Hotel très particulier
Publié : 06 janv. 2016, 10:24
L'entrée était marquée par un immense portail en fer forgé. les parties pleines comportaient ce petit symbole que je ne connaissais que trop bien, en forme de triskell inversé.
Je descendais de ma voiture, sonnait en regardant aux alentours. Ce petit manoir trônait au milieu des champs, à 10Km du premier village et au bord d'une route que ni Michelin ni Google n'avait pris soin de répertorier.
"L"hôtel particulier bonjour !"
"Bonjour, j'ai un réservation au nom de Stilesky"
"Oui en effet Mr, je vous ouvre. Vous pouvez vous garer devant le bâtiment".
Je reprenais le volant. Le portail s'ouvrait devant moi découvrant un immense jardin devant une bâtisse de style art nouveau. Personne dans le jardin malgré la chaleur de ce mois de Mai naissant. Etonnant. Peut être il y avait-il une autre partie du domaine derrière le manoir.
J'arrivais devant l'entrée et arrêtait ma voiture.
Une femme, approximativement quarantenaire, habillée de manière très élégante (jupe et veste sobres et gris foncés, escarpins et un très beau foulard bleu et blanc autour du cou tel une hôtesse de l'air) descendit les quelques marches et vint à moi.
"Bonjour Mr Stilesky, je suis Fabienne, je vais m'occuper de votre arrivée"
"Bonjour Fabienne !" Dis je.
"Notre voiturière va garer votre véhicule"
Arriva de l'entrée une jeune femme habillée plus décontractée mais pour autant très jolie. Elle portait un pantalon noir, un chemisier blanc. Elle me délesta de mes clés de voiture et emmena mon coupé sur un parking situé sous quelques arbres dans le domaine. Comme tout homme qui se respecte je regardais ma voiture s'éloigner avec appréhension mais la voiturière semblait savoir y faire.
"Elle ramènera votre valise également Mr Stilesky. A présent, suivez moi je vous prie".
Je rentrais dans le manoir. Un immense hall au sol fait de marbre et d'une hauteur toureiffelienne me faisait lever les yeux. Je remarquais à peine le desk où m'attendait Fabienne et une femme plus jeune, habillée comme elle. Je remarquais à ce moment que Fabienne portait à son col deux petits badges arborant ce même symbole que celui qui ornait le portail. Sa collègue n'en portait qu'un.
Je me dirigeais donc vers le desk.
"Vous avez la chambre 324 Monsieur, 3ème étage".
"Très bien merci"
"On va vous apporter vos bagages et quelqu'un viendra pour cadrer votre séjour parmi nous".
"Parfait !"
"Je vous accompagne" me dit Fabienne.
Je lui emboîtais le pas vers l'ascenceur.
"C'est la première fois que vous venez chez nous il me semble ?"
"Oui tout à fait !"
"Vous verrez, vous serez bien ! J'ai parcouru votre fiche, tout devrait bien se passer, nous avons prévu ce qu'il fallait"
"Je vous en remercie" répondis-je un peu gêné
Le reste du trajet jusqu'à la chambre se fit en silence.
Nous arrivâmes devant la chambre 324.
Elle ouvrit la chambre avec une clé magnétique et me fit signe d'entrer.
La chambre était cosy, donnant sur l'arrière du parc. Une petite salle de bain, un bureau et un magnifique lit à baldaquin dont les draps étaient noirs.
"Mettez vous à l'aise Monsieur, comme je vous l'ai dit, vos bagages arrivent".
Elle s’apprêta à sortir, marqua un arrêt, défît son foulard et l'enroula autour de la poignée extérieure de la porte.
Je m'assis sur le lit ... regarda la chambre imaginant difficilement comment se passerait la suite du séjour. Je me levais finalement et regardais par la fenêtre. Je détaillais le vaste parc et, entre deux arbres, vis quelque chose bouger. En y regardant mieux j'aperçu des bouts de corde sur un arbre. Quelqu'un bougeait derrière ce dernier ... une femme apparut alors de derrière l'arbre, habillée comme Fabienne. Elle tenait à la main quelques glènes de corde marron. Quelqu'un semblait attaché à cet arbre mais je n'arrivais pas à le ou la voir. Mon sang bouillonnait.
On frappa à la porte.
"Oui ?" Dis je
"Monsieur, c'est pour vos bagages".
J'alla ouvrir la porte. la voiturière portait mon sac de voyage. Elle entra et le posa sur le petit meuble prévu à cet effet.
Elle me sourit et me remit également un petit sac noir en toile.
"Fabienne m'a demandé de vous remettre cela Monsieur mais de ne l'ouvrir qu'en sa présence. Elle va venir vous voir dans peu de temps". Elle sortit.
Ouvrir le sac ? Ne pas l'ouvrir ? Il ne pesait pas lourd, semblait contenir des choses souples. Je posais le sac sur le bureau.
On frappa à la porte de nouveau. Mon coeur s'emballa.
"Oui ?"
"C'est Fabienne de nouveau".
Je retournai vers la porte. je l'ouvris et découvrit une toute autre Fabienne. Elle portait une tenue bien plus en rapport au motif de ma venue. Ses cehveux etaient attachés en un strict chignon, elle portait un chemisier très ouvert sur un décolleté soutenu par un bustier de cuir, d'interminables bottes de cuir et une jupe très courte en cuir également. De magnifiques porte-jarretelles apparaissaient entre les deux. Ses longues jambes étaient divinement bien dessinées. Je n'ai pas eu de mot et resta silencieux.
"Monsieur Stilesky, nous allons faire le point sur votre séjour, je vais entrer"
Je m'écarta de la porte et la laissa entrer. Elle rentra. Elle regarda sur le bureau et vit le petit sac.
"Asseyez vous" dit-elle en oubliant volontairement le "Monsieur".
Je m'assis sur le bord du lit.
Elle s'assit devant le bureau.
"Vous allez vivre les expériences demandées ... Nous allons commencer dans très peu de temps. Nous avons l'après midi pour démarrer sachant qu'une longue soirée vous attend, mais cela, vous le savez déjà".
"Vous connaissez les limites de l'établissement et sachez qu'aucune ne sera franchie. Nous avons cependant identifier une cliente qui serait prête à se joindre à vous sur une des séances. je laisserai sa fiche sur votre bureau afin que vous en preniez connaissance. Si cela vous convient, appelez la réception pour leur indiquer votre accord".
"Comme vous le savez, la sécurité est notre principale préoccupation. De fait, sachez que tout est contrôlé et vérifié afin que chaque limite soit respectée et que personne ne soit mis en danger".
"Si vous vous y sentez prêt, nous pouvons commencer dès maintenant. Et croyez moi, je suis particulièrement expérimentée dans ce domaine et vous n'avez aucune gêne à avoir".
"très bien ..." balbutiais-je.
"Parfait alors ... Sachez pour finir que j'ai choisi de m'occuper de vous ce soir" dit-elle. "Votre liste de souhait m'a beaucoup plu !"
j'étais un peu gêné et à la fois content que ma petite contribution soit appréciée et assez intéressante pour susciter l'intérêt de Fabienne.
Elle se leva et me dit un simple "A ce soir donc".
Elle referma la porte.
Je regarda la fiche posée sur le bureau. Elle présentait une jeune femme charmante. Brune, les cheveux au carré, portant des lunettes sobres. Elle était de taille moyenne et semblait avoir un bien joli corps. Sa liste de souhait, assez proche de la mienne trahissait quelques envies plus particulière qu'il me semblait intéressant d'explorer. Je pris le téléphone et confirma mon accord.
Je décidais d'aller prendre une douche. Celle-ci, bien chaude, me fit un bien fou après ces longues heures de conduite.
Je sorti de la douche vêtu de mon simple boxer. Je repensais en souriant à l'affaire DSK et me dit qu'il me valait mieux savoir me tenir !
On frappa à la porte.
"Une seconde s'il vous plait !"
"Mr Stilesky ? Nous entrons !"
Et en effet la porte s'ouvrit alors que je cherchais dans mon sac de voyage de quoi me vêtir.
Deux jeunes femmes entrèrent. Je ne les avais pas encore vues depuis mon arrivée. La première portait la tenue du lieu et la seconde, d'un blond vénitien ensoleillé, ... mon Dieu ... portait une jupe crayon courte, une chemisier en soie moulant son buste de belle manière et un foulard noué bâillonnait sa belle bouche, le foulard allant se perdre dans ses cheveux relâches.
Je suis resté figé devant ce spectacle ... La première, une belle bune aux cheveux courts, se dirigea vers le bureau et prit le petit sac de toile. Elle l'ouvrit et en sorti une généreuse poignée de foulards.
La brune en donna un à la seconde ... un foulard noir et blanc en soie.
"Tu peux commencer !"
La brune s'approcha de moi, me saisit les poignets pendant que la seconde nouait un noeud au milieu du foulard. Elle mit le noeud dans ma bouche tout en me regardant dans les yeux.
La brune en profita pour lier mes mains dans mon dos.
L'excitation montait d'un cran. D'un grand cran même;
Puis la blonde me fit m'assoir sur le bord du lit.
Elle saisit le foulard bleu profond que la brune lui tendit et lia mes chevilles ensemble. Puis de même en dessous de mes genoux avec un foulard jaune, et au dessus de mes genoux avec un foulard noir.
Les deux se tirent debout devant moi pendant quelques secondes.
Je bouillonnais.
Puis la brune prit un long foulard pendant que la blonde montait derrière moi sur le lit. Elles s'activèrent toutes les deux à enserrer mon torse avec le haut de mes bras. Puis elles firent de même un peu plus bas.
La brune remis un lien au milieu de mes cuisses, toujours un foulard.
Puis elles me firent remonter sur le lit pour m'y allonger sur le dos.
La blonde se mit à califourchon sur moi pour y mettre une touche finale. Elle me banda les yeux.
Je les entendis quitter la chambre et me laisser sur lit totalement immobilisé. Je n'avais strictement aucune idée du temps que j'allais passer ainsi. partant de ce principe je décidais de vérifier dans quelle mesure ces dames avaient bien fait leur travail. Je basculais sur le côté et essayais de libérer mes mains mais le lien croisé faisait bien office et je ne pouvais pas m'en échapper. Je tentais ensuite de bouger mes épaules pour retirer les liens enserrant mes bras et mon torse mais sans succès. J'arrivais tout de même à bouger mes jambes mais d'un bloc. Elles demeuraient liées l'une à l'autre irrémédiablement. Le bâillon était assez serré pour que je ne puisse me défaire de ce nœud en poussant dessus. Frotter ma tête contre les draps ne m'a pas non plus permis de dégager le bandeau de mes yeux.
J'essayais encore et encore, bougeant mon corps comme je le pouvais mais aucun des liens ne cédait. Cela me permettait tout de même de sentir la douceur de la soie sur ma peau. Je tendais ma tête en avant pour sentir la pression du bâillon sur ma bouche et commençais à apprécier ces liens. au bout d'un temps que j'aurais du mal à quantifier, j'entendis la porte s'ouvrir de nouveau. je reconnu la voix de Fabienne dès ses premiers mots.
"Il semble que mes collègues aient bien travaillé. Je vais tout de même affiner tout cela".
Elle s'assit sur le lit à côté de ma tête et au dessus de mon bâillon remit un autre foulard pour couvrir le premier. Serré, très serré. Puis elle me fit rouler pour me mettre sur le ventre et lia, par ce que j'imaginais être un très long foulard, le lien de mes poignets à celui de mes chevilles, me mettant ainsi en Hogtie.
Je l'entendis ouvrir le placard qui longeait le lit. Je n'y avais rien mis et ne l'avais même pas ouvert, je me demandais donc ce qui pouvait s'y trouver.
Elle s'approcha de moi et défit mon bandeau. Le temps que mes yeux se réhabituent à la lumière je découvris que le placard cachait un immense miroir dans lequel je me découvris lié sur le lit, avec assise à côté de moi, la belle Fabienne dans sa tenue affriolante. Cette vue m'a clairement retourné les sens. je la désirais follement sur le moment mais cela allait au delà des limites et je le savais.
Elle sourit sachant bien ce que je ressentais. Elle passa sa main sur les liens pour les vérifier, me faisant parfois gémir sous les foulards.
Puis elle se leva, remis le bandeau sur mes yeux et sorti.
J'étais bel et bien coincé. Plus encore que précédemment. Le nouveau lien qu'elle avait posé était assez tendu pour que la position soit contraignante. J'ai encore beaucoup bougé. Tenté de me dégager comme je le pouvais. Essayé de défaire les liens, le bâillon, le bandeau mais j'étais bel et bien pris au piège ! Pour la première fois de ma vie je restais tel un prisonnier, seul, totalement ligoté, privé de vue et réduit au silence. Je me laissais finalement aller à me délecter de cette situation et laissait les questions de côté.
Mes mouvements se firent plus lent, me permettant de goûter chaque lien, de sentir la soie, de me sentir moi ... je me laissais aller à toute sorte de rêverie, d'envies et de scenarii que mon imagination façonnait au fil du temps.
Puis un nouveau bruit de porte. Des pas. Je m'étais figé pour essayer de mieux entendre ce qui se passait. Un frisson me parcouru.
Deux personnes semblaient être là.
La voix de Fabienne retentit de nouveau dans la chambre ... mais avec qui était-elle ?
Je descendais de ma voiture, sonnait en regardant aux alentours. Ce petit manoir trônait au milieu des champs, à 10Km du premier village et au bord d'une route que ni Michelin ni Google n'avait pris soin de répertorier.
"L"hôtel particulier bonjour !"
"Bonjour, j'ai un réservation au nom de Stilesky"
"Oui en effet Mr, je vous ouvre. Vous pouvez vous garer devant le bâtiment".
Je reprenais le volant. Le portail s'ouvrait devant moi découvrant un immense jardin devant une bâtisse de style art nouveau. Personne dans le jardin malgré la chaleur de ce mois de Mai naissant. Etonnant. Peut être il y avait-il une autre partie du domaine derrière le manoir.
J'arrivais devant l'entrée et arrêtait ma voiture.
Une femme, approximativement quarantenaire, habillée de manière très élégante (jupe et veste sobres et gris foncés, escarpins et un très beau foulard bleu et blanc autour du cou tel une hôtesse de l'air) descendit les quelques marches et vint à moi.
"Bonjour Mr Stilesky, je suis Fabienne, je vais m'occuper de votre arrivée"
"Bonjour Fabienne !" Dis je.
"Notre voiturière va garer votre véhicule"
Arriva de l'entrée une jeune femme habillée plus décontractée mais pour autant très jolie. Elle portait un pantalon noir, un chemisier blanc. Elle me délesta de mes clés de voiture et emmena mon coupé sur un parking situé sous quelques arbres dans le domaine. Comme tout homme qui se respecte je regardais ma voiture s'éloigner avec appréhension mais la voiturière semblait savoir y faire.
"Elle ramènera votre valise également Mr Stilesky. A présent, suivez moi je vous prie".
Je rentrais dans le manoir. Un immense hall au sol fait de marbre et d'une hauteur toureiffelienne me faisait lever les yeux. Je remarquais à peine le desk où m'attendait Fabienne et une femme plus jeune, habillée comme elle. Je remarquais à ce moment que Fabienne portait à son col deux petits badges arborant ce même symbole que celui qui ornait le portail. Sa collègue n'en portait qu'un.
Je me dirigeais donc vers le desk.
"Vous avez la chambre 324 Monsieur, 3ème étage".
"Très bien merci"
"On va vous apporter vos bagages et quelqu'un viendra pour cadrer votre séjour parmi nous".
"Parfait !"
"Je vous accompagne" me dit Fabienne.
Je lui emboîtais le pas vers l'ascenceur.
"C'est la première fois que vous venez chez nous il me semble ?"
"Oui tout à fait !"
"Vous verrez, vous serez bien ! J'ai parcouru votre fiche, tout devrait bien se passer, nous avons prévu ce qu'il fallait"
"Je vous en remercie" répondis-je un peu gêné
Le reste du trajet jusqu'à la chambre se fit en silence.
Nous arrivâmes devant la chambre 324.
Elle ouvrit la chambre avec une clé magnétique et me fit signe d'entrer.
La chambre était cosy, donnant sur l'arrière du parc. Une petite salle de bain, un bureau et un magnifique lit à baldaquin dont les draps étaient noirs.
"Mettez vous à l'aise Monsieur, comme je vous l'ai dit, vos bagages arrivent".
Elle s’apprêta à sortir, marqua un arrêt, défît son foulard et l'enroula autour de la poignée extérieure de la porte.
Je m'assis sur le lit ... regarda la chambre imaginant difficilement comment se passerait la suite du séjour. Je me levais finalement et regardais par la fenêtre. Je détaillais le vaste parc et, entre deux arbres, vis quelque chose bouger. En y regardant mieux j'aperçu des bouts de corde sur un arbre. Quelqu'un bougeait derrière ce dernier ... une femme apparut alors de derrière l'arbre, habillée comme Fabienne. Elle tenait à la main quelques glènes de corde marron. Quelqu'un semblait attaché à cet arbre mais je n'arrivais pas à le ou la voir. Mon sang bouillonnait.
On frappa à la porte.
"Oui ?" Dis je
"Monsieur, c'est pour vos bagages".
J'alla ouvrir la porte. la voiturière portait mon sac de voyage. Elle entra et le posa sur le petit meuble prévu à cet effet.
Elle me sourit et me remit également un petit sac noir en toile.
"Fabienne m'a demandé de vous remettre cela Monsieur mais de ne l'ouvrir qu'en sa présence. Elle va venir vous voir dans peu de temps". Elle sortit.
Ouvrir le sac ? Ne pas l'ouvrir ? Il ne pesait pas lourd, semblait contenir des choses souples. Je posais le sac sur le bureau.
On frappa à la porte de nouveau. Mon coeur s'emballa.
"Oui ?"
"C'est Fabienne de nouveau".
Je retournai vers la porte. je l'ouvris et découvrit une toute autre Fabienne. Elle portait une tenue bien plus en rapport au motif de ma venue. Ses cehveux etaient attachés en un strict chignon, elle portait un chemisier très ouvert sur un décolleté soutenu par un bustier de cuir, d'interminables bottes de cuir et une jupe très courte en cuir également. De magnifiques porte-jarretelles apparaissaient entre les deux. Ses longues jambes étaient divinement bien dessinées. Je n'ai pas eu de mot et resta silencieux.
"Monsieur Stilesky, nous allons faire le point sur votre séjour, je vais entrer"
Je m'écarta de la porte et la laissa entrer. Elle rentra. Elle regarda sur le bureau et vit le petit sac.
"Asseyez vous" dit-elle en oubliant volontairement le "Monsieur".
Je m'assis sur le bord du lit.
Elle s'assit devant le bureau.
"Vous allez vivre les expériences demandées ... Nous allons commencer dans très peu de temps. Nous avons l'après midi pour démarrer sachant qu'une longue soirée vous attend, mais cela, vous le savez déjà".
"Vous connaissez les limites de l'établissement et sachez qu'aucune ne sera franchie. Nous avons cependant identifier une cliente qui serait prête à se joindre à vous sur une des séances. je laisserai sa fiche sur votre bureau afin que vous en preniez connaissance. Si cela vous convient, appelez la réception pour leur indiquer votre accord".
"Comme vous le savez, la sécurité est notre principale préoccupation. De fait, sachez que tout est contrôlé et vérifié afin que chaque limite soit respectée et que personne ne soit mis en danger".
"Si vous vous y sentez prêt, nous pouvons commencer dès maintenant. Et croyez moi, je suis particulièrement expérimentée dans ce domaine et vous n'avez aucune gêne à avoir".
"très bien ..." balbutiais-je.
"Parfait alors ... Sachez pour finir que j'ai choisi de m'occuper de vous ce soir" dit-elle. "Votre liste de souhait m'a beaucoup plu !"
j'étais un peu gêné et à la fois content que ma petite contribution soit appréciée et assez intéressante pour susciter l'intérêt de Fabienne.
Elle se leva et me dit un simple "A ce soir donc".
Elle referma la porte.
Je regarda la fiche posée sur le bureau. Elle présentait une jeune femme charmante. Brune, les cheveux au carré, portant des lunettes sobres. Elle était de taille moyenne et semblait avoir un bien joli corps. Sa liste de souhait, assez proche de la mienne trahissait quelques envies plus particulière qu'il me semblait intéressant d'explorer. Je pris le téléphone et confirma mon accord.
Je décidais d'aller prendre une douche. Celle-ci, bien chaude, me fit un bien fou après ces longues heures de conduite.
Je sorti de la douche vêtu de mon simple boxer. Je repensais en souriant à l'affaire DSK et me dit qu'il me valait mieux savoir me tenir !
On frappa à la porte.
"Une seconde s'il vous plait !"
"Mr Stilesky ? Nous entrons !"
Et en effet la porte s'ouvrit alors que je cherchais dans mon sac de voyage de quoi me vêtir.
Deux jeunes femmes entrèrent. Je ne les avais pas encore vues depuis mon arrivée. La première portait la tenue du lieu et la seconde, d'un blond vénitien ensoleillé, ... mon Dieu ... portait une jupe crayon courte, une chemisier en soie moulant son buste de belle manière et un foulard noué bâillonnait sa belle bouche, le foulard allant se perdre dans ses cheveux relâches.
Je suis resté figé devant ce spectacle ... La première, une belle bune aux cheveux courts, se dirigea vers le bureau et prit le petit sac de toile. Elle l'ouvrit et en sorti une généreuse poignée de foulards.
La brune en donna un à la seconde ... un foulard noir et blanc en soie.
"Tu peux commencer !"
La brune s'approcha de moi, me saisit les poignets pendant que la seconde nouait un noeud au milieu du foulard. Elle mit le noeud dans ma bouche tout en me regardant dans les yeux.
La brune en profita pour lier mes mains dans mon dos.
L'excitation montait d'un cran. D'un grand cran même;
Puis la blonde me fit m'assoir sur le bord du lit.
Elle saisit le foulard bleu profond que la brune lui tendit et lia mes chevilles ensemble. Puis de même en dessous de mes genoux avec un foulard jaune, et au dessus de mes genoux avec un foulard noir.
Les deux se tirent debout devant moi pendant quelques secondes.
Je bouillonnais.
Puis la brune prit un long foulard pendant que la blonde montait derrière moi sur le lit. Elles s'activèrent toutes les deux à enserrer mon torse avec le haut de mes bras. Puis elles firent de même un peu plus bas.
La brune remis un lien au milieu de mes cuisses, toujours un foulard.
Puis elles me firent remonter sur le lit pour m'y allonger sur le dos.
La blonde se mit à califourchon sur moi pour y mettre une touche finale. Elle me banda les yeux.
Je les entendis quitter la chambre et me laisser sur lit totalement immobilisé. Je n'avais strictement aucune idée du temps que j'allais passer ainsi. partant de ce principe je décidais de vérifier dans quelle mesure ces dames avaient bien fait leur travail. Je basculais sur le côté et essayais de libérer mes mains mais le lien croisé faisait bien office et je ne pouvais pas m'en échapper. Je tentais ensuite de bouger mes épaules pour retirer les liens enserrant mes bras et mon torse mais sans succès. J'arrivais tout de même à bouger mes jambes mais d'un bloc. Elles demeuraient liées l'une à l'autre irrémédiablement. Le bâillon était assez serré pour que je ne puisse me défaire de ce nœud en poussant dessus. Frotter ma tête contre les draps ne m'a pas non plus permis de dégager le bandeau de mes yeux.
J'essayais encore et encore, bougeant mon corps comme je le pouvais mais aucun des liens ne cédait. Cela me permettait tout de même de sentir la douceur de la soie sur ma peau. Je tendais ma tête en avant pour sentir la pression du bâillon sur ma bouche et commençais à apprécier ces liens. au bout d'un temps que j'aurais du mal à quantifier, j'entendis la porte s'ouvrir de nouveau. je reconnu la voix de Fabienne dès ses premiers mots.
"Il semble que mes collègues aient bien travaillé. Je vais tout de même affiner tout cela".
Elle s'assit sur le lit à côté de ma tête et au dessus de mon bâillon remit un autre foulard pour couvrir le premier. Serré, très serré. Puis elle me fit rouler pour me mettre sur le ventre et lia, par ce que j'imaginais être un très long foulard, le lien de mes poignets à celui de mes chevilles, me mettant ainsi en Hogtie.
Je l'entendis ouvrir le placard qui longeait le lit. Je n'y avais rien mis et ne l'avais même pas ouvert, je me demandais donc ce qui pouvait s'y trouver.
Elle s'approcha de moi et défit mon bandeau. Le temps que mes yeux se réhabituent à la lumière je découvris que le placard cachait un immense miroir dans lequel je me découvris lié sur le lit, avec assise à côté de moi, la belle Fabienne dans sa tenue affriolante. Cette vue m'a clairement retourné les sens. je la désirais follement sur le moment mais cela allait au delà des limites et je le savais.
Elle sourit sachant bien ce que je ressentais. Elle passa sa main sur les liens pour les vérifier, me faisant parfois gémir sous les foulards.
Puis elle se leva, remis le bandeau sur mes yeux et sorti.
J'étais bel et bien coincé. Plus encore que précédemment. Le nouveau lien qu'elle avait posé était assez tendu pour que la position soit contraignante. J'ai encore beaucoup bougé. Tenté de me dégager comme je le pouvais. Essayé de défaire les liens, le bâillon, le bandeau mais j'étais bel et bien pris au piège ! Pour la première fois de ma vie je restais tel un prisonnier, seul, totalement ligoté, privé de vue et réduit au silence. Je me laissais finalement aller à me délecter de cette situation et laissait les questions de côté.
Mes mouvements se firent plus lent, me permettant de goûter chaque lien, de sentir la soie, de me sentir moi ... je me laissais aller à toute sorte de rêverie, d'envies et de scenarii que mon imagination façonnait au fil du temps.
Puis un nouveau bruit de porte. Des pas. Je m'étais figé pour essayer de mieux entendre ce qui se passait. Un frisson me parcouru.
Deux personnes semblaient être là.
La voix de Fabienne retentit de nouveau dans la chambre ... mais avec qui était-elle ?