Sous la douche
Publié : 22 janv. 2014, 07:46
Voici une petite histoire inédite. J'espère qu'elle vous plaira.
Après 3 ans de vie commune, Sandra continuait de me surprendre, toujours à l'affût, prête à essayer tout, à satisfaire ses envies ou les miennes, voire celles dont lui parlaient ses copines. C'est peut-être ce qui l'a poussée ce jour là à me rejoindre sous la douche, agréable surprise de sentir ses mains sur mon corps, entre mes jambes et de sentir l'excitation monter - physique - et là elle s'est arrêtée, sortie de la douche.
- C'est tout?
En se retournant avec un sourire coquin, enveloppée dans sa serviette, elle sait déjà que je suis maintenant prêt à n'importe quoi.
- Si tu en veux plus, c'est à ma manière.
Je coupe l'eau. Elle se rapproche. Moi aussi je souris.
- Tout ce que tu veux.
Et me lance la serviette humide en me disant de me sécher. Pas trop vite.
Quand je reviens dans la chambre, elle fait face à la petite commode d'où elle a sorti quelques pièces de lingerie. Elle est toute nue, appétissante, mais à chaussé ses bottes en cuir marron à talon - elle sait que j'aime lorsqu'elle porte ses talons.
- Mets ça - lance-t-elle en montrant la lingerie.
Wow! Je me retiens de dire quoi que ce soit - à sa manière a-t-elle dit - alors j'avance. Des bas, un string, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Elle se recule, jambes écartées, droite, et m'observe. Moi j'approche, un peu gêné, et je commence à enfiler les bas, maladroitement, en faisant de mon mieux pour ne pas les déchirer, puis le porte-jarretelles, le string. Trop de mal avec le soutien-gorge, elle me rejoint l'accroche dans mon dos. Pas vraiment à ma taille, il me serre mais reste très plat sur ma poitrine, jusqu'à ce qu'elle y glisse deux paires de grosses chaussettes, dans les bonnets.
- Tu es ma petite femme maintenant.
Presque oui. Terriblement excitant. Elle m'entoure encore de ses bras, derrière moi, caressant mon ventre et soudain sort un petit carton, double d'une carte de visite.
- Lis ça.
Je lis. C'est écrit à la main: attache-moi. Est-ce qu'elle veut que je l'attache?
- Tout haut!
- Attache-moi.
Et là, je l'entends littéralement sa satisfaction comme si elle l'avait exprimée. Je n'avais pas senti le piège se refermer - je ne suis pas déçu, loin de là - qu'elle me pousse dans le dos, me force à m'agenouiller devant le lit. Le nez face à un gros rouleau d'adhésif gris. Je ne l'avais pas vu celui-là. Elle m'attrape les coudes pour me ramener les bras dans le dos. J'entends un craquement. Le rouleau a disparu. Je devine qu'elle le déroule. Instinctivement, je me colle les mains ensemble, les doigts croisés les uns dans les autres. Elle m'attache alors les poignets en cinq ou six tours, avant de couper le ruban d'un coup de dents.
Mon coeur bât plus vite, ma respiration s'accélère. Elle passe sur mes jambes, les colle l'une contre l'autre sans grande précaution. A nouveau l'adhésif, autour de mes chevilles cette fois. Tout aussi solide. Puis elle me redresse un peu. Quelques secondes passent, cinq, dix peut-être, avant qu'elle ne vienne s'asseoir sur le lit, face à moi. Mon excitation ne retombe pas. Elle est belle, nue, la poitrine en obus. J'ai envie de lui lécher les bottes - mon côté fétichiste - en signe d'adoration. Mais ça ne semble pas dans ses plans. Jambes écartées, les bras reposés sur le lit, elle cache quelque chose, le carton de tout à l'heure il me semble et un petit objet brillant sous l'autre main. J'ai peu de temps pour essayer de voir ce que c'est: une main accroche mes cheveux, elle me colle la tête entre ses jambes.
Au bout de quelques minutes, elle me redresse, passe sa main sur mon visage, plusieurs fois, et me saisit le menton. L'autre main apparaît, tenant un tube de rouge à lèvres - le petit truc brillant que j'avais cru voir plus tôt - qu'elle ouvre sans me lâcher le menton. Non, pas ça - je me dis avec un mouvement de recul.
- Ah ah ah! Ma manière, on a dit!
C'est vrai. J'ai dû dire quelque chose comme ça. Bien fait pour moi. Je me laisse donc faire. Précise, elle applique le rouge à lèvres sur ma bouche, soigneusement, comme si c'était pour elle. Je sens le goût bizarre ou l'odeur de cosmétique. Je me demande de quoi j'ai l'air - en fait non, je ne veux pas me voir - je regarde dans le vide. Quand elle a fini, elle me tourne la tête à droite puis à gauche pour vérifier son travail puis repose le tube sur le lit. Elle lâche finalement mon menton - je fronce les sourcils - mais c'est pour mieux attraper le carton, là sur le lit et me le présente.
Je regarde, je lis. Non... Elle attend. Puis tout haut:
- Bâillonne-moi...
Ravie, elle glisse une main sous le lit, en ressort un foulard blanc ou beige, je ne sais pas, qu'elle roule en boule. D'un air coquin, elle prend le temps de le frotter entre - enfin bref - elle l'approche de ma bouche, j'ouvre, elle me l'enfonce délicatement, le repoussant du bout des ongles. Ca va: ça ne me remplit pas trop la bouche, j'évite l'impression d'étouffer et je peux fermer mes lèvres. Ensuite, elle reprend son rouleau d'adhésif; lentement, sous mes yeux, elle en découpe trois morceaux, bien larges, qu'elle pose un par un à l'envers à côté d'elle - une vraie mise en scène pour m'impressionner - et les applique sur ma bouche.
Elle dit toujours qu'elle n'aime pas être bâillonnée, qu'elle ne veut pas l'être, mais à chaque fois que je ne l'ai pas fait quand on jouait à s'attacher, elle me l'a reproché après coup. Je crois qu'elle aime se retrouver dans la peau de la demoiselle en détresse comme on dit. Alors elle s'adapte, et prend un malin plaisir à me faire taire à mon tour.
Après quoi, toujours à genoux, aussi droit que possible, je m'assois mieux, les fesses sur les pieds - je commence à fatiguer. Sandra se lève - bon sang, elle ne lâche plus ce rouleau d'adhésif - et me fait m'allonger en me tenant par les épaules. Je ne résiste pas. Elle me pose sur le dos, puis me plie un peu les jambes et déroule à nouveau son scotch gris. J'ai bientôt les genoux (en-dessous) et les cuisses attachés solidement. J'espère qu'elle ne tient pas beaucoup à ses bas. Je me dis aussi que je devrai rajouter quelques rouleaux sur la liste des courses.
Sa main remonte ensuite sur mon corps, entre mes jambes, sur mon ventre, sur ma poitrine. Comme un vieux sac, elle me redresse, se place derrière moi. Encore le scotch qui craque. Une large bande passe par-dessus ma tête, qu'elle colle en travers de ma poitrine, au-dessus de mon soutien-gorge. On a vu ça ensemble dans pas mal de vidéos. Elle l'enroule tout autour de mes épaules, recommence, puis continue de dérouler l'adhésif, sous le soutien-gorge cette fois. Assez. Si je pouvais parler... Ouf, elle le coupe. Merci ma chérie.
- Un petit dernier...
Non... pas la peine, vraiment pas la peine. J'ai remué un peu en faisant Mmmm sous le bâillon mais déjà elle passait une autre longueur de ruban par-dessus moi, jusque sur mon ventre et le déroulait encore et encore tout autour, enserrant mes poignets serrés contre mon dos. Juste au dessus du porte-jarretelles.
Depuis bientôt quelques mètres d'adhésif, je ne pouvais plus bouger, ou si peu. J'étais aux anges. Ou humilié. Je ne sais pas. Dans un mélange des sensations diverses. Le foulard dans ma bouche se gorgeait de salive. Et Sandra qui continuait à jouer avec moi, soufflant sa respiration chaude sur mon visage. Lissant le bâillon sur mes lèvres avec sa main - le léchant avec sa langue. Avant de m'allonger par terre sur la moquette, replié sur moi-même.
Puis elle s'est levée, elle est partie, laissant la lumière allumée, la porte ouverte. J'ai commencé à me tortiller, à rouler sur le côté, butant contre le lit. Je voulais me lever, je pouvais y arriver j'en suis sûr. Mais après? Je m'imaginais mal debout tout ligoté sortant de la chambre en sautillant en équilibre instable lui demander MMmmm, lui demande quoi? De plus, elle prenait un malin plaisir à venir, revenir et me surveiller.
Une demi-heure plus tard, environ, elle s'est assise sur moi, bien comme il faut pour ... - bref. Enlever tout cet adhésif m'a semblé une éternité. Et j'ai dû prendre une douche, à nouveau.
Après 3 ans de vie commune, Sandra continuait de me surprendre, toujours à l'affût, prête à essayer tout, à satisfaire ses envies ou les miennes, voire celles dont lui parlaient ses copines. C'est peut-être ce qui l'a poussée ce jour là à me rejoindre sous la douche, agréable surprise de sentir ses mains sur mon corps, entre mes jambes et de sentir l'excitation monter - physique - et là elle s'est arrêtée, sortie de la douche.
- C'est tout?
En se retournant avec un sourire coquin, enveloppée dans sa serviette, elle sait déjà que je suis maintenant prêt à n'importe quoi.
- Si tu en veux plus, c'est à ma manière.
Je coupe l'eau. Elle se rapproche. Moi aussi je souris.
- Tout ce que tu veux.
Et me lance la serviette humide en me disant de me sécher. Pas trop vite.
Quand je reviens dans la chambre, elle fait face à la petite commode d'où elle a sorti quelques pièces de lingerie. Elle est toute nue, appétissante, mais à chaussé ses bottes en cuir marron à talon - elle sait que j'aime lorsqu'elle porte ses talons.
- Mets ça - lance-t-elle en montrant la lingerie.
Wow! Je me retiens de dire quoi que ce soit - à sa manière a-t-elle dit - alors j'avance. Des bas, un string, un porte-jarretelles, un soutien-gorge. Elle se recule, jambes écartées, droite, et m'observe. Moi j'approche, un peu gêné, et je commence à enfiler les bas, maladroitement, en faisant de mon mieux pour ne pas les déchirer, puis le porte-jarretelles, le string. Trop de mal avec le soutien-gorge, elle me rejoint l'accroche dans mon dos. Pas vraiment à ma taille, il me serre mais reste très plat sur ma poitrine, jusqu'à ce qu'elle y glisse deux paires de grosses chaussettes, dans les bonnets.
- Tu es ma petite femme maintenant.
Presque oui. Terriblement excitant. Elle m'entoure encore de ses bras, derrière moi, caressant mon ventre et soudain sort un petit carton, double d'une carte de visite.
- Lis ça.
Je lis. C'est écrit à la main: attache-moi. Est-ce qu'elle veut que je l'attache?
- Tout haut!
- Attache-moi.
Et là, je l'entends littéralement sa satisfaction comme si elle l'avait exprimée. Je n'avais pas senti le piège se refermer - je ne suis pas déçu, loin de là - qu'elle me pousse dans le dos, me force à m'agenouiller devant le lit. Le nez face à un gros rouleau d'adhésif gris. Je ne l'avais pas vu celui-là. Elle m'attrape les coudes pour me ramener les bras dans le dos. J'entends un craquement. Le rouleau a disparu. Je devine qu'elle le déroule. Instinctivement, je me colle les mains ensemble, les doigts croisés les uns dans les autres. Elle m'attache alors les poignets en cinq ou six tours, avant de couper le ruban d'un coup de dents.
Mon coeur bât plus vite, ma respiration s'accélère. Elle passe sur mes jambes, les colle l'une contre l'autre sans grande précaution. A nouveau l'adhésif, autour de mes chevilles cette fois. Tout aussi solide. Puis elle me redresse un peu. Quelques secondes passent, cinq, dix peut-être, avant qu'elle ne vienne s'asseoir sur le lit, face à moi. Mon excitation ne retombe pas. Elle est belle, nue, la poitrine en obus. J'ai envie de lui lécher les bottes - mon côté fétichiste - en signe d'adoration. Mais ça ne semble pas dans ses plans. Jambes écartées, les bras reposés sur le lit, elle cache quelque chose, le carton de tout à l'heure il me semble et un petit objet brillant sous l'autre main. J'ai peu de temps pour essayer de voir ce que c'est: une main accroche mes cheveux, elle me colle la tête entre ses jambes.
Au bout de quelques minutes, elle me redresse, passe sa main sur mon visage, plusieurs fois, et me saisit le menton. L'autre main apparaît, tenant un tube de rouge à lèvres - le petit truc brillant que j'avais cru voir plus tôt - qu'elle ouvre sans me lâcher le menton. Non, pas ça - je me dis avec un mouvement de recul.
- Ah ah ah! Ma manière, on a dit!
C'est vrai. J'ai dû dire quelque chose comme ça. Bien fait pour moi. Je me laisse donc faire. Précise, elle applique le rouge à lèvres sur ma bouche, soigneusement, comme si c'était pour elle. Je sens le goût bizarre ou l'odeur de cosmétique. Je me demande de quoi j'ai l'air - en fait non, je ne veux pas me voir - je regarde dans le vide. Quand elle a fini, elle me tourne la tête à droite puis à gauche pour vérifier son travail puis repose le tube sur le lit. Elle lâche finalement mon menton - je fronce les sourcils - mais c'est pour mieux attraper le carton, là sur le lit et me le présente.
Je regarde, je lis. Non... Elle attend. Puis tout haut:
- Bâillonne-moi...
Ravie, elle glisse une main sous le lit, en ressort un foulard blanc ou beige, je ne sais pas, qu'elle roule en boule. D'un air coquin, elle prend le temps de le frotter entre - enfin bref - elle l'approche de ma bouche, j'ouvre, elle me l'enfonce délicatement, le repoussant du bout des ongles. Ca va: ça ne me remplit pas trop la bouche, j'évite l'impression d'étouffer et je peux fermer mes lèvres. Ensuite, elle reprend son rouleau d'adhésif; lentement, sous mes yeux, elle en découpe trois morceaux, bien larges, qu'elle pose un par un à l'envers à côté d'elle - une vraie mise en scène pour m'impressionner - et les applique sur ma bouche.
Elle dit toujours qu'elle n'aime pas être bâillonnée, qu'elle ne veut pas l'être, mais à chaque fois que je ne l'ai pas fait quand on jouait à s'attacher, elle me l'a reproché après coup. Je crois qu'elle aime se retrouver dans la peau de la demoiselle en détresse comme on dit. Alors elle s'adapte, et prend un malin plaisir à me faire taire à mon tour.
Après quoi, toujours à genoux, aussi droit que possible, je m'assois mieux, les fesses sur les pieds - je commence à fatiguer. Sandra se lève - bon sang, elle ne lâche plus ce rouleau d'adhésif - et me fait m'allonger en me tenant par les épaules. Je ne résiste pas. Elle me pose sur le dos, puis me plie un peu les jambes et déroule à nouveau son scotch gris. J'ai bientôt les genoux (en-dessous) et les cuisses attachés solidement. J'espère qu'elle ne tient pas beaucoup à ses bas. Je me dis aussi que je devrai rajouter quelques rouleaux sur la liste des courses.
Sa main remonte ensuite sur mon corps, entre mes jambes, sur mon ventre, sur ma poitrine. Comme un vieux sac, elle me redresse, se place derrière moi. Encore le scotch qui craque. Une large bande passe par-dessus ma tête, qu'elle colle en travers de ma poitrine, au-dessus de mon soutien-gorge. On a vu ça ensemble dans pas mal de vidéos. Elle l'enroule tout autour de mes épaules, recommence, puis continue de dérouler l'adhésif, sous le soutien-gorge cette fois. Assez. Si je pouvais parler... Ouf, elle le coupe. Merci ma chérie.
- Un petit dernier...
Non... pas la peine, vraiment pas la peine. J'ai remué un peu en faisant Mmmm sous le bâillon mais déjà elle passait une autre longueur de ruban par-dessus moi, jusque sur mon ventre et le déroulait encore et encore tout autour, enserrant mes poignets serrés contre mon dos. Juste au dessus du porte-jarretelles.
Depuis bientôt quelques mètres d'adhésif, je ne pouvais plus bouger, ou si peu. J'étais aux anges. Ou humilié. Je ne sais pas. Dans un mélange des sensations diverses. Le foulard dans ma bouche se gorgeait de salive. Et Sandra qui continuait à jouer avec moi, soufflant sa respiration chaude sur mon visage. Lissant le bâillon sur mes lèvres avec sa main - le léchant avec sa langue. Avant de m'allonger par terre sur la moquette, replié sur moi-même.
Puis elle s'est levée, elle est partie, laissant la lumière allumée, la porte ouverte. J'ai commencé à me tortiller, à rouler sur le côté, butant contre le lit. Je voulais me lever, je pouvais y arriver j'en suis sûr. Mais après? Je m'imaginais mal debout tout ligoté sortant de la chambre en sautillant en équilibre instable lui demander MMmmm, lui demande quoi? De plus, elle prenait un malin plaisir à venir, revenir et me surveiller.
Une demi-heure plus tard, environ, elle s'est assise sur moi, bien comme il faut pour ... - bref. Enlever tout cet adhésif m'a semblé une éternité. Et j'ai dû prendre une douche, à nouveau.