Raoul (histoire d'Anne)

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Bouya2
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Raoul (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voici une autre histoire d'Anne. Bonne lecture !

Raoul – 2012/06/02

Françoise est une ancienne amie de lycée. Elle est charmante, mais son mari, Raoul, bien que fort bel homme, est un macho des plus déplaisant dès qu'il y a un jupon à l'horizon. Claudine, Françoise et moi étions très proches durant les études, et Françoise nous a invitées toutes les deux cet après-midi. Et voilà donc Raoul avec trois nanas autour de lui. Et ce cosaque s'est immédiatement mis à se comporter comme si nous étions du gibier. Déjà pour commencer, il nous a accueillies en petit maillot de bain ! Il fait chaud, c'est vrai, mais pas à ce point.
Françoise, jolie jeune femme svelte de 27 ans aux courts cheveux noirs portait un pantalon à taille basse, noir satiné et moulant comme une seconde peau avec un top coupé ultra fin aussi moulant que son pantalon. Ce top à manches courtes est de couleur rouge et met merveilleusement sa poitrine en évidence.
Claudine, la blonde de 31 ans aux cheveux bouclés courts portait une minijupe étroite, bleu foncé avec un chemisier serrant de couleur blanche et des souliers noirs à talons aiguilles. Elle ne mesure que 1m65 mais ses formes sont très féminines et son maintien très sensuel. Ses jambes sont longues et est dotée d'une merveilleuse poitrine.
Pour ma part, la grande blonde aux longs cheveux, je portais une jupe vert foncé, satinée et munie de volants, m'arrivant au milieu du mollet avec des bottes de cuir blanches à talons aiguilles, le tout avec un petit top blanc, largement décolleté, à courtes manches bouffantes.
Raoul s'asseyait systématiquement en prenant toute la place de manière qu'on soit forcées de se coller à lui si on voulait s'asseoir aussi. Chacun de ses mouvements devenait un prétexte pour effleurer la cuisse de Claudine ou un de mes seins. J'ai sursauté la première fois qu'il m'a touché un sein, je l'ai regardé de travers quand il a accroché par mégarde ma jupe pour la retrousser, tout cela devant sa femme. Il m'a même demandé carrément si je portais un soutien ! Bref, il commençait à m'énerver sérieusement et je me suis souvenue que mon matériel de bondage se trouvait dans la voiture… et que Raoul servirait bien de cobaye.
Claudine connaît mon penchant pour le bondage pour en avoir déjà fait les frais. Je me lance donc dans une conversation saugrenue.
- Et bien Françoise, tu devrais tenir ton mari en laisse quand il y a des filles à proximité !
Françoise hoche la tête en levant les yeux au ciel.
- Dites, les filles, vous ne trouvez pas que nous devrions attacher Raoul pour le faire tenir tranquille ?
- Ha ha ha ! répond Raoul. C'est impossible… et en plus je parie qu'il n'y en a pas une parmi vous qui soit fichue de faire un nœud.
- Tu veux parier ? Ris-je d'un air suave.
- Tout ce que tu veux ma bibiche !
Nous bondissons toutes les trois sur l'homme affalé sur le sofa et le faisons tomber sur le sol où nous le maîtrisons farouchement. Une fois le beau mâle proprement allongé sur le ventre avec les bras et les jambes solidement maintenu au sol par Françoise et Claudine, je cours à la voiture pour y prendre mon matériel.
Quand je suis revenue, il était toujours fermement plaqué au sol avec les deux femmes dessus dont l'étreinte ne faiblissait pas.
Ses cris, et de manière générale ce qu'il racontait, ne nous intéressaient pas, alors je lui ai enfoncé directement un gros plug gag dans la bouche. Françoise, sidérée, découvrait l'ustensile avec une surprise manifeste teintée d'intérêt. Une fois solidement bouclé, elle a du reconnaître l'efficacité de ce joli bâillon sur son mari. Juste quelques grognements indistincts et très étouffés étaient encore audibles. C'est que pour qui n'en a jamais fait l'expérience, le bâillon boule ou le plug gag sont très impressionnants d'efficacité.
- Voilà une bonne chose de faite. Claudine, tiens-lui solidement les bras dans cette position.
- Voilà, je le tiens bien. Tu peux y aller, il ne bougera pas !
Je me suis accroupie à côté de Raoul pendant que Claudine, assise sur son dos, lui maintenait les bras tordus dans le dos, avec les poignets très haut plaqués entre les omoplates. Même l'athlète le plus fort n'a aucune force pour se dégager de cette position... et Raoul n'est pas un athlète. Françoise lui maintenait les pieds plaqués au sol de tout son poids pour éviter qu'il ne gigote.
Je lui ai rapidement passé une corde autour des épaules en la croisant entre ses omoplates. Puis j'ai solidement attaché ses poignets croisés et les ai fixés à la première corde, ce qui lui interdisait définitivement de ramener ses poignets vers le bas. Françoise me regardait avec stupéfaction ligoter avec assurance son mari.
- Mghhh… mmhh !!! … Mhhhh !!
- Vas-y, Anne… très joli nœud !
J'ai alors attaché soigneusement ses bras ensemble avec une corde serrée au-dessus des coudes. Ce lien lui interdisait d'écarter tant soit peu les bras.
- Mgnmhhhh … mmmmh !!
- Serre bien surtout ! Ça doit tenir… lança Françoise.
- Ne t'inquiète pas… quand je fais un nœud, c'est toujours du solide.
- Mmmhhh !!! Gnrmmmhh !
- Oh oui, montre ce que tu sais faire, Anne !
Sous le regard attentif de Françoise, je suis occupée à fixer fermement ses bras à son torse à l'aide d'un lien étroitement serré et j'ai sécurisé le tout de manière qu'aucun de ses liens ne puisse glisser ou se détendre. Les nœuds se succédaient rapidement.
- Voilà Claudine, tu peux le lâcher… passons aux jambes à présent.
- Mhhhh … … mmhmghh !!! … mmh !!
Claudine se redresse et ajuste sa minijupe en me regardant attraper les chevilles de Raoul et les croiser.
- Voilà… tiens-le fermement comme cela, Françoise.
- Mghhh… mfmhh !!! … Mhgmhhh !! …
- C'est intéressant… Mais on dirait que tu as fait cela toute ta vie, Anne ?
- Euh… c'est que j'ai eu un copain qui aimait être attaché… alors j'ai un peu l'habitude. J'attache aussitôt ses chevilles croisées avec une corde rudement serrée faisant plusieurs tours avant de la sécuriser soigneusement. Françoise me regarde serrer le nœud avec attention.
Raoul grogne dans son bâillon et essaie de se tortiller, mais avec ses bras immobilisés aussi strictement, c'est peine perdue.
- Parfait mesdames… plions ses jambes à présent…
- Mgrhhh … mgnhh… … mhhhh !!!
- Oh, le malheureux, il ne pourra jamais se libérer si tu l'attaches comme cela ! dit Claudine.
- Mais c'est le but… répondis-je en préparant une corde.
Une fois ses jambes pliées, j'ai demandé à Françoise de maintenir ses chevilles fermement en place. Je suis alors passée au ligotage des jambes de Raoul en passant la corde sous les cuisses de Raoul et en la tournant autour de ses chevilles. J'ai enserré par deux fois les cuisses et chevilles avant de sécuriser soigneusement le lien entre. Et pour terminer, j'ai serré un nœud très rigoureux fixant le tout au lien de ses chevilles.
- Voilà, le paquet est terminé, et comme cela, il ne bougera pas ! Aucun risque…
- Tu es sûre ? Fait Françoise.
- Certaine, regarde…
Je l'ai mis sur le dos et me suis mise à rire en constatant qu'il était en pleine érection.
- Hi, hi, hi ! Je me demande laquelle de nous lui fait cet effet-là ?
Je m'accroupis à nouveau près de lui pour voir cela de plus près.
- Hou-là ! C'est qu'il est vraiment en forme ton mâle !
- Mhhh … mgrnhhh … !!! Mmmhhh !!!
Raoul ne savait comment se soustraire à nos regards. Il se tortillait futilement en grognant dans son bâillon.
- C'est vrai qu'il tient la forme ! Bel étalon ! Dit Claudine.
Françoise regardait son mari d'un air pensif et j'ai lancé.
- On le laisse là ou on le met au lit ?
- Laissons-le là. Répondit Françoise qui revenait avec une parie de ciseaux.
Elle s'est penchée et a coupé le maillot pour le lui enlever, exposant son mari totalement nu. Nous l'avons alors laissé grogner et se tortiller sur le sol pour reprendre nos places dans le sofa.
- Quand même, dit Françoise incrédule… tu as vraiment l'habitude… c'est étonnant.
- Je te l'ai dit, c'est avec ce copain… - Oui, mais toi-même, tu aimes cela dirait-on ?
Françoise est allée voir son mari :
- Et bien mon biquet, on peut dire que Anne t'a vachement bien ligoté !
- Mpfhhhh !! … … … mhhhh !!
- C'est le risque quand on veut peloter n'importe quelle fille et qu'elle n'en a pas envie…
Plus tard dans la soirée, Françoise m'a demandé en rougissant légèrement :
- Tu as déjà attaché une fille, Anne ?
- Ça m'est arrivé…
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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