Liens inavoués, passion attachante
Publié : 26 juil. 2016, 11:27
Voici la première histoire que j'avais écrite il y a longtemps, je n'ai jamais voulu la publier car selon moi elle est imparfaite pas aussi accomplie que toutes celles que j'ai pu écrire et que j'ai pu vous faire lire .... J'espère que ça vous plaira et j'attends vos retours avec impatience car comme je vous l'ai dit, je la trouve imparfaite .... Pour preuve, je ne sais même pas quel titre lui donner ... Bonne lecture à vous
--------------------------------------------------------------------------------------------
Chapitre 1 : Premiers contacts
Pénelope et Alexandre sont deux amis de longue date. Ils se connaissent depuis leur enfance. La belle Pénélope, est une jeune fille d‘origine espagnole qui est arrivée en France à l’âge de 5 ans. A son arrivée, elle s’est retrouvée isolée dans sa nouvelle école à cause de sa différence de langage. Cependant, il y avait un petit garçon du même âge qu’elle nommé Alexandre, toujours laissé à part à cause de ses cheveux blonds et de ses lunettes. Ils se sont rapprochés et depuis ce jour d’école où ils se sont rencontrés, ils ne se sont plus quittés. Ils ont effectué leur cursus scolaire ensemble, tout le temps dans la même classe, ont été invités dans les mêmes fêtes et se voyaient tous les jours, même en dehors des cours.
Les années ont passées et Pénélope et Alexandre, tous deux âgés de vingt ans, ont envisagé une carrière différente. La belle ibérique a débuté une école d’infirmière là où son ami était rentré en faculté de droit mais Ils ne se quittaient pas pour autant car leurs études s’effectuaient dans la même ville et leurs écoles n’étaient qu’à quelques minutes l’une de l’autre. Sans compter que leurs appartements se situaient dans le même quartier. Cependant, avec les cours, le temps pour se voir était très réduit à cause des révisions et des cours. Ils s’appelaient 3 fois par semaine et se voyaient le week-end mais la présence de l’autre leur manquait terriblement.
De plus, en plus de ses études d’infirmière, Pénélope, avec ses cheveux noirs et ses yeux émeraude, posait comme modèle pour un photographe afin de se faire un peu d’argent, elle était si belle que tous les garçons essayaient de la séduire mais elle refusait toutes les avances car elle pensait à un autre, ce garçon capable de capturer son cœur…. Lui était devenu un beau garçon blond mais ses lunettes avaient disparues, il avait de beaux yeux bleus qui n’avaient jamais été mis en valeur jusqu’à là à cause de ses lunettes mais cependant il n’attirait pas les filles, qui préféraient les garçons plus musclés, mais cela l’arrangeait car il été amoureux en secret de cette fille espagnole qui lui brûlait le cœur.
Depuis quelques mois déjà, la belle espagnole se demandait comment elle pourrait arriver à faire comprendre à Alexandre que leur amitié ne lui suffit plus et qu’elle espère en secret pouvoir tisser une relation amoureuse avec son ami de toujours. L’anniversaire d’Alexandre approchait et elle décida d’organiser une soirée surprise pour lui à cette occasion. Elle entreprit donc de mettre sur pied un plan pour le séduire.
Un soir, seule chez elle, Pénélope avait fini ses révisions et décida d’aller naviguer sur Internet pour chercher des idées de comment plaire à un homme mais un tout autre sujet l’intriguait. En effet, elle avait lu dans un magazine un sujet qui parlait de femmes attachées, prisonnières de liens divers, et elle passa sa soirée à regarder des sites qui parlait de ce genre de pratique appelé bondage. Elle s’imaginait déjà à la place des demoiselles en détresse qu’elle voyait sur les photos.
Le lendemain, elle n’avait pas cours et elle n’avait pas de shooting photo de prévu et décida d’aller dans un magasin de charme pour acheter du matériel pour s’attacher elle-même et découvrir les sensations qu’elle avait aperçu la veille en photos. Elle prit des cordes, des menottes, des bandeaux, du scotch et elle aperçut un objet qui captiva son attention : il s’agissait d’une boule, au centre d’une lanière de cuir. Elle demanda au vendeur de lui expliquer et de lui montrer à quoi cela servait. Le commerçant demanda la jeune fille de le suivre dans l’arrière-boutique et lui fit une démonstration : il lui attacha les mains dans le dos, lui joint les coudes avec de la corde supplémentaire et lui approcha la boule du visage, il lui demanda d’ouvrir la bouche. Pénélope s’exécuta et le vendeur lui inséra la boule dans la bouche et la maintient en place en attachant la lanière de cuir derrière la nuque de la jolie espagnole qui ne put s’empêcher de laisser échapper un petit gémissement. Il lui attacha les jambes et la laissa dans l’arrière-boutique complètement prisonnière.
Elle restait là à se débattre et à tester ses liens, totalement impuissante et sans aucun moyen de s’échapper. Une sensation de crainte mais aussi de bien-être commença à l’envahir, elle ne contrôlait plus les pulsions de son corps et se trouvait dans cette pièce sombre, libre d’expérimenter son « étude » de la veille complètement attachée et avec pour seules paroles ses gémissements étouffés par le bâillon. Le vendeur ne revint au bout de deux heures et il la délivra de ses liens en souriant.
Une fois libérée, elle finalisa ses achats avec le bâillon-boule qu’elle venait d’expérimenter pendant une paire d’heures et ressortit de la boutique avec une sensation nouvelle d’abandon qu’elle ne connaissait pas jusqu’à présent. Pénélope n’espérait plus qu’une chose en fait, c’est qu’Alexandre la désire et qu’il ait les mêmes projets qu’elle : celui de voir la jolie espagnole être une demoiselle en détresse, soumise aux seules décisions de l’homme qu’elle aime.
Chapitre 2 : Une soirée réussie
Deux semaines après avoir découvert le pouvoir des liens, Pénélope se faisait souvent quelques séances de self-bondage pour se détendre et faire ainsi quelques pauses dans ses révisions. Cependant, elle devait avancer dans son projet car l’anniversaire d’Alexandre arrivait le week-end suivant et qu’elle n’avait toujours pas invité son ami. Elle prépara donc un carton d’invitation qui disait ceci :
« Mon cher Alexandre, à l’occasion de ton anniversaire ce samedi soir, j’ai décidé de t’inviter chez moi pour qu’on le fête tous les deux ensemble. A cette occasion je t’offrirai le plus beau des cadeaux possibles. Ton amie Pénélope »
Elle ajouta dans le coin en haut à gauche du carton une image de lèvres et dans le coin en bas à droite un cœur. Elle alla lui porter le carton directement chez lui et le lui glissa sous la porte. Elle reçut un message de son ami, sur son portable, dès le soir même. Il acceptait l’invitation, et était impatient de revoir sa Pénélope ainsi que le cadeau qu’elle lui préparait. La surprise était en marche.
Le samedi soir arriva. Alexandre arrivait chez Pénélope habillé d’un costume bleu, une chemise blanche et une cravate bordeaux. Il sonna et attendit. Pénélope ouvrit la porte, vêtue d’une robe de cocktail longue très moulante d’une couleur dorée, ses cheveux attachés en chignon : elle ressemblait à une star de cinéma. Alexandre entra et s’installa. Les deux amis partagèrent le repas d’anniversaire que Pénélope avait spécialement préparé pour l’anniversaire de son ami, elle cuisinait à merveille et encore plus quand ce repas est destiné à conquérir l’homme qu’elle aime.
Peu avant le dessert et le champagne, Alexandre voulu aller aux toilettes et aperçu sur l’étagère du couloir une boîte rose qui lui était inconnue. Il décida de jouer au curieux et regarda le contenu de cette boîte. Il y trouva des cordes, des menottes, un bâillon-boule, des bandeaux et du scotch. Il se demandait bien à quoi cela pourrait servir. Une fois qu’il eut fini, il retourna s’asseoir à côté de Pénélope mais commençait à être craintif, à cause de sa découverte.
C’est au moment du champagne que Pénélope se décida à avouer ses sentiments à Alexandre, elle lui annonça la nouvelle de la façon suivante :
« Alex, je t’ai promis le plus beau des cadeaux pour ton anniversaire et je ne vois pas ce que je pourrais t’offrir de plus beau que mon cœur ainsi que moi tout simplement … Je t’aime et j’espère que tu accepteras ce cadeau. »
Alexandre semblait surpris et hésita un long moment avant d’accepter le cadeau offert par un baiser mais ne pût s’empêcher de poser une question :
« Pénélope, j’ai aperçu, en allant aux toilettes, une boîte rose avec des cordes, des menottes, des bandeaux et d’autres choses pour s’attacher, tu peux m’expliquer ce que c’est ? »
Pénélope rougit et ne répondit pas mais au lieu de lui expliquer, elle alla chercher la boîte et lui dit timidement :
« Un soir, voici deux semaines, je m’ennuyais et j’ai eu une curiosité d’aller voir des forums qui parlaient de femmes attachées, j’ai depuis eu ce fantasme, et je me suis plusieurs fois attachée seule… J’espérais deux choses ce soir, que tu veuilles devenir mon amoureux et que ce fantasme, tu acceptes de le partager avec moi … »
Alexandre sourit et lui dit :
« Ma Pénélope chérie, pour t’aimer et être ton homme, j’en avais aussi envie que toi mais tu étais inaccessible du fait de tes études et de ton statut de mannequin et je n’osais rien te dire. Pour ce qui est du fantasme … J’ai eu peur que tu comptes m’attacher ce soir, mais maintenant, j’ai compris que tu veux seulement que je t’attache et cela pour le plus souvent possible durant notre nouvelle relation. »
Il sourit et pris la boîte. Il commença à sortir quelques mètres de cordes et s’approcha de Pénélope. Il passa dans le dos de sa copine, l’embrassa dans le cou et lui murmura à l’oreille.
« Mon cœur, je ne peux pas résister avec tout ce matériel et avec ta tenue de t’attacher pour le reste de la soirée…. »
Elle rougit et sentit un frisson l’envahir…. Elle laissa Alexandre lui prendre les poignets et les lui attacher, il lia dans la foulée les coudes et fit plusieurs tours de la poitrine. Pénélope était désormais attachée du haut du corps et ses seins pointaient sous sa robe d’or. Son homme s’approcha d’elle et lui montra le bâillon … Elle ouvrit la bouche et se laissa bâillonner sans rechigner …. Alexandre serra suffisamment la lanière du bâillon mais ne s’arrêta pas là, il prit un foulard et banda les yeux de Pénélope, elle était désormais bâillonnée et aveugle.
Elle commençait à paniquer et elle sentit Alexandre lui attacher les chevilles et les genoux … Ensuite, elle se rendit compte qu’elle était transportée sur l’épaule d’Alexandre jusque sur un lit, sûrement le sien, et là, son nouveau compagnon lia ses chevilles à ses poignets, elle était désormais attachée dans un hogtie très serré, qui moulait sa robe un peu plus, et elle savait qu’elle ne pourrait pas se libérer des liens que son nouveau chéri venait de poser sur son corps … La belle brune était désormais à la merci de celui qu’elle aime, son plan était réussi…. au-delà même de ses attentes. En effet, Alexandre la laissa là, impuissante, il venait de faire d’elle sa captive…
Chapitre 3 : Un dimanche d’amour et de soumission
Elle ne savait plus depuis combien de temps elle était là, sur son lit, prisonnière et impuissante à se débattre dans ses liens, et surtout, Alexandre l’avait –il réellement laissée seule à son sort ou était-il encore dans l’appartement ? Tant de questions qui s’entremêlaient dans sa tête et pourtant cette sensation de demoiselle en détresse qui l’envahissait et qui lui donnait des frissons, se faisait encore plus présente et de plus en plus incontrôlable.
Elle entendit soudain des pas s’approcher d’elle et se débattit encore plus fort pour tenter, en vain, de se libérer. C’était Alexandre qui revint auprès de sa belle espagnole et il lui proposa :
« Pénélope, ma chérie, je vais t’enlever le bâillon mais promets-moi de ne pas crier. »
La magnifique mannequin accepta, elle avait hâte que son bâillon lui soit retiré avec toute la bave qui en découlait. Le beau blond lui ôta le bâillon, lui essuya les lèvres et l’embrassa. Dès qu’il eut fini, Pénélope ne put s’empêcher de lui demander :
« Alexandre, mon amour, détaches moi s’il te plait, je ne sais même pas depuis combien de temps je suis attachée ainsi…. »
Il lui répondit :
« Ma belle Pénélope, tu resteras attachée jusqu’à la fin du week-end, ici, chez toi, selon mes désirs. Cela fait déjà près de trois heures que tu es ainsi attachée dans ta magnifique tenue de soirée mais il va être près de 2h du matin, soit l’heure d’aller se coucher et pour cela il faut te changer, je ne voudrais pas abimer ta sublime robe dorée …. Tu seras bien sûr attachée pour le reste de la nuit, à mes côtés, dans ton lit et tu seras aussi bâillonnée, je te fais grâce du bandeau. »
Elle commençait à avoir peur mais n’était-ce pas ce qu’elle avait recherché ? Conquérir le cœur de son ami Alexandre et tout faire pour qu’il l’attache et l’emprisonne, tel était son but et maintenant, elle savait qu’elle lui avait offert toute son âme. Elle était désormais à la merci de son nouveau chéri.
Alexandre détacha Pénélope, et la déshabilla lentement, ne lui laissant pour dormir que ses sous-vêtements. Il lui ordonna de s’allonger sur le lit et lui attacha solidement les poignets à la tête du lit, ensuite, il attacha les chevilles, écartées, aux barreaux du fond du lit. Elle le regarda, et quand elle vit le bâillon, elle dit en suppliant :
« Pitié, mon amour, pas encore cette boule, je t’en supplie… »
Il sourit et lui dit :
« Soit, je vais te changer de bâillon, mais ne t’en fais pas tu retrouveras celui-ci très rapidement » en lui désignant le bâillon boule qu’il tenait à la main.
Alexandre prit donc les collants de Pénélope et les lui inséra dans la bouche. Il y ajouta par-dessus trois épaisses bandes de scotch. Elle était apprêtée pour la nuit, attachée au lit et lui, s’allongea à côté de la belle espagnole et s’endormit à ses côtés en visitant le corps ainsi exposé de sa compagne.
Le dimanche matin arriva et Alexandre se réveilla le premier, il prépara la suite du sort qu’il réservait à la belle Pénélope. Après avoir préparé les liens et la tenue qu’il avait trouvée dans le placard de sa copine, il alla lentement dans la chambre la réveiller et il la détacha pour que la belle ibérique puisse aller faire sa toilette avant d’être à nouveau soumise pour la journée. Il l’attrapa nue au sortir de la salle de bain et l’amena au salon pour lui montrer la tenue qu’il lui avait réservée : une tenue de soubrette. Il lui dit :
« Ma chérie, pour ce dimanche, je te demande de mettre cette tenue, s’il te plait. »
Elle rougit mais ne broncha pas. Une fois habillée, Pénélope n’eut pas le temps de se regarder dans une glace que déjà Alexandre lui attrapa les poignets et les lui lia dans le dos, il joint ensuite les coudes et les attacha solidement. Il bâillonna sa compagne avec le bâillon boule et ensuite, il la fit mettre à genoux. De là, il lui attacha les chevilles et les genoux et joint le tout aux liens déjà posés sur les poignets. Elle était déjà soumise, à genoux devant l’homme de sa vie et ce n’était que le début de la journée.
Alexandre contempla sa copine, ligotée en soubrette devant lui à genoux, elle commençait à paniquer de savoir ce que le beau blond lui réservait. Il lui exposa ce qu’il attendait de sa captive :
« Ma belle Pénélope, tu es habillée en soubrette car pour cette journée tu vas devoir faire le ménage de la soirée et me servir à boire et à manger jusqu’à ce soir et ce selon mes désirs. J’ai trouvé, parmi tes affaires coquines, ce joli collier rose. Tu vas le porter toute la journée pour preuve de ta soumission envers moi. »
C’était un collier pour chien rose à paillette avec un cœur comme pendentif. Il le lui enfila autour du cou. Une fois le collier verrouillé autour du cou de la belle espagnole, elle s’abandonna à Alexandre pour la journée mais elle ressentait soudain de la crainte.
Une fois sa captive apprêtée et informée de ce qu’il attendait d’elle, le beau jeune homme détache la belle espagnole et lui menotte les mains devant elle ainsi qu’une longue chaîne reliée à deux bracelets de cuir à ses chevilles et il la bâillonne avec un plumeau. Pénélope s’exécute alors à sa première tâche celle de faire le ménage, la vaisselle et le rangement de la soirée de la veille… ces tâches lui prennent deux longues heures et une fois finies, Pénélope n’a pas le temps de se reposer qu’Alexandre s’approche à nouveau d’elle, inspecte le travail fait et change à nouveau les différents liens de sa soumise. Il lui enferme les bras dans un armbinder noir et blanc, lui remet un bâillon-boule blanc lui aussi et attache autour de la taille de sa belle espagnole un plateau sur lequel il dispose un petit plateau repas qu’il compte regarder devant la télévision.
Il fait manger sa captive avant de profiter d’être servi par une soubrette aussi sublime que son amie Pénélope … Elle s’est offerte à lui entièrement : son corps, son âme, ses sentiments pour lui … Toute la personnalité de Pénélope appartient à ce garçon qu’elle a toujours aimé ….
La journée se passe sans qu’Alexandre ne décroche du téléviseur et sans qu’il ne profite d’avoir une soumise qui lui obéit au doigt et à l’œil … C’est vers 18h qu’on sonne à la porte de l’appartement de Pénélope. Alexandre va ouvrir et là, sur le pas de la porte, se tient Sophia, l’amie de promotion de Pénélope, une belle italienne d’un mètre 75 environ aux beaux yeux lagon aux formes et aux courbes qui feraient frémir plus d’un homme mais déjà prise par un garçon de la promotion.
Alexandre l’invite à rentrer et la belle italienne tombe sur sa collègue de promotion, restreinte en soubrette dans le salon. Elle demande à Alexandre ce qu’il s’est passé et Alexandre lui raconte toute les aventures depuis le début du week-end… Pénélope rougit de honte et Sophia s’approche d’elle, l’observe sourit et dit :
« Et bien ma jolie, te voir prisonnière comme ça m’a donné une idée pour notre exposé sur le thème de la psychiatrie…. (puis se tournant vers Alexandre) Alex, veux-tu libérer ta chérie pendant une heure et demi s’il te plait que l’on achève cet exposé ? »
Le beau jeune homme acquiesce, libère Pénélope de ses liens mais lui laisse la tenue de soubrette … Pendant l’heure et demi où les filles travaillent, il file faire quelques courses (un joli bouquet de fleur et un magnifique pendentif en forme de cœur où il a fait graver les deux initiales de leurs prénom « AP »)
A son retour, les filles l’invitent à prendre part à la finalisation de l’exposé en lui demandant quels sont les actes légaux en psychiatries pour l’internement d’un patient. Alexandre accepte de présenter cette partie-là. Pénélope est loin de se douter qu’elle va à nouveau servir de mannequin ….
Après le départ de Sophia, Alexandre invite sa captive à aller prendre une douche et à s’habiller en tenue de soirée… Pénélope profite de cette accalmie après un tel week-end prisonnière. Son amoureux l’amène au restaurant et là, il lui offre le bouquet de fleurs et le pendentif en lui demandant :
« Pénélope mon amour, en plus de partager ta vie avec moi, acceptes-tu de m’être soumise entièrement et selon ma volonté ? »
La belle espagnole était préparée à une telle demande et elle répond :
« Oui, cela a été mon désir le plus fou de vivre avec toi et t’être soumise, si cela est la façon que tu souhaites pour me garder près de toi, cela me va très bien, j’accepte… »
Ils s’embrassent et à partir de cet instant nos deux tourtereaux, amoureux, lui dominant, elle soumise, viennent de sceller leur vie amoureuse pour un grand nombre d’années
--------------------------------------------------------------------------------------------
Chapitre 1 : Premiers contacts
Pénelope et Alexandre sont deux amis de longue date. Ils se connaissent depuis leur enfance. La belle Pénélope, est une jeune fille d‘origine espagnole qui est arrivée en France à l’âge de 5 ans. A son arrivée, elle s’est retrouvée isolée dans sa nouvelle école à cause de sa différence de langage. Cependant, il y avait un petit garçon du même âge qu’elle nommé Alexandre, toujours laissé à part à cause de ses cheveux blonds et de ses lunettes. Ils se sont rapprochés et depuis ce jour d’école où ils se sont rencontrés, ils ne se sont plus quittés. Ils ont effectué leur cursus scolaire ensemble, tout le temps dans la même classe, ont été invités dans les mêmes fêtes et se voyaient tous les jours, même en dehors des cours.
Les années ont passées et Pénélope et Alexandre, tous deux âgés de vingt ans, ont envisagé une carrière différente. La belle ibérique a débuté une école d’infirmière là où son ami était rentré en faculté de droit mais Ils ne se quittaient pas pour autant car leurs études s’effectuaient dans la même ville et leurs écoles n’étaient qu’à quelques minutes l’une de l’autre. Sans compter que leurs appartements se situaient dans le même quartier. Cependant, avec les cours, le temps pour se voir était très réduit à cause des révisions et des cours. Ils s’appelaient 3 fois par semaine et se voyaient le week-end mais la présence de l’autre leur manquait terriblement.
De plus, en plus de ses études d’infirmière, Pénélope, avec ses cheveux noirs et ses yeux émeraude, posait comme modèle pour un photographe afin de se faire un peu d’argent, elle était si belle que tous les garçons essayaient de la séduire mais elle refusait toutes les avances car elle pensait à un autre, ce garçon capable de capturer son cœur…. Lui était devenu un beau garçon blond mais ses lunettes avaient disparues, il avait de beaux yeux bleus qui n’avaient jamais été mis en valeur jusqu’à là à cause de ses lunettes mais cependant il n’attirait pas les filles, qui préféraient les garçons plus musclés, mais cela l’arrangeait car il été amoureux en secret de cette fille espagnole qui lui brûlait le cœur.
Depuis quelques mois déjà, la belle espagnole se demandait comment elle pourrait arriver à faire comprendre à Alexandre que leur amitié ne lui suffit plus et qu’elle espère en secret pouvoir tisser une relation amoureuse avec son ami de toujours. L’anniversaire d’Alexandre approchait et elle décida d’organiser une soirée surprise pour lui à cette occasion. Elle entreprit donc de mettre sur pied un plan pour le séduire.
Un soir, seule chez elle, Pénélope avait fini ses révisions et décida d’aller naviguer sur Internet pour chercher des idées de comment plaire à un homme mais un tout autre sujet l’intriguait. En effet, elle avait lu dans un magazine un sujet qui parlait de femmes attachées, prisonnières de liens divers, et elle passa sa soirée à regarder des sites qui parlait de ce genre de pratique appelé bondage. Elle s’imaginait déjà à la place des demoiselles en détresse qu’elle voyait sur les photos.
Le lendemain, elle n’avait pas cours et elle n’avait pas de shooting photo de prévu et décida d’aller dans un magasin de charme pour acheter du matériel pour s’attacher elle-même et découvrir les sensations qu’elle avait aperçu la veille en photos. Elle prit des cordes, des menottes, des bandeaux, du scotch et elle aperçut un objet qui captiva son attention : il s’agissait d’une boule, au centre d’une lanière de cuir. Elle demanda au vendeur de lui expliquer et de lui montrer à quoi cela servait. Le commerçant demanda la jeune fille de le suivre dans l’arrière-boutique et lui fit une démonstration : il lui attacha les mains dans le dos, lui joint les coudes avec de la corde supplémentaire et lui approcha la boule du visage, il lui demanda d’ouvrir la bouche. Pénélope s’exécuta et le vendeur lui inséra la boule dans la bouche et la maintient en place en attachant la lanière de cuir derrière la nuque de la jolie espagnole qui ne put s’empêcher de laisser échapper un petit gémissement. Il lui attacha les jambes et la laissa dans l’arrière-boutique complètement prisonnière.
Elle restait là à se débattre et à tester ses liens, totalement impuissante et sans aucun moyen de s’échapper. Une sensation de crainte mais aussi de bien-être commença à l’envahir, elle ne contrôlait plus les pulsions de son corps et se trouvait dans cette pièce sombre, libre d’expérimenter son « étude » de la veille complètement attachée et avec pour seules paroles ses gémissements étouffés par le bâillon. Le vendeur ne revint au bout de deux heures et il la délivra de ses liens en souriant.
Une fois libérée, elle finalisa ses achats avec le bâillon-boule qu’elle venait d’expérimenter pendant une paire d’heures et ressortit de la boutique avec une sensation nouvelle d’abandon qu’elle ne connaissait pas jusqu’à présent. Pénélope n’espérait plus qu’une chose en fait, c’est qu’Alexandre la désire et qu’il ait les mêmes projets qu’elle : celui de voir la jolie espagnole être une demoiselle en détresse, soumise aux seules décisions de l’homme qu’elle aime.
Chapitre 2 : Une soirée réussie
Deux semaines après avoir découvert le pouvoir des liens, Pénélope se faisait souvent quelques séances de self-bondage pour se détendre et faire ainsi quelques pauses dans ses révisions. Cependant, elle devait avancer dans son projet car l’anniversaire d’Alexandre arrivait le week-end suivant et qu’elle n’avait toujours pas invité son ami. Elle prépara donc un carton d’invitation qui disait ceci :
« Mon cher Alexandre, à l’occasion de ton anniversaire ce samedi soir, j’ai décidé de t’inviter chez moi pour qu’on le fête tous les deux ensemble. A cette occasion je t’offrirai le plus beau des cadeaux possibles. Ton amie Pénélope »
Elle ajouta dans le coin en haut à gauche du carton une image de lèvres et dans le coin en bas à droite un cœur. Elle alla lui porter le carton directement chez lui et le lui glissa sous la porte. Elle reçut un message de son ami, sur son portable, dès le soir même. Il acceptait l’invitation, et était impatient de revoir sa Pénélope ainsi que le cadeau qu’elle lui préparait. La surprise était en marche.
Le samedi soir arriva. Alexandre arrivait chez Pénélope habillé d’un costume bleu, une chemise blanche et une cravate bordeaux. Il sonna et attendit. Pénélope ouvrit la porte, vêtue d’une robe de cocktail longue très moulante d’une couleur dorée, ses cheveux attachés en chignon : elle ressemblait à une star de cinéma. Alexandre entra et s’installa. Les deux amis partagèrent le repas d’anniversaire que Pénélope avait spécialement préparé pour l’anniversaire de son ami, elle cuisinait à merveille et encore plus quand ce repas est destiné à conquérir l’homme qu’elle aime.
Peu avant le dessert et le champagne, Alexandre voulu aller aux toilettes et aperçu sur l’étagère du couloir une boîte rose qui lui était inconnue. Il décida de jouer au curieux et regarda le contenu de cette boîte. Il y trouva des cordes, des menottes, un bâillon-boule, des bandeaux et du scotch. Il se demandait bien à quoi cela pourrait servir. Une fois qu’il eut fini, il retourna s’asseoir à côté de Pénélope mais commençait à être craintif, à cause de sa découverte.
C’est au moment du champagne que Pénélope se décida à avouer ses sentiments à Alexandre, elle lui annonça la nouvelle de la façon suivante :
« Alex, je t’ai promis le plus beau des cadeaux pour ton anniversaire et je ne vois pas ce que je pourrais t’offrir de plus beau que mon cœur ainsi que moi tout simplement … Je t’aime et j’espère que tu accepteras ce cadeau. »
Alexandre semblait surpris et hésita un long moment avant d’accepter le cadeau offert par un baiser mais ne pût s’empêcher de poser une question :
« Pénélope, j’ai aperçu, en allant aux toilettes, une boîte rose avec des cordes, des menottes, des bandeaux et d’autres choses pour s’attacher, tu peux m’expliquer ce que c’est ? »
Pénélope rougit et ne répondit pas mais au lieu de lui expliquer, elle alla chercher la boîte et lui dit timidement :
« Un soir, voici deux semaines, je m’ennuyais et j’ai eu une curiosité d’aller voir des forums qui parlaient de femmes attachées, j’ai depuis eu ce fantasme, et je me suis plusieurs fois attachée seule… J’espérais deux choses ce soir, que tu veuilles devenir mon amoureux et que ce fantasme, tu acceptes de le partager avec moi … »
Alexandre sourit et lui dit :
« Ma Pénélope chérie, pour t’aimer et être ton homme, j’en avais aussi envie que toi mais tu étais inaccessible du fait de tes études et de ton statut de mannequin et je n’osais rien te dire. Pour ce qui est du fantasme … J’ai eu peur que tu comptes m’attacher ce soir, mais maintenant, j’ai compris que tu veux seulement que je t’attache et cela pour le plus souvent possible durant notre nouvelle relation. »
Il sourit et pris la boîte. Il commença à sortir quelques mètres de cordes et s’approcha de Pénélope. Il passa dans le dos de sa copine, l’embrassa dans le cou et lui murmura à l’oreille.
« Mon cœur, je ne peux pas résister avec tout ce matériel et avec ta tenue de t’attacher pour le reste de la soirée…. »
Elle rougit et sentit un frisson l’envahir…. Elle laissa Alexandre lui prendre les poignets et les lui attacher, il lia dans la foulée les coudes et fit plusieurs tours de la poitrine. Pénélope était désormais attachée du haut du corps et ses seins pointaient sous sa robe d’or. Son homme s’approcha d’elle et lui montra le bâillon … Elle ouvrit la bouche et se laissa bâillonner sans rechigner …. Alexandre serra suffisamment la lanière du bâillon mais ne s’arrêta pas là, il prit un foulard et banda les yeux de Pénélope, elle était désormais bâillonnée et aveugle.
Elle commençait à paniquer et elle sentit Alexandre lui attacher les chevilles et les genoux … Ensuite, elle se rendit compte qu’elle était transportée sur l’épaule d’Alexandre jusque sur un lit, sûrement le sien, et là, son nouveau compagnon lia ses chevilles à ses poignets, elle était désormais attachée dans un hogtie très serré, qui moulait sa robe un peu plus, et elle savait qu’elle ne pourrait pas se libérer des liens que son nouveau chéri venait de poser sur son corps … La belle brune était désormais à la merci de celui qu’elle aime, son plan était réussi…. au-delà même de ses attentes. En effet, Alexandre la laissa là, impuissante, il venait de faire d’elle sa captive…
Chapitre 3 : Un dimanche d’amour et de soumission
Elle ne savait plus depuis combien de temps elle était là, sur son lit, prisonnière et impuissante à se débattre dans ses liens, et surtout, Alexandre l’avait –il réellement laissée seule à son sort ou était-il encore dans l’appartement ? Tant de questions qui s’entremêlaient dans sa tête et pourtant cette sensation de demoiselle en détresse qui l’envahissait et qui lui donnait des frissons, se faisait encore plus présente et de plus en plus incontrôlable.
Elle entendit soudain des pas s’approcher d’elle et se débattit encore plus fort pour tenter, en vain, de se libérer. C’était Alexandre qui revint auprès de sa belle espagnole et il lui proposa :
« Pénélope, ma chérie, je vais t’enlever le bâillon mais promets-moi de ne pas crier. »
La magnifique mannequin accepta, elle avait hâte que son bâillon lui soit retiré avec toute la bave qui en découlait. Le beau blond lui ôta le bâillon, lui essuya les lèvres et l’embrassa. Dès qu’il eut fini, Pénélope ne put s’empêcher de lui demander :
« Alexandre, mon amour, détaches moi s’il te plait, je ne sais même pas depuis combien de temps je suis attachée ainsi…. »
Il lui répondit :
« Ma belle Pénélope, tu resteras attachée jusqu’à la fin du week-end, ici, chez toi, selon mes désirs. Cela fait déjà près de trois heures que tu es ainsi attachée dans ta magnifique tenue de soirée mais il va être près de 2h du matin, soit l’heure d’aller se coucher et pour cela il faut te changer, je ne voudrais pas abimer ta sublime robe dorée …. Tu seras bien sûr attachée pour le reste de la nuit, à mes côtés, dans ton lit et tu seras aussi bâillonnée, je te fais grâce du bandeau. »
Elle commençait à avoir peur mais n’était-ce pas ce qu’elle avait recherché ? Conquérir le cœur de son ami Alexandre et tout faire pour qu’il l’attache et l’emprisonne, tel était son but et maintenant, elle savait qu’elle lui avait offert toute son âme. Elle était désormais à la merci de son nouveau chéri.
Alexandre détacha Pénélope, et la déshabilla lentement, ne lui laissant pour dormir que ses sous-vêtements. Il lui ordonna de s’allonger sur le lit et lui attacha solidement les poignets à la tête du lit, ensuite, il attacha les chevilles, écartées, aux barreaux du fond du lit. Elle le regarda, et quand elle vit le bâillon, elle dit en suppliant :
« Pitié, mon amour, pas encore cette boule, je t’en supplie… »
Il sourit et lui dit :
« Soit, je vais te changer de bâillon, mais ne t’en fais pas tu retrouveras celui-ci très rapidement » en lui désignant le bâillon boule qu’il tenait à la main.
Alexandre prit donc les collants de Pénélope et les lui inséra dans la bouche. Il y ajouta par-dessus trois épaisses bandes de scotch. Elle était apprêtée pour la nuit, attachée au lit et lui, s’allongea à côté de la belle espagnole et s’endormit à ses côtés en visitant le corps ainsi exposé de sa compagne.
Le dimanche matin arriva et Alexandre se réveilla le premier, il prépara la suite du sort qu’il réservait à la belle Pénélope. Après avoir préparé les liens et la tenue qu’il avait trouvée dans le placard de sa copine, il alla lentement dans la chambre la réveiller et il la détacha pour que la belle ibérique puisse aller faire sa toilette avant d’être à nouveau soumise pour la journée. Il l’attrapa nue au sortir de la salle de bain et l’amena au salon pour lui montrer la tenue qu’il lui avait réservée : une tenue de soubrette. Il lui dit :
« Ma chérie, pour ce dimanche, je te demande de mettre cette tenue, s’il te plait. »
Elle rougit mais ne broncha pas. Une fois habillée, Pénélope n’eut pas le temps de se regarder dans une glace que déjà Alexandre lui attrapa les poignets et les lui lia dans le dos, il joint ensuite les coudes et les attacha solidement. Il bâillonna sa compagne avec le bâillon boule et ensuite, il la fit mettre à genoux. De là, il lui attacha les chevilles et les genoux et joint le tout aux liens déjà posés sur les poignets. Elle était déjà soumise, à genoux devant l’homme de sa vie et ce n’était que le début de la journée.
Alexandre contempla sa copine, ligotée en soubrette devant lui à genoux, elle commençait à paniquer de savoir ce que le beau blond lui réservait. Il lui exposa ce qu’il attendait de sa captive :
« Ma belle Pénélope, tu es habillée en soubrette car pour cette journée tu vas devoir faire le ménage de la soirée et me servir à boire et à manger jusqu’à ce soir et ce selon mes désirs. J’ai trouvé, parmi tes affaires coquines, ce joli collier rose. Tu vas le porter toute la journée pour preuve de ta soumission envers moi. »
C’était un collier pour chien rose à paillette avec un cœur comme pendentif. Il le lui enfila autour du cou. Une fois le collier verrouillé autour du cou de la belle espagnole, elle s’abandonna à Alexandre pour la journée mais elle ressentait soudain de la crainte.
Une fois sa captive apprêtée et informée de ce qu’il attendait d’elle, le beau jeune homme détache la belle espagnole et lui menotte les mains devant elle ainsi qu’une longue chaîne reliée à deux bracelets de cuir à ses chevilles et il la bâillonne avec un plumeau. Pénélope s’exécute alors à sa première tâche celle de faire le ménage, la vaisselle et le rangement de la soirée de la veille… ces tâches lui prennent deux longues heures et une fois finies, Pénélope n’a pas le temps de se reposer qu’Alexandre s’approche à nouveau d’elle, inspecte le travail fait et change à nouveau les différents liens de sa soumise. Il lui enferme les bras dans un armbinder noir et blanc, lui remet un bâillon-boule blanc lui aussi et attache autour de la taille de sa belle espagnole un plateau sur lequel il dispose un petit plateau repas qu’il compte regarder devant la télévision.
Il fait manger sa captive avant de profiter d’être servi par une soubrette aussi sublime que son amie Pénélope … Elle s’est offerte à lui entièrement : son corps, son âme, ses sentiments pour lui … Toute la personnalité de Pénélope appartient à ce garçon qu’elle a toujours aimé ….
La journée se passe sans qu’Alexandre ne décroche du téléviseur et sans qu’il ne profite d’avoir une soumise qui lui obéit au doigt et à l’œil … C’est vers 18h qu’on sonne à la porte de l’appartement de Pénélope. Alexandre va ouvrir et là, sur le pas de la porte, se tient Sophia, l’amie de promotion de Pénélope, une belle italienne d’un mètre 75 environ aux beaux yeux lagon aux formes et aux courbes qui feraient frémir plus d’un homme mais déjà prise par un garçon de la promotion.
Alexandre l’invite à rentrer et la belle italienne tombe sur sa collègue de promotion, restreinte en soubrette dans le salon. Elle demande à Alexandre ce qu’il s’est passé et Alexandre lui raconte toute les aventures depuis le début du week-end… Pénélope rougit de honte et Sophia s’approche d’elle, l’observe sourit et dit :
« Et bien ma jolie, te voir prisonnière comme ça m’a donné une idée pour notre exposé sur le thème de la psychiatrie…. (puis se tournant vers Alexandre) Alex, veux-tu libérer ta chérie pendant une heure et demi s’il te plait que l’on achève cet exposé ? »
Le beau jeune homme acquiesce, libère Pénélope de ses liens mais lui laisse la tenue de soubrette … Pendant l’heure et demi où les filles travaillent, il file faire quelques courses (un joli bouquet de fleur et un magnifique pendentif en forme de cœur où il a fait graver les deux initiales de leurs prénom « AP »)
A son retour, les filles l’invitent à prendre part à la finalisation de l’exposé en lui demandant quels sont les actes légaux en psychiatries pour l’internement d’un patient. Alexandre accepte de présenter cette partie-là. Pénélope est loin de se douter qu’elle va à nouveau servir de mannequin ….
Après le départ de Sophia, Alexandre invite sa captive à aller prendre une douche et à s’habiller en tenue de soirée… Pénélope profite de cette accalmie après un tel week-end prisonnière. Son amoureux l’amène au restaurant et là, il lui offre le bouquet de fleurs et le pendentif en lui demandant :
« Pénélope mon amour, en plus de partager ta vie avec moi, acceptes-tu de m’être soumise entièrement et selon ma volonté ? »
La belle espagnole était préparée à une telle demande et elle répond :
« Oui, cela a été mon désir le plus fou de vivre avec toi et t’être soumise, si cela est la façon que tu souhaites pour me garder près de toi, cela me va très bien, j’accepte… »
Ils s’embrassent et à partir de cet instant nos deux tourtereaux, amoureux, lui dominant, elle soumise, viennent de sceller leur vie amoureuse pour un grand nombre d’années