Re: Le phénomène « Grey »
Publié : 11 févr. 2015, 10:35
A chacun ses attentes, lorsqu’il entreprend de lire un livre. Moi, c’est un peu comme un plat auquel je n’ai jamais gouté jusqu’ici. Pour qu’il me plaise, j’attends un juste assaisonnement, une harmonie de saveurs, une certaine personnalité, bref … des émotions … Et comme pour un plat, ce n’est pas au dixième coup de fourchette que je sais s’il va me plaire ou non. Pour un livre, j’ai juste besoin de lire 10 pages pour savoir si je vais aller jusqu’au bout, ou le laisser sur un banc… Je n'ai pas besoin comme certaines 3 tomes pour ça.
Quand je lis un extrait du bouquin, j’ai l’impression de gouter à un plat fadasse, trop et mal cuit, sans sel, ni poivre, et avec une présentation tapageuse pas appétissante. Mais, évidemment, comme il y a écrit Caviar Belouga sur l’étiquette (à grand renfort marketing), je comprends qu’il y ait des personnes qui se laissent tenter. C’est tout l’art de la communication commerciale …
Après, ce que les uns ou les autres en pensent, c’est le grand bal des hypocrites... Entre ceux qui pratiquent et en ricanent, et ceux qui se « signent » poussant des cris d’orfraie, grand écart assuré....
Je me répète, je pense que c’est une opportunité pour franchir un tabou dans les couples, car vu le tapage médiatique, il y a peu de chance que le sujet ne soit pas abordé un jour ou l’autre.
Difficile de comprendre le pourquoi d’une relation de bondage si on n’a pas ressenti le sentiment d’appartenance et l’émotion d’absolu que ce sentiment fait naître et diffuse dans son corps et dans sa tête. Est-ce que ce film entrouvrira cette porte aux spectateurs et trices, et leur donnera envie de l’ouvrir en grand … ? That is the question … Ils ont la possibilité de regarder le truc en tout cas.
De toute manière, moi je n’achèterai pas ce livre car il finirait chez moi comme celui de Valérie T., roulé serré et accroché au mur de mes toilettes …
Quand je lis un extrait du bouquin, j’ai l’impression de gouter à un plat fadasse, trop et mal cuit, sans sel, ni poivre, et avec une présentation tapageuse pas appétissante. Mais, évidemment, comme il y a écrit Caviar Belouga sur l’étiquette (à grand renfort marketing), je comprends qu’il y ait des personnes qui se laissent tenter. C’est tout l’art de la communication commerciale …
Après, ce que les uns ou les autres en pensent, c’est le grand bal des hypocrites... Entre ceux qui pratiquent et en ricanent, et ceux qui se « signent » poussant des cris d’orfraie, grand écart assuré....
Je me répète, je pense que c’est une opportunité pour franchir un tabou dans les couples, car vu le tapage médiatique, il y a peu de chance que le sujet ne soit pas abordé un jour ou l’autre.
Difficile de comprendre le pourquoi d’une relation de bondage si on n’a pas ressenti le sentiment d’appartenance et l’émotion d’absolu que ce sentiment fait naître et diffuse dans son corps et dans sa tête. Est-ce que ce film entrouvrira cette porte aux spectateurs et trices, et leur donnera envie de l’ouvrir en grand … ? That is the question … Ils ont la possibilité de regarder le truc en tout cas.
De toute manière, moi je n’achèterai pas ce livre car il finirait chez moi comme celui de Valérie T., roulé serré et accroché au mur de mes toilettes …