L'héritage des soeurs Rigdon
Publié : 03 déc. 2016, 14:06
Ce nouveau récit est la suite du "Destin des soeurs Rigdon" (http://www.jeuxdeliens.fr/viewtopic.php?f=12&t=1631)
et on y retrouvera des personnages de "Strip poker" (http://www.jeuxdeliens.fr/viewtopic.php?f=12&t=1709)
L’invitation
Confortablement installée au salon de son hôtel, Fergie songe que sa situation et celle de sa sœur ont bien évolué depuis l’époque où elles étaient les captives de la comtesse.
Etrangement grâce à une autre criminelle : la baronne.
La première rencontre avec cette femme avait pourtant été peu enthousiasmante pour les deux sœurs.
Cela avait commencé par une invitation de la comtesse. C’était Mona qui délivrait les invitations. En compagnie de Marlène depuis que les services secrets et l’organisation de la comtesse n’étaient plus des adversaires.
Dans la pension de famille où elles étaient en semi-liberté, les deux sœurs avaient appris qu’on ne refusait pas une invitation de la comtesse. Surtout quand on avait fait partie de ses prisonnières.
Elles s’étaient donc laissées enchaîner et bâillonner par les deux criminelles sans résister ou protester.
Un collier métallique avait été fixé à leur cou puis relié par une chaîne aux anneaux de leurs poignets afin de maintenir leurs bras pliés dans leur dos.
Mona et Marlène avaient ensuite exhibé chacune un slip sous le nez de leurs victimes. Comprenant l’usage du sous-vêtement, les deux jeunes femmes avaient timidement protesté. Pour la plus grande joie de leurs tourmenteuses.
Comprenant la stupidité de leur attitude, Fergie et sa sœur Kathryn avaient laissé leurs geôlières enfoncer le slip dans leur bouche puis le fixer par une mince bande de tissu qui mordait la commissure de leurs lèvres. Un foulard blanc noué sur leur nuque avait ensuite recouvert leurs lèvres. Leurs tortionnaires avaient alors tendrement passé la main sur les faux plis du tissu pour les éliminer.
Elles avaient achevé leur tâche infâme en enchaînant les chevilles des deux sœurs. Tout cela s’était déroulé sous le regard ravi des hôtes de la pension de famille. Aucun n’était intervenu pour les défendre.
Mona et Marlène avaient ensuite conduit leurs victimes devant le grand miroir du salon pour qu’elles puissent s’admirer.
Fergie était vêtue d’une robe d’été courte qui dégageait ses épaules. Kathryn d’un chemisier et d’une jupe qui s’arrêtait à mi-cuisse. Aucune des deux ne portait de soutien-gorge.
- Reconnaissez que vous êtes encore plus belles enchaînées et bâillonnées. Avait dit Mona.
Les deux sœurs étaient bien sûr incapables de répondre autrement que par des marmonnements. Elles regrettaient seulement d’avoir oublié leur triste situation au point d’avoir acheté ainsi des vêtements qui mettaient leur corps en valeur et dont elles ne doutaient pas qu’elles allaient bientôt être privées.
Mais les criminelles avaient décidé de prendre leur temps et s’étaient contentées de fixer une corde aux colliers de leurs victimes.
Ainsi tenues en laisse, les deux jeunes femmes n’avaient plus qu’à suivre leurs ravisseuses jusqu’à la somptueuse limousine de la comtesse. Ce qu’elles avaient fait sans tenter une résistance qui ne pouvait être que ridicule et inutile. Ce que Marlène avait remarqué. Elle s’était alors adressée à sa complice.
- Tu ne regrettes pas le temps où nos deux amies étaient plus combattives.
- Parfois, mais je me console en songeant qu’il suffit d’un rien pour les contrarier et leur rappeler qu’elles sont à notre merci.
La criminelle avait alors changé de direction pour s’approcher du groupe d’hommes et de femmes que constituaient les pensionnaires de l’établissement.
Comprenant ce qui les attendaient, les sœurs Rigdon avaient résisté à la traction de leur laisse.
Ce qu’espéraient évidemment leurs tourmenteuses. Elles avaient avisé deux hommes âgés accompagnés de leurs épouses. Deux gentils couples toujours aimables envers Fergie et Kathryn. Elles avaient tendu leur cravache aux femmes et un couteau à chacun des hommes.
Comprenant ce qu’on attendait d’eux, les hommes n’avaient pas hésité. Le premier avait tranché les bretelles de la robe de Fergie qui était tombée à ses pieds. La malheureuse jeune femme s’était ainsi retrouvée livrée aux regards dans la splendeur de son corps seulement vêtu d’un string.
- Ce serait injuste que ta sœur soit la seule à exhiber son corps.
En disant ces mots, Le second homme avait arraché la jupe de Kathryn puis tiré sur les pans de son chemisier sans se soucier d’arracher les boutons. Tout au plaisir de découvrir la poitrine de sa victime.
- On n’a pas besoin de couvrir un corps comme le tien.
L’ignoble individu avait alors découpé avec soin le chemisier de la captive, lambeaux par lambeaux jusqu’à ce que le dernier atterrisse sur le sol.
Marlène s’était ensuite adressé aux deux épouses.
- Mesdames, j’espère que vous n’allez pas laisser impunie l’audace de ces deux petites garces qui osent ainsi exciter vos époux.
Comprenant ce qu’on attendait d’elles, les deux femmes n’avaient pas perdu de temps et avaient abattu leurs cravaches sur les fesses des captives. Les fragiles slips n’avaient pas résisté à ce traitement et les deux jeunes femmes s’étaient retrouvées nues exposées aux regards vicieux des pensionnaires.
Ce n’était pas la première fois qu’elles se trouvaient dans cette situation mais depuis que la comtesse les avait autorisées à s’installer dans cette pension de famille, elles avaient le sentiment d’avoir affaire à des personnes gentilles et aimables. Le traitement qu’elles venaient de subir était une triste désillusion.
La traction de la laisse sur leur cou leur avait rappelé qu’elles n’étaient qu’au début de leurs épreuves.
Elles avaient ainsi été contraintes d’avancer au milieu des derniers pensionnaires hommes et femmes dont les mains se promenaient sur leur corps offert à leurs vicieuses caresses. Elles auraient aimé pouvoir abréger ce supplice en accélérant le pas aussi vite que le permettait leurs chevilles enchaînées mais Marlène et Mona ne l’entendaient pas de cette oreille et leur ordonnèrent de marcher lentement.
Pénétrer dans l’imposante limousine puis « s’installer » à genoux sur le plancher du véhicule face à leurs ravisseuses confortablement assises sur les sièges de l’automobile leur avait presque semblé un soulagement.
Le chauffeur avait démarré et engagé la voiture dans la circulation en route pour le château de l’impitoyable comtesse.
Les piétons ou les autres véhicules ne pouvaient pas voir les deux jeunes femmes enchaînées et bâillonnées à travers les vitres teintées de l’automobile. Contrairement aux deux captives qui pouvaient voir la foule d’hommes et de femmes insouciants du destin des prisonnières. Elles n’auraient pas su expliquer pourquoi cela ajoutait à leur douleur mais c’était pourtant le cas.
Presque autant que de voir leurs tourmenteuses discuter tranquillement tout en dégustant un verre de vin et en se délectant de l’impuissance de leurs victimes.
L’automobile était rapidement sortie de la ville et roulait rapidement sur une route de campagne. Les deux sœurs songeaient avec angoisse que chaque tour de roue les rapprochait d’une nouvelle rencontre avec la comtesse quand la voix du chauffeur s’éleva dans l’interphone.
- Un contrôle de police, mesdames.
En entendant ces mots, Kathryn et Fergie reprirent espoir. Ce qui malheureusement n’échappa pas à leurs geôlières.
- Regarde-moi ces deux petites idiotes. Elles croient qu’elles vont être sauvées. Elles ne comprendront donc jamais.
L’automobile s’arrêta, Mona fit coulisser la vitre.
- Un problème monsieur l’agent.
- Bonjour Mona, nous cherchons des criminels qui ont réalisé un hold-up, je voulais m’assurer que tu n’étais pas en danger.
Mona éclata de rire.
- Comme c’est mignon, tu es sans doute la seule personne que je connaisse qui puisse craindre que je sois en danger.
Le policier ne semblait même pas remarquer les deux jeunes femmes nues, enchaînées et bâillonnées à genoux sur le plancher de la limousine. Qui pourtant protestaient à travers leurs bâillons.
Enfin, il tourna la tête vers elles.
- Je vois que tu as des invitées. Ce sont les deux petites garces dont tu m’as parlé.
- Ce sont elles.
- Bien, je vois que tout va bien. Bonne route et amuse toi bien avec ces deux idiotes.
L’homme s’éloigna emportant les derniers espoirs des deux sœurs effrayées à l’idée de la punition qui les attendait.
Mona sourit cruellement
- Vous avez de la chance que la comtesse souhaite que vous ne soyez pas trop bousculées mais tôt ou tard, une occasion se présentera et je me souviendrai de vos efforts ridicules. Pour l’instant, préparez-vous à rencontrer la baronne.
La limousine pénétra dans la cour du château. Les deux sœurs gênées par leurs chaînes descendirent du véhicule avec difficultés. Puis conduites en laisse par leurs geôlières se préparèrent à faire face à la mystérieuse complice de la comtesse.
et on y retrouvera des personnages de "Strip poker" (http://www.jeuxdeliens.fr/viewtopic.php?f=12&t=1709)
L’invitation
Confortablement installée au salon de son hôtel, Fergie songe que sa situation et celle de sa sœur ont bien évolué depuis l’époque où elles étaient les captives de la comtesse.
Etrangement grâce à une autre criminelle : la baronne.
La première rencontre avec cette femme avait pourtant été peu enthousiasmante pour les deux sœurs.
Cela avait commencé par une invitation de la comtesse. C’était Mona qui délivrait les invitations. En compagnie de Marlène depuis que les services secrets et l’organisation de la comtesse n’étaient plus des adversaires.
Dans la pension de famille où elles étaient en semi-liberté, les deux sœurs avaient appris qu’on ne refusait pas une invitation de la comtesse. Surtout quand on avait fait partie de ses prisonnières.
Elles s’étaient donc laissées enchaîner et bâillonner par les deux criminelles sans résister ou protester.
Un collier métallique avait été fixé à leur cou puis relié par une chaîne aux anneaux de leurs poignets afin de maintenir leurs bras pliés dans leur dos.
Mona et Marlène avaient ensuite exhibé chacune un slip sous le nez de leurs victimes. Comprenant l’usage du sous-vêtement, les deux jeunes femmes avaient timidement protesté. Pour la plus grande joie de leurs tourmenteuses.
Comprenant la stupidité de leur attitude, Fergie et sa sœur Kathryn avaient laissé leurs geôlières enfoncer le slip dans leur bouche puis le fixer par une mince bande de tissu qui mordait la commissure de leurs lèvres. Un foulard blanc noué sur leur nuque avait ensuite recouvert leurs lèvres. Leurs tortionnaires avaient alors tendrement passé la main sur les faux plis du tissu pour les éliminer.
Elles avaient achevé leur tâche infâme en enchaînant les chevilles des deux sœurs. Tout cela s’était déroulé sous le regard ravi des hôtes de la pension de famille. Aucun n’était intervenu pour les défendre.
Mona et Marlène avaient ensuite conduit leurs victimes devant le grand miroir du salon pour qu’elles puissent s’admirer.
Fergie était vêtue d’une robe d’été courte qui dégageait ses épaules. Kathryn d’un chemisier et d’une jupe qui s’arrêtait à mi-cuisse. Aucune des deux ne portait de soutien-gorge.
- Reconnaissez que vous êtes encore plus belles enchaînées et bâillonnées. Avait dit Mona.
Les deux sœurs étaient bien sûr incapables de répondre autrement que par des marmonnements. Elles regrettaient seulement d’avoir oublié leur triste situation au point d’avoir acheté ainsi des vêtements qui mettaient leur corps en valeur et dont elles ne doutaient pas qu’elles allaient bientôt être privées.
Mais les criminelles avaient décidé de prendre leur temps et s’étaient contentées de fixer une corde aux colliers de leurs victimes.
Ainsi tenues en laisse, les deux jeunes femmes n’avaient plus qu’à suivre leurs ravisseuses jusqu’à la somptueuse limousine de la comtesse. Ce qu’elles avaient fait sans tenter une résistance qui ne pouvait être que ridicule et inutile. Ce que Marlène avait remarqué. Elle s’était alors adressée à sa complice.
- Tu ne regrettes pas le temps où nos deux amies étaient plus combattives.
- Parfois, mais je me console en songeant qu’il suffit d’un rien pour les contrarier et leur rappeler qu’elles sont à notre merci.
La criminelle avait alors changé de direction pour s’approcher du groupe d’hommes et de femmes que constituaient les pensionnaires de l’établissement.
Comprenant ce qui les attendaient, les sœurs Rigdon avaient résisté à la traction de leur laisse.
Ce qu’espéraient évidemment leurs tourmenteuses. Elles avaient avisé deux hommes âgés accompagnés de leurs épouses. Deux gentils couples toujours aimables envers Fergie et Kathryn. Elles avaient tendu leur cravache aux femmes et un couteau à chacun des hommes.
Comprenant ce qu’on attendait d’eux, les hommes n’avaient pas hésité. Le premier avait tranché les bretelles de la robe de Fergie qui était tombée à ses pieds. La malheureuse jeune femme s’était ainsi retrouvée livrée aux regards dans la splendeur de son corps seulement vêtu d’un string.
- Ce serait injuste que ta sœur soit la seule à exhiber son corps.
En disant ces mots, Le second homme avait arraché la jupe de Kathryn puis tiré sur les pans de son chemisier sans se soucier d’arracher les boutons. Tout au plaisir de découvrir la poitrine de sa victime.
- On n’a pas besoin de couvrir un corps comme le tien.
L’ignoble individu avait alors découpé avec soin le chemisier de la captive, lambeaux par lambeaux jusqu’à ce que le dernier atterrisse sur le sol.
Marlène s’était ensuite adressé aux deux épouses.
- Mesdames, j’espère que vous n’allez pas laisser impunie l’audace de ces deux petites garces qui osent ainsi exciter vos époux.
Comprenant ce qu’on attendait d’elles, les deux femmes n’avaient pas perdu de temps et avaient abattu leurs cravaches sur les fesses des captives. Les fragiles slips n’avaient pas résisté à ce traitement et les deux jeunes femmes s’étaient retrouvées nues exposées aux regards vicieux des pensionnaires.
Ce n’était pas la première fois qu’elles se trouvaient dans cette situation mais depuis que la comtesse les avait autorisées à s’installer dans cette pension de famille, elles avaient le sentiment d’avoir affaire à des personnes gentilles et aimables. Le traitement qu’elles venaient de subir était une triste désillusion.
La traction de la laisse sur leur cou leur avait rappelé qu’elles n’étaient qu’au début de leurs épreuves.
Elles avaient ainsi été contraintes d’avancer au milieu des derniers pensionnaires hommes et femmes dont les mains se promenaient sur leur corps offert à leurs vicieuses caresses. Elles auraient aimé pouvoir abréger ce supplice en accélérant le pas aussi vite que le permettait leurs chevilles enchaînées mais Marlène et Mona ne l’entendaient pas de cette oreille et leur ordonnèrent de marcher lentement.
Pénétrer dans l’imposante limousine puis « s’installer » à genoux sur le plancher du véhicule face à leurs ravisseuses confortablement assises sur les sièges de l’automobile leur avait presque semblé un soulagement.
Le chauffeur avait démarré et engagé la voiture dans la circulation en route pour le château de l’impitoyable comtesse.
Les piétons ou les autres véhicules ne pouvaient pas voir les deux jeunes femmes enchaînées et bâillonnées à travers les vitres teintées de l’automobile. Contrairement aux deux captives qui pouvaient voir la foule d’hommes et de femmes insouciants du destin des prisonnières. Elles n’auraient pas su expliquer pourquoi cela ajoutait à leur douleur mais c’était pourtant le cas.
Presque autant que de voir leurs tourmenteuses discuter tranquillement tout en dégustant un verre de vin et en se délectant de l’impuissance de leurs victimes.
L’automobile était rapidement sortie de la ville et roulait rapidement sur une route de campagne. Les deux sœurs songeaient avec angoisse que chaque tour de roue les rapprochait d’une nouvelle rencontre avec la comtesse quand la voix du chauffeur s’éleva dans l’interphone.
- Un contrôle de police, mesdames.
En entendant ces mots, Kathryn et Fergie reprirent espoir. Ce qui malheureusement n’échappa pas à leurs geôlières.
- Regarde-moi ces deux petites idiotes. Elles croient qu’elles vont être sauvées. Elles ne comprendront donc jamais.
L’automobile s’arrêta, Mona fit coulisser la vitre.
- Un problème monsieur l’agent.
- Bonjour Mona, nous cherchons des criminels qui ont réalisé un hold-up, je voulais m’assurer que tu n’étais pas en danger.
Mona éclata de rire.
- Comme c’est mignon, tu es sans doute la seule personne que je connaisse qui puisse craindre que je sois en danger.
Le policier ne semblait même pas remarquer les deux jeunes femmes nues, enchaînées et bâillonnées à genoux sur le plancher de la limousine. Qui pourtant protestaient à travers leurs bâillons.
Enfin, il tourna la tête vers elles.
- Je vois que tu as des invitées. Ce sont les deux petites garces dont tu m’as parlé.
- Ce sont elles.
- Bien, je vois que tout va bien. Bonne route et amuse toi bien avec ces deux idiotes.
L’homme s’éloigna emportant les derniers espoirs des deux sœurs effrayées à l’idée de la punition qui les attendait.
Mona sourit cruellement
- Vous avez de la chance que la comtesse souhaite que vous ne soyez pas trop bousculées mais tôt ou tard, une occasion se présentera et je me souviendrai de vos efforts ridicules. Pour l’instant, préparez-vous à rencontrer la baronne.
La limousine pénétra dans la cour du château. Les deux sœurs gênées par leurs chaînes descendirent du véhicule avec difficultés. Puis conduites en laisse par leurs geôlières se préparèrent à faire face à la mystérieuse complice de la comtesse.