Noël entre amis
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- Mad Hatter
- JdL, c'est ma vie
- Messages : 2162
- Inscription : 19 juil. 2013, 17:25
- Ce que j'adore : Le jeu d'acteur, les bandes dessinées, les nouvelles, les ballades en vélo, l'histoire
- Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p
- Localisation : Partout et nulle part à la fois.
Re: Noël entre amis
Et bien dites donc de curieux amis, iels auraient pu proposer une couche.
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Re: Noël entre amis
Si tu savais la suite ^^
Je retiens ta remarque, j'en parlerai la prochaine fois.
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Re: Noël entre amis
Cette situation, c'est assez intéressant, je trouve. J'en connais qui ne veulent pas ce genre de débordement. Luc par exemple, pour ce genre de chose, il aurait cherché un peu plus d'adaptation. Vu que la position ne semblait pas négociable, on serait allé vers une couche. Ça lui aurait permis de ne pas arrêter la scène.
Avec les kinks, c'est respect pour chacun, tant que c'est acceptable, évidement. Mais quand même, la couche c'est un jeu de rôle lié à l'incontinence, et donc surtout la vieillesse, ou alors un bon gros retour à la petite enfance dont on ne se rappelle pas. Quoiqu'il y a de l'idée, avec la privation des sens, la dégénérescence, on est sur une autre idée de la restriction.
L'aventure de Luc et ses idées bizarres, une aventure qui sera plus tard, c'est assez extravagant je trouve. Il a accepté l'idée, même s'il n'a qu'un aperçu de ce qui est prévu.
Luc a différents tatouages, plutôt discrets. Mais ce sont à chaque fois des motifs que je trouve assez originaux. Ça donne pour chacun l'impression qu'ils n'ont pas été découverts dans un catalogue. Et s'il y a bien un moment où on reste plusieurs heures immobiles, à se faire torturer, et cela volontairement, c'est bien quand on cherche à se faire tatouer.
Et si les apparences de la volonté disparaissait ? Et s'il était attaché, pendant qu'il avait une nouvelle décoration pour l'éternité ?
Ça lui plait, nous avions raison de lui proposer cela.
Il a un petit carton ayant un QRCode, qui devra être scanné le 28 décembre, entre 10h30 et 12h. S'il essaye en dehors, ce sera annulé. S'il le fait au bon moment, il aura les détails du rendez-vous.
Avec les kinks, c'est respect pour chacun, tant que c'est acceptable, évidement. Mais quand même, la couche c'est un jeu de rôle lié à l'incontinence, et donc surtout la vieillesse, ou alors un bon gros retour à la petite enfance dont on ne se rappelle pas. Quoiqu'il y a de l'idée, avec la privation des sens, la dégénérescence, on est sur une autre idée de la restriction.
L'aventure de Luc et ses idées bizarres, une aventure qui sera plus tard, c'est assez extravagant je trouve. Il a accepté l'idée, même s'il n'a qu'un aperçu de ce qui est prévu.
Luc a différents tatouages, plutôt discrets. Mais ce sont à chaque fois des motifs que je trouve assez originaux. Ça donne pour chacun l'impression qu'ils n'ont pas été découverts dans un catalogue. Et s'il y a bien un moment où on reste plusieurs heures immobiles, à se faire torturer, et cela volontairement, c'est bien quand on cherche à se faire tatouer.
Et si les apparences de la volonté disparaissait ? Et s'il était attaché, pendant qu'il avait une nouvelle décoration pour l'éternité ?
Ça lui plait, nous avions raison de lui proposer cela.
Il a un petit carton ayant un QRCode, qui devra être scanné le 28 décembre, entre 10h30 et 12h. S'il essaye en dehors, ce sera annulé. S'il le fait au bon moment, il aura les détails du rendez-vous.
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Re: Noël entre amis
Le Résumé Rapide de The Amazing Spider-Man #PARODIEUne orgie reptilienne… c'est vraiment pas mon kink.
Tant que ça se fait entre personnes consentantes.
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Re: Noël entre amis
Ce petit rendez-vous ne sera pas pour Luc un classique tatouage avec un peu de piment. Mais au contraire, une situation pimenté avec un beau tatouage au final. C'est finalement tout l'esprit de ces jeux de Noël. Ce n'est pas parce qu'il fera ça plus tard que ça sera différent, évidemment.
Le 28 décembre, c'est dans quatre jours. Luc aura le temps de réfléchir à ce qu'il veut, quel tatouage, quelles variantes possibles selon les tailles qui lui seront permises, les capacités du tatoueur à répondre à sa demande artistique, à quel endroit de son corps faire cela. De toute façon, il est du genre à toujours avoir une petite idée du prochain tatouage qu'il fera.
Le code scanné lui donnera un point cartographique, avec comme simple instruction d'aller voir Rodolphe. Ce sera en ville, dans l'hypercentre, mais dans des petites rues peu fréquentées. Il n'y aura autour pas une boutique. Il aura pu vérifier sur les applications de carte et de vue 3D, il aura la puce à l'oreille. Ça pourrait toujours être une boutique récente, ou un accès privé, sans devanture publique, sans plaque.
Rodolphe sera présent. Il ne s'agit pas de faire des énigmes sophistiquées. Par contre, ce sera juste une jeune femme. Un simple bougé pour annoncer le bug, rien de plus.
Le plan est simple dans les grandes lignes, aller sur le lieu d'exécution, se faire attacher, et ensuite se faire tatouer, et puis repartir. Mais avant de donner les premiers détails importants, Rodolphe rappellera le principe du volontariat, de la nécessaire acceptation de Luc. Qu'il ne doit pas se sentir obligé en rien. Il peut partir à n'importe quel moment, arrêter quand il veut. Évidemment que Luc sera attaché, restreint dans ses mouvements, voir dans sa capacité à communiquer. Il y aura un peu de mystère, qui pourra le pousser à continuer par simple curiosité. Ou simplement la politesse extrême d'accepter un cadeau de ses amis. Il doit vraiment être sur de lui.
Si Luc propose déjà ses idées, avant que Rodolphe lui parle de son plan, elles seront simplement éludées, sans mensonge. Mais avec ces précautions de protocole, il aura forcément un doute, le bug commencera à être visible. Déjà, le lieu de la séance sera loin, pas au centre ville. Il verra au moment voulu où cela sera. Et les éventuelles propositions de dessins de notre ami seront surement très intéressantes, mais le motif est déjà choisi pour lui. Bien sûr, s'il n'en veut pas, il arrêtera tout. Il verra au moment voulu comment ce sera. Il aura au moins son mot à dire sur l'endroit où cela sera ? Bien sûr que non, c'est lui l'obligé dans l'histoire. Encore une fois, il aura toujours son véto, c'est certain. Il verra au moment voulu sur quelle partie du corps il sera attaqué.
Une situation bien pimentée et surprenante, pour un tatouage au final.
Le 28 décembre, c'est dans quatre jours. Luc aura le temps de réfléchir à ce qu'il veut, quel tatouage, quelles variantes possibles selon les tailles qui lui seront permises, les capacités du tatoueur à répondre à sa demande artistique, à quel endroit de son corps faire cela. De toute façon, il est du genre à toujours avoir une petite idée du prochain tatouage qu'il fera.
Le code scanné lui donnera un point cartographique, avec comme simple instruction d'aller voir Rodolphe. Ce sera en ville, dans l'hypercentre, mais dans des petites rues peu fréquentées. Il n'y aura autour pas une boutique. Il aura pu vérifier sur les applications de carte et de vue 3D, il aura la puce à l'oreille. Ça pourrait toujours être une boutique récente, ou un accès privé, sans devanture publique, sans plaque.
Rodolphe sera présent. Il ne s'agit pas de faire des énigmes sophistiquées. Par contre, ce sera juste une jeune femme. Un simple bougé pour annoncer le bug, rien de plus.
Le plan est simple dans les grandes lignes, aller sur le lieu d'exécution, se faire attacher, et ensuite se faire tatouer, et puis repartir. Mais avant de donner les premiers détails importants, Rodolphe rappellera le principe du volontariat, de la nécessaire acceptation de Luc. Qu'il ne doit pas se sentir obligé en rien. Il peut partir à n'importe quel moment, arrêter quand il veut. Évidemment que Luc sera attaché, restreint dans ses mouvements, voir dans sa capacité à communiquer. Il y aura un peu de mystère, qui pourra le pousser à continuer par simple curiosité. Ou simplement la politesse extrême d'accepter un cadeau de ses amis. Il doit vraiment être sur de lui.
Si Luc propose déjà ses idées, avant que Rodolphe lui parle de son plan, elles seront simplement éludées, sans mensonge. Mais avec ces précautions de protocole, il aura forcément un doute, le bug commencera à être visible. Déjà, le lieu de la séance sera loin, pas au centre ville. Il verra au moment voulu où cela sera. Et les éventuelles propositions de dessins de notre ami seront surement très intéressantes, mais le motif est déjà choisi pour lui. Bien sûr, s'il n'en veut pas, il arrêtera tout. Il verra au moment voulu comment ce sera. Il aura au moins son mot à dire sur l'endroit où cela sera ? Bien sûr que non, c'est lui l'obligé dans l'histoire. Encore une fois, il aura toujours son véto, c'est certain. Il verra au moment voulu sur quelle partie du corps il sera attaqué.
Une situation bien pimentée et surprenante, pour un tatouage au final.
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Re: Noël entre amis
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Re: Noël entre amis
Je sens qu'on tire sur ma jambe. Je suis toujours bien attaché. Je ne sais pas combien de temps il s'est passé depuis qu'ils m'ont lâché. Mais cette situation me détend terriblement. Je n'ai pas envie de jouer les offusqués. Si on ne me fait pas mal, si on reste dans les limites, je veux découvrir leurs idées. Le théâtre, j'ai déjà bien assez fait. Et m'abandonner comme ça, ça donne envie de rester abandonné, et de laisser être un objet incongru.
Ma pantoufle s'en va. Ah tiens, je les avais encore ces machins ! L'autre pantoufle s'en va aussi. Et je sens une main fraiche enlever mes chaussettes. Bon, ça annonce la suite tout cela. Ce serait pas mal que je puisse me changer quand même.
Des pieds, leur attention passe directement à mon cou. Vais-je retrouver l'air libre sur mon visage ? Voir encore plus de liberté ? Hummm, non, ça descend le long de ma chemise, et ça déboutonne le premier bouton du haut. Je sens tout de suite le changement de tension. Et ma chemise continue calmement à être déboutonnée. L'ensemble est bien ouvert. Et puis ce sont chaque bouton de manche qui est libéré. Pourquoi pas, mais attaché comme je le suis, on ne va pas faire grand chose de cette chemise, elle va rester sur moi, c'est inévitable.
On s'attaque à ma ceinture. C'est bien le seul accessoire sur moi qui va pouvoir être enlevé dans ma position. Mon pantalon est ouvert. Il est glissé légèrement. Mes fesses touchent directement la table, mais c'est tout. Ils n'ont pas essayé de le descendre jusqu'où c'était possible.
Je ne fais que sentir tout cela. Je n'ai toujours pas de lumière. Tout est silencieux. C'est complètement captivant. C'est véritablement passionnant, de s'interroger sur les prochaines interventions sur moi, après ce long moment de solitude. Avec la notion du temps complètement perdu, je ne sais même pas s'il est l'heure d'avoir faim. Si notre repas va arriver ou si nous allons encore joueur.
Je sens la chaleur envahir mon box. Cette chaleur se propage de plus en plus, le long de la cuisse. L'humidité arrive comme information. Mais non, je ne me suis pas encore soulagé. En plus cela se propage vers le haut. Si j'étais en train de pisser sans m'en rendre compte, tout ira vers le bas au fur et à mesure ! Ça continue vers l'autre jambe. Cette sensation arrivée vers le genou, cela ne continue pas vers les pieds. Mais ça reprends peu après vers mon torse. D'abord l'abdomen, mon tee-shirt colle bien à la peau désormais. Et arrivé vers la poitrine, je sens le fluide se séparer en deux, et aller vers chacun des bras, jusqu'au coude, à peu près.
Mais où cela nous mène-t-il ? Même si je ne sais absolument pas ce que c'est, j'apprécie ces surprises.
Ma pantoufle s'en va. Ah tiens, je les avais encore ces machins ! L'autre pantoufle s'en va aussi. Et je sens une main fraiche enlever mes chaussettes. Bon, ça annonce la suite tout cela. Ce serait pas mal que je puisse me changer quand même.
Des pieds, leur attention passe directement à mon cou. Vais-je retrouver l'air libre sur mon visage ? Voir encore plus de liberté ? Hummm, non, ça descend le long de ma chemise, et ça déboutonne le premier bouton du haut. Je sens tout de suite le changement de tension. Et ma chemise continue calmement à être déboutonnée. L'ensemble est bien ouvert. Et puis ce sont chaque bouton de manche qui est libéré. Pourquoi pas, mais attaché comme je le suis, on ne va pas faire grand chose de cette chemise, elle va rester sur moi, c'est inévitable.
On s'attaque à ma ceinture. C'est bien le seul accessoire sur moi qui va pouvoir être enlevé dans ma position. Mon pantalon est ouvert. Il est glissé légèrement. Mes fesses touchent directement la table, mais c'est tout. Ils n'ont pas essayé de le descendre jusqu'où c'était possible.
Je ne fais que sentir tout cela. Je n'ai toujours pas de lumière. Tout est silencieux. C'est complètement captivant. C'est véritablement passionnant, de s'interroger sur les prochaines interventions sur moi, après ce long moment de solitude. Avec la notion du temps complètement perdu, je ne sais même pas s'il est l'heure d'avoir faim. Si notre repas va arriver ou si nous allons encore joueur.
Je sens la chaleur envahir mon box. Cette chaleur se propage de plus en plus, le long de la cuisse. L'humidité arrive comme information. Mais non, je ne me suis pas encore soulagé. En plus cela se propage vers le haut. Si j'étais en train de pisser sans m'en rendre compte, tout ira vers le bas au fur et à mesure ! Ça continue vers l'autre jambe. Cette sensation arrivée vers le genou, cela ne continue pas vers les pieds. Mais ça reprends peu après vers mon torse. D'abord l'abdomen, mon tee-shirt colle bien à la peau désormais. Et arrivé vers la poitrine, je sens le fluide se séparer en deux, et aller vers chacun des bras, jusqu'au coude, à peu près.
Mais où cela nous mène-t-il ? Même si je ne sais absolument pas ce que c'est, j'apprécie ces surprises.
Re: Noël entre amis
Je sens mon tee-shirt, qui était sous ma chemise, pris par le col. Une pointe de froid arrive dans le bas du cou. Cette température fraiche descend sur mon torse. C'est dur, c'est assez long. C'est une sorte d'aguille, ou plutôt un couteau. Arrivé vers le milieu du sternum, il y a une pause. Ensuite cette sensation descend doucement. Je ne sens pas de contact autre sous mon tee-shirt. Mon tee-shirt ne se tend pas. Au contraire même, je ressens moi l'habit, et un peu plus d'air. Quand ce truc descend jusqu'à l'abdomen, je pense savoir que ce sont simplement des ciseaux, et qu'ils me mettent à nu en découpant mon habit.
J'hésite beaucoup à faire un scandale. Mais je sais que ce sera pour le spectacle, et qu'à la fin je vais les laisser continuer. Ils font ça doucement. Cela me laisse le temps d'apprivoiser la scène. Je ne fais pas un geste, je savoure cette situation où ils ont choisi de me laisser attacher, tout en ayant une partie du jeu où je montre un peu plus de ma peau.
Le ciseau va ensuite, sans grande transition, vers mon poignet. Et toujours avec la même délicatesse, parcours mon bras, qui doit surement frémir un peu, même si je me contrôle. Arrivé à l'épaule, le mouvement continu sur ma poitrine. Cela prend donc à la fois le tee-shirt et la chemise, enfin ce qu'il en reste, évidemment. Arrivé au bout, c'est-à-dire à la ligne médiane de mon corps, ce côté de mes vêtements est bien enlevé de ma peau. Je sens bien des mains complètement sur mon bras. Et tout le côté de mon torse est à nu aussi, il est parcouru assez vite, et puis mes camarades se relaient, je sens que la main qui me touche n'est pas la même.
Je suis approché par la hanche, le côté à nu. Mon pantalon, sans ceinture est soulevé, et le découpage se poursuit. L'avantage avec tout ça, c'est que je vais enfin me débarrasser de ce vêtement souillé. Sans surprise, toute la jambe est découpée, avec le même rythme que tout à l'heure. Et quand je sens le ciseau arriver à la cheville, comme pour le haut, l'habit dépiécé se trouve bien mis à plat. Je sens bien qu'un gant en latex a été mis. Le type de contact est bien reconnaissable.
Je ne suis pas laissé à moitié déshabillé, c'est bien parti pour une mise à nu complète. Mon bras resté couvert se trouve désormais concerné par ce découpage minutieux. Quoique ? Après une petite sensation de la froideur du ciseau, je l'ai senti se glisser dans l'autre sens. Et puis, c'est bien le contact de deux mains nues vers mon poignet. Écarté d'un coup, je sens bien le tissu partir, se déchirer. Et puis les mains remontent vers la nouvelle amorce, et recommencent le geste. Et ainsi de suite, jusqu'à la ligne médiane, où là, le ciseau intervient à niveau, brièvement. Ça doit être l'ourlet de la ligne de bouton qui faisait résistance.
Je suis alors débarrassés de mes lambeaux, qui glissent sous mon dos.
Et sans surprise désormais, le reste de mon pantalon suit le même sort. Il commence par le haut, comme tout à l'heure. Ça doit forcément être "il", pour avoir la force de déchirer le tissu épais. Ce n'est pas précipité, mais ça va assez vite. Et comme pour le haut, il y a un dernier coup de ciseau pour le final.
Je suis alors débarrassés de mes lambeaux, qui glissent sous mon fesses.
Mon boxer a échappé à cette opération. Je garde ma dignité ?
Non.
Ma chère épouse me met la main sur le paquet, elle en profite un peu, quand même. Et puis le boxer est descendu, juste la longueur pour découvrir mes attributs. Et d'un coup, tiré de chaque côté, il est découpé d'un seul coup. Et enlevé rapidement.
Et ainsi, je suis laissé.
J'hésite beaucoup à faire un scandale. Mais je sais que ce sera pour le spectacle, et qu'à la fin je vais les laisser continuer. Ils font ça doucement. Cela me laisse le temps d'apprivoiser la scène. Je ne fais pas un geste, je savoure cette situation où ils ont choisi de me laisser attacher, tout en ayant une partie du jeu où je montre un peu plus de ma peau.
Le ciseau va ensuite, sans grande transition, vers mon poignet. Et toujours avec la même délicatesse, parcours mon bras, qui doit surement frémir un peu, même si je me contrôle. Arrivé à l'épaule, le mouvement continu sur ma poitrine. Cela prend donc à la fois le tee-shirt et la chemise, enfin ce qu'il en reste, évidemment. Arrivé au bout, c'est-à-dire à la ligne médiane de mon corps, ce côté de mes vêtements est bien enlevé de ma peau. Je sens bien des mains complètement sur mon bras. Et tout le côté de mon torse est à nu aussi, il est parcouru assez vite, et puis mes camarades se relaient, je sens que la main qui me touche n'est pas la même.
Je suis approché par la hanche, le côté à nu. Mon pantalon, sans ceinture est soulevé, et le découpage se poursuit. L'avantage avec tout ça, c'est que je vais enfin me débarrasser de ce vêtement souillé. Sans surprise, toute la jambe est découpée, avec le même rythme que tout à l'heure. Et quand je sens le ciseau arriver à la cheville, comme pour le haut, l'habit dépiécé se trouve bien mis à plat. Je sens bien qu'un gant en latex a été mis. Le type de contact est bien reconnaissable.
Je ne suis pas laissé à moitié déshabillé, c'est bien parti pour une mise à nu complète. Mon bras resté couvert se trouve désormais concerné par ce découpage minutieux. Quoique ? Après une petite sensation de la froideur du ciseau, je l'ai senti se glisser dans l'autre sens. Et puis, c'est bien le contact de deux mains nues vers mon poignet. Écarté d'un coup, je sens bien le tissu partir, se déchirer. Et puis les mains remontent vers la nouvelle amorce, et recommencent le geste. Et ainsi de suite, jusqu'à la ligne médiane, où là, le ciseau intervient à niveau, brièvement. Ça doit être l'ourlet de la ligne de bouton qui faisait résistance.
Je suis alors débarrassés de mes lambeaux, qui glissent sous mon dos.
Et sans surprise désormais, le reste de mon pantalon suit le même sort. Il commence par le haut, comme tout à l'heure. Ça doit forcément être "il", pour avoir la force de déchirer le tissu épais. Ce n'est pas précipité, mais ça va assez vite. Et comme pour le haut, il y a un dernier coup de ciseau pour le final.
Je suis alors débarrassés de mes lambeaux, qui glissent sous mon fesses.
Mon boxer a échappé à cette opération. Je garde ma dignité ?
Non.
Ma chère épouse me met la main sur le paquet, elle en profite un peu, quand même. Et puis le boxer est descendu, juste la longueur pour découvrir mes attributs. Et d'un coup, tiré de chaque côté, il est découpé d'un seul coup. Et enlevé rapidement.
Et ainsi, je suis laissé.
Re: Noël entre amis
Oh, je n'aurai pas été laissé longtemps. Cela a été juste le temps que je me demande un peu ce qu'il se passe, maintenant que tous mes habits ont été si méthodiquement enlevé, et que me voilà désormais entièrement nu. Enfin, pas vraiment nu, vu que ma tête est recouverte par ce sac en cuir. Mais bon, ça devient presqu'un détail, un corps nu, mis en croix sur la table, mais à la place de la tête, un sac. Je sens ce qu'il se passe. Je sens le toucher, mais je n'entends rien, je ne vois rien, et je ne peux même pas parler. Je ne suis bien qu'un corps, immobile, ma tête n'est finalement plus grand chose. Je suis nu, tout nu.
Je le sais, je le sens avec le contact avec la surface de la table, avec le petit mouvement d'air qu'on sent uniquement lorsqu'on est si nu, je le sens au moindre contact que font mes camarades de jeu. Des gants mouillés, chauds, qui se promènent sur tout mon corps. C'est agréable, c'est doux. Rien n'est oublié, je suis bien propre, je sens bien à quel point je suis nu en sentant bien chaque partie de mon corps sur laquelle est passé le nettoyage.
Mes attaches sont détendues, sans me libérer. Mes membres sont détendus. Le lavage passe par en dessous. Je suis retourné légèrement sur le côté, bien lavé sur le dos, les fesses, les cuisses, etc. Et pareil de l'autre côté.
Les passages se répètent. Puis je sens les serviettes sèches. Tout est sec. Mes attaches sont tendues à nouveau.
Et plus rien. Je sens du mouvement autour de moi. Des odeurs commencent à arriver moi. Le repas commence à être réchauffé, visiblement. Mais pour moi, rien de prévu, à ce que je vois. Enfin, à ce que je ressens.
Je le sais, je le sens avec le contact avec la surface de la table, avec le petit mouvement d'air qu'on sent uniquement lorsqu'on est si nu, je le sens au moindre contact que font mes camarades de jeu. Des gants mouillés, chauds, qui se promènent sur tout mon corps. C'est agréable, c'est doux. Rien n'est oublié, je suis bien propre, je sens bien à quel point je suis nu en sentant bien chaque partie de mon corps sur laquelle est passé le nettoyage.
Mes attaches sont détendues, sans me libérer. Mes membres sont détendus. Le lavage passe par en dessous. Je suis retourné légèrement sur le côté, bien lavé sur le dos, les fesses, les cuisses, etc. Et pareil de l'autre côté.
Les passages se répètent. Puis je sens les serviettes sèches. Tout est sec. Mes attaches sont tendues à nouveau.
Et plus rien. Je sens du mouvement autour de moi. Des odeurs commencent à arriver moi. Le repas commence à être réchauffé, visiblement. Mais pour moi, rien de prévu, à ce que je vois. Enfin, à ce que je ressens.
Re: Noël entre amis
Visiblement je n'intéresse plus personne dans la salle. Le repas est pour les autres. Les autres, je m'amuserai avec eux quand je serai libéré. Le cadeau de Lucie, je l'apprécie particulièrement ; celui de Jules est moins intéressant, de mon point de vue, mais ce sera quand même plaisant de jouer avec lui. Je participerai à leurs aventures, mais celles de Luc, c'est dans les prochains jours, et nous ne serons pas là, c'est frustrant. Mais je ne peux m'empêcher d'avoir son histoire en tête, je trouve ses surprises tellement excitantes.
Luc et Rodolphe en centre ville, iront ensemble au salon de tatouage. Pas besoin d'adresse, il est désormais accompagné. La consigne sera simple, un simple mot arrêtera tout. N'importe quel mot. Le silence sera obligatoire pour tout le trajet. N'importe quel mot sera interprété comme le véto pour toute la suite.
Direction le tram, sans un mot de plus. Arrivés à la station la plus proche, pas un mouvement lors de l'arrivée du premier tramway. Le second pareil. Le troisième arrive, Rodolphe prend Luc par la main, ils entrent. À cet horaire, il y a des places assises. L'arrêt suivant, Rodolphe se lève déjà.
- Toi tu restes là. Tu sauras quand descendre, ne t'inquiète pas. Et rappelle toi, silence.
Et Rodolphe sort du tramway.
Et Luc ne connait pas sa destination. Luc se pose évidemment plein de questions, mais ne peut rien faire. Il guette le moindre signe sur tout le trajet. Mais sans aucun indice, tout est indice, et rien n'est indice à la fois. Même le terminus, c'est ambigu. Seul dans le tramway, il voit le conducteur changer de cabine. Aucune question ne lui est posée. Il ne sait même pas ce qu'il répondrait si on lui demandait de descendre. Serait-ce la consigne de son jeu ? Ou bien simplement le conducteur faisant aimablement son travail ?
Le tram repart pour un nouveau trajet, avec lui. Les arrêts défilent. Le centre ville revient. L'arrêt où ils sont monté revient à lui. Toujours aucun indice.
Le terminus de l'autre sens de circulation s'approche. Luc peut partir quand il veut. Il a surement laissé passer un indice évident. Une cagoule s'abat sur lui. L'obscurité en pleine journée apparait en un instant. Luc va pouvoir descendre, il l'a son indice, il en est persuadé maintenant.
Mais la surprise de se faire cagouler furtivement en plein transport en commun ne s'arrête pas là. Une petite chaine vient serrer la cagoule, elle est verrouillée, et puis attachée solidement sur le dessus du siège. Pas un bruit, le bruit de la circulation passe par dessus cette opération discrète.
Luc tâte sa place. Il sent bien une personne à côté de lui. Mais il y avait déjà quelqu'un précédemment, et elle n'avait pas bougé. Luc pourra observer avec ses mains le dispositif, comprendre le verrou autour du cou, sur le siège. Le deuxième terminus arrive, mais là, il n'a plus à hésiter, il ne peut plus rien faire. Il peut bien sûr tout faire annuler.
Luc et Rodolphe en centre ville, iront ensemble au salon de tatouage. Pas besoin d'adresse, il est désormais accompagné. La consigne sera simple, un simple mot arrêtera tout. N'importe quel mot. Le silence sera obligatoire pour tout le trajet. N'importe quel mot sera interprété comme le véto pour toute la suite.
Direction le tram, sans un mot de plus. Arrivés à la station la plus proche, pas un mouvement lors de l'arrivée du premier tramway. Le second pareil. Le troisième arrive, Rodolphe prend Luc par la main, ils entrent. À cet horaire, il y a des places assises. L'arrêt suivant, Rodolphe se lève déjà.
- Toi tu restes là. Tu sauras quand descendre, ne t'inquiète pas. Et rappelle toi, silence.
Et Rodolphe sort du tramway.
Et Luc ne connait pas sa destination. Luc se pose évidemment plein de questions, mais ne peut rien faire. Il guette le moindre signe sur tout le trajet. Mais sans aucun indice, tout est indice, et rien n'est indice à la fois. Même le terminus, c'est ambigu. Seul dans le tramway, il voit le conducteur changer de cabine. Aucune question ne lui est posée. Il ne sait même pas ce qu'il répondrait si on lui demandait de descendre. Serait-ce la consigne de son jeu ? Ou bien simplement le conducteur faisant aimablement son travail ?
Le tram repart pour un nouveau trajet, avec lui. Les arrêts défilent. Le centre ville revient. L'arrêt où ils sont monté revient à lui. Toujours aucun indice.
Le terminus de l'autre sens de circulation s'approche. Luc peut partir quand il veut. Il a surement laissé passer un indice évident. Une cagoule s'abat sur lui. L'obscurité en pleine journée apparait en un instant. Luc va pouvoir descendre, il l'a son indice, il en est persuadé maintenant.
Mais la surprise de se faire cagouler furtivement en plein transport en commun ne s'arrête pas là. Une petite chaine vient serrer la cagoule, elle est verrouillée, et puis attachée solidement sur le dessus du siège. Pas un bruit, le bruit de la circulation passe par dessus cette opération discrète.
Luc tâte sa place. Il sent bien une personne à côté de lui. Mais il y avait déjà quelqu'un précédemment, et elle n'avait pas bougé. Luc pourra observer avec ses mains le dispositif, comprendre le verrou autour du cou, sur le siège. Le deuxième terminus arrive, mais là, il n'a plus à hésiter, il ne peut plus rien faire. Il peut bien sûr tout faire annuler.
