Le crime ne paie jamais ...
Publié : 26 janv. 2023, 03:27
Voici une nouvelle histoire, en attendant de tenter de me lancer dans un projet, assez délicat, dès que j'aurai les éléments nécessaires, d'un multivers entre les aventures d'Harry Potter et les aventures de Mercredi Addams .... En attendant, voici le début de cette nouvelle histoire !
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Chapitre 1 : Culpabilité, découverte et piège
Un soir d'orage, en pleine forêt, Martin regarde ses mains sanguinolantes.... A ses pieds, se trouve le cadavre d'une jeune femme âgée d'environ d'une trentaine d'années, à demi-nue maculée de sang, les mains attachées dans le dos et un foulard comme bâillon.... Elle se prénommait Sandra, elle voulait juste devenir médecin, avec succès, fonder une famille avec un homme de bien, elle avait les cheveux bruns, longs et les yeux bleus... Mais hélas, ce soir là, elle avait croisé la route de ce jeune homme, âgé comme elle d'une trentaine d'année, les cheveux courts, coiffés en brosse, un corps musclé et les yeux émeraudes ... Pourtant ils étaient de bons amis et il pouvait tout confier à cette fille mais ce soir là il restait là, le regard dans le vide à se demander comment ce drame était arrivé, il essayait en vain de se convaincre que ce n'était qu'un accident mais il venait bien de tuer son amie avec un couteau, après avoir volé une partie de son intimité, mais surtout, pris de violence et de jalousie, après avoir découvert que son amie entretenait depuis quelques semaines une relation amoureuse avec un jeune homme qui venait de s'installer comme médecin orthopédique proche de chez la jeune femme, qui avait aussi son cabinet de gynécologue pas bien loin du domicile.
Il se met à pleurer en repensant aux souvenirs, il se rappelle que la dernière fois qu'il lui a parlé, il avait le regard noir, une détermination psychotique et il lui a dit, pendant que Sandra était ligotée et bâillonnée dans le coffre de la voiture :
"Ma chère amie, on va rouler quelques instants loin de la ville, après, je vais prendre possession de ton corps, si tu résistes, je te tuerai !"
Sa jalousie et sa colère venaient de lui faire commettre l'irréparable et l'effroyable crime ...Il se rappelle lui avoir ôté le bâillon quelques instants avant que la belle s'endorme éternellement et dans un dernier murmure, il entend ses paroles lui dire :
"N'oublie jamais, un jour tu paieras ton crime... Va, je te pardonne !
Il frissonne, regarde son amie s'endormir pour toujours, et ensuite, Il prend son téléphone et appelle la police :
"Bonsoir,
Je m'appelle Martin P., je viens de commettre un meurtre... Par crise de jalousie, de colère, j'ai tué mon amie Sandra L.. Vous trouverez le corps au croisement entre le chemin des crètes et le sentier des pins, en plein coeur de la forêt... Quant à moi, vous ne me retrouverez aucune trace de moi, je vais aussi disparaître car ma culpabilité est telle que je ne peux plus me montrer au monde ni me voir dans une glace ... Je regrette mon geste, je plaide coupable mais plutôt que de vivre avec cette culpabilité, je préfère effacer toutes mes traces ..."
Il dépose soigneusement un drap blanc sur le corps, à côté l'arme du crime, son téléphone portable et il laisse sa voiture, comme indice... Il court à travers bois, il pleure, gémit et se rappelle ces dernières paroles de Sandra ... Il comprend qu'un jour il se fera rattraper d'une façon ou d'une autre ..... Il aperçoit, perdue au milieu de la forêt, une petite maison qui semble abandonnée... Il y pénètre et se barricade.
Il s'assoupit sur le canapé et, dans son sommeil, une main féminine, gantée de cuir, lui plaque un mouchoir de chloroforme sous le nez, Martin trop fatigué pour lutter, se réveille tente en vain de se débattre et s'abandonne au produit qui le maintient endormi ... Il dort plusieurs heures, et à son réveil il se retrouve les mains, nettoyées de leur sang, attachées dans le dos, enroulées dans du tape gris,le corps attaché,par des cordes,sur une chaise juste en caleçon de latex et les chevilles lieés aux pieds de ladite chaise.... Une boule comme bâillon et il voit une fille s'approcher, cheveux noirs longs lissés jusqu'en bas du dos, une robe et des gants de cuir, un mascara noir et un fard à paupières rouge ainsi qu'un rouge à lèvres éclatant. Elle dit en pointant Martin de sa cravache :
"Toi, petit impertinent ! Qui es-tu pour pénétrer chez moi? Je vais ôter ton bâillon et j’attends tes explications…dans tous les cas, tu ne reverras jamais la lumière du jour, bienvenue en soumission !! Au passage, tu es bien plus appétissant le torse nu et juste ce petit caleçon de latex, prisonnier de ces liens que dans ton style chemise, jean de petit garçon modèle…Bien assez parlé, à toi de me raconter ton histoire…
À ces mots, la dominatrice ôte le bâillon boule, toujours sanglé autour du cou de Martin, pour le lui remettre une fois que le jeune homme aura terminé son histoire… timidement et emplit de honte, le fugitif débute ainsi :
« Je me nomme Martin et je me suis réfugié dans cette maison que je croyais abandonnée dans le but de fuir à la fois la prison, ma honte et mes remords d’avoir commis un crime horrible !
J’avais une amie très proche à qui je confiais tous mes soucis, tous mes troubles mais dès qu’elle a rencontré un autre homme et qu’elle est tombée amoureuse de lui, dans un délire passionnel et épris d’une jalousie sans fin, je l’ai attachée, bâillonnée et transportée jusqu’au milieu des bois pour la violer, conquérir son coeur mais la colère, la douleur et la jalousie m’ont, face à sa résistance poussé à la tuer et je regrette ce qu’il vient de se passer…
J’ai voulu effacer mes traces, me faire passer pour mort et j’ai trouvé cette petite maison isolée, je m’y suis caché car je ne savais pas qu’elle était habitée… »
Il cesse ainsi son récit et laisse échapper quelques larmes à l’instant où la mystérieuse femme lui remet son bâillon… elle reprend la parole et dit :
Alors donc tu es un mauvais garçon et il faut te punir…. Déjà je vais me présenter, je m’appelle Pauline, je suis une maîtresse qui réduit en soumission tous ceux qui osent s’aventurer sur mon territoire sans autorisation… ton histoire et ton cas me plait bien Martin, je vais réfléchir à ce que je pourrais bien faire de toi…
Je te propose deux possibilités, petit enfoiré, soit je te remets à la police et je dis que j’ai attrapé le meurtrier des bois, car on parle de ça depuis quelques heures déjà aux informations, avec tentative de cambriolage et là tu passeras la fin de tes jours derrière les barreaux ou alors je te propose une autre sorte de prison : attaché, bâillonné, à obéir à mes ordres… une soumission entière à ma personne ! Enfin pour te faire disparaître, il faudra te « transformer » en femme… quelques traitements hormonaux et quelques tenues t’iront à ravir …
Enfin saches que cette petite maison abandonnée est juste mon piège pour les petits curieux, elle est juste derrière mon manoir et je sais, grâce à des caméras, qui pénètre dans mon territoire, c’est un peu ma toile d’araignée, malheureux petit insecte ! Je te laisse désormais le choix : la prison avec des barreaux à vie ou la féminisation et la soumission définitive, pour t’effacer et te créer une nouvelle identité… je reviens te voir dans trois heures en attendant les volets, les portes seront verrouillées et je te laisse dans le noir… »
À cet instant elle impose un bandeau noir à Martin, il a désormais trois heures pour choisir entre devenir quelqu’un d’autre mais soumis à une maîtresse ou affronter la justice et finir sa vie derrière les barreaux… reste à savoir laquelle des deux prisons est préférable….
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Chapitre 1 : Culpabilité, découverte et piège
Un soir d'orage, en pleine forêt, Martin regarde ses mains sanguinolantes.... A ses pieds, se trouve le cadavre d'une jeune femme âgée d'environ d'une trentaine d'années, à demi-nue maculée de sang, les mains attachées dans le dos et un foulard comme bâillon.... Elle se prénommait Sandra, elle voulait juste devenir médecin, avec succès, fonder une famille avec un homme de bien, elle avait les cheveux bruns, longs et les yeux bleus... Mais hélas, ce soir là, elle avait croisé la route de ce jeune homme, âgé comme elle d'une trentaine d'année, les cheveux courts, coiffés en brosse, un corps musclé et les yeux émeraudes ... Pourtant ils étaient de bons amis et il pouvait tout confier à cette fille mais ce soir là il restait là, le regard dans le vide à se demander comment ce drame était arrivé, il essayait en vain de se convaincre que ce n'était qu'un accident mais il venait bien de tuer son amie avec un couteau, après avoir volé une partie de son intimité, mais surtout, pris de violence et de jalousie, après avoir découvert que son amie entretenait depuis quelques semaines une relation amoureuse avec un jeune homme qui venait de s'installer comme médecin orthopédique proche de chez la jeune femme, qui avait aussi son cabinet de gynécologue pas bien loin du domicile.
Il se met à pleurer en repensant aux souvenirs, il se rappelle que la dernière fois qu'il lui a parlé, il avait le regard noir, une détermination psychotique et il lui a dit, pendant que Sandra était ligotée et bâillonnée dans le coffre de la voiture :
"Ma chère amie, on va rouler quelques instants loin de la ville, après, je vais prendre possession de ton corps, si tu résistes, je te tuerai !"
Sa jalousie et sa colère venaient de lui faire commettre l'irréparable et l'effroyable crime ...Il se rappelle lui avoir ôté le bâillon quelques instants avant que la belle s'endorme éternellement et dans un dernier murmure, il entend ses paroles lui dire :
"N'oublie jamais, un jour tu paieras ton crime... Va, je te pardonne !
Il frissonne, regarde son amie s'endormir pour toujours, et ensuite, Il prend son téléphone et appelle la police :
"Bonsoir,
Je m'appelle Martin P., je viens de commettre un meurtre... Par crise de jalousie, de colère, j'ai tué mon amie Sandra L.. Vous trouverez le corps au croisement entre le chemin des crètes et le sentier des pins, en plein coeur de la forêt... Quant à moi, vous ne me retrouverez aucune trace de moi, je vais aussi disparaître car ma culpabilité est telle que je ne peux plus me montrer au monde ni me voir dans une glace ... Je regrette mon geste, je plaide coupable mais plutôt que de vivre avec cette culpabilité, je préfère effacer toutes mes traces ..."
Il dépose soigneusement un drap blanc sur le corps, à côté l'arme du crime, son téléphone portable et il laisse sa voiture, comme indice... Il court à travers bois, il pleure, gémit et se rappelle ces dernières paroles de Sandra ... Il comprend qu'un jour il se fera rattraper d'une façon ou d'une autre ..... Il aperçoit, perdue au milieu de la forêt, une petite maison qui semble abandonnée... Il y pénètre et se barricade.
Il s'assoupit sur le canapé et, dans son sommeil, une main féminine, gantée de cuir, lui plaque un mouchoir de chloroforme sous le nez, Martin trop fatigué pour lutter, se réveille tente en vain de se débattre et s'abandonne au produit qui le maintient endormi ... Il dort plusieurs heures, et à son réveil il se retrouve les mains, nettoyées de leur sang, attachées dans le dos, enroulées dans du tape gris,le corps attaché,par des cordes,sur une chaise juste en caleçon de latex et les chevilles lieés aux pieds de ladite chaise.... Une boule comme bâillon et il voit une fille s'approcher, cheveux noirs longs lissés jusqu'en bas du dos, une robe et des gants de cuir, un mascara noir et un fard à paupières rouge ainsi qu'un rouge à lèvres éclatant. Elle dit en pointant Martin de sa cravache :
"Toi, petit impertinent ! Qui es-tu pour pénétrer chez moi? Je vais ôter ton bâillon et j’attends tes explications…dans tous les cas, tu ne reverras jamais la lumière du jour, bienvenue en soumission !! Au passage, tu es bien plus appétissant le torse nu et juste ce petit caleçon de latex, prisonnier de ces liens que dans ton style chemise, jean de petit garçon modèle…Bien assez parlé, à toi de me raconter ton histoire…
À ces mots, la dominatrice ôte le bâillon boule, toujours sanglé autour du cou de Martin, pour le lui remettre une fois que le jeune homme aura terminé son histoire… timidement et emplit de honte, le fugitif débute ainsi :
« Je me nomme Martin et je me suis réfugié dans cette maison que je croyais abandonnée dans le but de fuir à la fois la prison, ma honte et mes remords d’avoir commis un crime horrible !
J’avais une amie très proche à qui je confiais tous mes soucis, tous mes troubles mais dès qu’elle a rencontré un autre homme et qu’elle est tombée amoureuse de lui, dans un délire passionnel et épris d’une jalousie sans fin, je l’ai attachée, bâillonnée et transportée jusqu’au milieu des bois pour la violer, conquérir son coeur mais la colère, la douleur et la jalousie m’ont, face à sa résistance poussé à la tuer et je regrette ce qu’il vient de se passer…
J’ai voulu effacer mes traces, me faire passer pour mort et j’ai trouvé cette petite maison isolée, je m’y suis caché car je ne savais pas qu’elle était habitée… »
Il cesse ainsi son récit et laisse échapper quelques larmes à l’instant où la mystérieuse femme lui remet son bâillon… elle reprend la parole et dit :
Alors donc tu es un mauvais garçon et il faut te punir…. Déjà je vais me présenter, je m’appelle Pauline, je suis une maîtresse qui réduit en soumission tous ceux qui osent s’aventurer sur mon territoire sans autorisation… ton histoire et ton cas me plait bien Martin, je vais réfléchir à ce que je pourrais bien faire de toi…
Je te propose deux possibilités, petit enfoiré, soit je te remets à la police et je dis que j’ai attrapé le meurtrier des bois, car on parle de ça depuis quelques heures déjà aux informations, avec tentative de cambriolage et là tu passeras la fin de tes jours derrière les barreaux ou alors je te propose une autre sorte de prison : attaché, bâillonné, à obéir à mes ordres… une soumission entière à ma personne ! Enfin pour te faire disparaître, il faudra te « transformer » en femme… quelques traitements hormonaux et quelques tenues t’iront à ravir …
Enfin saches que cette petite maison abandonnée est juste mon piège pour les petits curieux, elle est juste derrière mon manoir et je sais, grâce à des caméras, qui pénètre dans mon territoire, c’est un peu ma toile d’araignée, malheureux petit insecte ! Je te laisse désormais le choix : la prison avec des barreaux à vie ou la féminisation et la soumission définitive, pour t’effacer et te créer une nouvelle identité… je reviens te voir dans trois heures en attendant les volets, les portes seront verrouillées et je te laisse dans le noir… »
À cet instant elle impose un bandeau noir à Martin, il a désormais trois heures pour choisir entre devenir quelqu’un d’autre mais soumis à une maîtresse ou affronter la justice et finir sa vie derrière les barreaux… reste à savoir laquelle des deux prisons est préférable….