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Une éternité

Publié : 15 janv. 2015, 13:00
par sam22
C'est une histoire que j'écris en ce moment même avec un ami, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire que nous à l'écrire!

Une éternité.
Cela semble faire une éternité que je suis attaché.
Une éternité que je suis dans le noir à ne plus pouvoir bouger.
Elle m'a bandé les yeux et mis des boules Quies pour m'isoler totalement du reste du monde. Je teste à nouveau mes liens... Non, décidément, rien à faire! J'espère qu'elle ne m'a pas oublié, ce ne serait vraiment pas drôle... Non, vraiment pas! Lorsque je tente de gigoter, les cordes de nylon me retiennent de leurs bras doux mais fermes. Et s'il lui était arrivé quelques chose! Une crise cardiaque, j'en sais rien moi! Avec ce que j'ai entre les dents et sur la bouche, je peux tout de suite oublier l'option des appels à l'aide : le bâillon-boule maintenu par un morceau de tape et recouvert d'une écharpe, elle n'a pas fait les choses à moitié comme je lui avais demandé.

Mais à présent, contrairement à tous mes self-bondage où je savais que j'avais une échappatoire, que je décidais quand le jeu s'arrêtait, je sens que j'ai perdu tout contrôle. C'est sans doute ce que je recherchais mais le doute m'envahi à présent. J'imaginais de douces tortures, d'excitantes tortures stimulants à merveilles mes zones les plus érogènes... Mais l'attente de ces plaisirs est à présent si longue que j'ai envie d'arracher ces liens pour succomber aux plaisirs de son corps si parfait, ses merveilleux petits seins, ses fesses sculptées par un artiste au doigté délicat. Je n'en puis plus d'attendre et je me débats de plus bel pour me libérer. Je mors la balle en latex que j'ai entre les dents, je tente d'atteindre de mes doigts les nœuds de mes poignets, je gigote désespérément tout mon corps pour tenter de faire céder un nœud mais rien à faire. Le temps me paraît interminable... mais d’un seul coup, je sens une main se poser sur mon torse, enfin la libération depuis le temps que j’attendais ce moment, c’était insoutenable. Cette main me procure une immense vague de frisson à travers tout le corps, je la sens qui remonte délicatement le long de mon torse et me pince fermement le téton droit, mes abdos se contractent violemmentviolemment. Je sens alors cette main m'ôter mes boules Quies et de sa voix la plus douce , elle me dit :
-Alors pas trop long pendant mon absence mon petit Samuel? J’étais parti chercher deux ou trois petit trucs pour toi et moi, ça te dit de voir ça?

Re: Une éternité

Publié : 15 janv. 2015, 19:39
par Mad Hatter
:ane "l'éternité c'est long... surtout vers la fin" :ane

Re: Une éternité

Publié : 16 janv. 2015, 05:27
par sam22
:D Je vais essayer de vous mettre la suite avant la fin des temps!

Re: Une éternité

Publié : 16 janv. 2015, 07:37
par Bouya2
Bien le jeu sur les sensations et l'imagination ! Bien ! :bravo:
juste une question que je me pose : comment est-ce qu'il fait pour l'entendre alors qu'il a des boules quiès ?

Re: Une éternité

Publié : 16 janv. 2015, 10:16
par sam22
Comme je l'ai dit, nous l'avons écrit à 2 donc de petites approximations mais rien de grave j'espère! En tout cas, j'ai corrigé cette petite erreur. Merci de ta remarque car malgré plusieurs relectures, on peut passer à côté de petits détails qui peut nuire à la cohérence de l'histoire. :shock: La suite arrive très bientôt!

Re: Une éternité

Publié : 16 janv. 2015, 10:57
par sam22
-MMMMfffmm
-Si je comprends bien, tu es d’accord à voir ton pantalon ainsi tendu.
Au même moment, elle me passe la main sur mon entre-jambes et me l’écrase avec grande délicatesse. Elle me retire le foulard en soie que j’avais sur les yeux, je suis ébloui en ouvrant les yeux, non-seulement par la lumière mais également par la beauté de cette fille.


Elle est toujours aussi resplendissante, surtout dans ce corset bien serré, ces porte-jarretelles recouvert d’une mini-jupe noire et cette paire de bottes de cuir noir. Elle a dû se changer alors que je me tortillais sur ma chaise. Deuxième phase de la torture je suppose. Entre elle et moi, il n'y a que ces liens qui ne veulent pas renoncer à me retenir, à me tenir loin d'elle. Pourquoi ai-je accepter ce jeu cruel où je touche du doigt celle de mes rêves mais sans pouvoir la couvrir de baisers? Parce que je l'aime, j'aime lorsqu'elle fait de moi ce petit être impuissant et livré à ses désirs, moi qui ait tant de mal à faire confiance aux autres, lorsque je suis avec elle, j'oublie mes appréhensions. Peu importe le jeu tant qu'elle joue avec moi. Je rêvais de plus en plus intensément en la dévorant du regard lorsque soudain elle me demande de me lever de ma chaise. Pendant que je la contemplait, je ne m’étais à peine rendu compte qu’elle m’avait détacher entièrement tant elle l'avait fait avec délicatesse. Je me lève tranquillement mais elle me colle une claque sur les fesses et me dit :

Allez! Bouge-toi un peu, il y a le surprise qui t’attend dans la pièce d’à côté!

Je m'avance prudemment car je me demande bien ce que cela peut être. Marion m’ordonne de m’allonger sur le lit qui est dans la pièce et je m'exécute. Je l’aperçois attraper trois longues cordes posés sur le bord du lit. Elle en dépose une au niveau de mes jambes et s’allonge à plat ventre sur moi et approche ses lèvres des miennes à venir presque les toucher. Elle m’embrasse durant un long moment puis appose un dernier baiser sur mon front, qui a pour effet de m’exciter au plus au point. Le bâillon-boule vient alors retrouver sa place dans ma bouche. Étant détacher, je lasse mes bras autour d’elle et m'apprête à la serrer tout fort contre moi mais soudain, elle se redresse, attrape une des cordes qu'elle avait apporté, se saisit de mon poignet droit, fait un nœud autour et l’attache au coin du lit. Elle exécute la même action au niveau de mon autre poignet puis s’occupe de mes jambes. Je devine dans son regard qui me fixe du coin de l'œil qu'elle est contente de ce qu’elle vient de faire alors que je suis là en croix sur le lit et que je ne peux sortir un mot.

Re: Une éternité

Publié : 19 janv. 2015, 08:56
par sam22
Elle se retourne et s’en va. Au-delà de mes espérances, elle est joueuse mais aussi charnelle. Elle est une parfaite dominatrice sachant se faire désirer pour n'offrir qu'au meilleur moment sa récompense. C'est alors qu'elle revient en poussant devant elle quelqu'un. Quelqu'un de bâillonné, ayant les yeux bandés et les mains attachés. Quelqu'un que je connais. Il s'est laissé convaincre lui aussi de céder à la douce maîtresse. Je ne savais pas qu'il aimait ça aussi et je dois dire que dire que cet événement inattendu m'excite énormément. Thomas! Tous les trois allons passer un moment exceptionnel je le pressens. Elle lui retire son bandeau et le pousse sur le lit, ce qui lui fait perdre l'équilibre et je tente de m'écarter alors qu'il me tombe quasiment dessus. Nous échangeons des grognements à travers nos bâillons en tentant de communiquer notre surprise ce qui fait pouffer Marion de rire.

Nous avons l'air vraiment insignifiant, réduit à l'impuissance la plus totale par cette jolie brune nous les deux hommes "forts". Que va-t-elle nous obliger à faire? Qu'a-t-il fixer comme limite? Contrairement à moi, il n'a plus son pantalon et je n'ose pas descendre le regard vers son boxer tant la situation me gêne, m'excite et donc me gêne encore plus. Dans son regard, je devine la même gêne et je ne sais pas si cela me rassure vraiment. Alors que je reporte mon attention sur elle, je la vois commencer à se déshabiller... Les lacets du corset se relâchent et sortent progressivement de leurs trous, ce dernier tombe alors à ses pieds libérant ses jolies petits seins en forme de poires. A cet instant, je pense qu'aucun des deux mecs qui assistent à la scène ne voudrait être ailleurs. La mini-jupe vient alors rejoindre le corset dévoilant sa lingerie, en dentelle, noire et sexy. Je la vois prendre son temps à déclipser ses porte-jartelles et retirer ses bas en nous jetant des regards lourds de sous-entendus aguicheurs. Nous nous débattons mais cela l'amuse sans la presser pour autant. Elle jouit de son pouvoir qu'elle a sur nous, le pouvoir de décider quand, où et comment cela allait se passer. J'aurais préférer la garder rien que pour moi mais là encore le choix ne m'appartient pas.

Re: Une éternité

Publié : 03 févr. 2015, 11:33
par sam22
Quand je pense que tout est parti d'une photo qu'elle m'a envoyé un soir où je révisais tranquillement sur mon ordinateur. Un message énigmatique de Marion sur mon téléphone m'invitant à consulter mes emails. C'est là que je l'ai vu, une photo qui m'a coupé l'envie de réviser, n'ayant plus en tête que l'idée de la retrouver chez elle. Magnifique aurait été un mot tellement en deçà de la réalité que c'en aurait été insultant.


J'avais toujours eu un faible pour elle et je pense qu'elle le savait mais je n'avais jamais pensé qu'elle me le ferait savoir ainsi. Elle était simplement ligotée par de petites cordelettes blanches et bâillonnée à l'aide d'un morceau de tissu blanc dans une petite robe noire qui lui allait merveilleusement. Son regard était espiègle et invitait le spectateur à participer au jeu qui se jouait sous ses yeux. Un lot de cordes et un bâillon-boule supplémentaire trônait à côté de la demoiselle au cas où un convive aurait souhaité la rejoindre... Tout est parti de là, impossible de me sortir cette idée de la tête et à vrai dire je n'en avais pas vraiment envie. Les jours qui ont suivi nous avons discuté de cette passion commune fort peu commune que nous avions. Elle me dit qu'elle aime se sentir en sécurité dans les bras d'un homme lorsqu'elle est attachée et son désir de prendre le pouvoir par la suite en le réduisant à un simple jouet à la merci de ses caprices. Moi, je lui parle de mon plaisir à admirer le corps d'une jolie femme mit en valeur par les liens, les bras en arrière faisant ressortir sa poitrine, le bâillon placé entre ses délicates lèvres et mon désir de ne faire qu'un avec elle alors qu'elle se laisse aller à une douce domination. Mais je n'ose pas lui parler de mon plaisir secret de me faire subir cette domination.