interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante
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- voldenuit
- Accro à JdL
- Messages : 498
- Inscription : 28 déc. 2012, 15:49
- Pratique : Oui
- Ligoté(e) :
- Ce que j'adore : le ligotage dans toutes positions , par tous les moyens, et uniquement ça .
- Ce que je déteste : la vulgarité
interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante
C’est dans sa résidence de campagne à Bouzy la forêt , que Bondage Magasine ( le magasine des puristes passionnés ) a pu rencontrer Misteur B , que vous connaissez déjà et qui vient d’être nommé par le guide du bondage international grand chevalier de l’ordre du lien de chanvre troisième dan . en effet après son incroyable victoire au championnat universel de Tokyo , il a su insuffler à cette discipline un style bien particulier , et marquer ainsi l’histoire d’une emprunte indélébile . Misteur B a accueilli notre envoyée spéciale dans le parc de son domaine (d'environ 50m2), une endroit propice à l’isolement et la contemplation ou l’on aimerait se bercer à l’ombre d’un grand chêne .
Bondage Magasine : Misteur B , votre pseudonyme vous l'avez trouvé comment ?
Misteur B :Eh bien , Misteur , c'est pour le côté angliche et raffiné , et B , c'est en référence à mon prénom , Bernard...
BM : Hum je vois et , quel effet cela fait-t-il d’avoir une dan de plus ajoutée à votre titre de chevalier ?
MB: vous savez lorsque l’on mène une vie modeste comme la mienne , les titres et les honneurs sont bien peu de chose , en fait .
BM : et lorsque vous avez à Tokyo remporté cette fameuse corde d’or , votre femme a du être comblée …
MB Je ne suis pas marié , car le mariage me détournerait de la mission d’esthète que je me suis imposé .
BM Et comment vous est venu ce nom pour la figure de style remarquable que vous avez réalisé au championnat du monde de 1999 ? Excusez la prononciation : SEHPIRKA-VAN
MB Eh bien j’étais sur le point d’achever mon œuvre , et il ne restait plus que quelques secondes et en contemplation je me suis fait spontanément cette réflexion , une journaliste passait par là et en a déduit tout simplement que je donnais le nom à cette figure de style
BM Vous voulez dire que c’est une sorte de haïku ?
MB Oui on peut dire cela
BM Je vois vous êtes fin connaisseur de l’art oriental , et j’imagine que vous parlez japonais couramment …
MB Absolument pas un mot
BM après cela vous avez également réalisé d’autres figures qui sont également devenues de grands classiques , je pense notamment au célèbre : RIHEN-AFER ou bien encore au EN-KORATE
MB , Oh oui , j’adore créer de nouveaux modèles , et je ne perds jamais une occasion de tenter de nouvelles choses
BM et pour cette année , vous avez des projets ?
MB Eh bien progresser dans mon art , pour devenir grand roy de la légion d’honneur des amateurs de macramé , et également tourner un film …
BM ah oui ? Sur le bondage ?
MB Non on m'a proposé un rôle dans le prochain James Bond
BM : ah oui il y aura une scène de bondage dans le prochain James Bond ?
MB je ne peux malheureusement pas en dire plus … j'ai signé un contrat qui ne m'autorise pas à dévoiler qu'il y aura une scène ou la voiture de James Bond frôlera un vieux bateau de pêche , et que je serai à l'arrière du bateau entrain de recoudre un filet de pêche…
BM un rôle de composition en quelques sortes
MB tout à fait ; ils ont construit le film autour de cette scène m'a confié le réalisateur ...
BM et vous retournerez à Tokyo ?
MB Tokyo est devenu pour moi , un incontournable , je décevrais beaucoup mes fans , si je n’y retournais pas
BM justement à propos de fans , cette soudaine notoriété n’est elle pas trop dure à supporter …
MB Vous savez mademoiselle , je suis pareil à ces arbres que vous voyez dehors , je suis un chêne , un roc … et rien ne peut me déraciner
BM et comment est né chez vous cette passion pour le bondage , nos lecteurs aimeraient en savoir davantage ?
MB , eh bien voyez vous dans ma jeunesse , j’étais tyrosémiophile
BM , vous vous êtes fait soigner ?
MB Pas du tout , je collectionnais les boites de camembert
BM et comment en êtes vous venu à l’art du bondage ? ça ne semble pas évident comme passage
MB En effet , cela n’a rien à voir , sachez cependant que je vouais un culte quasi-religieux à ces petites boites rondes
BM Et que s’est il passé ?
MB eh bien , c’est la fromagère de mon quartier … j’en ai eu mare un jour de la voir malmener ses camemberts en les laissant tomber sur son étal
BM , et qu’avez vous fait ?
MB , j’ai voulu me venger au nom de toutes ces boites et pour leur dignité , et j’en suis venu à fomenter un enlèvement .
BM , grand bien lui en a pris finalement car sans cela , une étoile ne serait jamais née …. Mais qu’est il arrivé à la fromagère ?
MB , eh bien je me suis documenté , et j’ai attendu qu’elle soit seule dans son magasin et par une chaude après midi d’été … je suis passé à l’action ..Je l’ai poussé dans son arrière boutique , et à l’aide de ficelles à rôti , j’ai commencé à la ligoter comme un morceau de viande si j’ose dire , et ma technique n’était alors pas du tout ce qu’elle est devenue aujourd’hui . la fromagère a semble t’il beaucoup aimé , car par la suite , elle fermait sa boutique un peu plus tôt le vendredi après midi , et je la rejoignais par la porte de service
BM vous avez eu beaucoup de chance de tomber sur une femme aussi ouverte d’esprit pour vos premiers essais
MB il faut dire , sans vouloir me vanter que c’est naturel chez moi , aucune femme ne peut me résister , cela doit être mon regard , mon odeur ou ma voix , que sais-je , je n’y peux rien , toutes sont à mon contact comme hypnotisées …
BM Oui évidemment ça facilite les choses , et par la suite , vous avez eu d’autres partenaires
MB j’étais si bien parti … Toutes les commerçantes de mon quartier y sont passées , la fleuriste qui n’arrosait pas convenablement les roses , la boulangère qui ne rangeait pas les croissants comme il fallait , l’épicière et ses boites de petits pois … aucune n’a eu à se plaindre croyez moi … après il a bien entendu fallu déménager … à cause des maris , moins sensibles à mon talent …
BM Et c’est comme cela que vous avez atterri au japon ?
MB Absolument pas , je n’y ai jamais vécu , j’ai horreur du poisson cru
BM désole , c’est une erreur de l’archiviste
MB excusez moi , mais que vous a fait ce crayon pour que vous le mâchonniez de la sorte ?
BM : heu … je …
MB : attendez moi ici , je n’en ai que pour quelques secondes
BM ho comme c’est gentil de nous ouvrir la porte de votre coffre fort
MB Et ça n’est pas fini … regardez moi ces cordes , j’en ai toute une panoplie … et admirez cette collection de bâillons …
BM : oui en effet c’est … impressionnant
MB : Voulez vous essayer ?
BM Je … non … je n’en ferais rien .. et mon interview ?
MB Ne vous inquiétez pas, je ferai la traduction … j’en ai justement un, qui devrait vous aller comme un gant
BM je crois que … n’est ce pas un peu trop … contraignant ?
MB ne vous inquiétez pas, il est très douillet .. voyez par vous mêmes , il faut que j’ajuste la mentonnière … et là derrière la tête , et ici … voilà qui est fait …
BM : hummpf !!!
MB : N’est ce pas du plus bel effet ?
(NDLR : suite à l’incapacité provisoire de notre journaliste à exprimer le fond de sa pensée , nous avons laissé le soin à Misteur B , de poursuivre son interview comme bon lui semblait …)
MB admirez , s’il vous plaît le travail précieux de mon ami ferronnier , ces crochets au plafond ne sont ils pas tous admirables ?
BM-HUMMPFFF !
MB je vois que vous vous débattez , peut être est il temps de vous ligoter ?
BM Hummpfff !
MB Alors ce bâillon n’est il pas des plus confortables ? il lui faut un peu temps en bouche afin qu’il exprime toutes ses subtilités . mais passons aux choses sérieuses , et je vais de ce pas , m’employer , à vous faire goûter à mon modeste talent , si vous flanchez ou si la tête vous tourne c’est normal , car tout le monde ne peut pas rester de marbre face à l’envergure de mon génie créatif . j’avais un ami journaliste , le pauvre il s’est suicidé … la profession n’a t-elle pas beaucoup changé ?
BM : MMMPPF
MB Oui , c’est certain , il faut vendre , du papier , et au diable l’objectivité …Mademoiselle je dois vous féliciter , vous a t-on déjà dit que votre corps était parfait pour être ligoté ? regarder comme les cordes l’aiment déjà alors que je viens à peine de commencer … offrez moi vos mains , que je puisse les enlacer … quelle position préférez vous ?
BM - MMMMMhMMM
MB - sans doute avez vous raison , comme ça , ce sera parfait . Nous allons pouvoir réaliser une belle suspension , et étant donné que je viens de recevoir directement du japon un lot de cordages neuf , j'avoue que cela me démangeait de ne pas avoir sous la main de partenaire à la mesure de cette belle cargaison . voyez comme mon ami miroitier a disposé dans la pièce ce grand miroir , qui agrandit un peu l'espace certes , mais qui vous permettra également de pouvoir contempler mon travail de création . Il semble que vous gémissements craintifs se soient changés en une autre musique , il est vrai plus douce à l'oreille... rassurez vous pouvez vous laisser aller , j'ai l'habitude ….
vous savez vous me faites penser un peu à cette jolie américaine qui était ma partenaire , aux championnats de Baltimore de 2005.
BM MMMMHHHHH
MB Oui une belle femme , comme vous mais avec mois de classe... C'était la première fois que je tentais ma nouvelle sculpture que j'avais intitulée SEFOUTU. Par mégarde , c'était le … comment dites vous déjà ?
BM MMHHHH
MB c'est ça que j'avais exprimé lorsque le piton a lâché … la pauvre … heureusement que j'avais réalisée une suspension à 5 cm du sol … remarquez tout de même que mon idée première était bien de la suspendre à 3 m , grand bien m'en a pris ... Voyez vous mêmes , ma réalisation n'est elle pas superbe ? N'est ce pas , encore mieux que ce bon vieux Pygmalion .
Vous devrez m'excuser un instant , j'ai une casserole de lait sur le feu … mais vous pouvez rester ici à contempler mon œuvre , je ne suis absolument pas protecteur , mes œuvre ont leur vie propre après que je les aie crées , je vous laisse vous l'approprier seule celle
BM : (NDLR quelques MHHHHH plus tard ..) Misteur B , je vous remercie au nom de l'équipe de la rédaction de nous avoir offert une si brillantes démonstration de votre talent
MB : je suis à votre disposition , je suis un de vos plus passionné abonné , vous savez … alors si vous souhaitez encore m’interviewer ce sera toujours un grand plaisir pour moi de vous recevoir ...
Bondage Magasine : Misteur B , votre pseudonyme vous l'avez trouvé comment ?
Misteur B :Eh bien , Misteur , c'est pour le côté angliche et raffiné , et B , c'est en référence à mon prénom , Bernard...
BM : Hum je vois et , quel effet cela fait-t-il d’avoir une dan de plus ajoutée à votre titre de chevalier ?
MB: vous savez lorsque l’on mène une vie modeste comme la mienne , les titres et les honneurs sont bien peu de chose , en fait .
BM : et lorsque vous avez à Tokyo remporté cette fameuse corde d’or , votre femme a du être comblée …
MB Je ne suis pas marié , car le mariage me détournerait de la mission d’esthète que je me suis imposé .
BM Et comment vous est venu ce nom pour la figure de style remarquable que vous avez réalisé au championnat du monde de 1999 ? Excusez la prononciation : SEHPIRKA-VAN
MB Eh bien j’étais sur le point d’achever mon œuvre , et il ne restait plus que quelques secondes et en contemplation je me suis fait spontanément cette réflexion , une journaliste passait par là et en a déduit tout simplement que je donnais le nom à cette figure de style
BM Vous voulez dire que c’est une sorte de haïku ?
MB Oui on peut dire cela
BM Je vois vous êtes fin connaisseur de l’art oriental , et j’imagine que vous parlez japonais couramment …
MB Absolument pas un mot
BM après cela vous avez également réalisé d’autres figures qui sont également devenues de grands classiques , je pense notamment au célèbre : RIHEN-AFER ou bien encore au EN-KORATE
MB , Oh oui , j’adore créer de nouveaux modèles , et je ne perds jamais une occasion de tenter de nouvelles choses
BM et pour cette année , vous avez des projets ?
MB Eh bien progresser dans mon art , pour devenir grand roy de la légion d’honneur des amateurs de macramé , et également tourner un film …
BM ah oui ? Sur le bondage ?
MB Non on m'a proposé un rôle dans le prochain James Bond
BM : ah oui il y aura une scène de bondage dans le prochain James Bond ?
MB je ne peux malheureusement pas en dire plus … j'ai signé un contrat qui ne m'autorise pas à dévoiler qu'il y aura une scène ou la voiture de James Bond frôlera un vieux bateau de pêche , et que je serai à l'arrière du bateau entrain de recoudre un filet de pêche…
BM un rôle de composition en quelques sortes
MB tout à fait ; ils ont construit le film autour de cette scène m'a confié le réalisateur ...
BM et vous retournerez à Tokyo ?
MB Tokyo est devenu pour moi , un incontournable , je décevrais beaucoup mes fans , si je n’y retournais pas
BM justement à propos de fans , cette soudaine notoriété n’est elle pas trop dure à supporter …
MB Vous savez mademoiselle , je suis pareil à ces arbres que vous voyez dehors , je suis un chêne , un roc … et rien ne peut me déraciner
BM et comment est né chez vous cette passion pour le bondage , nos lecteurs aimeraient en savoir davantage ?
MB , eh bien voyez vous dans ma jeunesse , j’étais tyrosémiophile
BM , vous vous êtes fait soigner ?
MB Pas du tout , je collectionnais les boites de camembert
BM et comment en êtes vous venu à l’art du bondage ? ça ne semble pas évident comme passage
MB En effet , cela n’a rien à voir , sachez cependant que je vouais un culte quasi-religieux à ces petites boites rondes
BM Et que s’est il passé ?
MB eh bien , c’est la fromagère de mon quartier … j’en ai eu mare un jour de la voir malmener ses camemberts en les laissant tomber sur son étal
BM , et qu’avez vous fait ?
MB , j’ai voulu me venger au nom de toutes ces boites et pour leur dignité , et j’en suis venu à fomenter un enlèvement .
BM , grand bien lui en a pris finalement car sans cela , une étoile ne serait jamais née …. Mais qu’est il arrivé à la fromagère ?
MB , eh bien je me suis documenté , et j’ai attendu qu’elle soit seule dans son magasin et par une chaude après midi d’été … je suis passé à l’action ..Je l’ai poussé dans son arrière boutique , et à l’aide de ficelles à rôti , j’ai commencé à la ligoter comme un morceau de viande si j’ose dire , et ma technique n’était alors pas du tout ce qu’elle est devenue aujourd’hui . la fromagère a semble t’il beaucoup aimé , car par la suite , elle fermait sa boutique un peu plus tôt le vendredi après midi , et je la rejoignais par la porte de service
BM vous avez eu beaucoup de chance de tomber sur une femme aussi ouverte d’esprit pour vos premiers essais
MB il faut dire , sans vouloir me vanter que c’est naturel chez moi , aucune femme ne peut me résister , cela doit être mon regard , mon odeur ou ma voix , que sais-je , je n’y peux rien , toutes sont à mon contact comme hypnotisées …
BM Oui évidemment ça facilite les choses , et par la suite , vous avez eu d’autres partenaires
MB j’étais si bien parti … Toutes les commerçantes de mon quartier y sont passées , la fleuriste qui n’arrosait pas convenablement les roses , la boulangère qui ne rangeait pas les croissants comme il fallait , l’épicière et ses boites de petits pois … aucune n’a eu à se plaindre croyez moi … après il a bien entendu fallu déménager … à cause des maris , moins sensibles à mon talent …
BM Et c’est comme cela que vous avez atterri au japon ?
MB Absolument pas , je n’y ai jamais vécu , j’ai horreur du poisson cru
BM désole , c’est une erreur de l’archiviste
MB excusez moi , mais que vous a fait ce crayon pour que vous le mâchonniez de la sorte ?
BM : heu … je …
MB : attendez moi ici , je n’en ai que pour quelques secondes
BM ho comme c’est gentil de nous ouvrir la porte de votre coffre fort
MB Et ça n’est pas fini … regardez moi ces cordes , j’en ai toute une panoplie … et admirez cette collection de bâillons …
BM : oui en effet c’est … impressionnant
MB : Voulez vous essayer ?
BM Je … non … je n’en ferais rien .. et mon interview ?
MB Ne vous inquiétez pas, je ferai la traduction … j’en ai justement un, qui devrait vous aller comme un gant
BM je crois que … n’est ce pas un peu trop … contraignant ?
MB ne vous inquiétez pas, il est très douillet .. voyez par vous mêmes , il faut que j’ajuste la mentonnière … et là derrière la tête , et ici … voilà qui est fait …
BM : hummpf !!!
MB : N’est ce pas du plus bel effet ?
(NDLR : suite à l’incapacité provisoire de notre journaliste à exprimer le fond de sa pensée , nous avons laissé le soin à Misteur B , de poursuivre son interview comme bon lui semblait …)
MB admirez , s’il vous plaît le travail précieux de mon ami ferronnier , ces crochets au plafond ne sont ils pas tous admirables ?
BM-HUMMPFFF !
MB je vois que vous vous débattez , peut être est il temps de vous ligoter ?
BM Hummpfff !
MB Alors ce bâillon n’est il pas des plus confortables ? il lui faut un peu temps en bouche afin qu’il exprime toutes ses subtilités . mais passons aux choses sérieuses , et je vais de ce pas , m’employer , à vous faire goûter à mon modeste talent , si vous flanchez ou si la tête vous tourne c’est normal , car tout le monde ne peut pas rester de marbre face à l’envergure de mon génie créatif . j’avais un ami journaliste , le pauvre il s’est suicidé … la profession n’a t-elle pas beaucoup changé ?
BM : MMMPPF
MB Oui , c’est certain , il faut vendre , du papier , et au diable l’objectivité …Mademoiselle je dois vous féliciter , vous a t-on déjà dit que votre corps était parfait pour être ligoté ? regarder comme les cordes l’aiment déjà alors que je viens à peine de commencer … offrez moi vos mains , que je puisse les enlacer … quelle position préférez vous ?
BM - MMMMMhMMM
MB - sans doute avez vous raison , comme ça , ce sera parfait . Nous allons pouvoir réaliser une belle suspension , et étant donné que je viens de recevoir directement du japon un lot de cordages neuf , j'avoue que cela me démangeait de ne pas avoir sous la main de partenaire à la mesure de cette belle cargaison . voyez comme mon ami miroitier a disposé dans la pièce ce grand miroir , qui agrandit un peu l'espace certes , mais qui vous permettra également de pouvoir contempler mon travail de création . Il semble que vous gémissements craintifs se soient changés en une autre musique , il est vrai plus douce à l'oreille... rassurez vous pouvez vous laisser aller , j'ai l'habitude ….
vous savez vous me faites penser un peu à cette jolie américaine qui était ma partenaire , aux championnats de Baltimore de 2005.
BM MMMMHHHHH
MB Oui une belle femme , comme vous mais avec mois de classe... C'était la première fois que je tentais ma nouvelle sculpture que j'avais intitulée SEFOUTU. Par mégarde , c'était le … comment dites vous déjà ?
BM MMHHHH
MB c'est ça que j'avais exprimé lorsque le piton a lâché … la pauvre … heureusement que j'avais réalisée une suspension à 5 cm du sol … remarquez tout de même que mon idée première était bien de la suspendre à 3 m , grand bien m'en a pris ... Voyez vous mêmes , ma réalisation n'est elle pas superbe ? N'est ce pas , encore mieux que ce bon vieux Pygmalion .
Vous devrez m'excuser un instant , j'ai une casserole de lait sur le feu … mais vous pouvez rester ici à contempler mon œuvre , je ne suis absolument pas protecteur , mes œuvre ont leur vie propre après que je les aie crées , je vous laisse vous l'approprier seule celle
BM : (NDLR quelques MHHHHH plus tard ..) Misteur B , je vous remercie au nom de l'équipe de la rédaction de nous avoir offert une si brillantes démonstration de votre talent
MB : je suis à votre disposition , je suis un de vos plus passionné abonné , vous savez … alors si vous souhaitez encore m’interviewer ce sera toujours un grand plaisir pour moi de vous recevoir ...
Mais tout finit toujours par s'arranger .... même mal ...
- Emma
- JdL, c'est ma vie
- Messages : 1526
- Inscription : 28 oct. 2012, 11:52
- Ligoté(e) :
- Ce que j'adore : Les cordes en chanvre, et en jute, (et même en polypropylène!) être attachée et ne plus pouvoir bouger dans les liens, être à la merci de mon bondageur qui prend plaisir à jouer avec moi
j aime les bons chocolats, le tiramisu, le beaume de Venise
Rire lire et écrire - Ce que je déteste : les obsédés, les curieux mal intentionnés, les trolls, les prétentieux et les pédants
le bâillon, les épinards, le fromage qui ne sent pas bon
Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante
Mais où vas tu chercher toutes ces idées??!!!
Je trouve cette interview géniale!!

Je trouve cette interview géniale!!




- voldenuit
- Accro à JdL
- Messages : 498
- Inscription : 28 déc. 2012, 15:49
- Pratique : Oui
- Ligoté(e) :
- Ce que j'adore : le ligotage dans toutes positions , par tous les moyens, et uniquement ça .
- Ce que je déteste : la vulgarité
Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante
sans doute l'onanisme ... intellectuel, j'entends ... j'adore me faire des noeuds au cerveau ....
Mais tout finit toujours par s'arranger .... même mal ...
- Emma
- JdL, c'est ma vie
- Messages : 1526
- Inscription : 28 oct. 2012, 11:52
- Ligoté(e) :
- Ce que j'adore : Les cordes en chanvre, et en jute, (et même en polypropylène!) être attachée et ne plus pouvoir bouger dans les liens, être à la merci de mon bondageur qui prend plaisir à jouer avec moi
j aime les bons chocolats, le tiramisu, le beaume de Venise
Rire lire et écrire - Ce que je déteste : les obsédés, les curieux mal intentionnés, les trolls, les prétentieux et les pédants
le bâillon, les épinards, le fromage qui ne sent pas bon
Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante
Le mien en est plein aussi
Une vraie bataille intérieure

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- voldenuit
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- Ce que je déteste : la vulgarité
Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante
Pour nos chers lecteurs , Misteur B a accepté de revenir sur sa jeunesse , et de nous narrer une des nombreuses anecdotes qui ponctua son parcours . Nous l'en remercions , et espérons qu'il se fera fort de nous offrir à l'avenir d'autres témoignages tout aussi savoureux .
Je n'ai pas connu immédiatement le succès , et ma jeunesse fut parsemée de déménagements ou je devais me contenter de loger dans de petits meublés que je louais grâce à quelques petits boulots que je gardais le temps de mettre quelques économies de coté . En effet , je rêvais à un plus vaste destin , et m'adonnais sans retenue , à la tyrosémiophilie .Mes rares plaisirs consistaient dans la vie à quelques repas frugales autour d'une tranche de jambon très finement découpée , et quelques pâtes cuites al dente , comme disent,je crois, les espagnols ...c'est pourquoi le samedi soir , j'avais pris l'habitude de me rendre , à cette époque chez le charcutier en bas de la rue juste avant la fermeture, afin qu'il me découpât , très finement deux tranches de jambon au torchon , qui pour moi reste un vrai régal , une fois l'achat effectué , je m'empressai de rentrer chez moi , les pâtes étant déjà prêtes , et je me lançais à corps perdu dans la dégustation de ce met délicat . En effet , le jambon , fraîchement découpé , je ne saurais dire s'il s'agit du métal de la lame qui vient de le trancher , ou bien de la fraîcheur de l'aliment , a un goût tout à fait particulier , qu'on ne retrouve pas autrement , et qui se perd très vite . Un petit goût métallique, qui excite le haut du palais , et qui pour le fin gourmet que je suis n'est pas passé inaperçu …
Un samedi soir donc , je me rendis à la charcuterie , alors que mes pâtes allait être à point , et à ma surprise , Mr le charcutier n'était pas présent . Je fis ma commande à Mme la charcutière donc , une femme bien en chair , avec un teint rose , et de belles lèvres carmin . Elle me parlait à la troisième personne du singulier : et avec ceci il lui faudra autre chose , et je lui met le gras avec ? Etc … cela eut le don de m'énerver un peu … mais je pris sur moi , et entrepris de lui faire la conversation en m'étonnant de ne pas voir Mr le charcutier ce soir . Elle me répondit qu'il s'était rendu au grand concours d'andouille frite de Torchis sur Oise , et qu'il serait de retour que le lendemain en soirée . nous échangeâmes encore quelques mots , moi à la première et seconde personne du singulier , et , elle , s'adressant à moi même comme si nous étions trois dans la boutique déserte et que j'en comptais deux à moi tout seul . lorsqu'elle me présenta le tas de jambon qu'elle venait de découper à la machine , tout effrité , tout déguenillé , je me sentis atteint dans mon amour propre , et dans celui du monde de la charcuterie . Comment pouvait elle oser me présenter sur son papier maculé , un amas aussi hétérogène de chair rose , et si savoureuse , moi qui me faisait une fête , de ce repas ….
mon sang ne fit qu'un tour , et déjà je m'empressais de lui faire savoir mon mécontentement . Alors devant mon ire , la charcutière recommença , mais le résultat ne fut malheureusement pas mieux . Je passai alors de l'autre côté du comptoir , saisit la bobine de ficelle à rôti qui traînait là par hasard , et avant que celle ci n'aie le temps de réagir , m'empressai , de lui lier fermement les mains dans le dos , en lui faisant comprendre que lorsque l'on ne sait pas se servir de ses mains , il vaut mieux les garder cachées. la ficelle , pénétrait tendrement dans la chair de la dame , à mesure que je serrais , et pris bien garde tout de même , de ne pas la forcer plus que de raison , car je savais ces cordelettes très solides et assez douloureuses . Aussi pour que la dame en aie plus de confort , et afin que la tension se répartisse sur une surface plus large , je fis plus de tours que nécessaire autour de ses poignets . Je lui ordonnai de se poster face à la machine tandis que je m'apprêtais à répéter le geste souple et agile , que j'avais vu faire à de maintes reprises du charcutier faisant glisser la chaire cuite sur la lame tournante . Le résultat fut parfait , je pesais alors les deux tranches , la dame me regardant toujours faire , comme médusée et confuse à la fois de se voir offrir une leçon de découpe , et laissai sur le comptoir la somme dont je lui étais redevable . Je ne sais alors si c'est l'émotion de voir cette femme bien charpentée , aussi fragilisée , ou bien si l'expression de son visage emprunté et désarçonnée y est pour quelque chose , mais je ne pus la laisser là indifférent à l'émotion qui la saisissait .
Je pris sur moi de baisser le rideau de fer de la boutique , et poussai Madame la charcutière dans son arrière boutique . de là je saisis à nouveau la bobine de ficelle à rôti , et lui liai le chevilles entre elles . La ficelle , s'enfonça à la base de ses mollets potelés , et c'est une fois que ses chevilles furent solidement liées ensembles , que madame , sortit de sa torpeur , et semblant protester de l'offense qui était faite à son corps . Je saisis alors un torchon , qui se trouvait sur une étagère , et après y avoir réalisé un nœud au milieu , lui enfonçais dans la bouche , puis le serrai fort à la base de la nuque afin que le gros nœud pénètre entièrement dans la bouche de la charcutière , je nouai le bâillon ainsi et les les protestations , se changèrent alors en gémissements étouffés par la ouate blanche . Les deux traits rouges formés par ses lèvres tentaient vainement d'articuler , quelques bribes , sans succès , d'ailleurs .
Je n'allais pas m'arrêter en si bon chemin , et saisi alors par l'effet des cordages sur ce corps potelé , je commençais à saucissonner les mollets et cuisses gainés de nylon . Je tendais et détendais la cordelette , afin de voir , comment elle agissait sur la chair ; et à mesure que je tendais , quelques râles étouffés surgissaient du gosier étouffé de la dame . Je remontai la jupe à mi cuisse et continuai le saucissonnage , jusqu'aux épaules , et serai encore une fois pour augmenter la pression de la ficelle , sur la peau . La charcutière ne pouvait à peine bouger et se trémoussait sur place debout . je l'aidai donc à se déplacer en sautillant , simplement pour le plaisir de la voir sautiller sur place .
Elle se débattait , enfin elle essayait , et pour l'immobiliser un peu plus , je liai les coudes , l'un à l'autre en tentant de les rapprocher l'un de l'autre . Elle se cambra alors un peu , et je pu alors retendre un peu plus la corde . la dame ne put alors presque plus bouger , et afin d'adoucir sa souffrance , je l'accompagnai , vers un mur sur lequel elle pourrait s'appuyer .
. son chemisier , ainsi positionné , était tendu par sa généreuse poitrine , et quelques boutons risquaient à tout moment de s'arracher . Les pointes de ses seins à peine dissimulé par son soutien gorge percutaient le satin du chemisier . J'avoue que ce spectacle n'était pas pour me déplaire , et laissait entrevoir que Mme la charcutière n'était pas indifférente à mon talent naissant . Je pris tout de même sur moi de soulager sa poitrine , et déboutonnant le haut de son chemisier avant que les coutures ne cèdent , et de laisser ses seins , s'exprimer librement , en soulageant les balconnets de son soutien gorge d'une étreinte douloureuse . La poitrine à l'air libre , dans la fraîcheur de la réserve , la charcutière pouvait enfin respirer à son aise . Et un filet de bave aux commissures des lèvres indiquait déjà , qu'elle avait retrouvé un peu d'air . Titillant la pointe de ses seins du bout de mes doigts , j'arrachais à la dame , quelques soubresaut et gémissement . Elle râlait . Et afin qu'elle ne perde pas une miette du sermon que je lui faisait , je parlai lentement en répétant bien chaque syllabe , pour que celle ci prenne plus à cœur son noble métier à l'avenir .
Enfin je la retournai contre le mur en prenant soin de plaquer sa poitrine gonflée contre le carrelage du mur . Et relevai la jupe , sur ses hanches à travers les cordes . La culotte fut plus délicat à abaisser sur ses cuisses , et je dus la découper avec un paire de ciseaux . Les fesses rondes , s'agitaient , comme si elles devinaient qu'une correction les attendait . Et je ne leur fis pas grâce de leur offrir le même teint rouge que les joues de la dame essoufflée .
Une fois que ma main échaudée n'en pu plus , la dame se laissa choir sur le carrelage . Nous mimes un peu de temps , chacun de notre côté à retrouver nos esprits , mais alors que je méditais sur la qualité des jambons crus de l'arrière boutique , qui pendaient au plafond , il me vint une idée . J’attachai le saucissonnage de la charcutière , à quelques morceaux de corde , sur les jambes , à la taille , afin de multiplier les points de prise et rassemblai , tous ces bouts de corde à rôti en un seul avant de le suspende à un crochet de boucher au plafond , qui était libre . De toutes mes forces alors , je tirai sur ce cordage , et le miracle se produisit , car le corps de la dame se souleva et se retrouva lui aussi suspendu au milieu des jambons et saucisses sèches au plafond . . je fis un nœud solide afin que la corde ne glisse pas inopinément ,et je contemplai mon œuvre .
Les cordes lui ciselaient le corps . Mais cela ne semblait pas la déranger outre mesure . Le poids semblait également réparti . Et ce fut sans doute la première expérience qui me donna envie de poursuivre mon œuvre de bondageur dans le domaine de la suspension .
Quelques heures plus tard , alors que le bâillon s'était à la fois imprégné de la bave de la charcutière et que les lèvres y avaient laissé leur emprunte , je délestai la dame , en la laissant glisser au sol , doucement . La charcutière semblait à bout de force , et je ne me sentais pas non plus de la monter dans ses appartements à bout de bras , car elle semblait tout de même bien plus lourde qu'un de ses jambons .
Je l'aidai donc à se relever , non sans mal . sans le moins du monde tenter de desserrer le bondage , Une fois debout , je l'aidai à sautiller , en la tenant fermement par les cordages qui emprisonnaient son corps , et grâce au passe-plat du rez de chaussée, j'ai pu la hisser dedans , et la faire remonter à l'étage . Ensuite je l'ai installée dans son lit , sans la délier , et estimant qu'elle devait méditer encore une bonne nuit sur son manque de conscience professionnelle. Ça n'est qu'au petit matin que j'ai consenti à couper ses liens . Et il est vrai que pendant quelques jours , elle garda les traces de cette expérience .
À la suite de cet incident , je n'ai plus eu à me plaindre de la qualité de ma charcuterie lorsque je me rendais dans ce magasin . Et j'avoue , qu'il m'est arrivé en revanche à plusieurs reprises de venir corriger le geste de madame la charcutière lorsque son mari partait en concours ou en séminaire pour un week-end .
Je n'ai pas connu immédiatement le succès , et ma jeunesse fut parsemée de déménagements ou je devais me contenter de loger dans de petits meublés que je louais grâce à quelques petits boulots que je gardais le temps de mettre quelques économies de coté . En effet , je rêvais à un plus vaste destin , et m'adonnais sans retenue , à la tyrosémiophilie .Mes rares plaisirs consistaient dans la vie à quelques repas frugales autour d'une tranche de jambon très finement découpée , et quelques pâtes cuites al dente , comme disent,je crois, les espagnols ...c'est pourquoi le samedi soir , j'avais pris l'habitude de me rendre , à cette époque chez le charcutier en bas de la rue juste avant la fermeture, afin qu'il me découpât , très finement deux tranches de jambon au torchon , qui pour moi reste un vrai régal , une fois l'achat effectué , je m'empressai de rentrer chez moi , les pâtes étant déjà prêtes , et je me lançais à corps perdu dans la dégustation de ce met délicat . En effet , le jambon , fraîchement découpé , je ne saurais dire s'il s'agit du métal de la lame qui vient de le trancher , ou bien de la fraîcheur de l'aliment , a un goût tout à fait particulier , qu'on ne retrouve pas autrement , et qui se perd très vite . Un petit goût métallique, qui excite le haut du palais , et qui pour le fin gourmet que je suis n'est pas passé inaperçu …
Un samedi soir donc , je me rendis à la charcuterie , alors que mes pâtes allait être à point , et à ma surprise , Mr le charcutier n'était pas présent . Je fis ma commande à Mme la charcutière donc , une femme bien en chair , avec un teint rose , et de belles lèvres carmin . Elle me parlait à la troisième personne du singulier : et avec ceci il lui faudra autre chose , et je lui met le gras avec ? Etc … cela eut le don de m'énerver un peu … mais je pris sur moi , et entrepris de lui faire la conversation en m'étonnant de ne pas voir Mr le charcutier ce soir . Elle me répondit qu'il s'était rendu au grand concours d'andouille frite de Torchis sur Oise , et qu'il serait de retour que le lendemain en soirée . nous échangeâmes encore quelques mots , moi à la première et seconde personne du singulier , et , elle , s'adressant à moi même comme si nous étions trois dans la boutique déserte et que j'en comptais deux à moi tout seul . lorsqu'elle me présenta le tas de jambon qu'elle venait de découper à la machine , tout effrité , tout déguenillé , je me sentis atteint dans mon amour propre , et dans celui du monde de la charcuterie . Comment pouvait elle oser me présenter sur son papier maculé , un amas aussi hétérogène de chair rose , et si savoureuse , moi qui me faisait une fête , de ce repas ….
mon sang ne fit qu'un tour , et déjà je m'empressais de lui faire savoir mon mécontentement . Alors devant mon ire , la charcutière recommença , mais le résultat ne fut malheureusement pas mieux . Je passai alors de l'autre côté du comptoir , saisit la bobine de ficelle à rôti qui traînait là par hasard , et avant que celle ci n'aie le temps de réagir , m'empressai , de lui lier fermement les mains dans le dos , en lui faisant comprendre que lorsque l'on ne sait pas se servir de ses mains , il vaut mieux les garder cachées. la ficelle , pénétrait tendrement dans la chair de la dame , à mesure que je serrais , et pris bien garde tout de même , de ne pas la forcer plus que de raison , car je savais ces cordelettes très solides et assez douloureuses . Aussi pour que la dame en aie plus de confort , et afin que la tension se répartisse sur une surface plus large , je fis plus de tours que nécessaire autour de ses poignets . Je lui ordonnai de se poster face à la machine tandis que je m'apprêtais à répéter le geste souple et agile , que j'avais vu faire à de maintes reprises du charcutier faisant glisser la chaire cuite sur la lame tournante . Le résultat fut parfait , je pesais alors les deux tranches , la dame me regardant toujours faire , comme médusée et confuse à la fois de se voir offrir une leçon de découpe , et laissai sur le comptoir la somme dont je lui étais redevable . Je ne sais alors si c'est l'émotion de voir cette femme bien charpentée , aussi fragilisée , ou bien si l'expression de son visage emprunté et désarçonnée y est pour quelque chose , mais je ne pus la laisser là indifférent à l'émotion qui la saisissait .
Je pris sur moi de baisser le rideau de fer de la boutique , et poussai Madame la charcutière dans son arrière boutique . de là je saisis à nouveau la bobine de ficelle à rôti , et lui liai le chevilles entre elles . La ficelle , s'enfonça à la base de ses mollets potelés , et c'est une fois que ses chevilles furent solidement liées ensembles , que madame , sortit de sa torpeur , et semblant protester de l'offense qui était faite à son corps . Je saisis alors un torchon , qui se trouvait sur une étagère , et après y avoir réalisé un nœud au milieu , lui enfonçais dans la bouche , puis le serrai fort à la base de la nuque afin que le gros nœud pénètre entièrement dans la bouche de la charcutière , je nouai le bâillon ainsi et les les protestations , se changèrent alors en gémissements étouffés par la ouate blanche . Les deux traits rouges formés par ses lèvres tentaient vainement d'articuler , quelques bribes , sans succès , d'ailleurs .
Je n'allais pas m'arrêter en si bon chemin , et saisi alors par l'effet des cordages sur ce corps potelé , je commençais à saucissonner les mollets et cuisses gainés de nylon . Je tendais et détendais la cordelette , afin de voir , comment elle agissait sur la chair ; et à mesure que je tendais , quelques râles étouffés surgissaient du gosier étouffé de la dame . Je remontai la jupe à mi cuisse et continuai le saucissonnage , jusqu'aux épaules , et serai encore une fois pour augmenter la pression de la ficelle , sur la peau . La charcutière ne pouvait à peine bouger et se trémoussait sur place debout . je l'aidai donc à se déplacer en sautillant , simplement pour le plaisir de la voir sautiller sur place .
Elle se débattait , enfin elle essayait , et pour l'immobiliser un peu plus , je liai les coudes , l'un à l'autre en tentant de les rapprocher l'un de l'autre . Elle se cambra alors un peu , et je pu alors retendre un peu plus la corde . la dame ne put alors presque plus bouger , et afin d'adoucir sa souffrance , je l'accompagnai , vers un mur sur lequel elle pourrait s'appuyer .
. son chemisier , ainsi positionné , était tendu par sa généreuse poitrine , et quelques boutons risquaient à tout moment de s'arracher . Les pointes de ses seins à peine dissimulé par son soutien gorge percutaient le satin du chemisier . J'avoue que ce spectacle n'était pas pour me déplaire , et laissait entrevoir que Mme la charcutière n'était pas indifférente à mon talent naissant . Je pris tout de même sur moi de soulager sa poitrine , et déboutonnant le haut de son chemisier avant que les coutures ne cèdent , et de laisser ses seins , s'exprimer librement , en soulageant les balconnets de son soutien gorge d'une étreinte douloureuse . La poitrine à l'air libre , dans la fraîcheur de la réserve , la charcutière pouvait enfin respirer à son aise . Et un filet de bave aux commissures des lèvres indiquait déjà , qu'elle avait retrouvé un peu d'air . Titillant la pointe de ses seins du bout de mes doigts , j'arrachais à la dame , quelques soubresaut et gémissement . Elle râlait . Et afin qu'elle ne perde pas une miette du sermon que je lui faisait , je parlai lentement en répétant bien chaque syllabe , pour que celle ci prenne plus à cœur son noble métier à l'avenir .
Enfin je la retournai contre le mur en prenant soin de plaquer sa poitrine gonflée contre le carrelage du mur . Et relevai la jupe , sur ses hanches à travers les cordes . La culotte fut plus délicat à abaisser sur ses cuisses , et je dus la découper avec un paire de ciseaux . Les fesses rondes , s'agitaient , comme si elles devinaient qu'une correction les attendait . Et je ne leur fis pas grâce de leur offrir le même teint rouge que les joues de la dame essoufflée .
Une fois que ma main échaudée n'en pu plus , la dame se laissa choir sur le carrelage . Nous mimes un peu de temps , chacun de notre côté à retrouver nos esprits , mais alors que je méditais sur la qualité des jambons crus de l'arrière boutique , qui pendaient au plafond , il me vint une idée . J’attachai le saucissonnage de la charcutière , à quelques morceaux de corde , sur les jambes , à la taille , afin de multiplier les points de prise et rassemblai , tous ces bouts de corde à rôti en un seul avant de le suspende à un crochet de boucher au plafond , qui était libre . De toutes mes forces alors , je tirai sur ce cordage , et le miracle se produisit , car le corps de la dame se souleva et se retrouva lui aussi suspendu au milieu des jambons et saucisses sèches au plafond . . je fis un nœud solide afin que la corde ne glisse pas inopinément ,et je contemplai mon œuvre .
Les cordes lui ciselaient le corps . Mais cela ne semblait pas la déranger outre mesure . Le poids semblait également réparti . Et ce fut sans doute la première expérience qui me donna envie de poursuivre mon œuvre de bondageur dans le domaine de la suspension .
Quelques heures plus tard , alors que le bâillon s'était à la fois imprégné de la bave de la charcutière et que les lèvres y avaient laissé leur emprunte , je délestai la dame , en la laissant glisser au sol , doucement . La charcutière semblait à bout de force , et je ne me sentais pas non plus de la monter dans ses appartements à bout de bras , car elle semblait tout de même bien plus lourde qu'un de ses jambons .
Je l'aidai donc à se relever , non sans mal . sans le moins du monde tenter de desserrer le bondage , Une fois debout , je l'aidai à sautiller , en la tenant fermement par les cordages qui emprisonnaient son corps , et grâce au passe-plat du rez de chaussée, j'ai pu la hisser dedans , et la faire remonter à l'étage . Ensuite je l'ai installée dans son lit , sans la délier , et estimant qu'elle devait méditer encore une bonne nuit sur son manque de conscience professionnelle. Ça n'est qu'au petit matin que j'ai consenti à couper ses liens . Et il est vrai que pendant quelques jours , elle garda les traces de cette expérience .
À la suite de cet incident , je n'ai plus eu à me plaindre de la qualité de ma charcuterie lorsque je me rendais dans ce magasin . Et j'avoue , qu'il m'est arrivé en revanche à plusieurs reprises de venir corriger le geste de madame la charcutière lorsque son mari partait en concours ou en séminaire pour un week-end .
Mais tout finit toujours par s'arranger .... même mal ...
- Emma
- JdL, c'est ma vie
- Messages : 1526
- Inscription : 28 oct. 2012, 11:52
- Ligoté(e) :
- Ce que j'adore : Les cordes en chanvre, et en jute, (et même en polypropylène!) être attachée et ne plus pouvoir bouger dans les liens, être à la merci de mon bondageur qui prend plaisir à jouer avec moi
j aime les bons chocolats, le tiramisu, le beaume de Venise
Rire lire et écrire - Ce que je déteste : les obsédés, les curieux mal intentionnés, les trolls, les prétentieux et les pédants
le bâillon, les épinards, le fromage qui ne sent pas bon
Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante
Je réponds tard.
Tu as un don pour le saucissonnage!! Et pour les descriptions aussi. J ai bien apprécié la lecture, merci voldenuit:)
Tu as un don pour le saucissonnage!! Et pour les descriptions aussi. J ai bien apprécié la lecture, merci voldenuit:)




Re: interwiew exclusive pour fuir la grisaille ambiante
Merci VOLDENUIT pour cette jolie histoire,
je n'ai pas pu m'en détacher jusqu'à la fin !
Elle était facile à lire et originale.
Je me demande maintenant pourquoi je ne suis pas devenu charcutière...

Elle était facile à lire et originale.
Je me demande maintenant pourquoi je ne suis pas devenu charcutière...
