Re: L'héritage des soeurs Rigdon
Publié : 03 mars 2017, 13:33
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Encadrées par leurs nouveaux propriétaires, Kathryn et Fergie avancent dans le tunnel, ignorantes de ce qui les attend à destination. Leurs geôliers avancent d'un pas ferme et soutenu sans s'inquiéter du fait que les chaînes des chevilles de leurs prisonnières puissent les gêner pour avancer.
Ni que leur bâillon ne leur permette que de respirer par le nez.
Heureusement, l'entraînement rigoureux que la Comtesse a imposé dans le passé aux captives leur permet de suivre leurs ravisseurs sans trop de mal. C'est à peine si elles sentent parfois l'extrémité d'une cravache effleurer leur postérieur où qu'elles craignent un instant de trébucher en s'emmêlant dans leurs entraves.
Crainte d’autant plus fondée qu'il serait difficile de stopper leur chute avec leurs poignets enchaînés dans leur dos et reliés par un chaîne au collier qui enserre leur cou.
Des inconvénients auxquels les leçons de la Comtesse leur ont appris de s'accommoder et dont elles se félicitent aujourd'hui d'avoir bénéficié.
C'est alors que cette pensée les heurte dans toute son horreur.
Comment peuvent-elles se féliciter de savoir marcher en ayant les chevilles enchaînées ?
D'avoir les bras entravés dans leur dos sans que cela les gêne ?
De savoir respirer sans problème en étant bâillonnées ?
Et d'être de surcroit capables de garder la tête et le corps bien droit pour la plus grande satisfaction de leurs maîtres et maîtresses ?
Sans compter le fait d'être menées en laisse et prêtes à recevoir quelques coups de cravache à la moindre maladresse.
Clairement, l'enseignement de la Comtesse a porté ses fruits. Elles sont devenues de parfaites esclaves qui ne songent qu'au plaisir de leur maître ou de leur maîtresse. Qui peuvent être volées ou vendues comme des objets ou au mieux comme des animaux de compagnie sans que cela ne gêne personne. Même pas elles qui tout en remuant ces tristes pensées continuent d'avancer au même rythme, de rester bien droites dans leur corps et dans leur tête. Et de réguler leur respiration pour compenser la présence du bâillon.
Leur douloureuse situation est soulignée par la conversation entre Kelly et Bob qui les tiennent en laisse.
- Je ne pensais pas qu'on allait avancer aussi vite avec deux prisonnières entravées.
- Elles ont été éduquées par la Comtesse. Elles savent obéir et elles ont l'habitude d'être enchaînées et bâillonnées. Il suffisait de leur apprendre que nous ne sommes pas plus indulgents que leur précédente maîtresse. Une fois qu'elles ont compris cela devient facile.
- On ne devrait pas s'arrêter un instant pour leur permettre de se reposer.
- Qu'est-ce qui te prend ? Tu as pitié d'elles.
- Non. Tu me connais. Je ne voudrais pas qu'elles trébuchent et nous retardent.
- Nicky et Tina nous préviendraient si elles montraient des signes de fatigue.
Tina en profite pour se manifester.
- Pas de souci de ce côté là. Elles arrivent à suivre votre rythme. C'est même frustrant. On effleure juste leurs fesses de temps en temps pour leur rappeler qu'on est là et qu'elles ne doivent pas ralentir.
Cette conversation, qui confirme à quel point elles sont devenues soumises, trouble les captives qui pour la première fois depuis que la marche a commencé trébuchent dans leurs chaînes.
Bien qu'ils sentent le changement de rythme dans l'avancée de leurs victimes et qu'ils devinent au son des chaînes qu'elles ont un problème, Kelly et Bob ne ralentissent pas. Ravis de l'occasion de rappeler aux deux soeurs qu'aucune erreur ou maladresse n'est acceptée.
Dans le même esprit, Tina et Nicky assènent quelques coups de cravache sur le postérieur des captives dont les gémissements de supplication sont cruellement ignorés.
Au prix de douloureux efforts, Kathryn et Fergie réussissent à rétablir une marche normale et régulière.
C'est alors que Bob décide de s'arrêter.
- Vous avez mérité une pause.
Les jeunes femmes sont irritées par le sentiment de reconnaissance qu'elles éprouvent vis à vis ce celui qui est en fait leur tourmenteur. Sont-elles capables de cesser de se comporter comme des esclaves ?
Leur humeur ne s'améliore pas quand leur maître leur donne à chacune une petite tape sur les fesses. Pas pour les punir. Pour les féliciter. Elles doivent pourtant ravaler leurs larmes de rages pour éviter que la caresse ne devienne une fessée.
La marche reprend au bout de quelques instants sans autres incidents. Les captives ont remarqué que le sol est régulier. Ce tunnel a dû servir pour faire transiter de nombreuses esclaves.
Ce que confirment les propos de Bob.
- Je n'avais plus utilisé le tunnel depuis le rétablissement du commerce des esclaves.
- On ne peut toujours pas le pratiquer ouvertement.
- Il ne faut pas troubler l'ordre public. Mais ça le rend encore plus amusant. Transporter une prisonnière en cachant qu'elle est ligotée et bâillonnée. C'est un vrai plaisir.
- Et les piéger pour les réduire en esclavage. C'est aussi amusant.
- Les occasions ne manquent pas dès qu'elles sont privées de protecteur. Comme les deux idiotes qui nous accompagnent.
Fergie et Kathryn croyaient que plus rien ne pouvait les blesser. Du moins moralement. Elles constatent qu'elles se trompaient. Être ainsi traitées d'idiotes les humilie cruellement. À tel point qu'elles marquent un temps d'arrêt dans leur avancée. Suffisant pour que leur laisse se tende un instant et qu'elles reçoivent un coup de cravache bien appuyé.
- Je crois que tu les as vexées.
- Ce n'est pas une raison pour se comporter comme des gamines et ne plus avancer. Mais peut-être ont elles envie de tâter de mon fouet.
Les captives protestent dans leur bâillon et se remettent en marche.
- Voilà qui est mieux. Rassurez-vous, nous allons bientôt changer de moyen de transport. Cela vous permettra d'achever de vous dégourdir les jambes. Vous en aviez besoin après tout ce temps enchaînées dans le sous-sol.
Les deux sœurs ne sont guère rassurées. Quel peut être ce moyen de transport qui leur permettra de se dégourdir les jambes.
Elles n'ont pas longtemps à attendre pour le découvrir. Le tunnel débouche sur ce qui ressemble à une voie de chemin de fer souterraine. Il n'y a pas de wagon sur les rails. Juste une sorte de chariot sans attelage avec quatre sièges à l'arrière et deux vélos à l'avant. Des vélos sans roues et dont les pédales sont reliées à un système de chaînes qui s'enfonce sous le sol du chariot.
- Nous avons effectué tout le chemin à pied pour l'aller mais ce n'est pas nécessaire pour le retour puisque vous êtes là. Nous allons vous libérer de vos chaînes. Cela vous fait plaisir j'espère.
Les poignets et les chevilles des captives sont libérés. Les jeunes femmes ont le réflexe ridicule de lever la main vers leur bâillon pour le dénouer.
Un coup de cravache soigneusement appliqué les rappelle à l'ordre.
- Si nous ne vous retirons pas vos bâillons, c'est que ce n'est pas nécessaire. Cessez donc d'y toucher dès que vous avez les mains libres.
- Heureusement cela n'arrive pas souvent.
- Quoi donc ?
- Qu'elles aient les mains libres.
Les quatre esclavagistes éclatent d'un rire cruel pendant que les captives, obéissantes et soumises, attendent, immobiles les bras le long du corps, de connaître la prochaine avanie qui leur est destinée.
Elles n'ont pas à attendre longtemps.
Bob désigne les étranges bicyclettes.
- Qu'est ce que vous attendez pour vous installer ?
Kathryn et Fergie comprennent qu'elles n'ont pas d'autres choix que celui d'obéir et s'assoient sur la selle, posent leurs pieds sur les pédales puis se penchent en avant pour saisir le guidon.
Aussitôt leurs geôliers s'activent autour d'elles. Des courroies enserrent leurs poignets sur le guidon. D'autres fixent leurs pieds aux pédales. Une dernière sangle accrochée à la selle passe autour de leur taille.
L'ensemble est orienté de façon à ce que leur postérieur soit particulièrement bien exposé.
Kelly s'approche d'elles.
- Je suppose que vous avez compris.
Les captives, toujours bâillonnées hochent la tête pour montrer leur assentiment.
- Parfait. Dès que je me serai installée avec mes amis, vous pourrez commencer à pédaler.
Les jeunes femmes manifestent leur incrédulité par des marmonnements dans leur bâillon et des hochements de tête négatifs et frénétiques. Comment sauront-elles que la jeune femme s'est installée?
- Je vous aurais crues moins empotées. Il reste quelques leçons que la Comtesse ne vous a pas appris. Je vous donnerai l'ordre d'avancer. Un dernier détail, contrairement à un vélo classique, cette merveilleuse machine cesse d'avancer dès que vous cessez de pédaler. Il vaut mieux ne pas vous interrompre si vous ne voulez pas goûter de nos cravaches.
Le regard incrédule des jeunes femmes ravit leur tourmenteuse qui avant de s'installer assène une tape du plat de la main à chacune d'entre elles.
Les captives reçoivent l'ordre d'avancer et commencent à appuyer sur les pédales.
Encadrées par leurs nouveaux propriétaires, Kathryn et Fergie avancent dans le tunnel, ignorantes de ce qui les attend à destination. Leurs geôliers avancent d'un pas ferme et soutenu sans s'inquiéter du fait que les chaînes des chevilles de leurs prisonnières puissent les gêner pour avancer.
Ni que leur bâillon ne leur permette que de respirer par le nez.
Heureusement, l'entraînement rigoureux que la Comtesse a imposé dans le passé aux captives leur permet de suivre leurs ravisseurs sans trop de mal. C'est à peine si elles sentent parfois l'extrémité d'une cravache effleurer leur postérieur où qu'elles craignent un instant de trébucher en s'emmêlant dans leurs entraves.
Crainte d’autant plus fondée qu'il serait difficile de stopper leur chute avec leurs poignets enchaînés dans leur dos et reliés par un chaîne au collier qui enserre leur cou.
Des inconvénients auxquels les leçons de la Comtesse leur ont appris de s'accommoder et dont elles se félicitent aujourd'hui d'avoir bénéficié.
C'est alors que cette pensée les heurte dans toute son horreur.
Comment peuvent-elles se féliciter de savoir marcher en ayant les chevilles enchaînées ?
D'avoir les bras entravés dans leur dos sans que cela les gêne ?
De savoir respirer sans problème en étant bâillonnées ?
Et d'être de surcroit capables de garder la tête et le corps bien droit pour la plus grande satisfaction de leurs maîtres et maîtresses ?
Sans compter le fait d'être menées en laisse et prêtes à recevoir quelques coups de cravache à la moindre maladresse.
Clairement, l'enseignement de la Comtesse a porté ses fruits. Elles sont devenues de parfaites esclaves qui ne songent qu'au plaisir de leur maître ou de leur maîtresse. Qui peuvent être volées ou vendues comme des objets ou au mieux comme des animaux de compagnie sans que cela ne gêne personne. Même pas elles qui tout en remuant ces tristes pensées continuent d'avancer au même rythme, de rester bien droites dans leur corps et dans leur tête. Et de réguler leur respiration pour compenser la présence du bâillon.
Leur douloureuse situation est soulignée par la conversation entre Kelly et Bob qui les tiennent en laisse.
- Je ne pensais pas qu'on allait avancer aussi vite avec deux prisonnières entravées.
- Elles ont été éduquées par la Comtesse. Elles savent obéir et elles ont l'habitude d'être enchaînées et bâillonnées. Il suffisait de leur apprendre que nous ne sommes pas plus indulgents que leur précédente maîtresse. Une fois qu'elles ont compris cela devient facile.
- On ne devrait pas s'arrêter un instant pour leur permettre de se reposer.
- Qu'est-ce qui te prend ? Tu as pitié d'elles.
- Non. Tu me connais. Je ne voudrais pas qu'elles trébuchent et nous retardent.
- Nicky et Tina nous préviendraient si elles montraient des signes de fatigue.
Tina en profite pour se manifester.
- Pas de souci de ce côté là. Elles arrivent à suivre votre rythme. C'est même frustrant. On effleure juste leurs fesses de temps en temps pour leur rappeler qu'on est là et qu'elles ne doivent pas ralentir.
Cette conversation, qui confirme à quel point elles sont devenues soumises, trouble les captives qui pour la première fois depuis que la marche a commencé trébuchent dans leurs chaînes.
Bien qu'ils sentent le changement de rythme dans l'avancée de leurs victimes et qu'ils devinent au son des chaînes qu'elles ont un problème, Kelly et Bob ne ralentissent pas. Ravis de l'occasion de rappeler aux deux soeurs qu'aucune erreur ou maladresse n'est acceptée.
Dans le même esprit, Tina et Nicky assènent quelques coups de cravache sur le postérieur des captives dont les gémissements de supplication sont cruellement ignorés.
Au prix de douloureux efforts, Kathryn et Fergie réussissent à rétablir une marche normale et régulière.
C'est alors que Bob décide de s'arrêter.
- Vous avez mérité une pause.
Les jeunes femmes sont irritées par le sentiment de reconnaissance qu'elles éprouvent vis à vis ce celui qui est en fait leur tourmenteur. Sont-elles capables de cesser de se comporter comme des esclaves ?
Leur humeur ne s'améliore pas quand leur maître leur donne à chacune une petite tape sur les fesses. Pas pour les punir. Pour les féliciter. Elles doivent pourtant ravaler leurs larmes de rages pour éviter que la caresse ne devienne une fessée.
La marche reprend au bout de quelques instants sans autres incidents. Les captives ont remarqué que le sol est régulier. Ce tunnel a dû servir pour faire transiter de nombreuses esclaves.
Ce que confirment les propos de Bob.
- Je n'avais plus utilisé le tunnel depuis le rétablissement du commerce des esclaves.
- On ne peut toujours pas le pratiquer ouvertement.
- Il ne faut pas troubler l'ordre public. Mais ça le rend encore plus amusant. Transporter une prisonnière en cachant qu'elle est ligotée et bâillonnée. C'est un vrai plaisir.
- Et les piéger pour les réduire en esclavage. C'est aussi amusant.
- Les occasions ne manquent pas dès qu'elles sont privées de protecteur. Comme les deux idiotes qui nous accompagnent.
Fergie et Kathryn croyaient que plus rien ne pouvait les blesser. Du moins moralement. Elles constatent qu'elles se trompaient. Être ainsi traitées d'idiotes les humilie cruellement. À tel point qu'elles marquent un temps d'arrêt dans leur avancée. Suffisant pour que leur laisse se tende un instant et qu'elles reçoivent un coup de cravache bien appuyé.
- Je crois que tu les as vexées.
- Ce n'est pas une raison pour se comporter comme des gamines et ne plus avancer. Mais peut-être ont elles envie de tâter de mon fouet.
Les captives protestent dans leur bâillon et se remettent en marche.
- Voilà qui est mieux. Rassurez-vous, nous allons bientôt changer de moyen de transport. Cela vous permettra d'achever de vous dégourdir les jambes. Vous en aviez besoin après tout ce temps enchaînées dans le sous-sol.
Les deux sœurs ne sont guère rassurées. Quel peut être ce moyen de transport qui leur permettra de se dégourdir les jambes.
Elles n'ont pas longtemps à attendre pour le découvrir. Le tunnel débouche sur ce qui ressemble à une voie de chemin de fer souterraine. Il n'y a pas de wagon sur les rails. Juste une sorte de chariot sans attelage avec quatre sièges à l'arrière et deux vélos à l'avant. Des vélos sans roues et dont les pédales sont reliées à un système de chaînes qui s'enfonce sous le sol du chariot.
- Nous avons effectué tout le chemin à pied pour l'aller mais ce n'est pas nécessaire pour le retour puisque vous êtes là. Nous allons vous libérer de vos chaînes. Cela vous fait plaisir j'espère.
Les poignets et les chevilles des captives sont libérés. Les jeunes femmes ont le réflexe ridicule de lever la main vers leur bâillon pour le dénouer.
Un coup de cravache soigneusement appliqué les rappelle à l'ordre.
- Si nous ne vous retirons pas vos bâillons, c'est que ce n'est pas nécessaire. Cessez donc d'y toucher dès que vous avez les mains libres.
- Heureusement cela n'arrive pas souvent.
- Quoi donc ?
- Qu'elles aient les mains libres.
Les quatre esclavagistes éclatent d'un rire cruel pendant que les captives, obéissantes et soumises, attendent, immobiles les bras le long du corps, de connaître la prochaine avanie qui leur est destinée.
Elles n'ont pas à attendre longtemps.
Bob désigne les étranges bicyclettes.
- Qu'est ce que vous attendez pour vous installer ?
Kathryn et Fergie comprennent qu'elles n'ont pas d'autres choix que celui d'obéir et s'assoient sur la selle, posent leurs pieds sur les pédales puis se penchent en avant pour saisir le guidon.
Aussitôt leurs geôliers s'activent autour d'elles. Des courroies enserrent leurs poignets sur le guidon. D'autres fixent leurs pieds aux pédales. Une dernière sangle accrochée à la selle passe autour de leur taille.
L'ensemble est orienté de façon à ce que leur postérieur soit particulièrement bien exposé.
Kelly s'approche d'elles.
- Je suppose que vous avez compris.
Les captives, toujours bâillonnées hochent la tête pour montrer leur assentiment.
- Parfait. Dès que je me serai installée avec mes amis, vous pourrez commencer à pédaler.
Les jeunes femmes manifestent leur incrédulité par des marmonnements dans leur bâillon et des hochements de tête négatifs et frénétiques. Comment sauront-elles que la jeune femme s'est installée?
- Je vous aurais crues moins empotées. Il reste quelques leçons que la Comtesse ne vous a pas appris. Je vous donnerai l'ordre d'avancer. Un dernier détail, contrairement à un vélo classique, cette merveilleuse machine cesse d'avancer dès que vous cessez de pédaler. Il vaut mieux ne pas vous interrompre si vous ne voulez pas goûter de nos cravaches.
Le regard incrédule des jeunes femmes ravit leur tourmenteuse qui avant de s'installer assène une tape du plat de la main à chacune d'entre elles.
Les captives reçoivent l'ordre d'avancer et commencent à appuyer sur les pédales.