Surprise piège (histoire inédite d'Anne)

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Bouya2
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Surprise piège (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 »

Tiens, je viens de m'apercevoir que quelques uns des récits d'Anne que j'ai posté ici étaient encore présents dans les plus vieilles pages de la section "Histoires de Bondage"

Et voici une nouvelle histoire qu'Anne n'avait jamais publiée. Bonne lecture !

Surprise piège – 2013/02/03

Une fois bâillonnée et les poignets attachés, j'étais impuissante pour résister à Christelle. Vêtue de ma très courte robe de latex noir à boutons pression, je le regardais s'affairer. L'avantage avec cette robe sans manches tenue par de fines bretelles, c'est que rien ne vient compliquer le ligotage et qu'on peut serrer parfaitement les cordes sur mes bras. Vu la longueur de la robe il en va de même pour les jambes. Après m'avoir ligotée très consciencieusement, elle m'a mise debout et m'a forcée à sautiller vers le centre de la pièce, sous le crochet du plafond. Mes hauts talons ne facilitaient pas l'opération. Le lustre manquant donne une occasion de faire des variantes dans les ligotages.
Elle a fait passer une corde dans le crochet et m'y a attaché les poignets, puis elle a tendu la corde de manière à me forcer à relever les bras en arrière au maximum en me penchant en avant. Une fois ce lien solidement noué, j'étais condamnée à demeurer au milieu de la pièce, penchée avec les seins pendants et mis en évidence par le ligotage extraordinairement étroit de mes coudes ainsi que par le décolleté vertigineux de ma robe.
Elle a alors serré mon bâillon d'un cran supplémentaire avant de revenir vers moi, une cagoule de cuir sans yeux à la main. Seulement un trou pour la bouche et le nez. Elle m'embrassa avant de m'enfiler la cagoule puis elle serra la fixation. Me voilà aveuglée. Je sentis sa main passer sur mes seins.
Ne bouge pas de là, ma jolie. Je reviens dans un instant.
-Mmh...
-Prépare-toi, aujourd'hui j'ai envie de te peloter comme le ferait un mec...
-mmmh... !!!

Christelle alla vers la table et sortit avec un sourire une feuille imprimée de son sac, qu'elle plaça en évidence sur la table. Elle prit son sac et quitta la pièce.

Ce qui j'ignorais, c'est que sur ce papier on pouvait lire :
Tais-toi !
Surtout ne m'enlève pas mon bâillon et ne me parle pas !!!
Tu es très mignon et j'ai vu comment tu regardais mes cuisses et mes seins. Habillée comme cela, je devrais être à ton goût. C'est clair, tu aimes les filles soumises... Mais si la fille que tu reluquais se trouve très solidement ligotée et bâillonnée, profiteras-tu de la situation ? C'est une amie très minutieuse qui m'a soigneusement ficelée pour t'attendre. Impuissante à ce point, rien ni personne ne peut s'opposer à ce qu tu tâtes la marchandise. Et je suis tellement bien bâillonnée que tu peux y aller sans crainte. Je suis incapable de faire le moindre bruit.
Ensuite, il fait tellement chaud que j'ai préféré d'être seins nus sous ma robe. Si tu ne me crois pas, tu peux vérifier ! Les boutons se défont facilement avec un bruit agréable. Pince-moi les tétons et tu les sentiras durcir sous tes doigts. Caresse-moi de plus en plus intimement surtout si je m'agite et si je gémis. Continue même si je fais semblant de m'agiter, je suis ta captive. T'ai-je dis que je suis une vraie blonde ? Si tu veux en avoir le cœur net, je ne crois pas pouvoir t'empêcher de le vérifier aussi...
Pour terminer, prends-moi toute ligotée sur tes genoux et toujours solidement bâillonnée, puis donne-moi une bonne fessée. Je suis très curieuse de voir ce que tu es capable de faire à une innocente jeune femme sans défense. A me voir bouger, tu pourras juger du point auquel ma copine m'a strictement ligotée. Ne t'en fais-pas, j'ai l'habitude et je peux tenir plusieurs heures ligotée de cette manière.
Pour terminer, j'ai laissé des cordes sur la table. Il y a une photo jointe à cette feuille sur laquelle tu peux voir une fille attachée dans ce qu'on appelle un « hogtie ». Comme tu peux le voir elle est si solidement ligotée qu'elle ne peut pratiquement plus remuer. Je veux que tu me ligotes exactement comme elle, sur le sol.
Signé : Anne.


J'ai entendu la porte s'ouvrir et des pas se sont approchés. Le garçon venait d'entrer dans la pièce et après m'avoir regardée durant quelques secondes a lu le papier.
Après avoir lu, il me regarda à nouveau et ferma la porte de la pièce.

Je sentis une main se poser sur mon sein... et en tâter la consistance. Deux mains se sont mises à me soupeser les seins et à jouer avec mes tétons à travers le latex de ma robe.
Aveuglée, je sentis les mains me caresser les cuisses, puis les fesses... En équilibre sur mes talons aiguilles, je me dandinais en poussant de stupides gloussements étouffés.
Après avoir été pelotée quelques minutes, j'entendis un « clac ». Un des boutons de ma robe venait d'être défait. L'élasticité du latex provoque une sorte de secousse quand une pression saute.

Quelques « clac » plus tard, ma robe était complètement ouverte, m'offrant au regard topless et en string de latex.
Là encore, les mains me pelotèrent minutieusement malgré mes grognements étouffés. J'ai sursauté lorsque j'ai été caressée intimement et que j'ai senti un doigt s'insinuer sous mon string et l'écarter doucement !

J'entendis un rire étouffé qui me glaça le sang ! Ce n'était pas Christelle ! C'était un rire d'homme !
Je me suis agitée de plus belle en soufflant sauvagement dans mon bâillon.
La tension dans mes bras a subitement diminué et mes bras sont retombés contre mon corps me permettant de me redresser.

L'homme m'a prise dans ses bras sans un mot et m'a mise en travers de ses genoux, assis dans le fauteuil voisin. Après un moment de calme, un claquement retentit ! J'ai pris une solide fessée ! Bâillonnée comme je l'étais, je ne pouvais émettre aucun son intelligible et seuls mes faibles gloussements affolés ponctuaient les claquements de la fessée.
Il avait coincé mes jambes pour que je ne puisse pas m'interposer et il tenait mes bras fermement loin de mes fesses. Je n'avais aucun moyen de me protéger et je subissais une fessée qui me semblait interminable.

Puis il m'a allongée sur le sol et m'a attaché les bras au corps, très solidement. Il avait soigneusement écarté les pans de ma robe pour les coincer sous les cordes. Il serrait rudement les liens sous mes seins et autour de la taille. Puis il m'a plié les jambes au point que mes talons ont touché mes fesses avant d'attacher le tout avec un lien serré autour de mes chevilles et cuisses réunis.
Je croyais m'en tirer comme cela, mais il a tendu strictement une nouvelle corde m'obligeant à me tenir cambrée et m'a roulée sur le flanc, m'exposant complètement.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

stephanie
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Ce que je déteste : Les relations uro-scato, la violence non consentie, la vulgarité, les a priori sur les autres.

Re: Surprise piège (histoire inédite d'Anne)

Message par stephanie »

La fin est un peu trop rapide à mon goût, mais j'adore.
Merci Anne et merci Bouya,
Stéphanie

Yopo1
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Re: Surprise piège (histoire inédite d'Anne)

Message par Yopo1 »

La fin est un peu trop rapide à mon goût, mais j'adore.
Merci Anne et merci Bouya,
Stéphanie
Je suis d'accord. Cela nous reste sur notre fin... plutôt sur notre faim... Nous en demandons toujours plus.

Merci beaucoup pour ces récits.

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