La Totale (histoire d'Anne)

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Bouya2
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La Totale (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et après une longue période passée à poster Science-fiction et à être absent, voici enfin une nouvelle histoire d'Anne. Celle-ci fait partie de mes favorites.
Bonne lecture !

La totale - 2011/10/21

Je suis assise sur le bord du canapé de cuir, jambes serrées et les pieds ramenés sous moi. Ce soir, il a demandé que je sois particulièrement sexy et a réclamé que je prenne soin de lui. C'est lui qui décide et il aura donc la totale.
Pour lui plaire, j'ai donc décidé de porter une mignonne et très courte minijupe de cuir noir dont il raffole. Elle est moulante à souhait et tenue par une jolie ceinture de cuir noir fermée par une grosse boucle dorée. J'adore les jupes très courtes, mais celle-ci se retrousse
particulièrement quand je m'assieds, mettant mes longues jambes en valeur d'une manière très provocante. De plus, je porte des bas nylon très sexy, ornés d'un fin quadrillage composé d'un assemblage de lignes noires. Ils donnent un bel aspect foncé et légèrement scintillant à mes jambes. Pour couronner le tout, je chausse mes escarpins noirs à talons aiguilles de douze centimètres. Marcher avec eux revient presque à faire des pointes mais cela rend ma démarche plus féminine encore. Mon chemisier satiné blanc est très serrant. Il met ma poitrine en évidence d'une manière particulièrement aguichante et donne toujours l'impression qu'un bouton va céder incessamment. J'ai ramené ma longue chevelure blonde en arrière et en ai fait un volumineux chignon d'aspect sophistiqué. Le contour de mes yeux verts est soigneusement maquillé et cela les souligne merveilleusement.
C'est comme cela que je l'ai accueilli à de son retour. Je suis légèrement penchée vers mon cher et tendre, et je finis de nouer délicatement autour des ses cuisses la jolie corde qui attache ses chevilles. Elle le contraint fermement à garder les jambes pliées, les talons pressés contre les fesses. Je procède avec délicatesse et tout en douceur. J'achève de sécuriser méticuleusement le lien, et je termine par un nœud très serré.
- Voilà, mon biquet…
Mais mon biquet ne répond pas. Je dois préciser qu'il est solidement bâillonné et que le gros bâillon boule rouge qu'il affectionne tant lui obstrue complètement la bouche. J'ai tendu la sangle progressivement et avec amour, mais elle est à présent très tendue et la balle de latex est profondément enfoncée dans la bouche du garçon.
Je regarde mon beau mâle en souriant. Je l'ai fait se déshabiller et il est nu comme un ver, allongé sur le ventre. Ses jambes sont à présent très soigneusement attachées. Je me lève et viens m'asseoir de l'autre côté du canapé, près de sa tête. Je me tiens sur le bord du canapé, tournée vers lui. Il lève la tête avec difficulté. Ses bras sont déjà tout ligotés. Ses poignets croisés sont attachés ensemble et tirés au plus haut entre ses omoplates par le lien étroitement serré autour de ses épaules. De plus, j'ai attaché ses bras ensemble ce qui lui évitera tout mouvement intempestif et j'ai attaché le tout à son torse par des liens étroitement serrés. Je vérifie minutieusement que chaque lien est rigoureusement fixé et sécurisé de telle manière que rien ne peut jouer ou glisser.
Je promène lentement l'index le long des liens qui l'immobilisent. Très satisfaite, je souris car je suis sûre que, attaché de cette manière, il ne pourra se soustraire à aucune de mes caresses. Je croise mes longues jambes et m'enfonce dans le canapé en soupirant. Je passe la main dans les cheveux de mon homme objet. Il me reluque et je fais exprès de prendre candidement des pauses mettant mes jambes en valeur. Je m'étire lascivement en faisant ressortir mes seins. Souriante, je le regarde. Il est complètement ligoté et bâillonné. Il souffle en testant ses liens.
- Quel joli petit paquet tu fais, ficelé comme cela… très mignon !
Je me penche et tends le bras en m'étirant pour attraper la télécommande de la TV entre les cordes éparses sur la table basse.
- Et maintenant, ne me dérange pas ! Je vais regarder mon émission.
C'est une émission féminine dont je sais pertinemment qu'il a horreur.
Je recroise les jambes et ma jupe se retrousse légèrement. Il lorgne avidement mes cuisses en tirant sur ses liens.
- Pas la peine de me reluquer comme cela. Tu ne risques pas de me faire grand mal.
- grgnh… !!!
- Les filles sont incapables de faire de bons nœuds, tout le monde sait cela. Alors tu te seras certainement libéré dans quelques minutes.
- ghmrh… grmh… !!!!
- Allons mon amour, tu ne peux plus bouger ? Te voilà donc proprement réduit à l'impuissance par une faible femelle en minijupe ?
Je branche la TV et regarde l'émission sans plus faire attention à mon homme. Il se tortille de plus en plus et je le vois remuer la tête en grognant. Je tire hypocritement sur le bord de ma jupe et m'adosse confortablement. Cette position fait ressortir sournoisement ma poitrine. Je pose le bras sur l'accoudoir et passe l'autre main sur mes seins, nonchalamment. Dix minutes plus tard, je me lève et vais poser la télécommande sur la TV. Puis je reviens me camper à côté de lui, jambes jointes, légèrement penchée et les mains sur les hanches.
- Oh, mon biquet… tu fais durer le plaisir exprès. Je vais te stimuler.
Je tends la main et passe lentement les doigts sur la plante de ses pieds.
- Gnmfrrr !!! Gngnmmhh !!!
Il se tortille comme il peut mais sans parvenir à réellement bouger. Ses pieds restent sous mes doigts.
- Tu grognes comme un vrai petit cochon, mon chéri !
- Grgnmhh… mrgnrfhh… rgnmfphh !!!!!
Je m'accroupis et glisse doucement une main coquine sous son ventre. Il sursaute en grognant, mais ma main glisse doucement à l'exploration de son bas-ventre et touche son intimité. Je suis penchée de manière à lui donner une vue plongeante sur mon décolleté. Je perçois une raideur qui prend du volume par saccades, et je ne me prive pas de le caresser. Je murmure doucement.
- Dis donc… tu es en forme ! Cochon !!!
Je vais chercher le téléphone portable et forme en revenant le numéro d'une amie. Après m'être à nouveau assise contre mon homme, sur le bord du canapé, je croise les jambes en ramenant mes pieds sous moi et entame une conversation banale autant qu'animée avec mon amie. Nous parlons de nos hommes, et je fais exactement comme s'il était absent. Je m'accroupis à nouveau à côté de lui et, tout en continuant à parler, je commence à caresser doucement le garçon de manière de plus en plus intime. Il se tortille en grognant. La conversation terminée, je raccroche et entreprend de faire un peu de rangement. Je vais et viens sous ses yeux. Je ramasse un illustré, je déplace un bibelot, je range les cordes… A présent, il lutte réellement contre ses liens et grogne de plus belle sur son canapé. Je reviens me pencher sur lui. Je l'empoigne et le fais rouler sur le flanc, l'exposant totalement. Il est presque sur le dos. Le canapé étant incliné, il se trouve bloqué par le dossier et ne parvient pas à se remettre sur le ventre. Comme une tortue sur le dos. - Allons mon mignon, montre-moi ce que tu caches là-dessous ! Ses yeux lancent des éclairs mais je ne fais pas mine de le remarquer. Au lieu de cela, je me penche sur son sexe exposé.
- Ligoté comme tu l'es… tu n'en a pas l'usage. Tu me le prêtes ? Moi, je sais quoi en faire…
- Grgnhh !!! Gmfphhh !!! Rgnnnhhh !!!
Joignant le geste à la parole, je me suis à nouveau accroupie et j'ai empoigné le membre.
- Passé une certaine heure, j'aime avoir quelque chose en bouche… une sucette…
Il me regarde. Je me lève et vais chercher une sucette dans la cuisine. Mais je n'ai pas mangé cette sucette comme d'habitude. Je l'ai léchée sensuellement devant mon homme. Du bout de la langue, j'en caressais le bout. Je l'ai enfournée langoureusement en la faisant jouer dans ma bouche. Je la sortais de ma bouche et passais la langue sur le bout rose de la sucette. Au bout de quelques minutes de ce manège, il n'en pouvait plus ! Son érection était devenue phénoménale ! Pour lui faire plaisir, j'ai changé de sucette…
Il a voulu la totale… et il l'a eue.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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Télémaque
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Ce que j'adore : fan de toutes les immobilisations possibles, du Shibari au vacuum bed. j'aime la contrainte des liens, le sentiment de liberté qu'ils confèrent et l'abandon que l'on ressent au fur et à mesure de l'immobilisation.
Ce que je déteste : je n'aime pas trop les suspensions compliquées, ni les positions où l'esthétique prime sur la simplicité et l'efficacité.
Je n'aime pas non plus ceux qui se prennent au sérieux, dans le bondage comme ailleurs.
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Re: La Totale (histoire d'Anne)

Message par Télémaque »

:shock: Waouh !!
C'est rare dans les histoires d'Anne cette inversion des rôle, que la narratrice soit l'attacheuse dominatrice d'un homme.
Très troublant... et terriblement excitant. :bravo:
Les liens qui libèrent...

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