Le stage
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Re: Le stage
La fin n'est pas si décevante que ça je trouve.
J'espère simplement qu'Alice aura d'autres stages à réaliser...
Si ses études prennent fin maintenant, je serai ravi de la voir découvrir les jeux de liens avec son compagnon ou d'autres personnes...
Merci pour ce beau récit.
J'espère simplement qu'Alice aura d'autres stages à réaliser...
Si ses études prennent fin maintenant, je serai ravi de la voir découvrir les jeux de liens avec son compagnon ou d'autres personnes...
Merci pour ce beau récit.
- Utten
- Passionné(e) de JdL
- Messages : 233
- Inscription : 20 janv. 2014, 08:09
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Re: Le stage
Merci pour ce commentaire encourageant. Effectivement il y aurait matière à d'autres aventures. Bientôt peut-être...
- Utten
- Passionné(e) de JdL
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- Localisation : 29
Re: Le stage
"Ma chère Tatie Catherine,
Ne m’en veut pas, je sais bien que tu n’aimes pas que je t’appelle comme ça mais je n’ai pas pu résister. Ca fait bientôt deux mois que je n’ai pas donné de mes nouvelles, pas un coup de fil, pas un SMS ou un courriel. J’espère que tu me pardonneras. J’ai en effet un nouveau petit ami et ce n’est pas que je sois amoureuse - pas encore je crois - mais il occupe une grande partie de mon temps libre. Je profite de ce dimanche dans la maison de son beau-père sur la côte pour t’écrire. Ca peut sembler désuet de nos jours d’écrire une lettre encore plus à la main mais ça me fait du bien de sortir des courriers standardisés et du jargon technique auxquels je suis confrontée dans ma nouvelle année d’étude. De plus, j’ai un peu de temps devant moi - je t’expliquerai plus tard.
Il s’appelle Martin. C’est un garçon très gentil, mignon, assez musclé et un peu plus âgé que moi. Il travaille dans une banque. Nous nous sommes rencontrés à une fête organisée par des amis il y a trois mois. J’avais ressorti mes vieilles affaires d’équitation et nettoyer un peu tout ça pour me déguiser en cavalière. Lui était habillé en policier américain, très très sexy. Je dois t’avouer qu’en le voyant la première chose qui me soit venue à l’esprit c’est est-ce qu’il y avait bien des menottes dans le petit étui à sa ceinture.
Il a fait le premier pas, je crois que je lui plaisais beaucoup, et a insister pour me revoir la semaine suivante, si bien qu’au bout de deux semaines, ce qui devait arriver est arrivé. J’en suis très heureuse. Et encore plus depuis le mois dernier, tu vas comprendre...
Ce jour-là, j’étais allongée sur mon lit, Martin sur moi qui... bref. Les bras relevés au-dessus de ma tête, mes mains attrapaient un barreau du lit, je ne sais pas à quoi je pensais, en fait si, je sais très bien mais jamais je n’aurais osé lui demandé. Martin s’est arrêté un instant, il a saisi mes poignets dans une seule de ses mains et m’a demandé si je voulais bien qu’il m’attache les mains. J’ai accepté en essayant de ne rien laisser paraître, oh oui j’en avais très envie mais je n’avais pas envie de lui raconter tout ce que tu m’avais appris l’année dernière ni passer pour une délurée perverse.
Il m’a donc attaché les poignets ensemble à la tête du lit avec la ceinture d’un peignoir et a continué de me caresser doucement sans que je puisse bouger. Rien à voir avec ce que j’imaginais mais délicieusement sensuel. A un moment, il s’est relevé pour revenir avec un torchon qu’il a commencé à plier soigneusement en une large bande. Je me suis mise à tirer sur mes poignets un peu tout en demandant ce qu’il faisait et s’il comptait me bâillonner ou quoi? Cette idée l’a fait sourire: sans répondre, il m’a tout simplement bandé les yeux après quoi je ne pouvais plus sentir que ses lèvres m’embrasser un peu partout et sentir ses mains glisser sur mon corps. Il m’a lentement fait l’amour, longtemps.
Je dois être mauvaise actrice, je n’ai pas su lui cacher très bien ma petite déception à la fin - j’avais en tête plus que les mains attachées avec une simple ceinture mais comment le lui dire? Il n’a cessé de s’excuser à moitié, expliquant qu’il pensait juste me faire plaisir, jouer un peu sans que ça soit méchant. Moi j’essayais de le rassurer en lui disant que ça l’était, amusant, et que j’avais pris beaucoup de plaisir. Et au final, c’est lui qui l’a proposé: peut-être aurais-je préféré l’attacher lui? Je crois que c’était le mot de trop: je suis une fille gentille mais pas en sucre, un peu de rudesse parfois... Alors oui, j’allais lui montrer. Mais je l’ai prévenu: je peux me montrer très méchante. Il a souri en levant les mains, il prenait ça à la rigolade, et en espérant qu’il n’allait pas le regretter.
Le surlendemain quand il est passé à mon appartement, j’avais préparé quelques rouleaux d’adhésif achetés à l’hyper du coin. Je les avais même testés tous les trois sur moi la veille au soir, toute seule dans mon lit. Puis laissés en évidence sur la table. En les voyant, il a juste demandé ce que je réparais - à mon avis, il avait complètement oublié... Et cherché à m’embrasser. J’avais un peu prévu mon coup: j’avais mis mon pantalon d’équitation et mes bottes, et juste un soutien-gorge noir avec. Un peu sexy, quoi. Lui, il portait un t-shirt blanc et un jeans, pas très chaud vu la température extérieure. Alors, comme ses lèvres se rapprochaient de ma bouche, j’ai laissé faire mais je lui ai amené les mains dans le dos en lui croisant les poignets et je lui ai rappelé que c’était mon tour de l’attacher. Il a souri encore, l’air presque ravi. Je suis passée dans son dos sans lâcher ses poignets et j’ai attrapé l’adhésif gris toilé. J’ai fait quatre ou cinq tours jusqu’à ce que ça me semble assez solide, assez serré aussi. J’ai ensuite passé mes bras autour de sa taille et j’ai tiré une bande d’adhésif sur son ventre pour lui maintenir les bras contre le corps en faisant plusieurs tours. Et puis la même chose à hauteur de la poitrine pour bloquer ses bras un peu au-dessus des coudes. Il a fallu que je tire plus fort et que je fasse un peu plus de tours là parce que ça ne me semblait pas très solide et je ne voulais pas qu’il puisse se détacher.
Il se laissait faire en laissant échapper des petits sons, mais plus il était attaché moins je l’entendais. Et puis le fait que je ne dise rien, ça devait l’inquiéter, je crois. Je l’ai quand même laissé m’embrasser - moi, ça m’excitait terriblement de faire ça - et nos lèvres collées, je l’ai poussé à la renverse dans le canapé. Je me suis agenouillée sur lui, je l’ai embrassé un peu encore et j’ai sorti le rouleau d’adhésif noir plastifié pour le bâillonner avec: je ne voulais surtout pas entendre la moindre question ni la moindre protestation, qu’il me laisse faire et puis c’est tout.
Mine de rien, je faisais ça très sérieusement, très très excitée. J’ai ôté mon soutien-gorge, toujours en travers de ses genoux, exhibant mes seins sous son nez, les caressant moi-même pour lui faire envie. Et puis j’ai entrepris de l’exciter un peu plus - des fois que ça ne lui ait pas encore fait de l’effet - en passant le bout de mon index sur son bâillon puis ma langue et mes lèvres. J’ai défait sa ceinture et déboutonné son pantalon et je lui ai demandé si ça lui plaisait d’être attaché. Moi ça me plaisait de l’avoir attaché en tout cas. Il a fait oui de la tête alors que je m’étais mise à genoux entre ses jambes, par terre, pour lui enlever pantalon et boxer. Et...
Zut! J’avais oublié combien il avait les jambes poilues. Ce côté viril... Mais avec de l’adhésif, ça aurait été trop méchant je pense. Je me suis donc levée direction la salle de bain pour récupérer une paire de collants qui était bonne à jeter que je lui ai enfilés, le plus difficile étant de finir de le passer sous ses fesses. Après quoi j’ai pu lui attacher les chevilles, les genoux et les cuisses avec mon adhésif gris. La belle ouvrage!
Il pouvait à peiner bouger, tout juste gigoter un peu mon petit prisonnier. J’étais contente, tellement que je me suis mise debout face à lui les seins à l’air et j’ai glissé ma main dans mon pantalon. Je voulais qu’il me voie et qu’il se sente impuissant - il ne s’en est pas privé, gémissant derrière son bâillon et se tortillant. Jusqu’à ce que j’enlève mes bottes, mon pantalon et ma culotte, je l’ai allongé par terre tant bien que mal, j’ai descendu le collant un petit peu et je me suis accroupie sur lui en glissant son petit machin en moi, menaçant que s’il ne se retenait pas assez longtemps je l’enfermerais dans le placard et je le laisserais ligoté et bâillonné toute la soirée.
Après coup, je suis presque déçue qu’il ait obéi: ni lui ni moi n’avons eu à attendre, synchrones, mais je crois que ça m’aurais plu de le garder attaché dans un placard et de venir le titiller régulièrement.
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Ne m’en veut pas, je sais bien que tu n’aimes pas que je t’appelle comme ça mais je n’ai pas pu résister. Ca fait bientôt deux mois que je n’ai pas donné de mes nouvelles, pas un coup de fil, pas un SMS ou un courriel. J’espère que tu me pardonneras. J’ai en effet un nouveau petit ami et ce n’est pas que je sois amoureuse - pas encore je crois - mais il occupe une grande partie de mon temps libre. Je profite de ce dimanche dans la maison de son beau-père sur la côte pour t’écrire. Ca peut sembler désuet de nos jours d’écrire une lettre encore plus à la main mais ça me fait du bien de sortir des courriers standardisés et du jargon technique auxquels je suis confrontée dans ma nouvelle année d’étude. De plus, j’ai un peu de temps devant moi - je t’expliquerai plus tard.
Il s’appelle Martin. C’est un garçon très gentil, mignon, assez musclé et un peu plus âgé que moi. Il travaille dans une banque. Nous nous sommes rencontrés à une fête organisée par des amis il y a trois mois. J’avais ressorti mes vieilles affaires d’équitation et nettoyer un peu tout ça pour me déguiser en cavalière. Lui était habillé en policier américain, très très sexy. Je dois t’avouer qu’en le voyant la première chose qui me soit venue à l’esprit c’est est-ce qu’il y avait bien des menottes dans le petit étui à sa ceinture.
Il a fait le premier pas, je crois que je lui plaisais beaucoup, et a insister pour me revoir la semaine suivante, si bien qu’au bout de deux semaines, ce qui devait arriver est arrivé. J’en suis très heureuse. Et encore plus depuis le mois dernier, tu vas comprendre...
Ce jour-là, j’étais allongée sur mon lit, Martin sur moi qui... bref. Les bras relevés au-dessus de ma tête, mes mains attrapaient un barreau du lit, je ne sais pas à quoi je pensais, en fait si, je sais très bien mais jamais je n’aurais osé lui demandé. Martin s’est arrêté un instant, il a saisi mes poignets dans une seule de ses mains et m’a demandé si je voulais bien qu’il m’attache les mains. J’ai accepté en essayant de ne rien laisser paraître, oh oui j’en avais très envie mais je n’avais pas envie de lui raconter tout ce que tu m’avais appris l’année dernière ni passer pour une délurée perverse.
Il m’a donc attaché les poignets ensemble à la tête du lit avec la ceinture d’un peignoir et a continué de me caresser doucement sans que je puisse bouger. Rien à voir avec ce que j’imaginais mais délicieusement sensuel. A un moment, il s’est relevé pour revenir avec un torchon qu’il a commencé à plier soigneusement en une large bande. Je me suis mise à tirer sur mes poignets un peu tout en demandant ce qu’il faisait et s’il comptait me bâillonner ou quoi? Cette idée l’a fait sourire: sans répondre, il m’a tout simplement bandé les yeux après quoi je ne pouvais plus sentir que ses lèvres m’embrasser un peu partout et sentir ses mains glisser sur mon corps. Il m’a lentement fait l’amour, longtemps.
Je dois être mauvaise actrice, je n’ai pas su lui cacher très bien ma petite déception à la fin - j’avais en tête plus que les mains attachées avec une simple ceinture mais comment le lui dire? Il n’a cessé de s’excuser à moitié, expliquant qu’il pensait juste me faire plaisir, jouer un peu sans que ça soit méchant. Moi j’essayais de le rassurer en lui disant que ça l’était, amusant, et que j’avais pris beaucoup de plaisir. Et au final, c’est lui qui l’a proposé: peut-être aurais-je préféré l’attacher lui? Je crois que c’était le mot de trop: je suis une fille gentille mais pas en sucre, un peu de rudesse parfois... Alors oui, j’allais lui montrer. Mais je l’ai prévenu: je peux me montrer très méchante. Il a souri en levant les mains, il prenait ça à la rigolade, et en espérant qu’il n’allait pas le regretter.
Le surlendemain quand il est passé à mon appartement, j’avais préparé quelques rouleaux d’adhésif achetés à l’hyper du coin. Je les avais même testés tous les trois sur moi la veille au soir, toute seule dans mon lit. Puis laissés en évidence sur la table. En les voyant, il a juste demandé ce que je réparais - à mon avis, il avait complètement oublié... Et cherché à m’embrasser. J’avais un peu prévu mon coup: j’avais mis mon pantalon d’équitation et mes bottes, et juste un soutien-gorge noir avec. Un peu sexy, quoi. Lui, il portait un t-shirt blanc et un jeans, pas très chaud vu la température extérieure. Alors, comme ses lèvres se rapprochaient de ma bouche, j’ai laissé faire mais je lui ai amené les mains dans le dos en lui croisant les poignets et je lui ai rappelé que c’était mon tour de l’attacher. Il a souri encore, l’air presque ravi. Je suis passée dans son dos sans lâcher ses poignets et j’ai attrapé l’adhésif gris toilé. J’ai fait quatre ou cinq tours jusqu’à ce que ça me semble assez solide, assez serré aussi. J’ai ensuite passé mes bras autour de sa taille et j’ai tiré une bande d’adhésif sur son ventre pour lui maintenir les bras contre le corps en faisant plusieurs tours. Et puis la même chose à hauteur de la poitrine pour bloquer ses bras un peu au-dessus des coudes. Il a fallu que je tire plus fort et que je fasse un peu plus de tours là parce que ça ne me semblait pas très solide et je ne voulais pas qu’il puisse se détacher.
Il se laissait faire en laissant échapper des petits sons, mais plus il était attaché moins je l’entendais. Et puis le fait que je ne dise rien, ça devait l’inquiéter, je crois. Je l’ai quand même laissé m’embrasser - moi, ça m’excitait terriblement de faire ça - et nos lèvres collées, je l’ai poussé à la renverse dans le canapé. Je me suis agenouillée sur lui, je l’ai embrassé un peu encore et j’ai sorti le rouleau d’adhésif noir plastifié pour le bâillonner avec: je ne voulais surtout pas entendre la moindre question ni la moindre protestation, qu’il me laisse faire et puis c’est tout.
Mine de rien, je faisais ça très sérieusement, très très excitée. J’ai ôté mon soutien-gorge, toujours en travers de ses genoux, exhibant mes seins sous son nez, les caressant moi-même pour lui faire envie. Et puis j’ai entrepris de l’exciter un peu plus - des fois que ça ne lui ait pas encore fait de l’effet - en passant le bout de mon index sur son bâillon puis ma langue et mes lèvres. J’ai défait sa ceinture et déboutonné son pantalon et je lui ai demandé si ça lui plaisait d’être attaché. Moi ça me plaisait de l’avoir attaché en tout cas. Il a fait oui de la tête alors que je m’étais mise à genoux entre ses jambes, par terre, pour lui enlever pantalon et boxer. Et...
Zut! J’avais oublié combien il avait les jambes poilues. Ce côté viril... Mais avec de l’adhésif, ça aurait été trop méchant je pense. Je me suis donc levée direction la salle de bain pour récupérer une paire de collants qui était bonne à jeter que je lui ai enfilés, le plus difficile étant de finir de le passer sous ses fesses. Après quoi j’ai pu lui attacher les chevilles, les genoux et les cuisses avec mon adhésif gris. La belle ouvrage!
Il pouvait à peiner bouger, tout juste gigoter un peu mon petit prisonnier. J’étais contente, tellement que je me suis mise debout face à lui les seins à l’air et j’ai glissé ma main dans mon pantalon. Je voulais qu’il me voie et qu’il se sente impuissant - il ne s’en est pas privé, gémissant derrière son bâillon et se tortillant. Jusqu’à ce que j’enlève mes bottes, mon pantalon et ma culotte, je l’ai allongé par terre tant bien que mal, j’ai descendu le collant un petit peu et je me suis accroupie sur lui en glissant son petit machin en moi, menaçant que s’il ne se retenait pas assez longtemps je l’enfermerais dans le placard et je le laisserais ligoté et bâillonné toute la soirée.
Après coup, je suis presque déçue qu’il ait obéi: ni lui ni moi n’avons eu à attendre, synchrones, mais je crois que ça m’aurais plu de le garder attaché dans un placard et de venir le titiller régulièrement.
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- fredchl
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- Ce que j'adore : Les histoires de kidnapping (fantasmagorique), l'endormissement, entre autres.
- Localisation : Basse-Normandie
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Re: Le stage
Un bonne petite suite !
Quelle perverse attacheuse ! J'ai bien cru qu'il finirait au placard !
Quelle perverse attacheuse ! J'ai bien cru qu'il finirait au placard !

- Mad Hatter
- JdL, c'est ma vie
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- Ce que j'adore : Le jeu d'acteur, les bandes dessinées, les nouvelles, les ballades en vélo, l'histoire
- Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p
- Localisation : Partout et nulle part à la fois.
Re: Le stage
Superbe, superbe ! 

De l'Ordre nait le Chaos.
Ou est-ce l'inverse ?
Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham

les synonymes de fou sont intéressants
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Jervis Tetch dans L'asile d'Arkham

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- Utten
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Re: Le stage
Ca avait été tellement fort pour moi que je suis restée un moment accroupie sur lui, les yeux fermés, et je me suis dit zut!, j’ai rouvert les yeux, je l’ai regardé. Il m’observait en silence, bâillonné toujours mais sans faire de bruit. Alors j’ai demandé ce qu’il en pensait, si ça lui avait plu et il a fait oui de la tête.
Je me suis relevée pour aller fouiller dans mes tiroirs. De toute évidence, il s’attendait à être détaché: il a commencé à faire Mmm MMMmm et à se tortiller. Je suis revenue avec un long foulard que je n’avais pas porté depuis longtemps et agenouillée près de lui. Son machin était devenu tout flasque; je me moquais de lui, à cause de ça et de ses petits cris étouffés. Il a fait la grimace quand j’ai arraché l’adhésif sur sa bouche aussitôt consolé par le foulard enveloppé autour de ma main et qui lui essuyait l’entrejambe.
Il respirait fort. Ne disait rien, moi non plus. J’aurais bien aimé qu’il me demande de le détacher, juste parce que je n’en avais pas l’intention. Dès qu’il a retrouvé un peu de vigueur, je lui ai chuchoté d’ouvrir la bouche, je lui ai enfoncé ma petite culotte dedans et je l’ai bâillonné avec le foulard.
Après le plus difficile, ça a été de le faire entrer dans le placard: comme je te disais, il est musclé et bien plus lourd que moi. J’ai dû le pousser, le tirer, le faire rouler pour arriver à l’y mettre. Il ne me restait plus qu’à bloquer la porte coulissante avec une chaise et j’étais certaine qu’il n’en sortirait pas le temps pour moi d’aller prendre une douche. C’est là que je l’ai retrouvé tout sage un quart d’heure plus tard, très calme mais aussi content de me voir. Ca méritait une petite récompense, non?
Je l’ai détaché et je me suis endormie le temps qu’il prenne sa douche. Chose étonnante, nous n’avons pas parlé précisément de ce que nous venions de faire, ni le lendemain ni les jours qui suivirent. Pour ma part, je n’y pensais plus vraiment: je m’étais bien amusée sur le moment et ça me suffisait. Mais ça ne nous a pas empêché de nous revoir et de... enfin, tu vois ce que je veux dire.
En fait, ça m’est juste revenu en tête lundi quand il m’a proposé de passer ce week-end au bord de la mer chez son beau-père. J’ai donc commandé sur internet un bâillon-boule, mon premier bâillon-boule, c’est pas rien! Arrivé juste à temps dans ma boîte aux lettres, même pas le temps de l’essayer sur moi. Il serait le premier à se faire bâillonner avec. Je l’ai glissé dans mon sac à côté des rouleaux d’adhésif que j’emportais plus quelques autres accessoires.
Comme il me l’avait expliqué, le coin était désert. De la maison on voyait la mer, la plage et personne, pas même un promeneur égaré. Le ciel gris et la pluie fine qui tombait par moment y faisaient pour beaucoup je suppose. Je trouvais ça romantique. Un peu. Moi devant la grande baie vitrée, serrée dans ma petite jupe foncée et mon chemisier blanc, les vagues, le ciel. Martin s’est approché dans mon dos, il a passé un bras autour de ma taille, son autre bras remontait en me caressant. Mmmm, je suis encore toute chose en y repensant tellement c’était agréable...
Et puis d’un coup, il a serré ma taille très fort en me bloquant les bras pendant que son autre main appuyait aussi fort sur ma bouche. Si fort que je ne pouvais plus parler. Il a dit qu’il avait bien compris que je n’étais pas une petite fille fragile et que je n’aimais pas être traitée comme telle, qu’il allait m’attacher aussi serré qu’il le pourrait. Il m’a demandé si c’était bien ce que je voulais. J’ai fait oui de la tête. Alors il a retiré sa main de ma bouche et y a enfoncé un chiffon ou un foulard avant que je ne puisse dire quoi que ce soit. Il a desserré son étreinte, ramené mes bras dans mon dos et m’a attaché les poignets avec une corde.
Il avait bien préparé son coup: je n’avais rien vu venir, ni la corde, ni les foulards qu’il avait dû cacher là autour. Ah oui, parce qu’il m’a aussi bandé les yeux avec un autre foulard. Je n’y voyais plus rien sauf un filet de lumière qui me laissait deviner mes jambes.
En m’agrippant le bras, il m’a tirée ou poussée, je ne sais plus très bien, jusque dans une chambre. On m’a jetée sur le lit. L’une mes chaussures est tombée, pas bien grave puisqu’il m’a enlevé l’autre avant de m’attacher les chevilles avec une corde. Il ne mentait pas en disant que ça serait serré: ça l’était vraiment, ça me rappelait toutes ces fois où tu m’avais attachée.
Pendant un instant, il m’a enlevé le chiffon de la bouche - ce n’était que pour l’y remettre, plus proprement cette fois, roulé en boule - et j’ai entendu ce bruit sec, ‘crac’! Il a appliqué du scotch sur ma bouche et tout autour de ma tête - j’ai su plus tard que c’était du scotch transparent mais rien qu’à cette odeur particulière c’est ce que j’imaginais. Je me suis retrouvée seule sur ce lit, pieds et poings liés, les yeux bandés, bâillonnée, allongée sur le côté. Je sais, dit comme ça, ça peut sembler inquiétant mais, ma foi, ça me plaisait...
Je me suis relevée pour aller fouiller dans mes tiroirs. De toute évidence, il s’attendait à être détaché: il a commencé à faire Mmm MMMmm et à se tortiller. Je suis revenue avec un long foulard que je n’avais pas porté depuis longtemps et agenouillée près de lui. Son machin était devenu tout flasque; je me moquais de lui, à cause de ça et de ses petits cris étouffés. Il a fait la grimace quand j’ai arraché l’adhésif sur sa bouche aussitôt consolé par le foulard enveloppé autour de ma main et qui lui essuyait l’entrejambe.
Il respirait fort. Ne disait rien, moi non plus. J’aurais bien aimé qu’il me demande de le détacher, juste parce que je n’en avais pas l’intention. Dès qu’il a retrouvé un peu de vigueur, je lui ai chuchoté d’ouvrir la bouche, je lui ai enfoncé ma petite culotte dedans et je l’ai bâillonné avec le foulard.
Après le plus difficile, ça a été de le faire entrer dans le placard: comme je te disais, il est musclé et bien plus lourd que moi. J’ai dû le pousser, le tirer, le faire rouler pour arriver à l’y mettre. Il ne me restait plus qu’à bloquer la porte coulissante avec une chaise et j’étais certaine qu’il n’en sortirait pas le temps pour moi d’aller prendre une douche. C’est là que je l’ai retrouvé tout sage un quart d’heure plus tard, très calme mais aussi content de me voir. Ca méritait une petite récompense, non?
Je l’ai détaché et je me suis endormie le temps qu’il prenne sa douche. Chose étonnante, nous n’avons pas parlé précisément de ce que nous venions de faire, ni le lendemain ni les jours qui suivirent. Pour ma part, je n’y pensais plus vraiment: je m’étais bien amusée sur le moment et ça me suffisait. Mais ça ne nous a pas empêché de nous revoir et de... enfin, tu vois ce que je veux dire.
En fait, ça m’est juste revenu en tête lundi quand il m’a proposé de passer ce week-end au bord de la mer chez son beau-père. J’ai donc commandé sur internet un bâillon-boule, mon premier bâillon-boule, c’est pas rien! Arrivé juste à temps dans ma boîte aux lettres, même pas le temps de l’essayer sur moi. Il serait le premier à se faire bâillonner avec. Je l’ai glissé dans mon sac à côté des rouleaux d’adhésif que j’emportais plus quelques autres accessoires.
Comme il me l’avait expliqué, le coin était désert. De la maison on voyait la mer, la plage et personne, pas même un promeneur égaré. Le ciel gris et la pluie fine qui tombait par moment y faisaient pour beaucoup je suppose. Je trouvais ça romantique. Un peu. Moi devant la grande baie vitrée, serrée dans ma petite jupe foncée et mon chemisier blanc, les vagues, le ciel. Martin s’est approché dans mon dos, il a passé un bras autour de ma taille, son autre bras remontait en me caressant. Mmmm, je suis encore toute chose en y repensant tellement c’était agréable...
Et puis d’un coup, il a serré ma taille très fort en me bloquant les bras pendant que son autre main appuyait aussi fort sur ma bouche. Si fort que je ne pouvais plus parler. Il a dit qu’il avait bien compris que je n’étais pas une petite fille fragile et que je n’aimais pas être traitée comme telle, qu’il allait m’attacher aussi serré qu’il le pourrait. Il m’a demandé si c’était bien ce que je voulais. J’ai fait oui de la tête. Alors il a retiré sa main de ma bouche et y a enfoncé un chiffon ou un foulard avant que je ne puisse dire quoi que ce soit. Il a desserré son étreinte, ramené mes bras dans mon dos et m’a attaché les poignets avec une corde.
Il avait bien préparé son coup: je n’avais rien vu venir, ni la corde, ni les foulards qu’il avait dû cacher là autour. Ah oui, parce qu’il m’a aussi bandé les yeux avec un autre foulard. Je n’y voyais plus rien sauf un filet de lumière qui me laissait deviner mes jambes.
En m’agrippant le bras, il m’a tirée ou poussée, je ne sais plus très bien, jusque dans une chambre. On m’a jetée sur le lit. L’une mes chaussures est tombée, pas bien grave puisqu’il m’a enlevé l’autre avant de m’attacher les chevilles avec une corde. Il ne mentait pas en disant que ça serait serré: ça l’était vraiment, ça me rappelait toutes ces fois où tu m’avais attachée.
Pendant un instant, il m’a enlevé le chiffon de la bouche - ce n’était que pour l’y remettre, plus proprement cette fois, roulé en boule - et j’ai entendu ce bruit sec, ‘crac’! Il a appliqué du scotch sur ma bouche et tout autour de ma tête - j’ai su plus tard que c’était du scotch transparent mais rien qu’à cette odeur particulière c’est ce que j’imaginais. Je me suis retrouvée seule sur ce lit, pieds et poings liés, les yeux bandés, bâillonnée, allongée sur le côté. Je sais, dit comme ça, ça peut sembler inquiétant mais, ma foi, ça me plaisait...
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- Amateur(trice) de JdL
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- Inscription : 04 juin 2015, 08:24
- Pratique : Oui
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- Ce que j'adore : Beaucoup de choses en fait, même si je suis une fan des blouses nylon et de la soumission. Surtout être ligotée strictement et bâillonnée, à la merci d'un maître ou une une maîtresse exigeant(e), avec caresses et punitions alternées. Mais j'aime aussi dominer et avoir à mes pieds une soubrette attendant mon bon plaisir.
- Ce que je déteste : Les relations uro-scato, la violence non consentie, la vulgarité, les a priori sur les autres.
Re: Le stage
Joli...
- fredchl
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- Localisation : Basse-Normandie
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Re: Le stage
Une suite interressante et bien tournée !
J'ai hate de lire la suite pour voir ce qui attends Alice...
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Re: Le stage
Une bien belle histoire comme je les aime avec plein d'adhésif !!!
Merci à toi !!!
Merci à toi !!!
- Utten
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Re: Le stage
Je suis restée ainsi un moment sans bouger après avoir trouvé une position confortable s’il en est. Poignets serrés, chevilles jointes solidement. Peut-être avec le bout de mes doigts j’aurais pu gratter les noeuds et les défaire. Seul le bâillon était vraiment gênant qui diffusait une odeur désagréable de colle juste sous mes narines et collait mes cheveux derrière.
Après un moment, il est revenu sans un mot et il a commencé à me caresser un peu partout et à me retourner comme un paquet de linge sale. Puis il a enlevé ma jupe et m’a attachée un peu plus: les genoux, les cuisses, les bras, la taille. Saucissonnée.
Soudain je me suis sentie soulevée du lit, agrippée par la taille. Là j’ai eu un peu peur, surtout parce que je ne reposais plus sur rien de dur. Il m’a posée sur son épaule je crois et transportée comme ça. Je n’ai pas réussi à retenir des cris mais ça n’a pas l’air de l’avoir dérangé. Quelques pas plus loin, il m’a posée assise sur quelque chose de dur et froid - j’ai su plus tard que c’était la table basse en verre du salon - et m’a attaché les jambes contre le pied de la table.
A nouveau il a disparu sans rien dire et je suis restée là sans bouger. Je ne savais pas trop où je me trouvais ni si je risquais de tomber ou pas. J’ai patienté en écoutant quelques bruits autour de moi, longtemps il m’a semblé. Et puis je me suis mise à me débattre et à appeler: MMmmm MMmmm. Finalement il est revenu et a enlevé le bandeau de mes yeux. Il me regardait tout droit, sans méchanceté, il tenait mon menton dans sa main, se disait surpris: est-ce que je n’aimais pas être attachée? Puis il a défait mon bâillon - quelle horreur ce scotch! - et j’ai pu recracher le chiffon de ma bouche.
C’est à ce moment-là qu’il a défait son pantalon et ... Je m’égare. Je pense que tu as compris. C’était la première que je faisais ça en étant attachée. Amusant. Après quoi, il a ramassé ce chiffon gluant et me l’a remis dans la bouche sans ménagement. J’ai protesté, j’essayais de le recracher mais il le maintenait en place avec sa main et avec l’autre il a repris le foulard qui me bandait les yeux et il l’a noué en travers de ma bouche. Comme je me plaignais et que je me débattais, il a refait deux tours par dessus, serrant les noeuds derrière ma tête. Et puis il est parti chercher un collant, ça n’était pas l’un des miens, pas la bonne couleur. J’ai oublié de lui demander depuis d’où il venait. Un collant donc et un rouleau d’adhésif gris. Il m’a enfoncé le collant sur la tête complètement et il l’a scotché en faisant passer son adhésif sur mes yeux, tout autour de ma tête.
Il m’a alors soulevée à nouveau pour cette fois m’allonger par terre, sans détacher mes chevilles du pied de la table. Bâillonnée, ligotée, aveuglée mais tellement bien. Je suis restée là assez longtemps je crois. Les bruits dans la cuisine me parvenaient, l’odeur du repas qu’il préparait aussi. Ca me donnait faim. Pourtant quand il m’a libérée c’est plus de lui que j’avais faim.
J’ai tout de même attendu jusqu’au soir pour l’attacher à mon tour, alors qu’il s’était mis à laisser traîner ses mains sur moi. Je jouais la fille prude qui ne veut pas se laisser faire et lui insistait, même pas surpris quand j’ai menacé de l’attacher s’il ne me laissait pas tranquille. Il en bavait d’envie... moi aussi.
J’ai fait tomber sa chemise d’abord puis je lui ai attaché les poignets dans le dos. Il fanfaronnait encore, aussitôt tourné face à moi, cherchant à m’embrasser. Mais je ne me suis pas laissée faire. Je l’ai poussé sur une chaise, l’obligeant à passer ses bras derrière le dossier et j’ai attaché ce qui restait de corde entre ses poignets au dossier. Puis j’ai défait sa ceinture et enlevé son pantalon, son slip et tout le reste.
Il souriait encore et son popaul montait au garde-à-vous. Alors j’ai continué mon ouvrage en lui ligotant les chevilles ensemble et j’ai sorti mon rouleau d’adhésif. Face à lui, debout, il me regardait d’en bas. Je l’ai bâillonné soigneusement et simplement et je suis allée m’asseoir à l’entrée de la cuisine avec mon bloc-note, juste là où il faut pour qu’il ne puisse pas me voir en tournant la tête, pour t’écrire.
Il est resté assez sage mais passées vingt minutes comme il s’agitait un peu trop à mon goût j’ai été obligée de m’interrompre. J’ai ressorti mon rouleau d’adhésif, je l’ai obligé à bien se caler au fond de la chaise et je lui ai attaché le ventre contre le dossier en faisant presque dix tours. Puis les cuisses avec l’assise de la chaise. Là, il ne bouge plus ou presque. Maintenant, il grogne tout bâillonné qu’il est.
Ah oui, quand même, j’oubliais: avant de me remettre à écrire, j’ai arraché le scotch de sa bouche et je lui ai présenté mon nouveau jouet, le bâillon-boule. Il n’a pas bronché, même s’il faisait les grands yeux. De toute évidence, il savait à quoi ça servait, mais ça je m’y attendais. Vu comment il m’avait attachée, je pense qu’il avait travaillé son sujet avant que nous ne venions ici. Je me suis donc placée derrière lui et je l’ai bâillonné avec, en serrant la sangle assez fort, pas trop quand même.
Depuis, je t’écris en le surveillant de dos. Il gémit un peu, il tire sur ses liens aussi. Il est temps que je m’occupe vraiment de lui maintenant.
Je t’embrasse très fort. A bientôt.
Alice
p.s.: j’ai une semaine de congé d’ici un mois. je me disais que peut-être j’aurais pu passer te voir quelques jours, qu’en penses-tu?
Après un moment, il est revenu sans un mot et il a commencé à me caresser un peu partout et à me retourner comme un paquet de linge sale. Puis il a enlevé ma jupe et m’a attachée un peu plus: les genoux, les cuisses, les bras, la taille. Saucissonnée.
Soudain je me suis sentie soulevée du lit, agrippée par la taille. Là j’ai eu un peu peur, surtout parce que je ne reposais plus sur rien de dur. Il m’a posée sur son épaule je crois et transportée comme ça. Je n’ai pas réussi à retenir des cris mais ça n’a pas l’air de l’avoir dérangé. Quelques pas plus loin, il m’a posée assise sur quelque chose de dur et froid - j’ai su plus tard que c’était la table basse en verre du salon - et m’a attaché les jambes contre le pied de la table.
A nouveau il a disparu sans rien dire et je suis restée là sans bouger. Je ne savais pas trop où je me trouvais ni si je risquais de tomber ou pas. J’ai patienté en écoutant quelques bruits autour de moi, longtemps il m’a semblé. Et puis je me suis mise à me débattre et à appeler: MMmmm MMmmm. Finalement il est revenu et a enlevé le bandeau de mes yeux. Il me regardait tout droit, sans méchanceté, il tenait mon menton dans sa main, se disait surpris: est-ce que je n’aimais pas être attachée? Puis il a défait mon bâillon - quelle horreur ce scotch! - et j’ai pu recracher le chiffon de ma bouche.
C’est à ce moment-là qu’il a défait son pantalon et ... Je m’égare. Je pense que tu as compris. C’était la première que je faisais ça en étant attachée. Amusant. Après quoi, il a ramassé ce chiffon gluant et me l’a remis dans la bouche sans ménagement. J’ai protesté, j’essayais de le recracher mais il le maintenait en place avec sa main et avec l’autre il a repris le foulard qui me bandait les yeux et il l’a noué en travers de ma bouche. Comme je me plaignais et que je me débattais, il a refait deux tours par dessus, serrant les noeuds derrière ma tête. Et puis il est parti chercher un collant, ça n’était pas l’un des miens, pas la bonne couleur. J’ai oublié de lui demander depuis d’où il venait. Un collant donc et un rouleau d’adhésif gris. Il m’a enfoncé le collant sur la tête complètement et il l’a scotché en faisant passer son adhésif sur mes yeux, tout autour de ma tête.
Il m’a alors soulevée à nouveau pour cette fois m’allonger par terre, sans détacher mes chevilles du pied de la table. Bâillonnée, ligotée, aveuglée mais tellement bien. Je suis restée là assez longtemps je crois. Les bruits dans la cuisine me parvenaient, l’odeur du repas qu’il préparait aussi. Ca me donnait faim. Pourtant quand il m’a libérée c’est plus de lui que j’avais faim.
J’ai tout de même attendu jusqu’au soir pour l’attacher à mon tour, alors qu’il s’était mis à laisser traîner ses mains sur moi. Je jouais la fille prude qui ne veut pas se laisser faire et lui insistait, même pas surpris quand j’ai menacé de l’attacher s’il ne me laissait pas tranquille. Il en bavait d’envie... moi aussi.
J’ai fait tomber sa chemise d’abord puis je lui ai attaché les poignets dans le dos. Il fanfaronnait encore, aussitôt tourné face à moi, cherchant à m’embrasser. Mais je ne me suis pas laissée faire. Je l’ai poussé sur une chaise, l’obligeant à passer ses bras derrière le dossier et j’ai attaché ce qui restait de corde entre ses poignets au dossier. Puis j’ai défait sa ceinture et enlevé son pantalon, son slip et tout le reste.
Il souriait encore et son popaul montait au garde-à-vous. Alors j’ai continué mon ouvrage en lui ligotant les chevilles ensemble et j’ai sorti mon rouleau d’adhésif. Face à lui, debout, il me regardait d’en bas. Je l’ai bâillonné soigneusement et simplement et je suis allée m’asseoir à l’entrée de la cuisine avec mon bloc-note, juste là où il faut pour qu’il ne puisse pas me voir en tournant la tête, pour t’écrire.
Il est resté assez sage mais passées vingt minutes comme il s’agitait un peu trop à mon goût j’ai été obligée de m’interrompre. J’ai ressorti mon rouleau d’adhésif, je l’ai obligé à bien se caler au fond de la chaise et je lui ai attaché le ventre contre le dossier en faisant presque dix tours. Puis les cuisses avec l’assise de la chaise. Là, il ne bouge plus ou presque. Maintenant, il grogne tout bâillonné qu’il est.
Ah oui, quand même, j’oubliais: avant de me remettre à écrire, j’ai arraché le scotch de sa bouche et je lui ai présenté mon nouveau jouet, le bâillon-boule. Il n’a pas bronché, même s’il faisait les grands yeux. De toute évidence, il savait à quoi ça servait, mais ça je m’y attendais. Vu comment il m’avait attachée, je pense qu’il avait travaillé son sujet avant que nous ne venions ici. Je me suis donc placée derrière lui et je l’ai bâillonné avec, en serrant la sangle assez fort, pas trop quand même.
Depuis, je t’écris en le surveillant de dos. Il gémit un peu, il tire sur ses liens aussi. Il est temps que je m’occupe vraiment de lui maintenant.
Je t’embrasse très fort. A bientôt.
Alice
p.s.: j’ai une semaine de congé d’ici un mois. je me disais que peut-être j’aurais pu passer te voir quelques jours, qu’en penses-tu?