La Cave (histoire inédite d'Anne)

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Bouya2
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La Cave (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voici une nouvelle histoire inédite d'Anne. Elle n'a pas été achevée.
Ah, une question. Est-ce que quelqu'un se souviendrait d'un récit qu'Anne n'a pas jugé bon de compiler (parce que je ne publie que ce qu'elle a voulu elle-même conserver, quelques nouvelles ont disparu), où Anne arriverait à se détacher ? Dans celui-là, elle se décrit comme une "reine de l'évasion", alors qu'au contraire, chaque fois qu'elle se retrouve ligotée dans une de ses histoires - réelle ou fictive - elle insiste bien sur son impossibilité à se libérer. Si quelqu'un se souviendrait d'un récit où elle se libère, ça m'intéresserait svp ;)
Bonne lecture !

La cave – 2014/02/14

-Alors Anne, comme cela, il paraît que tu es une vraie reine de l'évasion ?
-Hi, hi... oui, mon copain dit cela en effet. Je suis très souple, une vraie anguille.

Pour une fois je n'étais pas en jupe. Je portais un de ces pantalons disco métallisé ultra moulant de couleur rouge foncé avec un chemisier clair serrant dont j'avais retroussé les manches. Il était assez serrant et décolleté pour qu'il soit évident que je ne portais pas de soutien. Et avec mon 90D, je dois dire que ce décolleté est un argument de poids dans une conversation avec la gent masculine. Ordinairement, il est rare que je porte un pantalon. Je préfère de loin les jupes ou robes moulantes avec une prédilection pour les modèles ultra courts. Il n'est pas rare de me voir porter une jupe de 27 centimètres, c'est ce que j'ai de plus court. C'est une longueur avec laquelle il est vraiment pratiquement impossible de s'asseoir.
Mais ce pantalon est fait d'un matériau élastique qui lui fait épouser merveilleusement les formes de mon corps sans le moindre pli et qui donne l'impression de se promener nue.

Je chaussais de jolis petits souliers noirs et du haut de mes vertigineux talons aiguilles, je dominais d'une bonne dizaine de centimètres le garçon qui me parlait.
Mes longs cheveux blonds tombant jusqu'au niveau de mes omoplates ondulaient au gré de mes mouvements et je souriais en constatant que le regard gêné du garçon oscillait discrètement entre mes fesses et ma poitrine chaque fois que je regardais ailleurs. Vu mes mensurations, ce pantalon luisant qui colle au corps comme une seconde peau était vraiment très sexy. Comme le disait l'un de mes amis danseurs : « Là... impossible de cacher que tu es une nana ! », mais il faut préciser que je m'étais assise sans prévenir à califourchon sur ses genoux, face à lui, mes seins contre les siens.
-Ton copain me disait qu'il peut t'attacher n'importe comment et que tu parviens toujours à te libérer, au point que tu pourrais faire un numéro de music-hall tant c'est incroyable de souplesse.
-Oui, c'est notre petit jeu. Mais j'ignorais qu'il t'en avait parlé...
-Il me raconte bien des choses quand on se voit. Mais quand même, il doit bien y avoir des fois où tu coinces et où tu restes attachée ?
-Oui, mais c'est devenu très rare... hi, hi...
-Oh je comprends, il ne serre pas les cordes pour que tu puisses te libérer.
-Au contraire, fis-je piquée, il serre tellement rigoureusement que je ne parviens plus à remuer. Et ensuite il me bâillonne solidement pour éviter que je puisse appeler de l'aide. C'est un marin et je t'assure qu'il sait faire des nœuds incroyables et qu'il y va rondement. Il est champion pour ligoter une nana vraiment très solidement.
-Oh tu exagères...
-Mais non, je t'assure.
Il m'a regardée avec l'horripilant sourire incrédule et condescendant de celui qui pense que je radote. Il était quinze heures et j'étais venue chez ce garçon, collègue de mon compagnon, pour l'attendre. Nous nous étions donné rendez-vous vers 17 heures. Le garçon, très agréable, m'avait parlé de ses hobbys et collections diverses. Il n'a que vingt-deux ans et vit seul dans une maison attenante d'un ancien beau quartier de Bruxelles. Je trouve ce garçon mignon comme tout.

Subitement il se tourne vers moi.
-Tiens. Viens voir, j'ai aménagé une pièce intéressante pour les moments où je veux être tranquille.

Je l'ai suivi en riant et nous sommes descendus à la cave. L'endroit était spacieux, quatre portes donnaient sur le couloir menant à l'escalier. Il s'est rendu à la plus éloignée des portes et l'a ouverte, dévoilant une pièce très claire et propre, avec une armoire basse en bois massif, une table surmontée d'une étagère avec deux jolies chaises de bois assorties à la table. Rustiques et solides, elles avaient l'air d'être en chêne massif avec un épais barreau entre les pattes latérales et un autre entre les pattes arrières. Le dossier était composé de plusieurs solides barreaux verticaux. Confortables et jolies, je me disais que j'en verrais bien d'autres usages et que je devrais m'en procurer.
-Très jolies chaises. Tu les as depuis longtemps ?
-Je les ai trouvées sur un brocante. Elles sont d'une solidité incroyable. On n'en fait sans doute plus de pareilles.

Il a fermé la porte derrière nous et a attiré mon attention sur les livres posés sur l'étagère. Je me suis assise sur l'une des chaises et me suis étirée en bombant ostensiblement le torse, puis j'ai avisé un livre sur la danse. J'ai nonchalamment croisé les jambes en ouvrant le livre. Il m'a regardée un instant. Debout à côté de moi, il avait une vue plongeante sur mon décolleté.
-J'avoue avoir du mal à te croire au sujet de tes jeux avec ton copain. Tu es sûre de te libérer si je t'attachais, je ne sais pas moi... sur cette chaise, là ?
J'ai levé les yeux vers lui et je l'ai regardé de la tête aux pieds comme si je le découvrais. Je ne voyais vraiment pas ce garçon faire un nœud, et de plus il était visiblement le genre de délicat qui ne serre pas les cordes par peur de faire mal.
-Sans aucun doute. Ris-je, très sûre de moi.
-Tu sais je pense avoir quelques cordes là... et je serais très curieux de te voir à l’œuvre.
-Ha, ha ! Si tu veux... Tu as de la chance, j'ai justement un peu de temps.
-Reste assise. Cette chaise est parfaite pour une démonstration.
-Hi, hi... voilà la reine de l'évasion en pleine démonstration... Mais ne t'en fais pas si tu n'as pas l'habitude, je te conseillerai.
-Oh merci. C'est vrai que je n'ai pas l'habitude de ligoter les gens, et encore moins les jolies filles.
-Hi , hi... je vais rougir... tu me trouves jolie ?
Souriante, je l'ai regardé aller à l'armoire, y prendre une boîte en carton et venir la poser sur la table proche. Il en a sorti quelques cordes et a commencé par m'attacher les cuisses au-dessus des genoux. Les cordes blanches étaient vraiment du plus bel effet sur mon pantalon métallisé. Puis il m'a attaché les jambes sous les genoux et enfin les chevilles. C'était très joli. Il serrait minutieusement les liens mais sans excès et il les sécurisait soigneusement ensuite avant de terminer par un solide nœud sur l'avant.
-Tu es sûr que c'est la première fois que tu fais cela ?
-Je ne te fais pas mal au moins ? Il ne faut pas hésiter à me le dire.
-Non, mon copain serre bien plus fort que cela. Ne t'inquiète pas.

Il m'a alors demandé de reculer sur la chaise ce que j'ai fait de la manière la plus sensuelle possible. Mais il m'a poussée fermement contre le dossier auquel il m'a solidement attachée par la taille. C'est là que j'ai senti que c'était plus solide que prévu.
Il m'a ensuite étroitement attachée au dossier avec une corde bien serrée juste sous mes seins qu'il a été obligé d'effleurer au passage sans en avoir l'air. Là, il m'avait littéralement collée au dossier. Mais il a alors serré une troisième corde au-dessus de ma poitrine et je me suis trouvée toute droite, rigoureusement plaquée au dossier de la chaise.
Il s'est alors à nouveau intéressé à mes jambes et a solidement attaché mes cuisses à la chaise avec un lien très tendu qui me plaquait réellement au siège.

Je l'ai regardé en souriant pendant qu'il vérifiait les liens déjà placés. Il m'a délicatement pris les poignets pour amener mes bras derrière le dossier. Je me suis aperçue que la hauteur du dossier était parfaite pour prendre cette position. De plus, les montants du dossier m'interdisaient ensuite de bouger latéralement.
Mes bras étaient toujours libres mais plaquée de la sorte au dossier et gênée par les montants, il m'était impossible de ramener les bras devant moi !
-Eh ! Elle est traître cette chaise ! Sans aide je n'aurais pas été capable de mettre les bras derrière le dossier comme cela.
-Oh ? Vraiment ? C'est fou ça...

Je me tortillais pour essayer de ramener un bras devant moi mais les montants du dossiers étaient trop hauts et mes bras étaient résolument coincés derrière mon dos.
-Ouh ! Et bien je vais avoir du boulot... ce n'est pas mal du tout, fis-je en tentant de remuer.
-Encore un petit moment de patience...
-Dis, tu sais que cette chai... mpf !!... mhuphhh !!!
Il était revenu derrière moi sans que je le voie, et m'avait enfoncé à l'improviste un énorme bâillon dans la bouche ! C'était un plug-gag muni d'une volumineuse balle de latex et dont la panneau était fait de cuir très souple. Il épousait la forme du visage et couvrait hermétiquement la totalité de ma bouche en forçant la balle à y demeurer profondément enfoncée. Le garçon serrait étroitement la sangle derrière ma nuque.
-mmhuhh !!! mmhghh !!!
-Voilà... tu disais que c'est ce que ton copain faisait chaque fois...
-mghh... mmuhmhh !!!

Je ne pouvais plus bouger et il est allé chercher quelques cordes supplémentaires. Prenant l'une d'elles, il s'est approché et m'a calmement attaché les bras au-dessus des coudes. Il ne devait même pas tenir mes bras pour cela, maintenus qu'ils étaient par ma position sur la chaise ! Mes coudes se sont rapprochés au point de se toucher, puis il a attaché le tout aux barreaux du dossier. Cette opération poussait ma poitrine en avant, la mettant en évidence d'une manière très provocante. Il louchait sur mon décolleté pendant qu'il consolidait soigneusement le lien entre les barreaux du dossier et mon dos.
Et bien dis donc Anne, tu as une fameuse poitrine ! Il ne faudra pas m'en vouloir si je tâte un peu cela au passage.
-Muhuhhh ?.. mphhh !!!... ... mgnhh...

Toujours souriant, il a ensuite pris une nouvelle corde et a procédé à un ligotage identique sous mes coudes, m'attachant une nouvelle fois au dossier. Et il m'a alors soigneusement attaché les poignet ensemble et les a très fermement fixés au dossier. Me voilà poitrine tendue, les bras strictement pressés l'un contre l'autre, coudes joints, et rigoureusement fixés au dossier de ma chaise en trois points.
-mhh...

Je l'ai vu prendre une nouvelle corde et s'accroupir à côté de moi. Il a attaché le lien à mes chevilles et l'a enroulé autour de mes talons histoire d'être sûr que cela ne bougerait pas, puis s'en est servi pour tirer mes pieds énergiquement vers l'arrière, sous le siège. Une fois le lien tendu au maximum, mes pieds étaient suspendus en l'air avec impossibilité de les remuer davantage. Il a attaché cette corde bien tendue au dossier de manière que le nœud soit inaccessible.
Il avait reculé et me contemplait, impuissante sur la chaise. Je lançais la tête en avant et essayais de remuer les jambes mais il m'avait tellement solidement attachée que j'étais résolument collée au siège.

Le garçon est venu se placer à côté de moi et a fait mine de passer le bras autour de mes épaules. Sans pouvoir faire le moindre geste à part faire mine de lancer furieusement la tête en avant comme si j'espérais pouvoir le mordre, j'ai vu ses mains avancer posément de part et d'autre de mon torse et, sans aucune gêne, se mettre à me soupeser les seins de la manière la plus indécente qui soit avant de commencer à les palper avec une attention toute particulière pour mes tétons.
-mmh... mgnhhh... mphhh !!!
-Tu as presque dit que tu ne m'en voudras pas... Ooh dis, ils sont fameux !!! Ils sont massifs mais bien fermes et ils pointent très fort... Il m'avait bien dit que cela vaudrait le coup de te tâter les seins et je serais impressionné de leur fermeté mais qu'il était prudent de te bâillonner solidement avant !

Au bout d'un moment, il s'est accroupi et a posé nonchalamment la main sur ma cuisse.
-Allons je vais te laisser te libérer, tu dois avoir tes tas de trucs que tu vas mettre en pratique. Je comprends très bien.

Écarquillant les yeux, je gloussais en m'agitant, sentant sa main remonter doucement pendant qu'il me parlait. Jusqu'au moment où il a atteint le somment de mes cuisses et que sa main s'est lentement insinuée entre elles pour se mettre à me caresser doucement.
-Oooh... mais par là aussi ça vaut la peine d'aller tâter un peu !
-MmuHH !!! MghhMhh !!!
J'adore ce genre de tissu... c'est tellement doux. Et ce pantalon est tellement sexy... on dirait que tu ne portes rien dessous ! Ton chemisier a l'air prêt à exploser. Si des boutons sautent dans tes efforts... il y aura du spectacle.

J'étais prête à exploser ! Ses doigts indiscrets continuaient à me caresser sensuellement l'entre jambes pendant qu'il me parlait doucement. Il ne prêtait manifestement pas la moindre attention à mes regards furibonds et violents mouvements de tête à chaque passage d'un doigt sur mon sexe.
Il s'est finalement redressé et m'a à nouveau soupesé les seins à pleines mains, ce qui m'a arraché un couinement étouffé !

Il est allé s'asseoir sur l'autre chaise, devant la table et s'est mis à lire un livre, me laissant solidement ligotée sur la chaise. Je m'agitais de mon mieux, mais je parvenais à peine à agiter la tête et les doigts en gloussant furieusement.
-ghh... mphh... mphh... mpfhh !!!
Il redressait la tête de temps en temps pour me regarder un instant en souriant, puis il se replongeait dans sa lecture.
En Art le Progrès n'existe pas. L'Art évolue.

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dark gentleman
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Re: La Cave (histoire inédite d'Anne)

Message par dark gentleman »

Voici une bien belle histoire, merci du partage Bouya

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