Récits de Bricen - fête médiévale
Publié : 03 sept. 2017, 17:51
Un début d'histoire que j'écris actuellement. J'espère que ça vous plaira !
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Claire tira sur les rênes de sa monture. Il faisait si froid, en cette journée d’automne, que son souffle formait de la buée. Des feuilles mortes aux tons dorés jonchaient la cour. Elle contempla l’imposant bâtiment en pierre : ce château de Guédelon était enfin devenu habitable.
Son cheval renifla nerveusement. Dans la cour, des équipes d’ouvriers s’affairaient pour terminer l’aménagement de la forteresse avant l’hiver pour qu’elle puisse accueillir des visiteurs selon le souhait de son père. Celui-ci mit pied à terre et tendit distraitement les rênes à un palefrenier tandis que son régisseur venait à sa rencontre. Pendant qu’ils discutaient, Claire se dirigea vers la tente qui lui était allouée pour la soirée, son costume l’y attendait.
Ce soir, une reconstitution historique aurait lieu. Ses participants joueront une fête médiévale, de la réception des seigneurs « invités » jusqu’au banquet. Tout était préparé, les calèches, la nourriture et les habits. Pour le moment, Claire portait une tenue de cavalière : des bottes noires lui arrivaient jusqu’à la limite des genoux, un pantalon beige et une redingote marron en laine complétait le tout. Ses cheveux châtains se baladaient devant ses yeux, l’obligeants à secouer sa tête pour dégager ses yeux noisettes.
Aucun outil moderne n’était accepté, les « domestiques » du château le chauffait à l’aide de bois et de feux de cheminées. Seul la lumière des torches éclairait le passage. Claire rencontra en chemin son amie Julie. Ses yeux azurés et sa chevelure de jais montraient entièrement son caractère farouche.
Mais à quelques pas de là, allongé dans l’ombre des broussailles, un inconnu observait intensément les jeunes femmes.
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Bricen ne s’était jamais considéré comme le meilleur, il estimait juste que les autres étaient plus mauvais que lui. Après tout, grâce à ses compétences, son groupe était devenu aussi célèbre que riche dans l’Europe entière.
Il scrutait Claire discutant avec son amie Julie, déguisée en servante. Son costume comprenait un foulard blanc placé au-dessus de sa chevelure, un haut de la même couleur ressemblant à une tunique, un bustier marron en cuir cernait son torse et elle portait une jupe longue de couleur ivoire. Le tout était complété de sandales médiévales de type « nus pieds ». Elle ne devait pas avoir froid !
Il pensa à cet instant qu’elle serait l’un des obstacles majeurs de la soirée. Il faudrait l’éliminer au plus vite, c’est à dire peu après le commencement de la fête. Sa cible principale était et serait toujours Claire Thomas. Une moquerie et un avertissement de son père envers le groupe de Bricen a rendu la jeune fille pour cible.
Capturer la fille de ce riche homme d’affaires et d’autres de ses enfants représentait un avertissement : ne pas prendre Bricen et ses collègues pour de vulgaires mercenaires. Malheureusement pour le malfaiteur, il faisait froid en cette fin d’après-midi et ceci l’irritait au plus haut point.
Claire, faisant demi-tour pour une raison quelconque, Bricen décida de quitter sa cachette et sa cavalière pour retrouver une personne à 50 mètres. Celle-ci se trouvait à l’intérieur d’un bosquet dans l’une des nombreuses calèches utilisées pour la soirée. Un équipage noir l’attendait. La voiture n’avait rien de somptueux mais Bricen devinait à sa masse qu’elle était de meilleure facture. Quatre élégants frisons constituaient son attelage, dont les harnais en cuir étaient ornés d’argent. Il fit un signe de tête à l’un des agents, celui-ci tourna une clé dans la portière gauche de la voiture et Bricen put entrer. Seule son équipe était autorisée à entrer dans cette voiture. Elle mesurait environ 5 mètres de long sur 2 de large. Au milieu se trouvait un petit matelas capitonné sur lequel des draps en soies gris y étaient apposés.
Bricen put contempler de nouveau sa première prise de la journée. Il s’agissait d’Élodie Thomas, une cousine de sa cible principale. Contrairement à Claire, Élodie détenait les cheveux longs et cuivrés. Sa capture avait eu lieu chez l’une de ses amies dans la capitale. Cette dernière servait actuellement à un objectif bien différent …
Élodie était installée dans un hogtie très strict, une attache sur son torse la surélevait légèrement faisant en sorte à ce qu’elle ne puisse se mettre sur son flanc. Cette femme de 28 ans était habillée d’une simple jupe bleu, de collants noir et d’un chemisier cintré blanc en soie. Ses cheveux étaient attachés en queue de cheval. Bricen s’était amusé à la ligoter à l’aide de corde en attachant ses chevilles afin de les croiser (comme ses poignets), il avait passé des tours de cordes au-dessous et au-dessus de ses genoux. Les coudes de cette danseuse étaient liés l’un à l’autre, ses bras étaient collés à son dos à l’aide de 3 tours de tape noir et une fine chaîne tendue finissait de relier ses chevilles à ses coudes. Un foulard en soie noir la rendait aveugle, les boules quies l’assourdissaient et un plug-gag bien serré la maintenait au silence. Il soupira de nostalgie lorsqu’il se souvint qu’il avait bâillonné de la même façon Elena, cette fille d’un riche couple habitant dans le sud de la France. Il mit son masque et enleva brutalement les boules quies d’Élodie.
- Surprise !
- MMpphhmmm ! gémit la captive, elle ne pouvait bouger autre chose que sa tête.
- Tu as retenu ce que je veux que tu fasses ?
Elle confirma par un signe de tête.
- Bien, si jamais tu me fais faux bond, tu sais ce qui arrivera définitivement à ton amie l’asiatique. Son hôte actuel serait très heureux de la garder pour un temps indéterminé. Et toi aussi !
Sur ces paroles, il lui claqua les fesses d’Élodie malgré les gesticulations de la jeune femme.
- Je vais laisser mon amie s’occuper de ton costume. N’oublie pas, on entendra tout ce que tu diras et on connaîtra ta position exacte à chaque instant. Je vais vérifier si tes informations sont véridiques concernant Julie et ton cousin Alexandre. Sinon … il prit dans sa main un mini taser et envoya longuement une légère décharge sur le bassin de sa prisonnière.
- MMMpphmmgghm !!!
- Parfait, tu as compris, bonne chance !
Il prit la peine d’enlever son masque avant de sortir. Il se dirigea ensuite vers les lieux des festivités ; un grand sourire éclairait son visage.
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Claire tira sur les rênes de sa monture. Il faisait si froid, en cette journée d’automne, que son souffle formait de la buée. Des feuilles mortes aux tons dorés jonchaient la cour. Elle contempla l’imposant bâtiment en pierre : ce château de Guédelon était enfin devenu habitable.
Son cheval renifla nerveusement. Dans la cour, des équipes d’ouvriers s’affairaient pour terminer l’aménagement de la forteresse avant l’hiver pour qu’elle puisse accueillir des visiteurs selon le souhait de son père. Celui-ci mit pied à terre et tendit distraitement les rênes à un palefrenier tandis que son régisseur venait à sa rencontre. Pendant qu’ils discutaient, Claire se dirigea vers la tente qui lui était allouée pour la soirée, son costume l’y attendait.
Ce soir, une reconstitution historique aurait lieu. Ses participants joueront une fête médiévale, de la réception des seigneurs « invités » jusqu’au banquet. Tout était préparé, les calèches, la nourriture et les habits. Pour le moment, Claire portait une tenue de cavalière : des bottes noires lui arrivaient jusqu’à la limite des genoux, un pantalon beige et une redingote marron en laine complétait le tout. Ses cheveux châtains se baladaient devant ses yeux, l’obligeants à secouer sa tête pour dégager ses yeux noisettes.
Aucun outil moderne n’était accepté, les « domestiques » du château le chauffait à l’aide de bois et de feux de cheminées. Seul la lumière des torches éclairait le passage. Claire rencontra en chemin son amie Julie. Ses yeux azurés et sa chevelure de jais montraient entièrement son caractère farouche.
Mais à quelques pas de là, allongé dans l’ombre des broussailles, un inconnu observait intensément les jeunes femmes.
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Bricen ne s’était jamais considéré comme le meilleur, il estimait juste que les autres étaient plus mauvais que lui. Après tout, grâce à ses compétences, son groupe était devenu aussi célèbre que riche dans l’Europe entière.
Il scrutait Claire discutant avec son amie Julie, déguisée en servante. Son costume comprenait un foulard blanc placé au-dessus de sa chevelure, un haut de la même couleur ressemblant à une tunique, un bustier marron en cuir cernait son torse et elle portait une jupe longue de couleur ivoire. Le tout était complété de sandales médiévales de type « nus pieds ». Elle ne devait pas avoir froid !
Il pensa à cet instant qu’elle serait l’un des obstacles majeurs de la soirée. Il faudrait l’éliminer au plus vite, c’est à dire peu après le commencement de la fête. Sa cible principale était et serait toujours Claire Thomas. Une moquerie et un avertissement de son père envers le groupe de Bricen a rendu la jeune fille pour cible.
Capturer la fille de ce riche homme d’affaires et d’autres de ses enfants représentait un avertissement : ne pas prendre Bricen et ses collègues pour de vulgaires mercenaires. Malheureusement pour le malfaiteur, il faisait froid en cette fin d’après-midi et ceci l’irritait au plus haut point.
Claire, faisant demi-tour pour une raison quelconque, Bricen décida de quitter sa cachette et sa cavalière pour retrouver une personne à 50 mètres. Celle-ci se trouvait à l’intérieur d’un bosquet dans l’une des nombreuses calèches utilisées pour la soirée. Un équipage noir l’attendait. La voiture n’avait rien de somptueux mais Bricen devinait à sa masse qu’elle était de meilleure facture. Quatre élégants frisons constituaient son attelage, dont les harnais en cuir étaient ornés d’argent. Il fit un signe de tête à l’un des agents, celui-ci tourna une clé dans la portière gauche de la voiture et Bricen put entrer. Seule son équipe était autorisée à entrer dans cette voiture. Elle mesurait environ 5 mètres de long sur 2 de large. Au milieu se trouvait un petit matelas capitonné sur lequel des draps en soies gris y étaient apposés.
Bricen put contempler de nouveau sa première prise de la journée. Il s’agissait d’Élodie Thomas, une cousine de sa cible principale. Contrairement à Claire, Élodie détenait les cheveux longs et cuivrés. Sa capture avait eu lieu chez l’une de ses amies dans la capitale. Cette dernière servait actuellement à un objectif bien différent …
Élodie était installée dans un hogtie très strict, une attache sur son torse la surélevait légèrement faisant en sorte à ce qu’elle ne puisse se mettre sur son flanc. Cette femme de 28 ans était habillée d’une simple jupe bleu, de collants noir et d’un chemisier cintré blanc en soie. Ses cheveux étaient attachés en queue de cheval. Bricen s’était amusé à la ligoter à l’aide de corde en attachant ses chevilles afin de les croiser (comme ses poignets), il avait passé des tours de cordes au-dessous et au-dessus de ses genoux. Les coudes de cette danseuse étaient liés l’un à l’autre, ses bras étaient collés à son dos à l’aide de 3 tours de tape noir et une fine chaîne tendue finissait de relier ses chevilles à ses coudes. Un foulard en soie noir la rendait aveugle, les boules quies l’assourdissaient et un plug-gag bien serré la maintenait au silence. Il soupira de nostalgie lorsqu’il se souvint qu’il avait bâillonné de la même façon Elena, cette fille d’un riche couple habitant dans le sud de la France. Il mit son masque et enleva brutalement les boules quies d’Élodie.
- Surprise !
- MMpphhmmm ! gémit la captive, elle ne pouvait bouger autre chose que sa tête.
- Tu as retenu ce que je veux que tu fasses ?
Elle confirma par un signe de tête.
- Bien, si jamais tu me fais faux bond, tu sais ce qui arrivera définitivement à ton amie l’asiatique. Son hôte actuel serait très heureux de la garder pour un temps indéterminé. Et toi aussi !
Sur ces paroles, il lui claqua les fesses d’Élodie malgré les gesticulations de la jeune femme.
- Je vais laisser mon amie s’occuper de ton costume. N’oublie pas, on entendra tout ce que tu diras et on connaîtra ta position exacte à chaque instant. Je vais vérifier si tes informations sont véridiques concernant Julie et ton cousin Alexandre. Sinon … il prit dans sa main un mini taser et envoya longuement une légère décharge sur le bassin de sa prisonnière.
- MMMpphmmgghm !!!
- Parfait, tu as compris, bonne chance !
Il prit la peine d’enlever son masque avant de sortir. Il se dirigea ensuite vers les lieux des festivités ; un grand sourire éclairait son visage.