fois, mais le léger gargouillis se fait à nouveau entendre. Je tourne la tête en hurlant, mais il n'y a rien à voir.
- grlrlrl…ggrl… glrlr…
Je me sens empoignée et allongée sur le sol. Vigoureusement plaquée sur le ventre, je sens des liens se serrer autour de mes poignets, puis de mes coudes. Mes jambes sont solidement maintenues au sol, jointes. De nouveaux liens se serrent alors autour de mes chevilles, et en même temps, je sens un lien se serrer autour de ma taille, puis sous mes seins, passant autour de mes bras.
Je constate que les "Mmmmh…" que je peux lancer par le nez sont affaiblis mais restent plus puissants que mes gargouillis. Les liens successifs sont étroitement serrés. Tout va très vite, mais sans le moindre bruit à part le léger gargouillis que j'émets.
Je suis saisie par les épaules et assise sur le sol. Les liens continuent à se serrer autour de mes jambes, sous les genoux, puis au-dessus. Tout se passe sous mes yeux écarquillés, mais il n'y a rien du tout à voir! Pas la moindre corde n'est visible, mais je suis pourtant parfaitement immobilisée.
Ma tête est alors serrée dans une sorte de harnais comme celui de certains bâillons boule, mais aucune sangle ne passe devant mes yeux. Ma bouche est ouverte et une balle invisible y est enfoncée. La sangle se serre étroitement, puis le harnais s'ajuste avec précision. Je sens avec effroi la balle gonfler dans ma bouche !
Des mains invisibles entreprennent de me caresser les seins, puis je suis roulée sur le flanc et je suis pelotée avec insistance sous toutes mes coutures. Une main s'insinue entre mes cuisses et je sens des doigts caresser mon sexe. Je tente de hurler mais cette fois, le gargouillis est devenu inaudible et même les "Mmmmh…" ont disparu ! Le silence est absolument total.
L'étreinte invisible se relâche subitement et je reste à me tortiller sur le sol, ligotée par des liens invisibles, et dans un silence absolu. Aucun agresseur n'a été visible, ni même audible. Je me tortille de mon mieux, lançant les pieds en tous sens, tentant de m'asseoir, roulant d'un côté puis de l'autre.
Impossible de savoir si je suis seule. Je continue de me tortiller sur le sol. Il n'est pas possible de voir la position des nœuds avec de telles cordes. Rien ne dit d'ailleurs qu'il s'agisse de cordes.
La porte de labo s'ouvre et j'entends des pas féminins approcher. C'est la jeune femme que j'avais attachée un peu plus tôt. Elle s'arrête près de moi et me regarde en souriant. Son tablier blanc est ouvert à présent et la très courte minijupe de cuir noir qu'elle porte dévoile ses superbes cuisses.
- Et bien ma fille, vous êtes puissamment armée dirait-on !
Elle met ses mains derrière son dos et se penche ingénument vers moi.
- Le système anti-intrusion est surprenant ici, n'est-ce pas ?
Furieuse, j'essaie de lui lancer un coup de pied dont l'unique effet est de me faire rouler lamentablement sur le flanc. Elle éclate de rire.
La porte du labo s'ouvre à nouveau et deux jeunes hommes en blouse blanche font leur apparition. La jeune femme ouvre une armoire et lance en s'écartant :
- Messieurs, s'il vous plaît, veuillez remplacer les liens de la demoiselle. Il ne faudrait pas que nos découvertes se trouvent publiées. Prenez donc quelques-unes de ces jolies cordes et ligotez-la très soigneusement. Mais par-dessus tout, je tiens à ce qu'elle soit tout particulièrement bien bâillonnée.
- Bien mademoiselle. - Appliquez-vous, messieurs. Et n'ayez pas peur de serrer, c'est une spécialiste.
Au bout d'un ligotage très méticuleux, ils appellent la femme.
- Mademoiselle, nous avons terminé. Cela vous convient-il ?
Après avoir inspecté mes liens, elle conclut :
- C'est fort bien. Cherchez qui elle est. Elle doit être venue en voiture. Trouvez-la, et installez-y notre ravissante invitée… puis vous aviserez. Vous pouvez l'abandonner quelque part, le long d'une route par exemple, toute ligotée dans sa voiture ou la reconduire simplement chez elle.
- Bien mademoiselle.
Elle braque un spray sur mon visage et des étincelles emplissent mes perceptions.
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Bouya2
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voici le deuxième chapitre. Bonne lecture !

Home sweet home

Je reviens lentement à moi. Le sol est souple et confortable. J'ouvre lentement les yeux. La lumière est tamisée. Lentement, ma vision se fait plus précise et je constate que je me trouve dans une chambre calme, plus précisément sur un lit. Ma tête s’enfonce dans un confortable oreiller. Le matelas est moelleux à souhait et le couvre lit repoussé sur le côté est à longs poils duveteux. Le lit est défait. Je réalise que c'est ma chambre ! Quel rêve étrange… je suis songeuse.
J'essaie de m'étirer, mais sans parvenir à bouger ! Je constate avec surprise que mes gestes sont arrêtés quand j'essaie de porter la main à mon front.
- gmmfh…
Je réalise brutalement que je suis très soigneusement bâillonnée ! De plus, je découvre avec stupeur que je suis également sévèrement ligotée et les solides liens qui m'immobilisent sont très étroitement serrés.
Mon sang se glace car c'est seulement alors que je comprends vraiment qu’il ne s’agissait pas un rêve. J’ai été ramenée chez moi, dans mon appartement et ils m'ont proprement ligotée sur mon propre lit !
Mes sens reviennent peu à peu et je prends conscience de mes seins nus. Mon soutien gorge a disparu ainsi que mon pantalon. Je suis en string de latex mais toujours chaussée de mes escarpins à talons aiguilles. Cette fois, mes liens sont faits de corde classique et je suis réduite au silence par un bâillon boule qui serait ordinaire si ce n'était son énorme dimension. Je suis sur le flanc, et je découvre que je suis cambrée dans un hogtie extrêmement tendu.
- grmmmh !
J'essaie de remuer dans un gloussement désespéré, mais les cordes sont tendues comme des cordes de violon et aucun de mes efforts ne me permet de changer de position. Je tire avec force sur mes liens en essayant de trouver un nœud ou un point faible dans le ligotage. Je réessaie en me tortillant de mon mieux.
- Grrgmmmrmmhhh… rgmmgnhhh !!!
Mais je reste exposée, les seins pointant ostensiblement bien malgré moi.
Après un long moment passé à me tortiller vainement dans le silence de ma chambre, mon cœur bondit soudain dans ma poitrine ! Une clé s’introduit dans la serrure ! Quelqu'un entre dans mon appartement.
- Mmmhmh !!!
- Mademoiselle ?
- Mgnf… mmghh…
- J'arrive, mademoiselle.
La porte de la chambre s'ouvre enfin et la silhouette de Christine s'y découpe. Elle entre et me regarde avec de grands yeux surpris. Elle est toujours vêtue de son tee-shirt blanc, mini short de cuir noir et bottillons blancs, sous un long imperméable de cuir noir.
- mmgnmf…
Je me tords pour lui présenter mon bâillon.
- Heureusement, vous êtes sauve ! Nous avons reçu un appel au bureau disant que vous aviez un problème et qu'il vous faudrait de l'aide, alors Madame m'a envoyée.
- mmhhmhmm…
Je m'agite frénétiquement.
La jolie blonde enlève posément son imper et va le poser délicatement sur le dossier d'une chaise avant de venir s'asseoir sur le bord de mon lit. Elle me regarde en souriant.
- Tout va bien à présent. Je suis là.
- mhfgnnmf !!! Je secoue la tête et lui présente le bâillon.
Christine farfouille posément dans son sac et en sort un portable. Elle forme un numéro et attend un moment en me regardant.
- Madame ? C'est Christine. Je suis à l'appartement et elle est bien là… non, elle est seule… elle va bien… elle est sur son lit, Madame… presque nue… oui… elle est ligotée très étroitement dans ce qui me semble être un hogtie fort strict et vraiment très énergiquement tendu… en effet… oui, elle est également solidement bâillonnée… bien Madame… oui…
- mmhhhhhmmm !
Je me tortille comme une furie.
- Non, c'était fermé à clé, Madame… oui, j'ai refermé derrière moi… bien Madame…
Elle raccroche et range sereinement son portable dans son sac qu’elle va poser sur la table, près de son imperméable. Elle revient vers moi et se penche lentement, analysant mon ligotage. Elle tend la main et me fait rouler sur un flanc, puis sur l'autre.
- Et bien ! C'est du joli travail ! Madame m'a demandé de vous délivrer.
- Mmgngmf !!!
Elle prend son temps !
- Voyons cela…oh, mais c'est épouvantablement serré ! Où diable est le début de cette corde ? Ah, oui. Elle s'applique et commence à défaire les nœuds, calmement, l'un après l'autre. Une fois débarrassée du plus gros des cordes, au terme de ce qui m'a semblé une éternité, elle m'enlève enfin l'énorme bâillon qui m'obstruait la bouche.
Libérée, je passe la main sur ma joue en regardant Christine avec incrédulité. Je me dis que le temps qu’elle a mis à me libérer est incroyable, mais je me contiens.
- Merci.
- Et ensuite Mademoiselle ?
- Je dois passer au château. Il me manque une information.
Je saute du lit et me précipite. Comme un tourbillon, j'enfile rapidement les vêtements qui me tombent sous la main : une très courte minijupe bleu azur moulante et plissée dans le bas, un chemisier satiné blanc, des escarpins aux vertigineux talons aiguilles, un joli foulard noué au cou. J'enfile mon petit imper de vinyle et happe mon sac au passage.
- Christine, le mieux est que tu restes ici en mon absence et que tu observes s'il y a du mouvement. Ils vont peut-être revenir.
- Bien mademoiselle !
- Oui, mais fais attention, je suis sérieuse. Logiquement, ils devraient se demander ce qui m'a amenée chez eux et ils pourraient venir chercher cette information ici.
- Je serai très vigilante, mademoiselle. Oooh, comme tout ceci est excitant ! Dit-elle toute émoustillée en portant ses mains à son visage.
Cette fois encore, je m'abstiens de tout commentaire, mais à la voir sautiller sur place, je me demande tout de même si cette fille est vraiment à sa place. Le martèlement de mes talons sur les marches résonne tandis que je dévale rapidement d'escalier. La rue est calme. Un coup d'œil alentour et je me hâte vers la voiture sans prêter attention au combi noir stationné en face. Le château n'est qu'à une vingtaine de minutes de route et à cette heure je devrais encore trouver quelqu'un.
Je jette un regard dans le rétroviseur pour constater les marques laissées par le bâillon. Pas de blessure, ça passera vite. Je regarde mes poignets avec le même commentaire. Songeant à ce qu'imaginerait de mes loisirs un policier qui m'arrêterait en voyant ces marques, je ne peux m'empêcher de sourire.
Le moteur rugit, les phares s'allument et je suis en route.
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voici le nouveau chapitre. Je dois vous prévenir qu'il est long : sur traitement de texte, il fait 9 pages, c'est-à-dire bien plus que la plupart des histoires d'Anne !
Bonne lecture.

Le château

Vingt minutes plus tard, après avoir parcouru la longue allée arborée du parc, le faisceau des phares balaye enfin la cour du château. Les quelques véhicules encore stationnés montrent que le château n'est pas totalement vide malgré l'heure tardive.
Je trottine dans le gravier, gravis prestement les quelques marches du perron et pousse la lourde porte de bois massif de l'entrée. Clic clac, clic clac… mes talons résonnent dans le grand hall obscur. Je réfléchissais en arrivant à la porte sécurisée donnant l'accès aux bureaux. Et s'ils avaient été plus rapides que moi et que c'était moi qui avais été suivie ? Je les aurais alors amenés directement au château… Non, je n'ai vu aucun phare dans le rétroviseur durant le trajet et la route était déserte.
Je jette un coup d'œil aux environs, et forme rapidement le code sur le clavier. Clac. La porte se déverrouille et j'entre dans une zone d'apparence moderne qui contraste avec le reste de la bâtisse. L'éclairage nocturne n'est produit que par des veilleuses judicieusement situées, ce qui donne une apparence fantomatique à tout ce qui m'entoure. Tiens ! L'éclairage du couloir devant lequel je passe est normal. Intriguée, j'approche doucement. Quelqu'un a probablement oublié d'éteindre. Oui, la salle des archives est éclairée mais vide et en ordre. Je balaye la pièce du regard et tends l'oreille… rassurée, je vais à la table centrale et y pose mon sac puis mon imperméable.
Plus légère, j'ajuste ma jupe et marche vers l'autre bout de la pièce, où se trouvent les écrans de contrôle reliés aux diverses caméras du site. J'enroule machinalement une mèche de cheveux autour de mon index. Pressant les touches du tableau de commande, je visualise les différentes pièces.
J'observe avec surprise que la directrice est encore occupée à faire passer des tests à des candidats. La belle amazone apparaît très affairée, cordes à la main sur un écran, occupée à terminer de ligoter vraiment très minutieusement un garçon déjà fort sévèrement bâillonné. Étonnamment ce garçon n'a pas l'air consentant vu l'énergie qu'il met dans ses vaines tentatives de résister à la femme. Le malheureux se débat de son mieux mais les cordes se resserrent inexorablement et sa lutte n'est déjà plus faite que faibles tortillements.
Déchaînée, elle semble presque furieuse et virevolte littéralement autour de sa victime en procédant rapidement à son ligotage brutal.
Je note qu'un autre garçon l'a précédé et se trouve déjà complètement ligoté sur la table voisine. Elle l'a cruellement placé dans le hogtie le plus strict qui soit, et j'observe qu'il roule des yeux effarés en lutant désespérément contre l'énorme bâillon boule qui lui obstrue la bouche. La grosse balle de latex blanc est profondément enfoncée et solidement maintenue en place, la sangle de cuir ayant visiblement été très étroitement serrée.
Ma main se déplace et pousse le petit joystick commandant le zoom pour mieux voir le détail de la scène. Proprement bâillonné, le garçon ne peut que se tortiller futilement dans ses liens. Il apparaît en gros plan sur mon écran, secouant la tête en assistant impuissant au ligotage de l'autre garçon.
Une jeune femme blonde aux longs cheveux ondulés, vêtue du même mini short de cuir et des bottillons blancs que Christine, observe attentivement la scène. Je la vois hocher la tête en regardant alternativement la directrice et le garçon. Visiblement, la directrice commente la scène… je pousse le son.
- Voilà, mademoiselle… de cette manière, vous pouvez constater qu'il ne produira plus le moindre son et se tiendra aussi tranquille que l'autre, quoi qu'il ait envie de faire ou quoi que vous lui fassiez.
Elle a terminé le hogtie de sa victime et le roule sur le flanc, comme si elle manipulait un simple paquet. Elle écarte une mèche de cheveux de la main avant de reprendre.
- Voyez comme c'est efficace. Par exemple, je traite ce mâle comme un vulgaire objet et il ne peut rigoureusement rien y faire, à part remuer la queue. Pourtant, voyez ses yeux… il n'apprécie pas du tout.
La jeune femme approche et se penche sur le garçon tout ligoté. La directrice rit en voyant la blonde ingénument penchée, mettre son décolleté sous le nez du garçon.
- Une fois ligoté de cette manière, même s'il vous prenait l'envie de le violer vous n'entendriez rien de plus que maintenant et il ne remuerait pas plus que cela…
Bon, je crois savoir comment le personnel administratif est formé. Je change de "chaîne" et termine le tour du propriétaire.
Rien n'étant à signaler, je vais prestement chercher le dossier secret que j'ai feuilleté cet après-midi. Je le pose devant moi et m'assieds à la table. J'aime bien cette place car il y a un grand miroir sur ma gauche qui semble agrandir la pièce et dans lequel je peux me voir. Je passe la main dans mes cheveux et bombe le torse en me regardant. Difficile d'afficher des formes plus féminines. Je souris en songeant qu'il y a un épisode de la bande dessinée "Natacha hôtesse de l'air" dans lequel elle est habillée exactement comme moi en ce moment. Sauf que mes cheveux sont plus longs et je me demande si ma jupe n'est pas encore plus courte que la sienne. J'étends les jambes en me regardant dans le miroir… oui, il n'est pas évident de faire beaucoup plus court en restant décente. C'est pratiquement la même jupe d'ailleurs, la mienne aussi est moulante aux hanches et plissée sur une douzaine de centimètres sur l'avant ainsi que sur l'arrière, mais pas sur les flancs.
Mon regard revient sur la farde.
- Bien… au boulot, ma fille !
Je ris en réalisant que je parle toute seule. Mais lorsque je tends la main vers lui, mais le dossier recule comme s'il refusait que je le prenne ! Après un instant de stupeur et un regard à la ronde, j'étends à nouveau le bras mais cette fois, le dossier disparaît purement et simplement sous mes yeux ! La table est là, tout est normal, mais le dossier ne s'y trouve plus !!! Incrédule, je tente de me lever mais une pression m'en empêche et me tire vers l'arrière. Une vague sensation de froid se fait sentir autour de mon cou. Je tente de hurler, mais seul un léger gargouillis se fait entendre !
Je reste pétrifiée. Ça recommence !!! Mais où sont-ils ? Mes bras sont soudainement happés par une poigne invisible et fermement tirés vers l'arrière. Des cordes apparaissent soudainement devant moi, suspendues en l'air, surgies de nulle part. Je suis empoignée et pivote sur ma chaise. Je vois avec étonnement les cordes s'animer et se précipiter pour m'attacher solidement les coudes joints, puis les poignets derrière le dos. C'est ensuite le tour des mes chevilles maintenues croisées par des mains invisibles, puis de mes jambes au-dessus et au-dessous des genoux.
Fermement maintenue assise et pressée contre le dossier de la chaise, j'ai beau gesticuler comme une furie, rien n'y fait et mon ligotage méthodique se poursuit implacablement dans le silence de la pièce.
Voyant la corde rigoureusement serrée autour de mes cuisses occupée à se sécuriser énergiquement, j'ouvre la bouche pour tenter une nouvelle fois de crier. C'est à ce moment précis qu'un énorme bâillon boule rouge s'est matérialisé sous mon nez, devant mes yeux exorbités, et s'est immédiatement enfoncé rudement au plus profond de ma bouche. La sangle s'est brutalement serrée pour se bloquer au tout dernier cran. La traction de la sangle est telle que la grosse balle de latex disparaît presque totalement dans ma bouche grande ouverte, l'obstruant parfaitement. Fermement muselée, je vois le nœud entre mes cuisses achever de se serrer étroitement.
Le calme semble revenu et je tourne la tête en tous sens, hébétée. Je me vois dans le miroir, en minijupe et talons aiguilles, assise sur une simple chaise, solidement ligotée et bâillonnée, dans une position où mon copain aimerait me voir plus souvent ! Bon sang, je constate qu'ils n'y sont pas allés de main morte en voyant la manière dont mes liens ont été serrés. Et pourtant je suis seule et je n'ai vu personne !
- mh… h…grmmmhhh… mmmh…
Surprise, je constate que je peux à nouveau émettre de petits grognements étouffés. Je ne suis plus muette, mais avec un bâillon aussi monumental et serré aussi étroitement dans la bouche, cela revient presque au même.
Je me penche vers l'avant en tendant les jambes et analyse le ligotage de mes genoux et de mes chevilles. J'explore ma liberté de mouvement en me penchant davantage, toujours jambes tendues, jusqu'à toucher ma cuisse avec mon sein droit et me redresse ensuite en me cambrant. Puis, me contorsionnant sur la chaise, je parviens à découvrir le lien de mes poignets. Peut-être en me tortillant bien, pourrais-je atteindre celui de mes chevilles ?
Soudain, je suis à nouveau happée par des mains invisibles et subitement mise debout. Je sens ma ceinture se desserrer et ma minijupe tombe silencieusement sur le sol. L'œil rond, je vois ma ceinture quitter la jupe et venir se placer à ma taille, sur le chemisier. Cela dit, ce chemisier n'est pas tellement plus court que la jupe…
Avant d'être revenue de ma surprise, je vois de nouvelles cordes apparaître devant moi ! Je suis pivotée sur place et mes poignets sont rapidement attachés à ma taille, puis de nouvelles cordes passées au-dessous de mes seins, enserrent mes bras et les pressent fermement contre mon corps.
Je pousse des gloussements incrédules en lançant des regards affolés autour de moi pendant que mon ligotage implacable reprend.
- mh… gh… gh… mmmhhh… gmgngmmmmh !!!
Le lien se sécurise en passant plusieurs fois entre mon dos et mes bras avant de se nouer solidement entre mes coudes dans une dernière traction sèche. Mon décolleté est mis à rude épreuve !
Ma jupe, qui était tombée à même le sol, disparaît soudainement sous mes yeux.
Je suis alors doucement assise sur le sol. Je sens une main sur ma cuisse, puis une petite tape sur la joue et tout redevient calme. Ahurie, je tourne la tête en tout sens, à la recherche de mes assaillants, mais rien ne bouge. Je suis seule dans la pièce !
- Mhgfffhh !!
Je me vois toujours dans le miroir, et je peux constater que cette fois-ci, je suis réellement immobilisée d'une manière telle qu'il me sera impossible de me libérer. Curieusement vu la situation, je songe que la vision que j'offre est plutôt jolie. Ce ligotage strict est remarquablement esthétique. Je me tortille et tente de lancer les pieds en avant. Je me penche et secoue la tête avec rage. Je grogne et souffle dans mon bâillon.
- Mgnrfmnn… mmhmhn…
Je roule sur le sol et parviens à m'asseoir à nouveau. Je m'agite et me penche à nouveau en avant en grognant sourdement. Furieuse, je me dis que j'ai vraiment l'air d'une petite gourde, à me tortiller lamentablement sur le sol ligotée de cette manière, vêtue d'un string, chemisier et foulard. Je ne suis décidément pas blonde pour rien !
Le souffle court, je suis penchée en avant, assise les jambes étendues. Mes cheveux épars gênent ma vision et ma poitrine se soulève au rythme saccadé de ma respiration. Le pas vif de la directrice retentit dans le couloir ! Je tente d'attirer son attention et me tortille frénétiquement.
- mmmh… mmghmhmm… mmph !
Le claquement de ses talons ralentit à l'approche de la salle. J'entends sa voix.
- Tiens, on a oublié la lumière. Il y a quelqu'un ?
- gmmh… mmmh… mmh…
Sa silhouette apparaît. Elle fait quelques pas dans la pièce, puis tend le bras et éteint la lumière sans m'avoir entendue.
- Mmmh… Mgnhhmm… mmfhh !!!
Je tente désespérément de hurler mais rien n'y fait, je suis trop bien bâillonnée. Dans un sanglot, j'essaie maladroitement de ruer pour renverser la chaise. Le bruit de pas s'éloigne dans le couloir. Dans la semi obscurité, je tente frénétiquement de ramper vers la porte, mais je ne parviens pas à bouger réellement. Heureusement qu'ils ne m'ont pas mis de crotchrope pressant sur le sexe, sans quoi je n'aurais même pas pu remuer comme cela. Avec ce genre de corde bien placée et très serrée, si possible munie d'un gros nœud pressant exactement sur le sexe, vous pouvez me croire, on ne bouge plus !
Je roule sur moi-même jusqu'à la lourde table centrale et, repliant mes jambes autant que possible avec les genoux aussi étroitement serrés, je m'appuie sur le pied de bois massif et entreprends de me redresser. Au bout de plusieurs tentatives et de quelques chutes, me voilà enfin debout, instable mais appuyée sur la table. En fait, je suis dans une position intermédiaire entre appuyée sur la table et assise dessus. Mes jambes sont tendues en avant, pieds au sol. Avec mes talons aiguilles et les chevilles croisées attachées aussi étroitement, je ne pourrais même pas sautiller à travers la pièce.
Je constate que celui qui m'a attachée n'a décidément pas lésiné sur la corde. Les nombreux tours ficelant mes chevilles sont très joliment organisés sans aucun chevauchement ni espace. La bande blanche formée par la corde mesure environ dix centimètres de largeur, et comme elle est très ajustée, elle ne me laisse pas la moindre possibilité de mouvement. Les bandes formées au-dessus et au-dessous de mes genoux sont également étroitement serrées et solidement sécurisées. Tout aussi parfaitement agencés que celui des chevilles, ces liens forment des bandes plus minces d'environ trois centimètres. Là non plus, aucun mouvement possible. C'est vraiment du travail de spécialiste !
Le nombre de tours fait par la corde autour de mes membres est assez grand pour que la pression soit répartie de manière supportable pour une longue durée. Néanmoins, le ligotage est assez étroitement serré pour être parfaitement contraignant tout en m'interdisant le moindre mouvement. Quels mufles ! Ce n'est pas une manière de traiter une jeune femme !
Je tiens le buste penché vers l'avant et je tente d'analyser la situation tout en regardant autour de moi. D'ici, malgré la semi obscurité, je continue à me voir dans le miroir. On dirait que certains disposent d'un procédé pour rendre n'importe quel objet invisible. Contrairement à ce que j'avais cru, il n'y a pas de traitement préalable nécessaire puisque le dossier a disparu devant moi. Mais l'histoire du contrôle du son, c'est encore autre chose et cela m'échappe totalement.
La question est de savoir ce qui m'a capturée dans le laboratoire, puis ici même. Je peux supposer qu'il ne s'agit pas des gens qui sont venus me chercher au labo après que j'aie été capturée, sinon pourquoi avoir procédé en deux temps ? Ils seraient venus ici directement.
De nouveaux bruits de pas se font entendre dans le couloir, plus discrets que les talons de la directrice. La porte s'ouvre et un rai de lumière envahi l'entrée de la pièce, m'éclairant du même coup. La silhouette de la jeune garde blonde qui assistait la directrice dans ses tests se découpe dans l'encadrement de la porte. A sa vue, mon cœur bondit et je m'agite dans mes liens.
- mmmhh… mmmhmmh !!!
La jeune femme est brusquement poussée dans la pièce et deux hommes cagoulés et gantés apparaissent à sa suite. Ils sont vêtus de manière identique : costume noir cravate noire et chemise blanche.
Je prends alors conscience que la jeune femme est très solidement bâillonnée et que ses bras sont soigneusement attachés derrière son dos, fixés à son torse par des cordes passées sous ses seins et d'autres lui enserrant la taille. En bref, elle est ligotée aussi rigoureusement que moi sauf que ses jambes sont libres. La jolie sportive est poussée plus avant et prestement allongée sur la table. L'un des hommes attrape adroitement les chevilles de la belle et entreprend de compléter son ligotage en lui attachant méticuleusement les jambes.
Pendant ce temps, l'autre fait quelques pas pour s'arrêter face à moi. Après m'avoir contemplée posément de la tête aux pieds, il a un petit hochement de tête.
- Très joli point de vue !
Il sort un petit appareil photo digital de sa poche.
- Et je suis justement équipé pour les jolis paysages. L'homme se met à genoux et me photographie en contre plongée pour faire ressortir mes seins, puis de divers angles. Il fait des photos de mon ligotage des bras et des gros plans de mon visage ainsi que de mes jambes. Finalement, il range le petit appareil et se campe devant moi.
Il me saisit le menton et me fait lui présenter un profil, puis l'autre. Ensuite il me lâche et pose doucement les mains sur mes seins. Mon cri de surprise est étouffé tandis que je sursaute en tentant vivement de me soustraire à cette soudaine intrusion.
- Ghh !!!
Après m'avoir malaxé tranquillement les tétons pendant un moment malgré mes soubresauts et couinements étouffés. Sa main est descendue lentement vers mon bas-ventre, sans cesser de me caresser, et il s'est mis à explorer calmement mon entre cuisses du bout des doigts.
- Ghh !!! Mgmmnhhh… G… Gmmmh…
Suffoquée, je souffle comme une folle dans mon bâillon en secouant frénétiquement la tête. Mais le goujat continue imperturbablement à me caresser le sexe d'une main sans cesser de me palper délicatement les seins de l'autre. Dans ma position appuyée sur la table, il m'est impossible de réagir, de ruer, reculer ou quoi que ce soit. Je ne peux que subir.
Il finir tout de même par me délaisser pour observer son comparse terminer le ligotage rigoureux de la jolie blonde et tendre strictement la corde du hogtie dans lequel il l'a placée.
Je le vois la rouler sur le flanc comme une simple poupée, exposant parfaitement les formes généreuses de la jeune femme ébouriffée. Il faut bien avouer qu'elle a des formes très féminines et que sa tenue hyper moulante les met merveilleusement en valeur. De plus, la position que le ligotage impose à ses bras force la malheureuse à bomber le torse, faisant pointer extraordinairement ses seins à travers le fin tissu élastique de son tee-shirt.
Visiblement elle est très excitée et cela n'a pas échappé à l'homme non plus. Ne résistant pas à au spectacle, pose la main sur les seins offerts. La jolie blonde écarquille les yeux et tente de hurler mais ses petits gloussements étouffés sont presque inaudibles.
- h… h… gh… mh… g… ghhh…
Elle a incontestablement été bâillonnée de main de maître. Je la vois gesticuler vainement en secouant énergiquement la tête dans l'espoir de se soustraire à la main inquisitrice qui l'explore. Elle souffle et bave furieusement dans son bâillon mais elle est beaucoup trop rigoureusement ligotée pour pouvoir y faire quoi que ce soit.
Celui qui me fait face prend l'attaché case noir qu'ils avaient apporté et l'ouvre. Je vois alors le dossier secret apparaître devant moi et prendre place dans l'attaché case comme par magie. Il fait un petit signe à l'autre qui vient m'empoigner et me jeter lestement sur son épaule, comme un sac de patates. Je pousse un gloussement étouffé. Quelle brute ! Il pourrait prévenir ! - M…g… mmmph… Il se redresse et m'équilibre correctement sur son épaule en me calant contre son cou.
- Mmh… g… mfhhh…
Je reçois aussitôt une bonne claque sur la fesse !
- Silence, femelle !!!
Nous quittons la pièce et je vois la porte se refermer sur la bonde qui se tortille de plus belle dans ses liens. Je sens les secousses des pas de l'homme qui me transporte à travers les couloirs. Il me maintient fermement sur son épaule d'un bras passé autour de mes cuisses, son autre main posée sur mes fesses. Impuissante et résignée, je vois la salle s'éloigner, nous descendons l'escalier et sortons dans la cour. Seuls les premiers mètres sont éclairés par le château.
Sans hésiter, ils se dirigent vers ma voiture. L'un d'eux trifouille dans mon sac à la recherche des clés pendant que je suis déposée un instant, les pieds sur le gravier de la cour, assise sur le capot de ma voiture. Je songe bizarrement que, ligotée et bâillonnée comme cela, et assise sur la voiture avec ces deux types cagoulés en costume qui m'enlèvent, cela ferait une bonne photo de pin-up.
Il faut savoir que ma voiture est une petite deux portes, d'allure sportive et très basse, jolie comme tout mais c'est une petite cylindrée. Il y a bien une banquette arrière mais elle reste fondamentalement une deux places.
- C'est tout petit là-dedans !
- Ha ha ! Ce n'est pas grave, on se serrera l'un contre l'autre, la demoiselle et moi.
Le siège du passager est basculé et ils m'installent toute ligotée sur la banquette arrière. L'un des hommes prend place au volant pendant que l'autre vient s'asseoir à ma droite. Celui qui conduit enlève sa cagoule.
- C'est pratique… les vitres arrières sont tellement petites, et fumées qui plus est, que notre jolie passagère ne risque pas d'attirer l'attention.
Mon voisin me regarde pendant que le moteur démarre. Je sursaute en sentant sa main se poser sur ma cuisse.
- Du calme, mignonne. On va faire un tour.
- grmmh… Il passe le bras autour de ma taille et me serre contre lui.
Au lieu de bifurquer vers la ville, je constate qu'ils s'en éloignent. Au bout de quelques kilomètres, nous prenons une plus petite route latérale et notre périple se poursuit. Au bout d'une demi-heure de route, la voiture s'immobilise dans la campagne, près de l'orée d'un bois. Le lieu est vraiment isolé. Nous sommes à des kilomètres de toute habitation.
Les deux hommes sortent du véhicule. L'un d'eux sort une corde blanche de sa poche et me la montre en souriant.
- Juste une petite précaution. Vous avez été très gentille, mais on ne sait jamais avec les demoiselles remuantes ou impatientes.
- Mmmh… mmh…mmfmh !
- Voyons mademoiselle, c'est pour votre sécurité et votre confort, je vous assure… ajoute-t-il en riant.
Il m'empoigne et m'allonge de force sur la banquette arrière. Sans se soucier de mes piaillements, il me contraint sèchement à plier les jambes et passe rapidement quelques fois la corde autour de mes chevilles et de mes cuisses m'attachant dans une variante de hogtie avec les pieds touchant les fesses.
- mmmh…mgnmmhh… mfhhmmh…
Folle de rage, je souffle dans le bâillon en essayant de tendre les jambes pendant qu'il m'attache. Mais il continue à sécuriser soigneusement le lien et se relève bientôt malgré tous mes efforts. Haletante, les cheveux dans les yeux, écarlate, je donne des secousses énergiques en soufflant dans mon bâillon. Je jette des regards rageurs à l'homme qui m'a attachée ainsi.
- Voilà un magnifique petit colis bien ficelé.
- Splendide, en effet. Puisqu'elle pose, je vais prendre quelques photos de ce ravissant chat sauvage ! On dirait même qu'elle adore cela !
Les éclairs du petit flash déchirent l'obscurité, me mitraillant sous tous les angles possibles.
- Bien. Nous devons prendre congé. J'ai bien peur que la demoiselle soit livrée à elle-même pour sortir de là.
La portière claque et ils s'éloignent, me laissant seule dans la voiture. Je me tortille comme je peux en tirant de toutes mes forces sur mes liens, mais la banquette étant inclinée vers l'arrière, je reste irrémédiablement plaquée au dossier. Regarder autour de moi est difficile. L'endroit est exigu, coincée entre le dossier arrière et les sièges avants.
Une lueur irisée me semble soudainement baigner les environs. Ma position est trop basse et je ne parviens pas à voir ce qui se passe, mais cette lumière est changeante et ne semble pas avoir de source précise. Je songe à une sorte d'aurore boréale, mais cela n'a aucun sens. Ce phénomène dure quelques minutes, puis s'arrête. Soudain, c'est l'intérieur de la voiture qui est baigné d'une lumière blanche aveuglante qui me fait sursauter en gloussant dans mon bâillon. La source semble se déplacer et faire lentement le tour du véhicule dans un silence total. Soudain : plus rien. L'obscurité est revenue et le silence est total.
Après un moment de stupeur, je recommence à tenter d'atteindre un nœud ou de faire jouer un lien. Non… décidément il n'y a rien à faire !!! Je tire sur les cordes. Je me cambre en gémissant au point que mes seins se soulèvent de la banquette, mais je retombe aussitôt. Mon agitation silencieuse se poursuit dans l'obscurité…
Me suis-je endormie ? Combien de temps ? Un bruit me fait revenir à la réalité. Des voix. Quelqu'un approche.
- Une voiture ! Qui peut bien venir ici à cette heure ?
- Probablement quelqu'un qui sera venu l'abandonner là. Peut-être après un mauvais coup ou quelque chose du genre…
- Tu vois le mal partout, chéri. C'est peut-être des amoureux, tout simplement. C'est apparemment un jeune couple.
Je m'agite sur la banquette arrière mais bâillonnée aussi strictement, je ne parviens par à attirer leur attention. Je gigote aussi énergiquement que possible dans mes liens et je tente de hurler dans mon bâillon, mais sans plus d'effet qu'un vague mugissement étouffé.
- Voyons cela. Une lampe de poche s'allume dehors et balaie le siège avant.
- C'est vide… Le faisceau passe un instant sur la banquette arrière.
- Attends ! C'était quoi, ça ?
- Oh, il y a quelqu'un là dedans. Une nana dirait-on… et elle est toute ligotée et bâillonnée !
La portière s'ouvre et la lampe est braquée sur moi. - Bon sang, qui vous a traitée comme ça ?
- mmmh !!! - Attends, c'est peut-être un simple jeu.
- Comment ça ?
- Regarde comment elle est ligotée… c'est tellement méticuleux que ça a certainement pris un temps fou. Il y a des filles qui aiment se trouver dans ce genre de situation. Tiens, moi par exemple… et bien à la voir comme cela, j'aimerais être à sa place… Et bien je te parie que c'est son cas.
- Ah bon ?
- Mmhmh… mmmh…
- Moi je suis sûre que c'est son petit copain qui l'a attachée là, et probablement même à sa demande. C'est certainement un jeu d'amoureux… on ne devrait pas s'en mêler. Partons d’ici et laissons-la s’amuser !
- Hmmf… mmfh !!!
- On le saura vite…
Il défait mon bâillon et je leur explique que c'est ma voiture, que j'ai pris un stoppeur très sympathique et fort joli garçon, mais qu'il m'a soudainement agressée une fois dans ce coin désert.
- … et ensuite il m'a dépouillée de force. Sa copine l'attendait avec une autre voiture. Elle lui a passé des cordes et ce sauvage m'a poussée dans la voiture et m'a proprement ficelée comme une dinde… devant sa copine et pendant qu'elle essayait ma jupe. Et pour terminer il m'a brutalement forcée à ouvrir toute grande la bouche et y a enfoncé de force cet énorme bâillon. Puis ils m'ont abandonnée là pour partir dans l'autre voiture.
- Quelle histoire !
- Euh… s'il vous plaît… détachez-moi.
Ils m'ont rapidement libérée et après quelques minutes, j'ai repris le volant pour retourner au plus vite chez moi. En roulant, je pensais à ce que le couple aurait dit si je leur avais raconté la vérité… ils ne m'auraient jamais crue.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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Bouya2
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Et je suis historien amateur (qui vise le grade professionnel)
Et bien sûr, les bondagettes ;)
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Voici le chapitre suivant, un peu moins long. Bonne lecture !

Retour à la maison.

Je suis enfin de retour à mon appartement. Fort heureusement, à cette heure de la nuit il n'y a pas de passants pour voir passer une fille en string qui rentre chez elle.
Debout devant la porte d'entrée, je farfouille dans mon sac à la recherche de la clé. En ouvrant la porte, je songe que c'est peut-être mieux que mes agresseurs soient tombés sur moi car Christine n'aurait probablement pas très bien réagi à ce genre de situation. Je referme la porte derrière moi et entre d'un pas vif dans le salon, posant mon sac sur la chaise voisine.
- Christine ! Je suis de retour !
Une voix se fait entendre derrière moi.
- C'est qu'elle a de très jolies jambes, la demoiselle !
Je pivote d'un bond et découvre la jeune femme aux cheveux noirs du labo, confortablement installée dans mon salon !
- Et une belle poitrine aussi… je suis sûre que vous avez eu une soirée intéressante…
- Mais que faites-vous ici ?
Elle chausse de splendides bottes de cuir noir à talons aiguilles et elle a nonchalamment croisé les jambes, faisant osciller doucement son pied. Sa minijupe de cuir noir est moulante et la position relevée de ses jambes la retrousse largement. Son magnifique chemisier bordeaux est satiné. Son profond décolleté et sa coupe cintrée lui donne une ligne très attirante. Elle inspecte langoureusement ses ongles.
- Je n'aime pas que l'on me pose des questions.
- Je suis chez moi et vous me devez des explications !
Elle relève la tête et claque des doigts.
- Messieurs, s'il vous plaît… ligotez-moi solidement cette impertinente. Et par dessus tout, bâillonnez-la bien ! Je ne veux plus l'entendre.
- Mais… A ma grande stupéfaction, une main se plaque aussitôt sur ma bouche et mes bras sont capturés par une poigne de fer qui les maintient solidement derrière mon dos.
- Mmmmh !!!!
Mes pieds glissent sur le sol dans ma lutte et je me trouve littéralement soulevée de terre, gesticulant désespérément. Quelle idiote je fais! Les deux hommes étaient là aussi et attendaient simplement derrière moi.
- Et enlevez-lui ce chemisier. Elle a de si jolis seins… il ne faut pas en avoir honte. Cela doit être mis en évidence quand on est une jolie fille comme vous.
Un des deux hommes me maintient fermement les bras en me poussant en avant pendant que l'autre est occupé à m'enfoncer un plug gag dans la bouche. Je note que la plaque habituellement faite de cuir qui s'applique sur la bouche est faite ici d'un matériau transparent qui laissera ma bouche visible une fois bâillonnée. La sangle est également faite de ce matériau transparent. La grosse balle rouge qui est enfoncée dans ma bouche est étonnamment souple. Une fois solidement bâillonnée, il se penche et entreprend de m'attacher à nouveau les chevilles croisées.
- Comme ceci, elle ne pourra déjà plus ruer.
Il déboucle ma ceinture puis déboutonne mon chemisier. Très rapidement, je ne suis plus qu'en string, avec mon foulard au cou et mes souliers à talons aiguilles. Mon chemisier est posé sur la table basse et mes bras sont aussitôt solidement attachés derrière mon dos.
Les deux hommes procèdent au même ligotage que l'autre fois : coudes joints, en utilisant beaucoup de corde. Cette fois encore, mes bras sont rudement attachés à mon corps par une corde fixant mes poignets à ma taille, puis par d'autres liens passant alternativement au-dessus et au-dessous de mes seins serrant étroitement mes coudes contre mon torse.
Mais cette fois-ci, le scélérat fignole mon ligotage et passe méthodiquement la corde successivement deux fois au-dessus de mes seins, puis deux fois au-dessous, puis entre eux, une fois en descendant et la suivante en montant. Il positionne méticuleusement chaque nouveau tour de corde juste contre le tour précédent de manière à compresser davantage mes seins à chaque passage. Chaque tour de corde supplémentaire au-dessus de mes seins les fait se dresser davantage, chaque tour dessous les compresse un peu plus. La tête penchée, je vois mes seins de plus en plus séparés à chaque passage supplémentaire de corde entre eux. Ils se trouvent de plus en plus comprimés latéralement, ce qui leur donne plus de volume, tout en les faisant pointer extraordinairement de manière totalement incontrôlable ! A chaque nouveau tour, l'homme palpe imperturbablement la consistance de mes seins et tâte la raideur de leurs pointes.
Ils procèdent en silence. Le second homme est accroupi à côté de moi et a fini de m'attacher solidement les jambes sous les genoux. Il s'applique à présent à m'attacher les cuisses avec une précision minutieuse juste au-dessus des genoux. Chaque lien est sécurisé et il termine par un nœud très serré entre mes jambes.
Mes seins sont devenus très durs et effroyablement tendus.
- mmouhmh !!!
Je m'agite avec inquiétude, mais l'homme arrête et finalise le lien qu'il sécurise méticuleusement entre mes coudes. Le voyou revient alors se camper devant moi et se met à tâter mes seins de ses deux mains.
- Très belle femelle ! Plantureuse poitrine, mais ferme en même temps…
- Et elle a aussi de ravissantes fesses… ajoute l'autre en tendant d'une main ferme le lien de mes genoux.
L'homme regarde mon visage, tend la main et tâte la tension de la sangle de mon bâillon. Il hoche la tête et serre d'un cran supplémentaire. Revenu devant moi, il a à la main un ustensile que je n'identifie pas.
- Madame ne veut plus vous entendre.
- Mmouhhoummmh…
- Or moi, je vous entends encore…
- Mmouhmhmmh… mouhouhmmh…
- Mais heureusement, j'ai de quoi y remédier.
Ce que j'avais pris pour la fixation de la balle de mon bâillon au panneau avant était en fait un embout avec un petit pas de vis. Il y a vissé le tuyau qu'il tenait à la main et s'est mis à presser la petite poire qui pendait à l'autre bout. J'écarquille les yeux ! C'est un bâillon gonflable !
- mmmh !! mhmmghmm !!! mhmmh…
- Efficace n'est-ce pas ? Je vous entends déjà moins…
Il presse encore la poire et je sens la balle gonfler dans ma bouche jusqu'à l'emplir totalement. Ma langue est plaquée à la paroi de ma bouche et je sens la balle continuer de gonfler et presser sur mon palais !
L'homme continue imperturbablement et la pression se fait sentir sur mes joues, écrasées entre la balle à l'intérieur et la sangle du bâillon. Je roule des yeux affolés en me trémoussant sur place.
- m… g… g…
- Et bien ma fille, voilà qui est nettement mieux ! Allons… encore une petite pression…
- … … !!!
- Parfait ! Voilà la femelle bien silencieuse. Le gredin bascule un petit mécanisme que je n'avais pas remarqué sur le panneau du bâillon et qui bloque le passage de l'air dans la balle, puis il dévisse le tuyau qu'il glisse dans sa poche.
Pendant ce temps, l'autre achève de sécuriser un dernier lien attachant fermement mes cuisses juste sous le niveau de mon sexe. Il n'est qu'esthétique mais il lui permet quand même de me caresser intimement à chaque passage de corde en s’amusant de mes sursauts incontrôlés !
Mon foulard est prisonnier sous les cinq centimètres de corde serrés au-dessus de mes seins. La bande de corde qui les sépare est d'une bonne largeur également. Mes agresseurs s'éloignent d'un pas, me laissant debout au milieu de la pièce.
Je penche la tête et regarde comment ils m'ont traitée. Une bande de corde de cinq centimètres, étroitement ajustée, me fait une véritable ceinture et maintient mes poignets solidement en place. Je vois mon image renvoyée par le miroir placé au-dessus de la cheminée. Échevelée, les seins dressés mis en évidence par des bandes de cordes soigneusement ajustées et méticuleusement serrées. Je vois ma bouche grande ouverte et la balle rouge pressée à l'intérieur à travers le panneau transparent.
- … … ! … … … !!!
- Très bien messieurs ! C'est du fort bon travail. Là, elle est très bien bâillonnée.
La jeune femme se tourne vers les hommes en désignant la place voisine du canapé dans lequel elle a pris place.
- Voyons messieurs ! Un peu de galanterie ! Elle est chez elle, quand même !
Je suis aussitôt jetée dans le canapé et me retrouve assise à côté de la jeune femme. Ooh ! Ce choc dans les seins ! Aussitôt, je tente de me redresser mais ma semelle dérape une première fois sur le tapis. A la seconde tentative, je parviens à m'asseoir sur le bord du canapé et à me tourner partiellement vers ma voisine.
Sans plus faire attention à ma présence, elle s'adresse aux hommes.
Tout s'est bien passé ?
- Aucun problème, Madame. Nous avons récupéré l'information et elle a été communiquée à qui de droit.
- … … … !!!
Je me penche en avant en soufflant dans un spasme.
- Rien d'autre ?
- Juste une rencontre avec une charmante jeune femme très sexy mais fort nerveuse et combien turbulente… et nous lui avons donné de l'occupation. Elle est actuellement très soigneusement ligotée et bâillonnée, et probablement encore très occupée à se demander comment descendre de la table sur laquelle nous l'avons perchée.
- Ha ha !!!
- Mais leur patronne semble être en mesure d'y remédier. Elle passe son temps à ligoter sauvagement de jeunes hommes et à les bâillonner impitoyablement. Et il faut bien reconnaître qu'elle y connaît un rayon à ce que nous avons pu voir.
- Ah bon ? Et bien… c'est une personne fort intéressante.
Elle tourne la tête vers moi et me donne une petite tape sur la cuisse.
- Miss Houdini doit être fort fatiguée après une aussi rude journée. Vous devriez la conduire dans sa chambre, je suis sûre qu’elle aimerait se reposer.
Un homme me prend dans ses bras et me porte délicatement jusqu'à ma chambre. L'éclairage y est déjà allumé et je découvre soudain Christine, allongée toute droite sur le sol, me regardant de ses grands yeux verts. Son tee-shirt complètement retroussé expose complètement ses jolis seins nus. A ma vue, elle s'agite et souffle dans son bâillon. Elle est ligotée presque exactement de la même manière que moi, à part le ligotage des seins dont on lui a fait grâce. Le bâillon qui muselle la belle blonde est manifestement aussi rigoureux que le mien. J'observe que si elle se tient tellement droite, c'est parce qu'elle est strictement attachée à une solide barre de bois de cinq centimètres de diamètre environ, passée derrière son dos. Elle est étroitement sanglée au poteau par de solides liens serrés au niveau de la taille, des chevilles et des épaules.
L'homme qui me porte dans ses bras interpelle son complice.
- Hé ! Souvenir ?
L'autre se retourne. Leurs regards se croisent et il prend avec un petit sourire un petit appareil photo dans sa poche. Celui qui me porte prend la pose et plusieurs photos sont prises avec moi dans ses bras, quasi nue, ligotée et bâillonnée, seins dressés, toute ébouriffée. Il prend une nouvelle pose, installé sur le bord du lit, les jambes écartées, avec moi assise sur sa cuisse gauche. Il me laisse tomber sur le lit, ce qui me donne une nouvelle secousse douloureuse dans les seins. Je constate que leur sensibilité est décuplée par leur ligotage et que le frottement contre les draps a un effet extraordinairement puissant ! Quelques photos suivent, de moi me tortillant sur le lit défait. Ils rangent ensuite l'appareil en souriant.
Je n'ai pas le temps de m'étonner de l'étrangeté de la scène car je suis à nouveau empoignée et allongée sur le sol. Je vois qu'une seconde barre est déjà prête dans les mains de celui qui est debout. Je suis roulée sur le ventre et la barre est placée contre mon dos, passant entre mes bras et mon torse. Aussitôt, mes chevilles y sont solidement attachées, puis mes épaules et enfin ma taille. Je constate que les barres sont perforées aux extrémités et que les cordes des chevilles sont également passées à travers ces trous de manière que la barre ne puisse en aucune façon être glissée pour nous libérer. Roulée sur le flanc, je vois l'homme qui vient de m'attacher la taille tendre la main et me caresser un sein.
- Je serais surpris que vous vous libériez, cette fois-ci. C'est la règle numéro un du baby-sitting : dans un appartement, et à cette heure, nous devons être plus stricts. Il ne faudrait pas que vous dérangiez les voisins qui veulent dormir.
La voix de la femme se fait entendre.
- Jetez un coup d'œil aussi, pour voir si rien ne nous concerne ici que nous devrions confisquer.
Les deux hommes se mettent à fouiller la pièce. Ils circulent silencieusement en m'enjambant comme un objet. Ils ouvrent systématiquement chaque meuble, contrôlent sous le lit, derrière les meubles et cadres. Sous mes yeux, mes vêtements sortent un à un de la garde robe avec un temps d'arrêt plus prononcé sur certains.
- Dis donc, elle s'habille plutôt court, cette nana !
Il avait à la main ma robe satinée noire, ultra courte et à fines bretelles. De l'autre main, il exhibait une jolie micro jupe de daim boutonnée devant.
- Oui, et elle n'a pas vite froid !
L'autre avait trouvé mes mini bikinis métallisés de latex noir, doré, argenté et rouge foncé.
- Elle aime être regardée semble-t-il…intéressante, cette nana !
Il tient devant lui une courte nuisette transparente et prend ensuite un chemisier tellement fin qu'on voit aussi à travers.
Un moment plus tard, ils ouvrent avec surprise une boîte soigneusement dissimulée au fond de l'armoire et en sortent ma collection de cordes de diamètres variés. D'une seconde boîte sort une série de bâillons de différentes dimensions.
Je vois Christine rougir et ses yeux s'agrandir à la vue des deux bâillons gonflables, des trois plug gag et des six bâillons boule de dimension et couleur variées qui vont s'aligner sur le lit. Un bon nombre de sangles en nylon sortent du fond de la boîte, se fixant à n'importe quelle dimension. Ils me regardent et l'un d'eux se penche vers moi.
- Et bien mademoiselle… on dirait que vous avez des activités très… intéressantes.
- … … … …
- Oui, finalement nous vous rendons service. Vous devez avoir l'habitude d'être ligotée et bâillonnée… et solidement dirait-on.
La jeune femme entre dans la chambre et son regard tombe sur mon attirail de ligotage.
- Et bien ça… vous semblez adorer les jeux de cordes, nous vous laisserons donc comme cela.
- L'autre aussi, ça lui fait de l'effet…
En effet, Christine s'agite, les joues roses, voyant son état d'excitation trahi par le manière spectaculaire dont pointent ses seins. Je baisse les yeux et je constate que les miens aussi, mais c’est à cause de la rigueur des cordes qui les enserrent.
Après un silence et un regard à la ronde, elle ajoute.
- A part cela, rien de spécial ?
- Non. Rien du tout.
- Bien. Alors on s'en va.
Ils éteignent la lumière et nous laissent seules dans la pièce obscure.
- Bonne nuit, les filles ! Amusez-vous bien.
Nous sommes allongées dans une position intermédiaire entre sur le dos et sur le flanc. La rigidité des barres sur lesquelles nous avons été impitoyablement ficelées ainsi que la position contraignante de nos bras nous interdisent de rouler dans une position différente. Les seins nus, vêtue uniquement de mon minuscule string noir, de mon joli foulard et de mes vertigineux escarpins, je suis ligotée comme un saucisson face à la porte de la chambre. De plus, celle-ci s'ouvre de telle manière que Christine est dissimulée à la vue de qui n'entrerait pas complètement dans la pièce alors que moi, avec mes longs cheveux défaits, je me trouve directement aussi exposée que dans une vitrine. Christine, en short sexy, avec son tee-shirt retroussé et ses bottes blanches, se trouve à environ deux mètres devant moi sa tête à la hauteur de mes genoux, allongée entre la penderie et le lit.
Je songe que celui qui entrera ici aura du spectacle avec deux blondes dans cette position. Réduites au silence par cet étonnant bâillon gonflable, on ne risque pas d'être entendues ! Christine n'est qu'à deux mètres de moi et malgré ses efforts, je ne l'entends absolument pas. C'est à croire que je suis seule dans la chambre ! Moi aussi, j'essaie vainement de crier.
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Bouya2
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

La directrice

Sur le coup de sept heures du matin, on sonne à la porte. Le jour est levé et il fait clair dans la chambre. Christine et moi échangeons un regard. Nous essayons de hurler mais sans le moindre succès.
- … …
- … … … ……
Solidement arrimées à ces redoutables barres de bois, il ne nous est pas possible de remuer ou de frapper sur quelque chose pour faire du bruit. Je secoue la tête mais sans rien trouver à faire pour attirer l'attention. Christine s'agite également de son côté mais sans connaître plus de succès que moi.
Nouveau coup de sonnette. On frappe à la porte.
Après un temps de silence, un violent coup ébranle l'appartement. Des chocs, des bruits de pas rapides se succèdent, des ordres se font entendre.
- A gauche ! Attention !
- Vite, sur la droite…
La porte s'ouvre d'une volée et quatre gars en tenue de policiers d'intervention s'engouffrent dans ma chambre. Casque visière baissée, gilet pare-balles, grosses bottines, et arme à la main, en position de tir. Deux me mettent en joue et se déplacent comme si j'allais les agresser. Un troisième prend Christine en joue.
Nous roulons des yeux exorbités au-dessus de nos bâillons en secouant la tête, mais les types tournent prudemment autour de nous sans cesser de nous menacer de leurs armes. Les bruits continuent dans l'appartement. Au bout de quelques minutes, la tension semble se dissiper et les armes se baissent. Mais ils les gardent en main. L'un des hommes met la main à son casque et parle à quelqu'un.
- L'appartement est sécurisé. C'est vide à part deux suspectes dans la chambre.
Nous voilà donc suspectes ! C'est un monde… et en plus ça m'énerve ! Si je n'étais pas si solidement ligotée et bâillonnée à ses pieds, je mettrais volontiers mon pied quelque part à ce policier.
Des pas de talons féminins se font entendre dans le hall d'entrée. Elle va vers le salon, puis part inspecter la cuisine. Toujours sous la menace des armes, nous l'entendons approcher dans le couloir. Une femme aux longs cheveux noirs entre lentement dans la chambre en regardant autour d'elle. C'est la directrice !
Elle arbore une jupe étroite de couleur bleu marine qui lui arrive une dizaine de centimètres au-dessus du genou. Son chemisier blanc satiné est cintré et les plis autour de sa boutonnière font ressortir sa poitrine de manière extraordinaire. Elle marche aisément malgré les vertigineux talons aiguilles de ses petits souliers noirs. Sa crinière noire ondule au gré de ses pas. La jolie ceinture dorée de sa jupe courte complète sa tenue de manière très esthétique.
- Ooh, mes chéries… que s'est-il passé ici ? Vous êtes sauves, c'est l'essentiel.
Elle s'accroupit près de Christine et passe la main avec intérêt sur son bâillon.
- Pas étonnant que ne puissiez pas me répondre, bâillonnées de la sorte !
Elle s'adresse aux hommes en armes autour de nous.
- Merci messieurs. Vous pouvez disposer mais laissez un garde devant l'entrée.
Ils quittent la pièce en bon ordre sous le regard de la directrice.
Une fois seules, elle fait deux pas et pose les yeux sur moi avec un certain étonnement.
- Ligotées aussi parfaitement, vous avez l'air d'attractions d'un salon érotique ! Surtout toi, Anne… avec tes seins mis en évidence de pareille manière, on te croirait sortie en droite ligne d'un magazine de bondage.
Elle relève la tête et promène son regard dans la pièce, sur les objets épars et s'arrête avec surprise sur le matériel de bondage étalé sur le lit et elle me regarde plus longuement d'un air étrange. Son regard revient au lit et se pose sur un vibromasseur qu'elle ramasse machinalement. Elle en actionne l'interrupteur quelques fois, puis s'accroupit près de moi. Elle glisse précautionneusement l'appareil entre les cordes qui enserrent le haut de mes cuisses et le fixe précisément de manière qu'il presse doucement sur mon sexe. Je roule des yeux stupéfaits quand sa main se pose doucement sur mon sein dressé et en flatte la pointe. Souriante, elle presse l'interrupteur de l'autre main et l'appareil commence à émettre ses vibrations avec un petit bruit électrique. Les pulsations me semblent rapidement envahir tout mon corps. La rigidité de mon ligotage me semble amplifier l'effet de l'appareil. Je roule de grands yeux et agite la tête en lutant sans parvenir à émettre le moindre son. Je ne peux remuer que la tête et légèrement les pieds. Seules les contractions de mes muscles trahissent mes efforts.
Elle m'observe avec un large sourire pendant un moment, puis retourne paisiblement s'accroupir près de Christine pour lui ôter son bâillon qu'elle pose délicatement sur le lit. Elle entreprend enfin de libérer méthodiquement la jolie captive. Elle prend son temps et masse les membres de Christine pour rétablir la circulation.
Je n'en peux plus, les vibrations m'ont conduite rapidement à un premier orgasme dont la puissance est largement amplifiée par le ligotage strict qui m'immobilise totalement. Bien qu'incapable du moindre mouvement, ma respiration désordonnée indique clairement l'état dans lequel je me trouve. Je tends la tête en arrière en essayant de reprendre mon souffle mais l'appareil continue imperturbablement à vibrer me conduisant une nouvelle fois à l'extase.
Sans se soucier de moi, elle aide Christine à s'asseoir sur le lit et prend place à côté d'elle.
- Voilà, raconte-moi ce qui t'est arrivé.
Et Christine a raconté ce qui s'est passé depuis que je l'avais quittée, un coup de sonnette, l'arrivée d'une jeune femme charmante qui voulait téléphoner, la menace d'une arme, l'arrivée de deux hommes et son ligotage minutieux dans la chambre, l'attente dans l'obscurité, mon arrivée et l'attente en ma compagnie.
La directrice écoutait et prenait même quelques notes.
- Bien, voici la clé. La voiture se trouve juste en face. Retourne au château.
- Bien Madame. Merci.
Et Christine sort de la chambre, accompagnée jusqu'à la porte de l'appartement par la directrice.
Une fois la porte refermée derrière Christine, elle est revenue dans la chambre m'a regardée tressauter spasmodiquement en secouant la tête en proie à un puissant orgasme silencieux. Elle a récupéré l'appareil, puis elle m'a détachée de la barre de bois sans enlever mon bâillon. Ensuite, elle m'a aidée à m'asseoir sur le sol.
- Ça va, Anne ?
Je hoche la tête en cherchant à reprendre mon souffle.
- Bien.
Avec une force dont je ne l'aurais jamais soupçonnée, elle me prend dans ses bras et me porte jusqu'au lit sur le bord duquel elle m'assied délicatement.
- Il faudra que je remercie le garçon qui t'a aussi parfaitement ligotée. En t'exhibant dénudée comme cela, il m'offre un spectacle dont je ne me lasse pas. Et comme il a poussé son génial souci de perfectionnisme jusqu'à de te bâillonner avec cette sublime efficacité, tu attendras sagement que j'aie assez savouré le spectacle.
Elle me bascule sur le côté en me poussant doucement et je tombe à le renverse allongée sur mon propre lit, toujours aussi solidement attachée et bâillonnée. Je me tortille dans mes liens et agitant la tête sans pouvoir émettre le moindre son pendant qu'elle observe minutieusement mon ligotage. Elle me roule dans un sens puis dans l'autre, se penche et tâte les cordes. Elle suit les liens et observe les points de passage, les nœuds.
Elle lâche un commentaire par-ci, une exclamation par-là.
- Ooooh ! Quel génie !
Je suis roulée sur le ventre et m'enfonce dans l'oreiller.
- Magnifique !… Et ce nœud… quelle maîtrise !
Elle soulève mes pieds et passe les doigts sur les cordes.
- Splendide esthétique… un travail merveilleux !
Je suis basculée sur le flanc et elle admire la sécurisation des liens de mes bras.
- Comment est-ce possible ? Il est génial ! Anne, tu as beaucoup de chance d'avoir été ligotée par un maître pareil !
Elle me fait rouler un peu plus sur le dos et se penche sur le ligotage de mes seins.
- Ooooooh… c'est remarquable ! Quelle finition ! Chaque corde, chaque nœud… tout est ajusté avec une perfection absolue ! Tes seins sont dressés et tendus très exactement… il les a exposés avec une précision… une esthétique qui font rêver !
Elle m'assied à nouveau sur le bord du lit.
- Anne… quelle chance tu as ! Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de garçons qui peuvent réaliser un si magnifique ligotage.
Elle enlève enfin mon bâillon et entreprend de me libérer avec méthode. Elle défait systématiquement les nœuds en observant chaque détail. Ma libération lui demande un long moment. Après que mes membres aient bien voulu reprendre leur mode de fonctionnement habituel, je fais le cent pas dans la chambre en expliquant à ma directrice ce qui est arrivé. Je suis tellement excitée que j'en ai oublié de passer un vêtement. Je déambule en string avec mes escarpins et mon foulard au cou. C'est en passant en vue de l'agent qui monte la garde devant la porte d'entrée que j'ai vu son regard et pris subitement conscience de ma tenue !
Mes yeux lançaient des éclairs quand je suis allée me camper devant lui martelant le sol d'un pas décidé, en string et les seins nus, et, après une seconde d'arrêt, je lui ai asséné une gifle littéralement explosive !
- Comme cela… tu me vois mieux ? Cochon !
Avant qu'il soit revenu de sa surprise, une seconde gifle retentit dans le couloir.
- Tu t'es bien rincé l'œil avec tes copains, quand j'étais ligotée et bâillonnée dans ma chambre ? Tu m'as bien reluquée ? C'était à ton goût ? Vicieux !!!
Mais je me suis alors aperçue que le hall n'était pas vide et que le voisin, probablement intrigué par le vacarme, avait ouvert sa porte et me regardait. Puis, je suis rentrée en claquant la porte derrière moi. Mes talons résonnaient dans le hall.
Les dégâts à la porte ne sont heureusement pas trop importants et devraient être réparés très rapidement. La directrice prend congé en me laissant et je m'enferme, le garde de faction devant la porte.
C'est le matin, mais je plonge sur mon lit sans changer de tenue pour prendre un peu de repos.
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Observation.

La veille au soir, j'avais quitté précipitamment Christine sans prendre garde au véhicule stationné en face. C'était une erreur car pendant que je roulais vers le château…
Dans le combi sombre, la femme s'adresse aux deux hommes en me voyant démarrer - Vous avez eu le temps de placer une balise sur sa voiture ?
- Oui. Et elle fonctionne parfaitement. Il montre un point clignotant qui se déplace sur l’écran qu’il tient à la main.
- Cette fille joue un rôle et détient donc forcément des informations. Nous devons en savoir plus. Nous installerons un poste d'observation discret quelque part en face. Cet immeuble me semble excellent pour cela. Mais il faudrait au moins être au troisième étage pour que le matériel soit utilisable.
- Oui. La fenêtre d'angle me semble parfaite. De là, on verra et entendra tout chez la fille.
- Ça nous laisse le choix entre le troisième, quatrième et cinquième étage.
- Choisissez celui que vous voulez. Il nous le faut pour un jour ou deux en toute discrétion.
La portière du combi s'ouvre et deux hommes descendent. Ils traversent discrètement la rue et entrent dans l'immeuble. Par chance pour eux, la porte de la rue était restée ouverte. Ils montent au troisième étage, frappent à la porte et attendent.
- Pas de réponse.
- Il n'y a probablement encore personne. Ils échangent un regard et gravissent un étage.
Tania est une jolie blonde de 25 ans qui vit seule au quatrième étage d'un immeuble à appartements. C'est la fin de la journée et elle vient de rentrer de son travail de déléguée commerciale. Svelte et de taille moyenne, la séduisante jeune femme est dotée d'une jolie poitrine qui fait se retourner bien des garçons à son passage. Elle porte une jupe courte à large ceinture. Très seyante, elle est satinée et de couleur crème. Elle a laissé ouverts les trois premiers boutons de son élégant chemisier à manches courtes. Satiné également, il est moulant et de couleur foncée. Elle chausse de jolis escarpins noirs à talons aiguilles. Ses cheveux sont élégamment coiffés et leur volume est agencé en forme de casque. Ses lèvres rieuses sont charnues et elle a un joli nez légèrement retroussé. Elle tourne la tête d'un air surpris et regarde la porte d'entrée de ses grands yeux verts. On a sonné en bas.
La hauteur de ses talons et l'étroitesse de sa jupe lui donnent une démarche ondulante très féminine.
Un regard par l'œil espion de la porte d'entrée lui montre un homme d'apparence très correcte, distingué, en complet noir, avec une chemise blanche.
- Oui ?
- Bonsoir madame. Je suis désolé de vous déranger en soirée. J'habite l'immeuble voisin. J'aurais voulu vous parler d'un problème de voisinage.
- Bien. J'ouvre.
Elle déverrouille les deux loquets de sécurité et fait tourner la clé dans la serrure. La porte s'ouvre la porte mais c'est deux hommes et non un qui se trouvent devant elle.
Horrifiée, Tania n'a pas eu le temps de voir jaillir les mains qui lui saisissent brusquement les poignets que l'autre homme est déjà passé derrière elle et lui applique fermement la main sur la bouche sans qu'elle ait eu le temps de crier ! Celui qui bâillonne la jeune femme de la main lui coince à présent les bras derrière le dos et l'immobilise fermement pendant que l'autre referme prestement la porte de l'appartement après avoir vérifié que le couloir est désert. Elle gigote furieusement et lance des coups de pieds en tous sens, mais la poigne de celui qui la maintient est trop forte. Elle tente de mordre dans la main qui la bâillonne, mais l'homme renforce son étreinte. Une de ses ruades lui fait perdre son escarpin, mais elle continue de frapper dans le vide. Le second homme visite rapidement l'appartement.
- La demoiselle est seule.
Aussitôt, l'homme lui enfonce très vigoureusement un gros bâillon boule dans la bouche. Il pousse la balle avec ses pouces, mais c'est trop gros pour la bouche de Tania. Il pivote alors la balle deux ou trois fois et la jeune femme ouvre de grands yeux surpris lorsque la balle entre soudain entièrement dans sa bouche en produisant un petit "gloup" sec.
- Mmmh !!
- Voilà. Ce n'était pas tellement difficile.
Elle pousse de petits gloussements incrédules pendant que l'homme sangle soigneusement le rigoureux bâillon qui lui écartèle les mâchoires.
- mmh ! … … … mmh ! … … … … mmh !!! … … …
- Ses pieds ! Vite !
L'homme a immédiatement saisi les pieds de la jeune femme et elle est rapidement transportée dans son salon. L'homme sort une corde de sa poche et il entreprend d'attacher solidement les chevilles de Tania. La belle se tortille furieusement dans les bras de l'autre pendant qu'il passe le lien sécurisé sous le haut talon de l'escarpin qui lui reste et lui attache également les pieds. Une seconde corde est ensuite serrée au-dessus des genoux de la jeune femme, qui est ensuite étroitement sécurisée.
- mmh !!! … … mmh !! … … … … mmh !! …
Ses poignets sont alors fermement maintenus pendant que l'homme sort une nouvelle corde et les attache rapidement. Il attache ensuite une corde autour des épaules de la jeune femme et s'en sert pour lui attacher strictement les bras au-dessus des coudes. La souplesse de la fille ayant ses limites, il laisse une dizaine de centimètres entre les coudes, une fois ce lien sécurisé.
Tania tourne la tête en tous sens, incapable de croire ce qui lui arrive.
- … … mmh !! … mmh !!! … … mmh !! … …
Son regard se porte alternativement sur les deux hommes, sur ses cuisses ligotées et sur ses chevilles.
- mmh !! … … … … mmh !! …
La grosse balle de latex blanc du bâillon obstrue totalement la bouche grande ouverte de la malheureuse. La balle est si énorme que les jolies lèvres de la fille y semblent littéralement scellées, et la sangle de cuir étroitement serrée lui entre dans les joues.
- Ça surprend hein ?
- mmh !! … mmh !!! … … mmh !! …
Un dernier lien est passé autour de ses bras et passe à plusieurs reprises sous ses seins pour fixer solidement les bras au corps de la jeune femme.
L'homme qui maintenait la jeune femme face contre lui pose la mains sur ses fesses, puis la penche en arrière et lui tâte les seins. Il l'écarte légèrement de lui et la fait pivoter pour l'observer sous toutes ses coutures. Il se penche et saisit le bord de la jupe de Tania qu'il retrousse d'une main odieuse. Il contemple le porte jarretelle exposé avec un petit sifflement tout en faisant encore pivoter la jeune femme.
- Et bien dis donc ! Tu as vu ça ?
- Ha ha ha ! Très mignonne ! On a de la chance…
Il lâche la jupe et assied Tania sur la chaise voisine. Pendant qu'elle penche la tête en soufflant dans son bâillon, il tend les bras, par derrière, et pose soudain les deux mains sur les seins de la jeune femme ! Elle bondit en lançant les pieds en avant, dans un glapissement étouffé. Ils rient et les deux hommes se désintéressent d'elle pour aller installer leur matériel d'observation à la fenêtre.
Pendant qu'ils s'activent, Tania se contorsionne silencieusement sur la chaise à la recherche d'un nœud à défaire ou d'un lien moins rigide mais elle finit par glisser et tomber par terre avec un glapissement étouffé.
- Mmh !!
- Ah oui, ça glisse, les vêtement satinés !
Les hommes la regardent un moment gigoter sur le parquet. Ses vêtements satinés glissent sur la surface de bois vernis.
- L'appartement convient. On en a besoin pour un moment.
- Bien, alors évitons qu'elle gigote trop. Elle finirait par faire du bruit.
Il sort une corde de sa poche et s'accroupit à côté de Tania. Rapidement, il attache la corde aux chevilles de la jeune femme. Roulée sur le ventre, elle lutte pour empêcher l'homme de la forcer à plier les jambes, mais malgré sa résistance, elle se trouve rapidement attachée en hogtie. Il tend très étroitement le lien pour que le ligotage soit très strict et que la jeune femme ne puisse plus de se déplacer. Roulée sur le flanc, elle tente désespérément de remuer, mais elle constate rapidement que c'est nettement moins simple quand on est ligotée de cette manière. Elle grogne en se tortillant sur le sol, mais cette fois elle glisse en restant sur place.
L'homme extrait en souriant un petit appareil photo de sa poche et le règle avant de le diriger sur la jeune femme ligotée sur le sol.
- Un petit sourire, mademoiselle ?
- … mmh !!! … … mmh !! …
- Oh, ce n'est que pour mon book personnel. Pas d'objection ?
- mmh !! … … … … mmh !! …
L'éclair du flash illumine la pièce à plusieurs reprises pendant que l'homme photographie Tania impuissante sous divers angles.
L'appareil rangé, les deux hommes continuent d'installer leur matériel et de la raccorder à une sorte d'émetteur. Un micro est également installé à l'intérieur de manière à suivre la situation de Tania.
Au bout d'une demi-heure, les deux hommes se regardent.
- Mettons-la au lit. Elle sera bien mieux.
Celui qui a parlé la prend dans ses bras et elle est emportée vers sa chambre. Ils lui enlèvent rapidement sa jupe, la laissant en slip et porte-jarretelles blancs.
- mmh !! … mmh !!! …
Ses bras sont rapidement libérés et son chemisier enlevé, puis ils sont à nouveau attachés très soigneusement. Son joli soutien gorge légèrement satiné et assorti de fines dentelles est assorti au reste. Les hommes libèrent les jambes de la belle et utilisent une corde nouée autour de sa taille et passée entre ses jambes pour lui faire un crotchrope. La corde presse sur le sexe de la demoiselle et est passé autour de la corde lui attachant les poignets. Chaque traction venant de ses poignets provoquera un effet… calmant. Elle pousse des glapissements étouffés en subissant cette intrusion, et ses gloussements deviennent horrifiés lorsque la corde est serrée.
- mhm. !!… mmh !!… … … MMMhh !!! … MMMHH !!!
Elle est allongée sur le ventre sur son propre lit et un homme la maintient solidement en place en appuyant sur ses épaules, pendant que l'autre lui attache étroitement chaque cheville à un pied du lit. La jeune femme se retrouve proprement écartelée, ses longues jambes largement écartées et solidement fixées aux bords du lit. Ses bras sont fermement immobilisés derrière son dos avec les coudes aussi rapprochés que possible. Tania, la face enfoncée dans l'oreiller, sent avec effroi une main s'insinuer entre ses cuisses écartées et lui caresser le sexe. Elle relève brutalement la tête en se cambrant mais cela tend subitement la corde qui lui entre dans le sexe.
- MMMhhhh !!!! …
Ils se regardent, satisfaits.
- Cette fois-ci, elle se tiendra tranquille.
L'un des hommes a ramassé l'escarpin perdu par Tania dans la lutte et le lui remet délicatement au pied.
- Bonne nuit mademoiselle. Ils ferment la porte de la chambre et s'en vont vérifier une dernière fois tout leur matériel. Finalement, ils quittent l'appartement en fermant la porte à clé derrière eux.
Tania, ligotée et bâillonnée sur son lit entend la porte de l'appartement se refermer.
- MMh !!! MMMhh !!!… mmmmh… MMh !!!
Elle agite les pieds, mais ils sont trop solidement attachés aux bords du lit et les liens ne faiblissent aucunement. Elle parvient à pivoter légèrement le buste sur le côté et à tourner la tête pour voir son pied. Mais ne pouvant rien faire de plus, elle se laisse misérablement retomber sur l'oreiller.
- mmmh… mmmgh !!!
A une heure avancée de la nuit, Tania entend la porte s’ouvrir. Les hommes sont de retour. En fait, ils sont simplement venus me ligoter dans ma chambre en compagnie de Christine avant de fouiller mon appartement de fond en comble. Ils jettent un coup d’œil dans la chambre de Tania toujours solidement ligotée sur son lit et retournent dans le salon. - Au moins, d’ici on voit, mais on peut aussi agir rapidement.
L’un des hommes continue d'observer pendant que l'autre va explorer l’immeuble. Il découvre que Tania dispose d’un petit garage et aussi d’une cave. Presque vide, elle ne contient qu’une pile de caisses et cartons à papiers, une petite table et une chaise de bois massif. Cinq gros tuyaux d’eau d’une dizaine de centimètres de diamètre traversent curieusement verticalement la cave à un mètre environ du mur face à la porte. Chaque tuyau est solidement fixé au mur par un solide barreau métallique de deux centimètres de diamètre fixé dans la maçonnerie du mur lui-même à une quarantaine de centimètres du sol. Un bien curieux montage, constate l’homme. Mais on trouve souvent des aberrations dans les immeubles anciens comme celuici.
Quelques heures plus tard, ils assistent avec amusement à l’intervention musclée de la police dans mon appartement. Mais un quart d’heure après, l’un d’eux montre à son collègue une voiture de la presse qui s’arrête dans la rue. Une jeune femme en descend.
Claudine est une charmante jeune femme de vingt-quatre ans, journaliste au quotidien local. Perpétuellement à la recherche d’un scoop, elle travaille très tard et épluche les dépêches des agences de presse en écoutant les communications de la police. Sa vie professionnelle est tellement remplie qu’elle n’a pas le temps pour autre chose. Plutôt petite, elle fait un mètre soixante cinq pour cinquante cinq kilos, elle est très dynamique. Cela dit, elle sait qu'elle est très jolie et utilise cet atout en s’habillant de manière suggestive.
Elle porte un jeans serrant qui épouse parfaitement ses formes dans les moindres de ses mouvements. Elle a de longues jambes fuselées et ses hanches sont très féminines. De plus, ses fesses étant rebondies, on peut dire qu’elle remplit très bien son pantalon. La vision de face est très sensuelle aussi. Le caractère moulant du jeans cumulé à la géométrie de ses cuisses met en évidence le très mignon triangle formé entre ses cuisses et son bassin. Elle chausse de jolies bottes marron à talons plats lui arrivant sous le genou, dans lesquelles disparaît le bas du jeans.
Son chemisier gris clair est moulant et fait d’un tissu synthétique légèrement luisant. Elle l’a laissé hors du pantalon et une large ceinture de cuir noir est serrée par-dessus. Les premiers boutons sont ouverts, donnant un point de vue très sexy sur son décolleté affriolant. Elle porte manifestement un wonderbra et sa boutonnière est soumise à rude épreuve si l'on en juge par la tension supportée par le fin tissu de son chemisier. Sa tenue est complétée par un joli foulard jaune et bleu noué autour de son cou. La jolie blonde est coiffée court avec un mignon effet boucle d’or. Ses grands yeux bleus discrètement maquillés contrastent sensuellement avec son teint hâlé. Elle se déplace avec grâce. Elle doit être dévastatrice parmi la gent masculine !
En ce moment, elle est en concurrence avec un collègue masculin qui la met en difficulté et elle cherche avidement l’article qui la remettra en selle aux yeux de son rédacteur en chef.
Les deux hommes échangent un regard. - On n’a pas besoin de la presse. Cette affaire doit rester discrète jusqu’à ce que tout soit terminé. - En effet, on doit s'en mettre quitte. Répond l’autre en regardant la jeune femme faire quelques pas en regardant les façades.
Pendant que l'un des hommes se rend dans la cave, l'autre dévale l'escalier et sort dans la rue, avec l’air de celui qui s’apprête à partir travailler, faisant des signes vers l'appartement. Les yeux pétillants, Claudine approche d'un pas rapide et sourit de toutes ses dents en accostant l'homme de sa voix cristalline.
- Bonjour monsieur ! Je suis un peu perdue… pourriez-vous m’aider ?
- Avec plaisir jolie mademoiselle. Que puis-je pour vous ?
Elle prend son crayon et son bloc notes.
- J’ai entendu dire qu’il y avait eu du remue ménage cette nuit ?
- Oh ! A qui le dites-vous !
Il explique en deux mots que des policiers sont arrivés tard dans la nuit et ont fait une descente à grand bruit. Les moyens étaient importants, mais ils semblent être repartis bredouilles. La jeune femme prend note du témoignage avec application et relève la tête vers l'homme. Elle se tient face à lui, très droite, les pieds joints et le bloc notes ingénument pressé sur la poitrine. Estimant déjà la dimension de la bouche de la jeune femme, il a machinalement glissé la main dans la poche de son veston et tâte le bâillon boule qui s'y trouve dissimulé. Celui de deux pouces pourrait convenir mais il faudra forcer un peu... se dit-il.
- Oh, vous êtes de la presse, mademoiselle ?
- Euh… oui.
- Alors… j’ai peut-être plus intéressant à vous montrer. Je réservais cela à la police, mais puisque vous êtes là.
- Ah ? C’est en relation avec cette nuit.
- Je le pense bien. Si vous travaillez seule, vous aurez sans doute l’exclusivité.
- Oh, mais oui… personne ne sait que je suis là.
- Vous avez de la chance, mademoiselle. Vous tenez un bel article. Suivez-moi, j’ai rangé cela dans la cave.
Elle fait quelques pas à côté de lui. Ses pas sont courts et vifs, martelant le sol de ses talons.
- Mais… vous ne risquez pas de vous mettre en retard ?
- Pensez-vous, je peux prendre un peu de temps. Ils entrent dans le hall de l'immeuble et Claudine gazouille gaiement.
- Vous habitez seul ici ?
- Ha ha ! Il y a une femme dans l'appartement, si c'est ce que vous voulez savoir. Et à cette heure, elle est toujours au lit.
Elle enroule une mèche blonde autour de son index et regarde l'homme de ses yeux mutins.
Souriante, elle le précède dans l'escalier de sa démarche sautillante, heureuse à l’idée d’être la première sur une affaire intéressante. Au bout du couloir de la cave, ils s’arrêtent devant une porte.
- Voilà. C’est ici.
Elle pousse la porte. La cave est obscure
- L’interrupteur se trouve juste sur votre droite.
- Ah oui… merci.
Aussitôt entrée dans la cave, Claudine est happée par la poigne puissante du second homme pendant que la porte est prestement refermée derrière elle.
- mggnîîhh !!!
L’homme qui vient de fermer la porte est déjà occupé à lui enfoncer vigoureusement un bâillon boule dans la bouche. La jeune femme a laissé tomber crayon et bloc et, les bras solidement maintenus derrière son dos, elle rue sauvagement en tous sens.
Mais l’homme enfonce impitoyablement l’énorme balle de latex blanc dans la bouche de la jeune femme, la faisant pivoter lentement afin de franchir le passage trop étroit. Claudine ouvre de grands yeux en sentant sa mâchoire sur le point de se déboîter. Plop ! La balle entre subitement et les mâchoires de la belle se resserrent légèrement. Stupéfaite, incrédule, elle roule des yeux horrifiés en poussant une série de gloussements étouffés.
- Mmh !! … … Gmmf !!! … Mh… … …
Elle découvre brutalement l'efficacité de cet odieux bâillon pendant que, imperturbable, l’homme serre étroitement la large sangle de cuir et la boucle au plus strict tandis que son complice maintient solidement les bras de la belle derrière son dos en la serrant contre lui. Claudine commence immédiatement à baver abondamment et agite furieusement la tête.
- Mh… … Mh !!… … … mmh !!!… … … gmh… …!!
Elle voit l’homme lui attraper les chevilles et les attacher rigoureusement ensemble. Il tourne le lien autour des pieds, sous les talons, et lui attache solidement les pieds. Il passe ensuite au ligotage des cuisses de la jeune femme qui voit s’enrouler la corde suivante au-dessus de ses genoux avec rapidité et précision. Il sécurise chaque lien avec méthode et rigueur. C’est incroyablement serré. Ses bras sont ensuite attachés en commençant par passer une corde autour des épaules de la jeune femme avant de lui attacher les coudes aussi étroitement que possible. C’est alors au tour des poignets de la demoiselle à être solidement attachés et minutieusement sécurisés.
Claudine qui n'a jamais de sa vie été ni ligotée ni bâillonnée se sent totalement impuissante aux mains des deux hommes. C'est une nouvelle sensation. Elle bave énormément et continue de se tortiller en constatant à quel point les cordes l'immobilisent complètement.
- … gnrfhh !! … … mgnh…!
Les hommes la portent de l’autre côté de la pièce et l’asseyent au sol, contre un barreau de fixation repérés plus tôt. Ses bras sont passés derrière le barreau par un homme qui les attache très solidement pendant que l’autre passe les jambes de la femme au-dessus du barreau suivant. Il la positionne exactement à la pliure du genou et l’y attache étroitement. Les liens enserrent le barreau à gauche et à droit des membres et sont proprement sécurisés ensuite de manière qu’ils ne puissent pas coulisser sur le barreau.
Les chevilles de la jeune femme sont alors attachées sous le troisième barreau en utilisant le même procédé.
Ils se relèvent et l’un d’eux fouille avec impertinence le sac de la journaliste.
- mmgnf !! … … gnrfhh !! … … mgnh… gnmph !!!... …
Elle tire sur ses liens en gigotant et lance des regards meurtriers aux deux hommes. Regardant la carte d'identité de la jeune femme, l'homme constate :
- C'est donc la belle Claudine que nous avons là… Bienvenue, Claudine.
L’un d’eux s’accroupit près d’elle. Il la regarde et pose la main sur la cuisse de la jeune femme qui sursaute en grognant. Il prend une corde et attache solidement les poignets de la fille à sa taille, puis il entreprend de lui attacher le buste aux coudes avec un lien méticuleusement serré sous les seins de la jeune femme. Cela terminé, elle se trouve rigidement attachée aux barres de fixation de la tuyauterie.
L’œil rond, Claudine le voit alors avancer la main et lui soupeser posément un sein ce qui arrache un concert de gloussements étouffés à la jeune femme.
- mmh !! mgnh !!! mmpfh !! mmh !!! …
- Je vous avais dit que vous auriez un scoop.
- Mgnh !! … … … mmh… … Mmh !! …
Surpris, l'homme constate que la jeune femme se cambre sous la caresse et lui présente délibérément les seins ! Elle secoue la tête, quand la main se pose sur l'autre sein et flatte le téton durci, mais les liens de la jeune femme sont si étroitement serrés et les barreaux la maintiennent tellement rigidement en place qu'elle peut uniquement pousser des gloussements étouffés en secouant la tête.
- mmrh !!… mgnh !!! Mmpfh !!… mmh !!! … Mmh !! mgnh !!! … …mmpfh !! mmh !!! …
- Dis donc… c'est qu'elle aime bien ça ! - Ok. Je remonte voir où en est l'autre. Amuse-toi bien avec Claudine.
Il quitte la cave et retourne au poste d’observation, laissant son comparse flatter les seins hypersensibles de la jeune femme qui n'en peut plus.
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Bouya2
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Ce chapitre-là est un peu spécial. En effet, cette fois-ci ce n'est pas Anne qui l'a écrit, c'est moi. Bonne lecture !

Le matin.
SELON LE GARÇON.

Anne est une très belle femme. Que dis-je ? C'est une magnifique femelle. Ses longs cheveux blonds, ses yeux, sa chute de rein, sa poitrine, et ses cuisses font d'elle l'une des plus sexy de la Terre entière. Et maintenant que je l'ai vue topless, uniquement vêtue d'un string en latex, de ses escarpins à talon, et d'un foulard, maintenant il n'y a plus aucun doute. Ma femme a de la chance que je l'aime, parce que sinon, Anne figurerait déjà dans mon tableau de chasse depuis longtemps. Je l'aurais même peut-être gardée attachée à mon lit.
Elle a l'air de s'être battue avec un policier cette nuit. En tout cas, je l'ai vu, elle l'a giflé en criant dessus. Il faudrait que j'aille voir si elle va bien. Ma femme travaille à cette heure-là, je vais en profiter. C'est toujours bien pour draguer, ça, vérifier s’il n'y a pas problèmes.

SELON ANNE.

Je m’éveille encore énervée de l'histoire de la veille, et m’habille. Curieusement, m'habiller sexy a l'effet de me calmer les nerfs. Et puis j'aime que les garçons se retournent à mon passage. Mais en plus, j'affectionne les tenues provocantes, ultra courtes, moulantes, avec des décolletés qui laissent presque voir les tétons, les talons aiguilles.
Je choisis donc la mini robe satinée noire qui avait émoustillé l'homme qui l'avait prise dans ma garde robe durant la nuit. Elle est très fine et moulante à souhait. Elle ne couvre pas même le tiers de mes cuisses. Dotée d'un décolleté carré très large qui découvre ma poitrine jusqu'à deux centimètres des tétons, elle est fixée par de fines bretelles faites du même tissu que la robe. Ma poitrine est ferme et, malgré que ce soit du 90D, elle se comporte fort bien sans le secours d'un soutien. La robe étant serrante au niveau du buste, elle rehausse la poitrine sans en avoir l'air, mais l'effet est très spectaculaire. Sans soutien donc, je choisis de porter bas et porte-jarretelles en plus du petit string de latex sous la robe.
Dotée de formes très féminines, je remplis très bien ma robe comme dirait un de mes amis, que ce soit au niveau des seins, des fesses ou des hanches. Mes bas sont jolis, avec une ligne verticale sur l'arrière de la jambe, et donne un aspect satiné plus foncé que la chair. Après une hésitation, je choisis de chausser mes petits escarpins noirs à talons aiguilles de onze centimètres. C'est très haut, mais tellement sexy !
Je suis occupée dans la salle de bain à coiffer ma longue chevelure blonde, et je songe avec résignation qu’il me faudra mettre un peu d’ordre après la fouille de l’appartement. Le garde tousse dans le couloir.
On frappe à la porte.
- Un instant.
Rapidement, je tire sur ma robe et me regarde dans le miroir. Je réajuste mon décolleté et trottine jusqu'à la porte. J’ouvre. C'est le voisin, très joli garçon d'environ vingt-cinq ans, qui m'avait vue en colère contre le garde durant la nuit. Il est grand et sportif, et je le découvre vêtu d'un tee-shirt et d'un pantalon de cuir très serrant.

SELON LE GARÇON.

Je frappe à la porte. Ça m'étonnerait qu'elle soit encore topless, mais si j'ai de la chance, elle aurait peut-être eu juste le temps que de ne se passer qu'un soutien-gorge pour venir m'ouvrir.
- Un instant. Me répond-t-elle de l'intérieur.
Wouah! Je ne m'attendais pas à ça. Elle porte une mini robe satinée noire, qui laisse voir presque toute sa cuisse, presque la moitié de ses seins. Et en plus, elle a un porte-jarretelles, et des talons de onze centimètres. La tenue combinée à cette belle blonde à un effet plus qu'explosif. Je ne me gêne pas pour alterner ma vision entre son impressionnant décolleté, et ses cuisses largement découvertes.
- J'étais moins habillée cette nuit…
- Euh… pas beaucoup moins.
La testostérone vient de parler. Je continue:
- Quel désordre ! Que s'est-il passé cette nuit ? Je me suis inquiété.
- Il ne fallait pas, vous voyez que je suis en sécurité à présent.
- Vous avez été attaquée ?
- Oui. Des hommes se sont introduits ici et m'ont surprise au milieu de la nuit. Ils m'ont ligotée comme un saucisson dans ma propre chambre et ils m'ont solidement bâillonnée. Ensuite, ils m'ont laissée là, quasiment nue sur le sol de ma chambre.
- Bon sang !
Il ne faut pas prendre ça comme « Bon sang, vous avez dû avoir peur », mais plutôt comme « Bon sang, qu'est-ce que j'aurais aimé voir ça ». Elle me répond: - Oui, et au moment de l'intervention que vous avez entendue, cela faisait plus d'une heure que je gigotais sans parvenir à bouger ou à appeler. Vous n'aviez rien remarqué d'ailleurs. Les salauds savent faire des nœuds, vous pouvez me croire ! Ou plutôt, elle n'a pas su se détacher. Si les hommes sont les plus forts, ce n'est pas pour rien.
Pour bien montrer que je m'en fais pour sa santé, je la regarde de la tête aux pieds, puis:
- Et vous êtes remise ? Ils ne vous ont pas fait de mal ?
- Non, pas de violence, mais ces vicieux ont pris le temps de me peloter longuement. Vous imaginez ça ?
Je commence à rougir. En effet, je m'imagine dans cette scène. Bon, faut pas que je devienne trop rouge pour qu'elle le remarque (d'ailleurs, je crois qu'il est trop tard pour ça), parce qu'elle pourrait me foutre à la porte. Donc, j'enchaîne:
- Mais tout de même, vous auriez pu vous détacher avec le temps.
- Vous, peut-être. Mais vous êtes un homme… et si vous êtes observateur, vous aurez noté que je suis une femme.
- Euh… oui, en effet.
Prévenez le Vatican, un miracle vient de se produire! Enfin une femme qui l'avoue! Décidément, elle me plaît de plus en plus cette Anne. Tant pis si je suis marié !
Elle commence à ramasser des objets tombés à terre lors de la soirée. Je la suis au cas où elle demande de l'aide. C'est important de maintenir une illusion de galanterie. La porte de sa chambre est entre-ouverte. J'y aperçois du matériel de ligotage disposé sur son lit, probablement celui qu'elle a enduré cette nuit.
Elle entre dans cette pièce. Elle se penche, et ramasse ostensiblement un petit bikini en latex ! Et en me donnant une magnifique vue sur son décolleté. Là, je suis sûr qu'elle l'a fait exprès ! Elle me drague ! Ça va être encore plus facile que prévu. Elle lève la tête et me lance:
- Leurs cordes sont encore là… et c'est avec cela que j'ai été bâillonnée. Dit-elle en désignant un objet posé sur le lit.
J'en ai déjà vu un comme ça sur Internet. Il me semble que ça s'appelle plug-gag, ou un truc comme ça.
Je fais mine de rien. Je ramasse des vêtements, je m'approche, et je les lui tends, en déclarant avec un sourire enjôleur:
- Je vais vous aider, si vous voulez.
- C'est trop gentil. Au moins, je suis sûre que si vous aviez été là, vous vous seriez libéré.
- Probablement… c'est vrai que je suis fort souple. Sans vouloir me vanter.
Anne range les vêtements dans la garde-robe, puis se tourne vers moi:
- Je sûre que vous retrouver dans ma situation ne vous aurait pas posé de problème. C'est injuste !
- Euh… les hommes sont plus forts, c'est un fait…
- J'ai honte de dire cela… mais j'aimerais tant vous voir essayer. Cela me rassurerait.
- Quoi donc ?
- Et bien, je pourrais essayer de vous attacher comme je l'ai été et vous verriez mieux ce qu'a été ma nuit.
- Euh… pourquoi pas ?
J'ai rigolé en prononçant cette dernière phrase. Tout simplement parce que je suis content de trouver une meuf qui sait parfaitement où est la place des hommes par rapport à elles. Et dans le cas, c'est encore mieux, ça la rassure de vérifier. Allez, quelques nœuds, dix minutes pour me libérer sous son regard émerveillé, puis on verra ce qui arrivera.
Ma future ligoteuse rassemble quelques cordes:
- Vous devriez vous déshabiller.
- Pourquoi donc ?
- Pour que la situation soit similaire, afin de pouvoir comparer.
- Ah oui, bien sûr.
Pendant une seconde, j'ai cru qu'elle voulait zapper son test, pour passer directement aux choses sérieuses. C'est pas grave, ça aurait plus de saveur une fois que je me serais (littéralement) un peu débattu pour y arriver.
Je m'exécute, pour ne laisser plus que mon slip moulant. Il me semble qu'Anne en portait un lorsqu'elle s'est disputée avec le garde. Et il était en latex lui aussi. Comme ça, les conditions sont similaires, si on excepte le fait que je vais me libérer facilement moi. - J'adore ce matériau ! Dit-elle, les cordes à la main.
- Moi aussi…
Anne passe derrière moi, et m'attache les poignets, puis les bras en me rapprochant les coudes le plus possible, sans aller jusqu'à me blesser. Pour une femme c'est drôlement efficace dîtes-donc! J'aimerais bien faire une remarque sur ça, mais c'est trop tard. Elle prend le bâillon, et me l'enfonce le plus possible dans ma bouche, en le fixant solidement. Ma ligoteuse me croise les chevilles, les lient ensembles, puis m'attache minutieusement les jambes. Contrairement à ce que je croyais, c'est très solide. Finalement, je ne suis plus si sûr que ça de pouvoir me libérer.
Anne s'arrête devant moi, et je sursaute lorsqu'elle passe par surprise son doigt sur mon sexe.
- Mmmh !!! Mhmmh !!!
- Ils m'avaient attachée à peu près comme cela, sauf que mes coudes étaient joints dans mon dos. Et c'est à ce moment qu'ils m'ont caressé les seins. Dit-elle en effleurant une nouvelle fois mon sexe.
- Mmmmmh !!! Mmmh !!! Mmmmmh !!!
- Ouiii, c’est ce que j’ai dit aussi ! Et ils m'ont jugée trop bruyante… dit-elle en tendant la main vers la table de nuit.
Elle prend une sorte de tuyau relié à une poire. Elle le fixe au truc qui m'empêche de parler, et commence à pomper. C'est horrible! Quelque chose enfle dans ma bouche, et presse ma langue et mes joues! - Alors ces deux brutes m'ont bâillonnée plus soigneusement.
- Mmmmh !!! mmh !… … mh ! …
Ma très faible liberté de parole est en train de disparaître complètement! Ma geôlière, imperturbable, continue de presser la poire. Quand je pense que s'y je m'étais tu un peu plus tôt, paradoxalement, je pourrais encore parler.
- … m !… … … … m… … … … m… … … …
C'est tout ce que je peux encore prononcer
- Oooh… juste encore une petite fois.
- … … … … … … … !!!
Voilà, je suis maintenant totalement réduit au silence. Elle pourrait faire ce qu'elle veut de moi, on ne m'entendrait pas, même si on était dans la même pièce.
Elle dévisse le tuyau, le pose sur la table de nuit, revient vers moi, puis me fais sursauter en posant une nouvelle fois sa main sur mon intimité.
- Mes ravisseurs se sont remis à me tâter les seins.
- … … … !!! … … !!!
- Mais il faut dire qu'ils avaient attaché mes seins nus de sorte qu'ils soient présentés de manière très suggestive.
Elle me saisit par les épaules et m'aide à me coucher sur le sol. Allongé sur la moquette, ma ravisseuse disparaît de mon champ de vision, mais je l'entends faire quelque pas. Puis plus rien. Soudain, je sens quelque chose passer entre mes épaules. Qu'est-ce que c'est? Une barre en bois?
Anne se baisse, et commence à me rattacher à la barre. Cela dure quelques minutes, durant lesquelles mes très faibles possibilités de mouvement disparaissent. La femme très sexy qui me ligote achève le dernier de mes mouvements possibles en attachant mes chevilles au poteau. Je suis maintenant totalement prisonnier. Je ne peux absolument ne faire le moindre mouvement, ni émettre le moindre son. Mais vraiment pas le moindre! Finalement, je comprends qu'elle ne se soit pas détachée.
Elle me roule sur le flanc.
- … … … !!!
- Voilà… vous voyez, c'est comme cela que ces brutes m'avaient ligotée et bâillonnée. Ooh ! J'en ai encore la chair de poule !
« Encore la chair de poule » ! Mais elle se moque de moi là !
Elle est à genoux à côté de moi:
- Et vous m'imaginez pas comment ils m'ont pelotée intimement ensuite…
Bien sûr que si j'imagine. Mon imagination est le seul truc que tu n'as pas su m'entraver. Et là, je t'imagine bien à ma place, avec moi en train de te peloter. Et maintenant, c'est plus facile, je m'imagine comme je suis, mais avec toi en train de me caresser. Je l'imagine tellement bien que j'ai l'impression de le sentir et de le voir. Mais, j'imagine rien du tout là ! Tu es vraiment en train de le faire.
Elle s'est penchée sur mon bassin, et est train de passer ses doigts sur mon engin. Et là, elle fait descendre mon slip ! Elle le fait doucement mais sûrement. Une fois qu'elle l'a fait, elle reprend ses attouchements. En fait, être attaché par une fille sexy comme ça, cela ne me dérange pas tant que ça. Encore plus avec ce qu'elle est en train de me faire. Ce qui fait que mon membre se durcit encore plus. Elle s'allonge sur mon ventre, sa tête près de mon pelvis, et elle commence à agiter lascivement ses jambes. Puis elle donne un petit coup de langue.
La suite, c'est trop intime pour être raconté. Pas par moi en tout cas. Mais je veux bien vous rapporter ce qu'elle m'a dit. A un moment, elle a retiré sa bouche, et déclaré:
- Vous avez bien fait de venir !
- … … … … … !! … … !!! … …
C'est une confirmation.
- Je crois que nous pouvons nous tutoyer à présent.
Puis elle recommence, et nous nous amusons pendant un quart d'heure.
Quand elle a fini, elle se relève, et réajuste sa robe et son décolleté. Puis, elle commence à ranger la chambre sous mes yeux. Littéralement, puisqu'elle me montre tous ses vêtements avant de les mettre dans son armoire. Puis elle ramasse les cordes et les plie, avant de les ranger en même temps que les bâillons et les sangles. En fait, les seules qui restent sont sur moi.
Elle quitte la pièce, pendant un moment. D'après le bruit qu'elle fait, elle est en train de mettre de l'ordre dans son appartement. Bien, ça me laisse un instant. Je contracte mes muscles, je me débats, je hurle, je m'agite frénétiquement dans tous les sens. Et si quelqu'un avait été en train de m'observer dans toute mon agitation et toute ma force, il aurait vu... quasiment rien. Le mouvement et la parole sont impossibles, ce n'est pas pour rien qu'Anne est restée prisonnière cette nuit.
Une odeur me parvient aux narines. La fille qui me maintient prisonnier est dans la cuisine, en train de faire du café. Elle a besoin d'un excitant celle-là ? Finalement, j'abandonne. Je suis vidé de toute force. Même mon machin, qui était tout dur, s'est ramolli. Ça ne dure pas longtemps. Anne rentre dans la chambre, et voilà qu'il retrouve toute sa force d'un coup.
- Garde-à-vous ! Plaisante-telle
Elle va s'allonger sur son lit, les jambes étendues, sa tête de mon côté. Elle roule sur le dos, et la laisse pendre en arrière pour me dévorer des yeux. J'essaye de faire un mouvement vers elle, mais ma tentative est coupée nette par le traitement à base de cordes qu'elle m’a administré. Je souffle et j'émets un grognement. Heureusement qu'elle ne m'a pas entendu ! A ma propre surprise, je viens de tenter de dire « Épouse-moi ».
Le temps passe. Finalement, elle se lève. Elle se déshabille, et se change devant moi, en m'ignorant royalement. Sa nouvelle tenue est superbe: mini robe ultra courte serrante de latex noir fermée sur le devant par des boutons pression. Profond décolleté en « V », col et manches courtes serrantes. Bottes cuissardes mi-cuisses en vinyle noir à talons aiguilles, bas semi foncés. Mini string de latex. Chignon sophistiqué.
Elle passe un imper en cuir coupé court. Elle se penche sur moi, et m'embrasse gentiment. Et elle me laisse totalement seul sur le sol de sa chambre. J'entends qu'elle ferme la porte de l'appartement, mais pas à clé. Je crois que je devrais partir. Mais là, impossible. J'y passe une heure entière, mais lien sont toujours aussi serrés. Je me débats comme tout à l'heure, mais rien n'y fait. Je suis totalement captif. J'abandonne. Je reste une heure immobile, puis deux, puis trois. Le temps est à la fois extrêmement lent du fait de l'ennui, mais en même temps délicieux.
Il est midi lorsque quelqu'un entre. C'est ma femme. Elle me trouve en roulant ses yeux de surprise, de me voir ligoté et bâillonné aussi fermement. Et nu en plus! Dans sa main, elle tient un papier sur lequel je reconnais l'écriture de celle qui m'a ligoté: "Votre mâle est dans ma chambre. Vous pouvez le récupérer quand vous le voulez. Demandez au garde, il vous fera entrer. Bises, Anne."
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voici à nouveau les chapitres écrits par Anne. Bonne lecture !

La direction du labo.

Je me change devant le garçon ligoté comme si il n'était qu'un simple objet de décoration. J'enlève ma robe et la pose sur le lit, puis je me déchausse, apparaissant topless, en string et porte-jarretelles. Je souris au garçon en enlevant mon porte-jarretelles que je laisse tomber au sol juste sous son nez, puis je commence à explorer le contenu de ma garde robe.
Après avoir envisagé plusieurs tenues, les avoir sorties du meuble, posées sur moi et m'être contemplée dans le miroir, mon choix se porte sur un joli vêtement de latex noir. Il s'agit d'une mini robe ultra courte et serrante fermée sur le devant par de nombreux boutons pression. Elle est munie d'un profond décolleté en forme de "V" s'évasant en un col classique. Ses manches sont courtes et serrantes. Le garçon a l'air d'accord sur mon choix bien que j'aie l'impression que ce sont surtout mes seins nus qu'il regarde. Je me penche vers lui, les jambes jointes et je pose les mains sur mes hanches d'un air réprobateur. Évidemment, cette pose met ma poitrine très en évidence.
- Oh ! Le vicieux ! Il ne pense qu'à se rincer l'œil !
J'agite un index vengeur dans sa direction avant de retourner à ma garde robe.
Avisant un petit string de latex noir particulièrement coquin, je regarde la garçon ligoté à mes pieds. A la manière dont je l'ai attaché, je sais parfaitement qu'il est incapable de tourner la tête suffisamment pour me reluquer derrière lui. C'est donc là que je me cache pour passer le petit string, et j'enjambe ensuite le garçon pour venir me placer devant lui et lui faire admirer mon choix. Il écarquille les yeux.
Je passe d'abord un petit soutien noir très sexy et échancré à souhait, puis j'enfile la robe. Le latex est élastique et il faut le tendre un peu pour la boutonner. J'adore le son que font les boutons pression avec le latex tendu. Après une étude approfondie, je choisis de porter mes bottes cuissardes en vinyle noir et à talons aiguilles. Elles sont hyper sexy et m'arrivent presque à la mi-cuisse. Avec mes bas semi-foncés, elles sont du plus bel effet. Je souris en me regardant dans le miroir. Il reste quinze centimètres entre le haut des bottes et le bas de la robe !
Je rassemble mes cheveux en un chignon sophistiqué du plus bel effet. C'est une amie coiffeuse qui m'a appris à faire certains montages très impressionnants de cette manière. Ça me change et si l'on tient compte de ma tenue et des cuissardes, je risque fort de ne pas être reconnue ! Le garçon n'en perd pas une miette car la robe est très courte et mes mouvements des bras la font remonter pendant que je fais mon chignon. Je la réajuste donc.
Je mets des lunettes foncées et passe mon petit imper de cuir. Il est court et laisse paraître le haut des bottes. Vue dans le miroir, je me trouve sensuelle au possible. Mon regard se tourne vers le garçon ligoté à mes pieds, et il ne peut cacher que lui aussi me trouve érotique. J'éclate de rire.
- Encore au garde-à-vous ?
Il rougit violemment. Je vais me camper près de lui, debout, les pieds à vingt centimètres de son visage. Il lève les yeux.
- Je dois sortir, mon mignon. Et en mon absence, sois un homme objet bien sage !
- … mh… … !!!
Je me penche et l'embrasse gentiment en passant la main dans ses cheveux avant de m'en aller en laissant le malheureux se débrouiller sur le sol de ma chambre et méditer sur la capacité des faibles femmes à faire des nœuds. Ce n'est ni à la longueur de mes jupes, ni à la hauteur de mes talons que cela se mesure. Je laisse un mot glissé dans une enveloppe sur la porte des voisins. Le mot est adressé à son épouse et dit : "Votre mâle est dans ma chambre. Vous pouvez le récupérer quand vous le voulez. Demandez au garde, il vous fera entrer. Bises, Anne."
Je dévale l'escalier et embarque dans ma voiture. J'ai très envie d'aller questionner le directeur du laboratoire. Quoique finalement, je ne serais pas surprise qu'il ne soit au courant de rien et que ceux qui m'ont assaillie n'aient rien à voir avec lui. Plus j'y réfléchis, plus j'en suis convaincue.
Une jolie secrétaire me fait entrer. Le directeur a accepté de me recevoir sans rendez-vous. Je me trouve devant un énorme noir, massif et aux très larges épaules doté d'une voix très grave. Il s'exprime avec un accent traînant. Ce monument doit faire environ deux mètres et faire trois ou quatre fois mon poids.
- Enchanté, mademoiselle. Prenez place, je vous en prie.
- Merci de m'avoir reçue immédiatement.
Il a l'air à la fois étonné et séduit lorsque j'ouvre mon imperméable. Je vais m'asseoir dans le fauteuil de son salon pendant qu'il accroche mon imper au portemanteau.
- Vous avez des bottes splendides !
- Merci.
Je note que ce salon est extrêmement bas et qu'il est malaisé de s'y asseoir en jupe. A fortiori avec la robe que je porte, cela relève de l'exploit. Il vient s'asseoir en face de moi et sourit en regardant mes cuisses avant de répondre à ma question.
- Non mademoiselle, les labos sont vides la nuit. Après dix-neuf heures, tout est fermé et un garde passe vérifier. Ensuite il y a un tour de garde toutes les heures.
- Il est fort surveillé, cet endroit !
- En effet. Nous faisons des recherches sur des sujets qui attirent la convoitise.
- Par exemple ?
- Votre niveau de sécurité ne me permet pas de vous le dire, mais sachez toutefois que nous mettons au point les techniques de camouflage de demain.
- Je savais cela. Mais ce que j'ai vu me semble dépasser de très loin ce que je savais de l'état de la recherche sur terre. Je croise les jambes en m'enfonçant dans le canapé. Il me regarde, l'air désarçonné par ma remarque.
- C'est exact… Un des labos s'occupe d'analyser certains objets intéressants. Le problème est que nous ignorons leur provenance et que leur mode de fonctionnement nous échappe.
- Extraterrestre ?
- On l'ignore, mais c'est une possibilité parmi d'autres. Toujours est-il que ce labo a été visité tout récemment et qu'un de ces objets a disparu. C'était le plus mystérieux de tous.
- A quel point de vue ?
- Et bien, celui-là ne semblait pas avoir de fonction ni de mécanisme apparent… mais le comportement des autres objets semblait pourtant dépendre de lui.
Il regarde mes jambes croisées avec intérêt
- J'ai encore une question sur votre personnel. Vous connaissez tout le monde ici ?
- Bien sûr. C'est moi qui les recrute.
Je fais le portrait robot des deux hommes et de la femme qui m'ont agressée.
- Non, cela ne me dit rien. Et je m'en souviendrais.
- Ce n'est pas grave. Merci.
En le quittant, je passe dans son secrétariat et une jeune femme vient m'annoncer que je suis attendue dans la salle 3B. C’est à l’étage à l'autre bout de bâtiment. Je m’y rends, mais c'est vraiment un endroit reculé et la salle est sombre. C'est désert. C'est une blague ou une erreur. C'est incroyable de faire des blagues comme ça !
Des pas approchent dans le couloir, derrière moi. La femme de la veille est là et me menace d’un petit pistolet sorti de sa poche.
- Haut les mains mademoiselle, et pas un cri !
Je m'exécute sans pouvoir m'empêcher de remarquer qu'elle est magnifique. Vêtue d'un pantalon noir ultra moulant, elle chausse des bottes de cuir arrivant sous le genou, munies de talons aiguilles. Elle a laissé ouvert son court blouson de cuir noir. Je note qu'elle porte un petit pull rouge assez fin et moulant pour que les pointes de ses seins soient apparentes dessous. Elle a une splendide poitrine, je dois l'admettre. Son bassin et ses fesses sont mis en évidence aussi bien par le pantalon moulant que par la ligne sexy que lui donne son blouson court. Ses cheveux noirs sont libres et ondulent sur ses épaules.
- Entrez gentiment là. Elle désigne la salle 3B.
J’entre et elle ferme la porte derrière nous. Cette salle dispose d’une mezzanine.
- Montez cet escalier. Et gardez les mains bien haut !
Nous arrivons sur une sorte de balcon donnant accès à une pièce de trois mètres sur quatre. Elle fait un petit signe avec son pistolet.
- Après vous, mademoiselle.
Je la précède et je découvre un petit bureau et trois chaises. Une armoire et deux étagères sont répartis contre les murs. Une fenêtre avec store donne sur l'extérieur, mais le mur donnant sur la salle en contrebas est vitrée et munie d'un store fermé. Une porte donne sur l'extérieur, probablement un accès de secours. Une poutre de bois de dix centimètres de largeur va du sol au plafond.
- Avancez jusqu'à la chaise…
Je m'exécute, mains en l'air. Elle pose son sac sur la table et plonge la main dedans en jetant un bref regard autour de nous.
- Oh oh… cette jolie poutre va nous être très utile !
Elle me lance une corde sortie du sac.
- Nous allons jouer au cow-boys et indiens. Vous aimez cela ? Asseyez-vous sur cette chaise et attachez-vous les chevilles… solidement !
Puis elle lance une seconde corde.
- Les genoux à présent. Je vois que vous êtes une experte avec des cordes…
Elle me regarde faire sans cesser de me menacer. Puis elle me lance un bâillon gonflable identique à celui de la nuit passée.
- Mettez cela sans faire d'histoire… et n'ayez pas peur de bien serrer.
Elle jette un regard sur le bureau, puis me lance une paire de menottes.
- Maintenant mademoiselle, vous allez vous lever gentiment et sautiller jusqu'à cette poutre. Vous vous y adosserez et vous menotterez les poignets derrière la poutre. Allez !
Je m'exécute docilement.
Elle prend le sac de cordes et le pose à côté de moi. Elle branche le tuyau sorti de sa poche sur mon bâillon et le gonfle avec un large sourire.
- Vous avez déjà eu l'occasion de l'essayer.
- … mmh !!! mghh !! … …
Je détourne la tête d'un air de dédain.
- Magnifique… et très sexy ! Il vous va vraiment très bien.
Une fois que j'ai été parfaitement bâillonnée, elle saisit des cordes et m’attache très sérieusement les jambes et les cuisses. Elle vérifie tous les liens que j'ai placés et les consolide fermement. Une fois satisfaite, elle entreprend de m'attacher minutieusement les bras, coudes et poignets, en tendant étroitement chaque lien. Au passage, elle récupère les menottes et les range dans le sac. Elle me regarde en souriant et prend de nouvelles cordes au fond de son sac.
- J'ai toujours rêvé d'attacher une jolie blonde à un poteau… savez-vous que mon collègue m'a aussi ligotée deux ou trois fois ? Bâillonnée aussi, bien entendu… avec le même bâillon que celui-là.
Elle désigne mon bâillon.
- C'est vraiment un as ! Je ne suis jamais parvenue à atteindre le moindre nœud, et pourtant j'ai essayé des heures durant !
Elle continue mon ligotage tout en parlant Elle m’attache alors solidement à la poutre avec des cordes blanches serrant étroitement mes chevilles, puis les cuisses, la taille, le torse et enfin les épaules. Mon ligotage s'est graduellement peaufiné et je me retrouve parfaitement ligotée et rigidement attachée au poteau.
- Vous avez été très coopérative. Merci…
- … !! … … … … ! … …!!!
Elle me montre le chargeur de son arme. Vide !!!
- J'aurais été ennuyée sinon… je n'avais pas de cartouches. Bien, j'ai donc bernée une blonde.
Elle sort un petit appareil de son sac et se promène dans la pièce en le observant les indications qu'il donne. Je vois une petite lampe verte qui clignote.
- Je ne me suis pas trompée… il est ici !
Elle prend son portable.
- J'ai la fille… oui, elle est tranquille… et elle l'a d'après le relevé.
Elle s’assied et vide mon sac sur le bureau, puis elle en analyse minutieusement le contenu. Au bout d'un temps, je la vois donner un coup sur le bureau. Elle promène son appareil au-dessus du contenu de mon sac, me regarde et se lève d'un bond. Elle balaye la salle avec son appareil, puis vient le passer sur moi.
- Il est pourtant bien là… c'est sûr.
Elle défait mon chignon et passe le détecteur sur mes cheveux. Puis elle déboutonne ma robe et en écarte les pans sous les cordes jusqu’à les amener légèrement derrière moi. Là, je suis exposée en mini string et soutien de latex. Elle regarde ma tenue avec intérêt.
- Il faut reconnaître que vous savez vous habiller… et aussi être déshabillée. Vous avez fait une forte impression sur mes hommes. Ils sont très impatients de vous revoir.
Elle vérifie que ma robe ne dispose pas de poche, et me tâte sous toutes mes coutures. Elle refait un balayage avec son détecteur, puis elle reprend son téléphone.
- Je ne comprends pas. Il est là, c'est clair. Mais elle ne semble pourtant pas l'avoir ! … Je ne trouve rien… C'est impossible… ou alors elle ne l'a pas. Mais je le mesure malgré tout…!!!
Son regard se tourne vers moi.
- D'accord.
Elle me regarde et me caresse la joue.
- Bien, on dirait que je me suis trompée. Désolée de vous avoir ennuyée.
Elle ramasse ses affaires et les range dans son sac. Elle me regarde et me lance un baiser du bout des lèvres, puis elle quitte le bureau en fermant la porte derrière elle.
- … … … … !! … … !!! … …
On n'entend que le léger couinement du cuir de mes bottes pendant que je me tortille ridiculement au milieu de la pièce. Je baisse les yeux mais me tenant tellement droite, je ne vois que mes seins dressés dans leur petit soutien de latex et les cordes serrées au-dessus de ma poitrine.
Bien plus tard, j'entends du bruit. Une porte s'ouvre. C'est un nettoyeur qui est entré dans la salle en contrebas et commence à en laver le sol. J'essaie désespérément d'attirer son attention. Tirant de toutes mes forces sur mes liens en secouant frénétiquement la tête dans ma lutte contre cet impitoyable bâillon, je suis une vraie furie. Mais tous mes efforts restent vains. Je suis résolument immobile et silencieuse. Il nettoie ensuite méthodiquement l’escalier et arrive doucement sur le palier qu’il astique consciencieusement. Il ouvre la porte découvre l'œil rond une belle blonde debout face à lui, solidement bâillonnée et complètement ligotée à une poutre avec des cuissardes et un bikini de latex sous sa robe largement ouverte !
Je suis toute rouge et décoiffée. Je lutte de toutes mes forces contre mon bâillon. Il me regarde quelques secondes sans réagir, puis quitte précipitamment la pièce en criant !
Quelques minutes plus tard, le directeur fait son entrée dans le petit bureau.
- Oh ! Mademoiselle ! Que vous s'est-il passé ici ?
Il m'a libérée… mais en prenant son temps, il faut bien le dire… Et non content d'être lent, ce type est d'une maladresse incroyable ! Il est parvenu à accrocher mon soutien gorge en dénouant les cordes. Le latex a glissé d'un coup et mes seins se sont brusquement trouvés complètement exposés ! En plus, il n'osait pas le remettre en place parce qu'il aurait du toucher mes seins pour cela ! Alors je suis restée seins nus pendant qu'il me délivrait, toujours bâillonnée car c'est par le bâillon qu'il a terminé. Sans doute troublé par sa maladresse, il bafouillait et m'a plusieurs fois touchée intimement en essayant de dénouer la corde de mes cuisses. Je n'ai jamais vu un tel maladroit ! Incroyable !
Libérée, je réajuste mon soutien et boutonne ma robe en lui décrivant ce qui est arrivé. Au bout de quelques explications, et après un nouveau passage dans le bureau du directeur pour y récupérer l'imper que j'y avais oublié, j'ai pris congé et suis retournée chez moi. Le directeur m'a regardée partir avec un large sourire.
- Revenez quand vous voulez, mademoiselle !
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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Bouya2
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Et je suis historien amateur (qui vise le grade professionnel)
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Re: Science fiction (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Plus loin dans l'étrange.

A mon retour, il y a deux messages sur le répondeur. Le premier est de ma directrice qui me demande de passer la voir rapidement. Le second est d'une voix masculine que je n'identifie pas, et m'informe que je devrais aller jeter un coup d'œil au quatrième étage de l'immeuble d'en face, qu'il y a du recel de marchandises volées et qu'il y a aussi du matériel dans la cave. La voix ajoute que les voleuses sont sur place.
Ne voyant pas en quoi le second message me concerne, je passe un coup de fil à la police pour qu'ils envoient une patrouille.
Un coup d'œil par la fenêtre. Vu le climat ensoleillé, je choisis de m'habiller léger. Vérification faite devant le miroir, toutes les traces de mon ligotage ont disparu. J'enfile donc rapidement ma jolie minijupe de daim et un fin tee-shirt blanc à bretelles et au profond décolleté carré. Je passe des bas satinés légèrement foncés et choisis mes petits souliers à talons aiguilles.
Je me regarde dans le miroir. J'aime beaucoup l'effet produit par ces souliers. Leurs talons aiguilles sont particulièrement hauts et la position de mes pieds est très sensuelle en plus d'allonger mes jambes déjà longues. De plus, cela favorise une position cambrée agréable à la vue. J'adore cette jupe de daim. Elle est vraiment ultra courte avec ses 27 centimètres. Le matériau est sensuel et les boutons sur le devant, bien que factices, sont tellement mignons. Il est difficile de s'asseoir pour celle qui porte une jupe aussi courte. Quand je laisse pendre mes bras, le bas de la jupe arrive au sommet de ma paume.
J'ajuste les bretelles de mon tee-shirt et repositionne son profond décolleté. C'est que j'ai une poitrine généreuse et j'aime la mettre en évidence. Encore un coup d'œil de profil. Et si je me penche un tantinet, le coup d'œil pour mon vis-à-vis est étourdissant. Je souris à cette pensée.
Voilà, c'est parfait… un peu provocante, mais on ne se refait pas. Et puis les garçons que je rencontre ne s'en plaignent pas.
Je descends dans la rue et marche jusqu'à la voiture. Cette période de calme me change agréablement. Dans un crissement de pneus, deux combis de police s'arrêtent devant l'immeuble en face de chez moi et huit hommes en descendent précipitamment. Je les vois se ruer dans l'entrée de l'immeuble. Je mets le contact et m'engage dans le trafic. La route du château est plaisante à cette heure. Je gare la voiture dans l'ombre de la façade de la grande bâtisse et gravis les marches menant à l'entrée.
La jeune femme qui m'accueille est une jolie métisse à la forte poitrine, à la taille fine et aux longues jambes fuselées. Elle est vêtue d’un tailleur de cuir noir fin. Sous sa veste laissée ouverte on peut voir un tee-shirt blanc moulant. Sa minijupe est si courte qu'elle dépasse à peine de la veste du tailleur. Elle chausse de splendides bottes de cuir noires qui lui arrivent sous le genou. Élancée, Valérie est manifestement très sportive.
Elle me précède dans le bureau de la directrice qui faisait lentement les cent pas près de la fenêtre. Elle vient à nous, vêtue d'un pantalon de spandex clair aussi moulant qu'une seconde peau rappelant un pantalon d'équitation. Son chemisier fin et très ajusté est de couleur noire. Elle a laissé négligemment les trois premiers boutons ouverts et je me demande si les suivants résisteront longtemps à la tension infligée par sa généreuse poitrine. Je note qu'elle porte de bottes de cuir noires à talons aiguilles. L'entièreté de sa tenue est tellement moulante qu'on la croirait nue. Les pointes de ses seins sont très visibles à travers le fin tissu de son chemisier.
Elle nous désigne son petit salon et s'assied face à moi, les jambes écartées, souriante. La secrétaire se joint à nous.
- Voilà le planning du jour. J'aimerais visiter l'endroit où Anne a été abandonnée hier, près du bois. Plusieurs témoignages font état de phénomènes lumineux inexpliqués observés dans ce coin au moment précis de son… aventure.
- C'est étrange. A quoi avons-nous affaire ?
- Nous l'ignorons, mais il nous faut être prêtes à tout car c'est à nous de le découvrir.
- Bien. Mais ce curieux laboratoire, pour qui travaille-t-il ?
- Là encore, le mystère est total. On sait que ce n'est pas le gouvernement, rien d'officiel. Aucune entreprise connue non plus. Mais l'enquête est délicate car tout devient opaque dès qu'on s'intéresse à eux.
Elle nous regarde.
- Donc, je pars là bas avec Anne. Valérie restera ici pour centraliser les informations. Sans nouvelles de nous toutes les demi-heures, elle viendra au plus vite voir ce qui se passe.
Nous allons à ma voiture.
- Donne-moi les clés, Anne. Je préfère conduire moi-même.
Je lui lance le trousseau. Chemin faisant, je la regarde.
- Au fait, c'est comment votre prénom ?
- C'est Catherine.
Elle me lance un sourire. - Mais quand nous sommes entre nous, je t'autorise à m'appeler "madame la directrice". - euh… Bien Madame.
Et bien c'est charmant comme humour…
Elle engage la voiture sur le chemin menant à l'orée du bois et s'arrête à l'endroit où j'ai été retrouvée la nuit passée. Nous descendons du véhicule et regardons aux alentours. C'est la campagne et tout est calme.
- Reste à la voiture. Je vais chercher des traces éventuelles.
Je m'assieds dans l'habitacle, laissant la portière ouverte, et la regarde s'éloigner d'un pas rapide.
Soudain, alors qu'elle a parcouru une centaine de mètres, un homme apparaît sur le sentier, venant à sa rencontre. Arrivé à sa hauteur, il l'accoste. Ils discutent et l'homme montre une direction, puis le ciel. Mon sang se glace. Je viens de reconnaître en cet homme l’un des as du ligotage dont j'ai pu apprécier le savoir-faire la veille !
Je bondis sur mes pieds. La directrice lui emboîte le pas et ils s’enfoncent dans le bois. Très inquiète, je décide de les suivre à distance. Avant tout je prends le petit boîtier d'urgence que la directrice m'a confié et j'enfonce le bouton. Le voyant rouge qui commence à clignoter me dit que le message est parti chez Valérie.
Avec cela, j'ai perdu un temps précieux et ils sont hors de vue. Avec mes talons, il est difficile de les suivre sur ce sentier et j'ai besoin de toute mon attention pour ne pas glisser. Je marche aussi vite que possible, mais je me demande par où ils sont allés. Le sentier se scinde. Je réfléchis en ramenant en arrière une mèche de cheveux.
Un léger vent apporte les senteurs du sous-bois. J'écoute attentivement mais aucun bruit ne me permet de m'orienter. Soudain, je vois une silhouette féminine qui approche entre les arbres. C'est une splendide jeune femme qui vient vers moi en souriant. Elle est grande et vêtue d'un catsuit argenté moulant orné d'une large ceinture. Sa poitrine est magnifique et d'une forme parfaite, ce doit être du 95D selon moi, une taille fine et de longues jambes fuselées. Elle a laissé flotter librement au vent ses splendides cheveux blonds qui lui arrivent aux omoplates. Ses magnifiques yeux en amandes sont d'un bleu profond qui donnent à son regard un caractère magnétique. C'est véritablement une vision de rêve. Je constate qu'elle porte un genre de collier argenté muni d'un ornement noir, comme une perle sur l'avant. Son catsuit est légèrement décolleté.
Elle approche et s'adresse à moi avec un léger accent.
- Bonjour, vous avez perdu quelque chose.
- Je suivais des amis mais je pense les avoir perdus…
- Une femme et un homme ? Suivez-moi. Ils sont dans cette direction mais on peut couper par-là.
Elle montre en souriant le bois d'où elle vient avant de reprendre.
- Ne soyez pas alarmée, je les cherche aussi.
- Bien, je vous suis.
Nous nous enfonçons dans le bois et au bout de quelques dizaines de mètres le sentier a complètement disparu derrière nous. Je regarde où elle pose ses jolies bottes argentées pour mettre les pieds aux mêmes endroits. La suivant, je ne peux m'empêcher de remarquer à quel point ses fesses rebondies sont adorables. Je me dis qu'elle est vraiment super canon. Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle se retourne à cet instant pour me lancer un sourire. Chemin faisant, j'aperçois des traces de sabots de chevaux laissées dans un mélange de boue et de feuilles mortes. Je ris intérieurement en me disant "Tel fer, telle piste…"
Revenant à la réalité, je note que la jeune femme semble savoir précisément où aller, et au bout de quelques minutes, nous débouchons dans une petite clairière bordée de jolis fourrés et couverte d'herbes parsemées de fleurs des champs. Je vois avec étonnement une table de bois rustique et ses deux bancs massifs. Un sac de sport argenté se trouve sur le sol près de la table.
Une seconde jeune femme, aussi splendide que celle qui me précède, également habillée d'un catsuit moulant de couleur argentée, arrive en face de nous. Ses mensurations sont aussi parfaites que celle de la blonde, mais celle-ci est châtain clair. Ses grands yeux verts sont aussi magnétiques que ceux de la blonde.
Elles me regardent.
- Vous nous attendrez ici. C'est très confortable, vous verrez.
- Mais ce n'est pas ce que nous avions dit…
- Asseyez-vous sur ce banc, s'il vous plaît. Et ne résistez pas.
La brune désigne un banc et l'autre jeune femme ramasse le sac et en sort des cordes en approchant de moi. Elle me pousse doucement par les épaules et me fait reculer jusqu'au banc. Elle passe les bras autour de ma taille et se colle à moi en tenant mes poignets derrière mon dos pendant que l'autre commence à les attacher avec une corde sortie du sac.
- Mais…
- Ne soyez pas alarmée. Nous avons vu votre souplesse et nous savons que vous appréciez ce genre de traitement.
- Mais… que vou…
Sans que j'aie pu prévoir son geste, la blonde m'enfonce un gros bâillon boule blanc dans la bouche et le sangle avec délicatesse. Mais au bout du compte, il est rigoureusement serré et remarquable d'efficacité. Mon cri de surprise est proprement étouffé.
- mmh !
Pendant que la brune passe au ligotage de mes bras, la blonde s'est accroupie et entreprend de m'attacher solidement les chevilles. Je les regarde faire en poussant de petits cris interrogatifs.
- mmh… mmmmh… mmh…
La blonde lève la tête et me regarde.
- Vous savez, vous êtes une belle femme… très "femelle", et vos fesses sont magnifiques… je crois même que l'on dit "super canon" par ici.
Abasourdie, je reconnais les mots que j'ai pensés en la suivant ! Se pourrait-il qu'elle puisse lire mes pensées ? Je la regarde. Nos regards se croisent et elle sourit.
La brune connaît manifestement ma souplesse des bras et a attaché très efficacement une corde tournée quelques de fois au-dessous de mes coudes, les forçant à se rapprocher. Elle a commencé par passer une corde autour de mes épaules, la croisant dans mon dos, et s'en sert pour empêcher les autres liens de glisser.
Je constate que les mouvements et le ligotage ont fait glisser mon décolleté et que je risque fort de me retrouver une nouvelle fois les seins nus !
Je vois passer une corde devant mes yeux. La jeune femme commence à attacher mes bras à mon torse en serrant précautionneusement des tours de corde successifs sous mes seins. Cette nouvelle tension fait encore glisser le décolleté et mon téton gauche est à présent visible et pointe fièrement au-dessus du tissu.
Pendant ce temps, la blonde est passée au ligotage précis de mes cuisses au-dessus des genoux.
- Au moins, votre jupe ne vient pas compliquer votre ligotage. Elle est très mignonne.
- Mmhmh… mmh… mmmgmmghhh…
- Nous n'aimons pas beaucoup les vêtements amples. Les vôtres sont vraiment parfaits pour vous attacher.
- Si vous aviez été habillée différemment, nous aurions probablement du vous déshabiller avant de vous attacher toute nue.
Elle sécurise ensuite minutieusement le lien de mes genoux pendant que l'autre jeune femme attache soigneusement mes poignets à ma taille après avoir sécurisé le lien passant sous mes seins.
- gnmhh… glmmgnmhhh…mmh…
Toujours accroupie à mes pieds, la blonde lève les yeux et réajuste ma jupe en souriant. Elle saisit ensuite une nouvelle corde et attache minutieusement mes jambes sous les genoux. La seconde jeune femme m'examine en se plaçant à côté de moi. Elle sourit en voyant mon sein exposé. Elle tend la main et réajuste le décolleté. Il était descendu sur la gauche et dévoilait complètement le téton. Ce décolleté carré est normalement très profond, mais il est supposé s'arrêter deux centimètres plus haut que les pointes de mes seins. Cela dit, ce tee-shirt m'a déjà joué plusieurs fois des tours en laissant subitement échapper intempestivement un sein quand je m'étirais ou que je voulais attraper quelque chose. La jolie brune me regarde et sourit en promenant le doigt sur le pourtour de mon décolleté.
Je la vois ensuite faire un pas et s'étendre pour saisir une nouvelle corde et revenir s'appliquer à mon ligotage. Je remarque que c'est exactement le gendre de mouvement auquel je viens de songer, comme si elle voulait me monter que ses seins à elle restent bien en place. La jeune femme retourne derrière moi et entreprend de m'attacher soigneusement les bras au-dessus des coudes, ce qui les rapproche davantage.
- mmh… gnhh…gmhh… mmmphhh…
Au bout d'un bon nombre de tours, elle sécurise le lien avec minutie. Cette fois, mes coudes sont jointifs et rigoureusement serrés. Les jeunes femmes continuent de me ligoter soigneusement. Debout entre elles, je me tiens très droite. Le ligotage de mes bras me fait bomber le torse, et vu la hauteur de mes talons aiguilles, je me tiens en équilibre, hissée sur les pointes de mes pieds joints. Je ne peux réprimer un sursaut ou un gloussement étouffé chaque fois que l'une d'elles m'effleure de manière imprévue ou intime.
Toutes deux sont très appliquées et méticuleuses. Elles sont divinement belles, habillées très sexy avec leurs tenues moulantes, mais elles ont quelque chose d'étrange malgré tout.
La blonde me prend les épaules et me fait asseoir sur le banc. Elle s'accroupit à nouveau juste devant moi et saisit délicatement mes pieds pour placer mes mollets sur sa cuisse. Mes jambes sont relevées et je la vois utiliser une nouvelle corde qu'elle utilise comme pour sécuriser une seconde fois le lien des chevilles. Mais au lieu de cela, elle passe le lien entre mes pieds et le croise sous mes talons que je sens se resserrer. Mes pieds sont attachés à mes petits souliers et, vu la hauteur de mes talons aiguilles, je ne risque plus de perdre une chaussure. Elle tourne ce lien quelques fois autour de mes pieds, achevant de les attacher solidement, puis elle consolide également cette corde et termine par un joli nœud sur le dessus de mes pieds.
Les deux jeunes femmes sont bien synchronisées et achèvent de sécuriser leur dernier lien en même temps. La blonde repose mes pieds par terre et se relève. La brune entreprend l'inspection scrupuleuse de l'entièreté de mon ligotage. La blonde s'adresse à moi.
- Ceci devrait vous empêcher de vous éloigner. Vous êtes en sécurité ici.
- Nous espérons que ce ligotage est confortable, mais nous voulons vraiment qu'il soit aussi efficace que possible. - Oui, nous l'avons réalisé comme vous semblez l'apprécier. Les cordes sont nombreuses et bien serrées, mais aucun nœud ne vous est accessible et aucune corde ne bougera, soyez-en sûre.
- Et nous vous avons réservé une surprise en espérant qu'elle vous plaira.
La blonde passe la main sur ma joue et sort un petit cylindre argenté du sac, comme une sorte de lampe de poche, et le dirige vers moi comme on balayerait quelque des pieds à la tête avec le faisceau d'une lampe. Les deux jeunes femmes me regardent en souriant. Je ne remarque rien de particulier et les regarde d'un air interrogateur.
- Mmmmmh… mmhhmmmhhh !
Soudain, je sens la sangle du bâillon se contracter et se serrer davantage en même temps que la balle qui m'emplit la bouche se met à gonfler.
- h… m… … g… g…
- Ça vous plaît ?
Je roule des yeux effarés car cette fois, le bâillon emplit complètement ma bouche et presse sur mon palais comme sur mes joues ! La sangle continue de se tendre et la balle entre plus profondément dans ma bouche !
- … … … … … h… …
- Nous ne désirons pas que vous soyez entendue. Fait la brune en m'observant rouler des yeux effrayés.
La situation est stabilisée et la métamorphose de mon bâillon me laisse abasourdie. Mon regard va de l'une à l'autre, puis je baisse la tête sur mes cuisses ligotées. Ma poitrine étant dans le chemin, je dois me pencher en avant pour constater que ma jolie minijupe ne couvre pas grand chose.
Quelques secondes plus tard, c'est l'ensemble des cordes qui m'immobilisent que je sens subitement se rétracter. Je regarde avec horreur et je vois que c'est le diamètre de la corde qui augmente ! En fait, c'est peut-être bien les deux !
- … … … h… … …hh… … … … g… … … … !!!!!
- Soyez calme, c'est sans danger.
Mes liens se resserrent donc implacablement et je vois le nœud sécurisant le lien de mes cuisses s'enfoncer entre elles sous la traction supplémentaire ! Mes chevilles, mes poignets et aussi les coudes me donnent la même sensation. Mes bras sont pressés contre mon corps et mes poignets se trouvent littéralement collés à ma taille ! Mais d'un seul coup, tous les nœuds aussi sont incroyablement plus étroitement serrés qu'avant !
Cette fois, je suis vraiment très sérieusement ligotée et mon bâillon est devenu proprement irréprochable.
- … h… ……… … h… … … … h… ……
Cette fois-ci la situation semble bien stabilisée. Le calme est revenu et elles me regardent.
- Oui, regarde comme ses seins pointent.
- En effet, ça lui plaît énormément.
Elles sourient. La blonde me balaye à nouveau avec le petit cylindre, puis elle le regarde.
- Sa circulation est parfaite. Il n'y a aucun risque.
- Nous n'avions jamais fait cela. Mais à voir l'effet que cela vous fait, nous commençons à comprendre que vous aimez être attachée solidement.
Elle s'adresse à l'autre.
- Nous devrions refaire cela, plus en détail un de ces jours. Nous savons où la trouver si cette envie nous prend.
Passée derrière moi, la blonde s'était appuyée doucement sur mes épaules. Elle passe gentiment la main dans mes cheveux avant de se redresser. Elles se regardent, visiblement satisfaites, ramassent le sac et s'éloignent vers l'autre côté de la clairière. La brune se retourne et me lance un gentil baiser avant de disparaître dans le bois.
Seule dans la clairière, je regarde autour de moi. Le vent fait légèrement remuer les fourrés. J'entends chanter un oiseau. Tout est calme. Je tente de remuer les bras, mais je ne parviens même plus à faire rouler mes poignets l'un sur l'autre, ni mes bras par rapport à mon corps. Il n'y a plus le moindre espace de liberté. J'essaie de remuer les jambes, mais je dois constater que je ne parviens pas non plus à faire jouer mes genoux !
J'étends un peu les jambes, conservant les talons au sol, et j'essaie de faire jouer mes chevilles et mes pieds. Là encore, elles n'ont pas laissé le moindre espace et je ne trouve aucun jeu. Tout est parfaitement strict et rigide.
Je m'aperçois avec étonnement que la contraction de mon ligotage a fait disparaître les nœuds à ma vue. Ils se sont tous enfoncés entre les membres sous les liens de sécurisation. Je tente de me lever. Je me penche en avant et me dresse. Me voilà debout, mais je suis tellement bien ligotée que je ne pense pas pouvoir aller fort loin par petits bonds. J'essaie un petit saut, mais la secousse dans mes seins m'arrache un gloussement étouffé et me dissuade de continuer. De plus, si je tombe en me déplaçant de cette manière, je ne pourrai plus me relever et la situation sera encore pire.
Je pivote et m'appuie sur la table massive. Je m'assieds dessus et pose les pieds sur le banc. Je constate que ma jupe est tellement courte, qu'une fois assise, c'est à peine si elle touche la table !
Finalement, ma position est assez confortable. Je suis assise, les cuisses relevées à cause de la hauteur de mes talons posés sur le banc. Quand j'en aurai assez de cette position, je pourrai allonger les jambes sur la table en restant assise ou même m'y allonger sur le ventre ou sur le flanc. Je penche le buste en avant, faisant s'écraser mes seins contre mes cuisses. Je me redresse brusquement et lance la tête en arrière pour ramener mes longs cheveux dans mon dos.
Il m'a semblé entendre un bruit dans le sous bois, droit devant moi ! Je crie de toutes mes forces.
- … … … g… … … h… … … … … g… … … !!!!
Désespérée, je laisse tomber la tête. Même à cinq mètres on ne m'entendrait pas tant je suis parfaitement bâillonnée. Je me tortille énergiquement dans mes liens en secouant la tête.
- … … … … … g… … … … … … gh… … … h !!!!
Il y a bien des voix ! Des gens passent à proximité, dans le sous-bois. Je m'agite frénétiquement en luttant de plus belle contre mon rigoureux bâillon. Je me penche en soufflant violemment, mais rien n'y fait.
Mais la clairière est petite et qu'il n'est pas évident de la repérer depuis le bois. De plus je me trouve dans une zone d'ombre et le contraste avec la zone éclairée fait que je suis probablement invisible. Et puis même si j'étais vue… une jeune femme, habillée comme je le suis, assise sur une table dans une clairière isolée, est forcément accompagnée et celui qui me verrait à distance rebrousserait sans doute chemin à cette idée. Il faut déjà se trouver relativement près pour comprendre clairement que je suis ligotée et bâillonnée.
J'entends vaguement les voix s'éloigner. Ce devait être des jeunes femmes ou des enfants ou plutôt un couple.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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