Petit jeu du samedi (histoire inédite d'Anne)

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Bouya2
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Petit jeu du samedi (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voici une autre histoire d'Anne. Elle fait partie des plus récentes qu'elle ait écrite. Elle n'est pas mal. Bonne lecture !

Petit jeu du samedi - 20150/1/17

Mon copain m'a proposé un petit jeu samedi dernier. Il faut savoir qu'il est actif dans un service de sécurité militaire et sa proposition était que je sois soupçonnée d'être une informatrice d'un groupe illicite et que j'attendais probablement une visite de ce groupe dans le courant de l'après-midi. Il fallait bien évidemment empêcher cela.

C'était amusant et je me suis immédiatement prêtée au jeu.
J'avais justement revêtu une de mes plus courtes minijupes, moulante à souhait, en tissu synthétique satiné beige moyen. Cette jupe légèrement fendue sur l'arrière est agrémentée d'une une joie ceinture de cuir marron. J'ai enfilé un mignon chemisier clair, satiné et particulièrement cintré dont j'ai laissé les trois premiers boutons ouverts de manière à offrir un décolleté des plus impressionnants à mon vis-à-vis. Pour une fois, j'avais mis un soutien mais il était du type "push up", ce qui, appliqué à mon 90D, rendait réellement mon décolleté affolant !
Les escarpins vernis que je chaussais étaient munis de vertigineux talons aiguilles de onze centimètres, et mes bas légèrement foncés et satinés donnaient un éclat très sexy à mes jambes. En cerise sur le gâteau, j'avais laissé mes longs cheveux blonds en liberté et ils ondulaient sur mes épaules et mon dos au fil de mon pas.

L'appartement se trouve au premier étage et je vaquais comme à l'ordinaire à mes occupations. Vers seize heures, je suis descendue chercher le courrier. Revenue dans l'appartement, et après avoir refermé la porte derrière moi, j'ai passé les enveloppes en revue tout en allant les déposer sur la commode de ma chambre.
Je retournais d'un pas vif vers le salon, passant dans le hall d'entrée. Mais arrivée près de la porte de l'appartement, j'ai été brutalement happée par une silhouette sombre surgie de la salle de bains. Des mains vigoureuses m'ont empoignée et j'ai été rudement plaquée contre le mur. Immobilisant fermement mes bras et avant même que je ne puisse crier, un gros bâillon boule est passé en un éclair devant mes yeux. L'énorme balle de latex m'a littéralement été enchâssée dans la bouche, forçant vigoureusement et profondément le passage. Prise comme dans un étau, j'ai eu la vision fugitive, durant la fraction de seconde où j'ai vu mon agresseur, d'un solide gaillard cagoulé et habillé de noir qui portait des gants. Il m'avait pivotée sans ménagement face au mur et sanglé le bâillon au plus strict. Le cuir m'entrait dans les joues et mon gloussement affolé de bête prise au piège n'est jamais sorti !

Ce costaud n'était manifestement pas mon copain !
Cette brute avait de très grandes mains dotées d'une poigne incroyable ! D'un mouvement, mes poignets ont été ramenés derrière mon dos et pendant qu'il les immobilisait fermement, il les a solidement attachés avec un lien très rigoureusement serré. L'instant suivant, alors que je tentais vainement de lui donner des coups de pieds, une autre corde a été passée autour de mes épaules, passant derrière mon cou, et le costaud m'a attaché les bras étroitement, juste au-dessus des coudes. Ensuite, il a tendu deux tours de ce lien sous mes seins de manière à plaquer fermement mes bras au torse et il a sécurisé le tout en enserrant étroitement le lien entre mes bras et mon dos !
Quelle brute ! Il y allait franchement et serrait rudement les cordes. Il porta la main a sa poche quelques cordes tombèrent sur le sol.

Je gesticulais comme une furie mais on n'entendait seulement mes talons martelant le parquet au gré de ma lutte. Mais mes futiles efforts ne dérangeaient visiblement pas du tout mon agresseur.
Silencieux et implacable, il m'a saisie par les épaules de ses mains puissantes et m'a tournée face à lui avec une telle soudaineté que j'ai failli perdre l'équilibre, mais j'ai à nouveau été plaquée contre le mur. Suffoquée, écrasée contre la paroi, je le vis s'accroupir et empoigner une nouvelle corde avec laquelle il entreprit de me ficeler solidement les cuisses juste au-dessus de genoux. Il serrait chaque tour de ce lien au point que mes cuisses se sont rapidement trouvées aussi implacablement serrées que dans un étau. Sans perdre un instant, il reproduisit le processus en serrant sévèrement une nouvelle corde ajustée plusieurs fois sous mes genoux. Puis, réduite à la plus parfaite impuissance, adossée au mur la tête penchée, j'assistai en soufflant comme un chat sauvage au ligotage très étroit de mes chevilles pressées l'une à l'autre avec de multiples tours d'un lien terriblement serré et très soigneusement sécurisé.

Appuyée contre le mur, je voyais mon ravisseur manipuler rapidement les cordes, sécuriser expertement chaque lien en le serrant rigoureusement entre mes jambes avant de terminer par un solide nœud sur le devant. Les liens étaient si rigoureusement serrés que les nœud disparaissaient quasiment entre mes jambes une fois sécurisés.

Dans la demi obscurité du hall, la silhouette silencieuse continuait inexorablement mon ligotage méthodique. Penchant la tête, je voyais entre mes seins l'homme agenouillé à mes pieds qui serrait cruellement chaque corde et terminait sèchement chaque nœud ! Je roulais de grands yeux effarés en tentant d'appeler au secours mais je parvenais à peine produire de vagues borborygmes en soufflant frénétiquement dans mon bâillon. Je secouais vigoureusement la tête et gigotant sur place.

L'homme cagoulé s'affairait silencieusement. Totalement impuissante, j'étais déjà solidement ligotée, debout, coincée dans le coin du hall, dans mon propre appartement ! Se remettant debout avec deux cordes à la main, le barbare me fit pivoter brusquement pour que je sois de profil. Il prit la première corde et m'attacha strictement les poignets à la taille. Cette corde formait une sorte de ceinture très serrée et il la sécurisa impitoyablement de sorte que mes poignets furent fixés rigidement à ma taille, les mains étroitement serrées contre les fesses.
Avec la seconde corde il m'attacha les cuisses juste sous le niveau de ma jupe et serra minutieusement le lien avant de le sécuriser très étroitement. La corde m'entrait dans la chair, m'arrachant un grognement étouffé ! Jusque là, l'opération avait duré une dizaine de minutes.
Il ramassa les cordes et me pris doucement par les épaules. Sa voix sourde se fit alors entendre. Il parlait lentement.
-Allons par là, ma jolie… on sera mieux.
-mphh… … … mh…

Il m'a poussée vers la chambre, me forçant à sautiller malgré la hauteur de mes talons.
Arrivés dans la pièce, il m'a adossée au mur et m'a prise par le menton pour faire tourner ma tête à son gré. Il regardait une photo. Au bout d'un instant, il conclut :
-Pas d'erreur ma mignonne... Tu es bien la fugitive. Belle prise !
-mhh…
-Allons-y ! ajouta-t-il d'un air satisfait. On va soigneusement achever de ficeler notre jolie fugitive. J'ai eu assez de mal à te trouver... Pas question que tu me files entre les pattes ou que tu appelles tes copains.

On pouvait deviner son sourire lorsqu'il a brandi une nouvelle corde sous mes yeux écarquillés et s'en est servi pour renforcer le ligotage de mes bras. Il a serré mes coudes au point de les forcer à se toucher et a serré soigneusement le lien jusqu'à ce qu'ils soient rigoureusement fixés dans cette position. Cette position me contraignait à bomber le torse en poussant ma poitrine en avant. J'ai cru que les boutons de mon chemisier ne résisteraient pas à cette tension. Il tourna ensuite deux fois le lien étroitement tendu au-dessus de mes seins, les effleurant délibérément au passage. Amusé par mon réflexe, il me poussa plus fermement contre le mur et s'attarda un moment à me palper généreusement un sein. Je couinais furieusement mais coincée de cette manière, je ne pouvais vraiment plus remuer d'un pouce pendant que le mufle me pelotait odieusement.
-Hé, hé ! Ça fait de l'effet, hein ?
-... hh !!!... ...
-Bien... Revenons à nos moutons...

Se concentrant à nouveau sur mon ligotage, il en profita pour fixer le dernier lien à la corde lien qui était tendue sous mes seins et sécurisa joyeusement l'ensemble avec vigueur. Il sorti alors un rouleau de tissu du genre de celui avec lequel on fait des pansements et le serra vigoureusement sur ma bouche, enfonçant la balle de mon bâillon de plus en plus sévèrement. Il tourna de nombreuses fois cette bande en serrant extrêmement fort avant de le fixer. Ce tissu comporte une face d'un genre velcro. Cette fois-ci, cette brute m'avait impitoyablement réduite au silence le plus strict ! Il m'avait si parfaitement muselée que je ne parvenais même plus à émettre le moindre gloussement malgré toutes mes tentatives.
Je hoquetais dans mon bâillon en lançant la tête en avant dans les ondoiements saccadés de me chevelure. L'homme se campa alors juste face à moi et posa les mains sur mes hanches. Il me regarda un instant en silence.

Puis il avisa un meuble de rangement à tiroirs, juste à côté de moi. En bois massif, il mesure un mètre de hauteur sur un mètre vingt de longueur et quarante centimètres de large environ.
-Tu seras très bien là-dessus... Viens par là ma jolie.
-... h !... ... mh... ...muh !...
-Tu ne dois pas rester debout comme cela... soyons humain...

Et mon agresseur m'a poussée, forcée de sautiller jusqu'au meuble. Il m'a assise dessus, puis m'a pivotée et je me suis trouvée doucement allongée sur le ventre. Il a alors empoigné mes chevilles et m'a forcée brutalement à plier les jambes. Une fois pliées au maximum, il a tourné rapidement un lien autour de mes chevilles et de mes cuisses, emprisonnant rigidement le tout. Mes talons pressaient contre mes fesses. Mais l'homme a alors sécurisé ce lien avec la même sauvagerie que les autres et je sentis mes pieds s'enfoncer véritablement. Suffoquée, j'écarquillai les yeux en redressant la tête dans un hoquet de surprise. Je tentais de me contorsionner pour regarder par dessus mon épaule mais mes cheveux défaits me bloquaient la vue. Je soufflais en gigotant stupidement sur le meuble pendant que l'homme brandissait une nouvelle corde.

La silhouette cagoulée fixa alors solidement une dernière corde au lien qui était serré autour de mes épaules et la tendit jusqu'à mes chevilles. Il tira énergiquement sur le lien, me forçant vicieusement à redresser le buste. Quand il eut achevé de serrer le solide nœud de ce lien, mes seins n'effleuraient plus qu'à peine le meuble ! Mon ravisseur vérifia cela avec un léger ricanement en passant doucement la main entre mes seins et le meuble ! Au contact de sa paume sur mon sein, je tressautai en secouant la tête.
-mphh... ... mh !!...

Le calme revint et l'homme inspecta la pièce, puis il revient près de moi et me regarda un moment, comme si j'étais exposée sur un présentoir. Sa main se posa sur ma cuisse, près du genou. Surprise, je sursautai dans un grognement étouffé et tentai de tourner le tête vers lui mais mes cheveux épars retombaient devant mes yeux, m'empêchant de le voir. Ses doigts glissèrent doucement, caressant la cuisse offerte d'un délicat mouvement ascendant, jusqu'à s'aventurer légèrement sous ma jupe. Rigoureusement contrainte à la plus stricte immobilité, je subissais les attouchements de mon agresseur en silence. Je soufflais farouchement en secouant la tête, tirant comme une furie sur mes liens, tandis qu'il me caressait doucement comme si de rien n'était.
-mh… … … mh… …
-Et bien voilà qui est en ordre, la place est joliment sécurisée. La demoiselle est proprement neutralisée ! Bonne idée de t'être habillée comme cela ! Cela facilite grandement le ligotage en plus d'être très sexy...
-muh… … mph… … … mh…
-On viendra te chercher avec la camionnette quand il fera noir. Rien ne vaut l'obscurité pour emporter un colis discrètement.

Il me toucha un sein du bout des doigts, m'asséna une petite tape sur le fesse et il quitta silencieusement la pièce en m'abandonnant là. Le tout avait pris une vingtaine de minutes et il ferait noir dans un peu plus d'une demi-heure.
Pour celui qui serait entré dans la chambre et aurait jeté un regard sur la gauche, la vision offerte était celle d'une blonde écarlate toute échevelée, des grands yeux verts qu'elle roulait silencieusement au-dessus d'un bâillon extrêmement serré, et l'impressionnant décolleté qu'elle exposait bien malgré elle au regard, comprimé entre de jolies cordes blanches incroyablement tendues ! Un pas dans la pièce et on pouvait apprécier la manière extraordinairement stricte dont la belle était ligotée.

Je me suis agitée sur mon meuble sans pouvoir ni bouger ni appeler. Ah, il m'avait rudement bien muselée ! J'étais essoufflée et décoiffée, rouge et transpirante sous mes efforts effrénés pour atteindre un nœud ou faire glisser une corde. Mes doigts s'agitaient dans de vaines recherches tandis que je tentais de tourner la tête en tous sens pour essayer d'y voir quelque chose. Même mes mouvements brusques pour jeter mes cheveux sur le côté étaient inefficaces. Je m'escrimais lamentablement sur le meuble tandis que le jour tombait. Seul l'éclairage public donnait encore une semi pénombre dans la pièce.
Quand la porte s'ouvrit, je vis entrer deux silhouettes sombres et cagoulées qui chuchotaient.
-Ha, ha ! Rien n'a bougé, la demoiselle nous a sagement attendu à sa place.
-mmh… … …
-Elle s'est gentiment laissée faire pendant que je l'empaquetais. Un peu surprise au début mais une fois bâillonnée il n'y a eu aucun problème. Je voulais être certain qu'elle ne poserait pas de problème alors j'y suis allé énergiquement.
-En effet, c'est… ultra strict ! Bien, on emporte ce joli colis…

Ils ont fait mine de m'empoigner mais l'un d'eux s'est mis à rire. C'était mon copain et le petit jeu se terminait !
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sébastien1993
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Re: Petit jeu du samedi (histoire inédite d'Anne)

Message par sébastien1993 »

bonjours j'ai adorer l'histoire, j'aurai une question j'espère que tu répondras, j'écrie une histoire de mon côté. et j'aimerai savooir si il est possible que je me serve de certéne ligne pour mon histoire, bien sûr pour mon histoire je vais être obliger de changer quelques truc mais bon.

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Bouya2
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Re: Petit jeu du samedi (histoire inédite d'Anne)

Message par Bouya2 »

Anne m'ayant donné les droits sur son histoire, je pense que si tu précises bien quelles lignes tu cités, d'où elles viennent, et que c'est Anne qui les a écrit, ça devrait passer.
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