L'expérience d'Ariane - histoire
Publié : 16 nov. 2012, 16:38
Cette histoire est partiellement inspirée de la toute première histoire érotique que j'ai lue il y a de cela bien des années !
L'expérience d'Ariane
Ariane était une de ces filles qui fait tourner les têtes, où qu'elle soit, quoi qu'elle porte. En premier lieu, une brune comme on en trouve en Méditerranée, svelte et caractérielle, mais surtout naturelle. Plus ce super sourire. Ce sourire toujours présent.
Vous ne pouviez pas dire qu'elle avait maintenant 30 ans et n’avait pas épousé l’homme qu’elle aimait, ni eu des enfants de lui ou d’un autre.
Et leste, agile, capable de se plier dans presque toutes les positions. Son ami aimait cela, l'aptitude à mettre son corps dans la position qu'il choisissait, et à la chérir en toutes circonstances. Mais c'est quelques mois avant cette soirée qu’il avait arrêté, quand elle l’avait abordé le sujet d’une union spirituelle et sous le regard du Seigneur. Pourtant lui aussi « croyant », il semblait qu'à ce moment Thomas ait perdu tout intérêt pour elle, quand le manque d’implication pour un mariage de la part de Thomas avait dérivé en effroyable dispute de couple. Étrangement, son intérêt n’avait jamais repris.
Même des mois après ce conflit pourtant quelque peu banal, quand Ariane travaillait dur, presque chaque jour, pour regagner l'aspect qui l'avait mis une fois en couverture d'un magazine dans tout le pays, Thomas semblait avoir perdu son intérêt sexuel.
C'était quelques mois auparavant qu'elle avait enfin obtenu la réponse : la découverte d'un magazine, d'une vidéo et d'un site web. Le magazine et la vidéo étaient dans le garage ; elle les avait trouvés en cherchant de vieilles décorations de Noël. Le site web, elle l'avait découvert en utilisant l'ordinateur de Thomas, celui de son bureau et non celui " de la maison ". Elle avait été capable de laisser de côté le magazine et la vidéo, mais le site web, avec toutes les photos et histoires, avait plus marqué son esprit.
Bondage. C'est ainsi que cela s'appelait. Et d'autres mots : Demoiselles en détresse. Un site web de femmes, de jeunes femmes, attachées dans presque toutes les positions imaginables. Attachées étroitement. "Attaché inéluctablement," disait le site web. Parfois avec des vêtements, d'autres fois presque nues. Et les histoires, chacune racontait l'histoire d'une femme qui trouvait son plaisir dans le bondage. C'est là qu'allait l'intérêt de Thomas, pendant qu'elle espérait la promesse d’un amour.
Certaines femmes auraient été choquées, certaines dégoûtées, d'autres auraient pris un rendez-vous avec un avocat pour divorcer. Mais Ariane était déterminée à comprendre. Elle savait que Thomas était un homme affectueux. Si cela l'intéressait alors il devait y avoir quelque chose d'érotique. Cela devait être quelque chose qui l'excitait. Et elle découvrirait si cela l'excitait-elle aussi.
C'était ainsi que cela avait commencé, deux mois auparavant. Son but unique était de raviver l'entente érotique de leur mariage. Et elle était ici aujourd'hui, avec du temps pour penser à tout cela, agenouillée devant la cheminée de leur maison, à attendre que Thomas franchisse le pas de la porte.
Pas seulement agenouillée, mais attachée, bâillonnée et agenouillée. Et secouée, frémissante, des orgasmes déchirant continuellement son corps. Et alors que son corps frémissait, sa longue chevelure brune volait en l'air.
Elle pensait qu'elle était ainsi depuis au moins deux heures. Agenouillée, sur la carpette devant le foyer, les chevilles et les cuisses attachées, et les jambes tirées en haut jusqu'à ce que ses talons touchent ses fesses, attachée étroitement. Entre ses jambes il y avait un vibrateur, au moins 15 centimètres de long, pressé contre la partie la plus sensible de son corps, le tout tenu en place par plusieurs tours de corde blanche.
C'était le vibrateur qui était à l'origine du problème, amenant son corps à l'orgasme, puis un autre, et encore un autre. Mais à chaque orgasme, elle devait faire attention à ne pas tomber. Ses mains étaient attachées, paumes l'une contre l'autre. Un autre morceau impitoyable de corde blanche lui tenait les coudes serrés ensembles, tirés vers l'arrière, la forçant à se courber. Et une autre corde partait de ses poignets jusqu'au crochet qu'elle venait d'installer au plafond.
Pour certaines personnes cela aurait été assez. Mais apparemment pas pour Ariane. Dans la bouche avait été forcée une balle de caoutchouc rouge - un ballgag, ainsi qu'elle avait appris que cela s’appelait- le plus grand ballgag qu'elle ait trouvé. Elle avait du étirer sa bouche au maximum pour l'insérer. La lanière permettant de le retenir dans la bouche n'était même pas nécessaire…
Puis, il y avait une pincée de douleur, les pinces sur ses mamelons. Avant qu'ils aient été mis en place, ses mamelons s'étaient dressés, durs, droits, excités par cette expérience de bondage. Au fur et à mesure que le bondage avançait, elle s'était sentie de plus en plus intéressée par l'expérience, sentant une faiblesse entre ses jambes et ses seins réclamant d'être touchés. Des mamelons droits, durs sur une poitrine parfaite.
A ce dernier moment son esprit cria, et sa bouche essaya de crier, le son était bloqué bien sûr par la grande, sphère rouge dans sa bouche. Les pinces, appliquées une à une, pinçaient fortement les mamelons. Mais, non, ce n'était pas assez. Ariane avait ajouté à la chaîne entre les pinces un grand cadenas, la sorte de cadenas qu'on emploierait pour cadenasser la porte d'un hangar d'arrière-cour. Le genre que personne ne pourrait ignorer, grand, et lourd. Il pendait sur la chaîne, tirant sur les pinces, et se balançant avec chaque frémissement de son corps.
Combien de temps ? Deux heures ? Peut-être plus ? Son corps était déjà couvert de transpiration ; ses cuisses étaient trempées par l'humidité croissante entre ses jambes. Ses bras la faisait souffrir, à la fois à cause du bondage et de la position, position appelée " strappado " pensa-t-elle.
Aussi elle s'était agenouillée, attendant que Thomas rentre. Attendant … Espérant …
L'expérience d'Ariane
Ariane était une de ces filles qui fait tourner les têtes, où qu'elle soit, quoi qu'elle porte. En premier lieu, une brune comme on en trouve en Méditerranée, svelte et caractérielle, mais surtout naturelle. Plus ce super sourire. Ce sourire toujours présent.
Vous ne pouviez pas dire qu'elle avait maintenant 30 ans et n’avait pas épousé l’homme qu’elle aimait, ni eu des enfants de lui ou d’un autre.
Et leste, agile, capable de se plier dans presque toutes les positions. Son ami aimait cela, l'aptitude à mettre son corps dans la position qu'il choisissait, et à la chérir en toutes circonstances. Mais c'est quelques mois avant cette soirée qu’il avait arrêté, quand elle l’avait abordé le sujet d’une union spirituelle et sous le regard du Seigneur. Pourtant lui aussi « croyant », il semblait qu'à ce moment Thomas ait perdu tout intérêt pour elle, quand le manque d’implication pour un mariage de la part de Thomas avait dérivé en effroyable dispute de couple. Étrangement, son intérêt n’avait jamais repris.
Même des mois après ce conflit pourtant quelque peu banal, quand Ariane travaillait dur, presque chaque jour, pour regagner l'aspect qui l'avait mis une fois en couverture d'un magazine dans tout le pays, Thomas semblait avoir perdu son intérêt sexuel.
C'était quelques mois auparavant qu'elle avait enfin obtenu la réponse : la découverte d'un magazine, d'une vidéo et d'un site web. Le magazine et la vidéo étaient dans le garage ; elle les avait trouvés en cherchant de vieilles décorations de Noël. Le site web, elle l'avait découvert en utilisant l'ordinateur de Thomas, celui de son bureau et non celui " de la maison ". Elle avait été capable de laisser de côté le magazine et la vidéo, mais le site web, avec toutes les photos et histoires, avait plus marqué son esprit.
Bondage. C'est ainsi que cela s'appelait. Et d'autres mots : Demoiselles en détresse. Un site web de femmes, de jeunes femmes, attachées dans presque toutes les positions imaginables. Attachées étroitement. "Attaché inéluctablement," disait le site web. Parfois avec des vêtements, d'autres fois presque nues. Et les histoires, chacune racontait l'histoire d'une femme qui trouvait son plaisir dans le bondage. C'est là qu'allait l'intérêt de Thomas, pendant qu'elle espérait la promesse d’un amour.
Certaines femmes auraient été choquées, certaines dégoûtées, d'autres auraient pris un rendez-vous avec un avocat pour divorcer. Mais Ariane était déterminée à comprendre. Elle savait que Thomas était un homme affectueux. Si cela l'intéressait alors il devait y avoir quelque chose d'érotique. Cela devait être quelque chose qui l'excitait. Et elle découvrirait si cela l'excitait-elle aussi.
C'était ainsi que cela avait commencé, deux mois auparavant. Son but unique était de raviver l'entente érotique de leur mariage. Et elle était ici aujourd'hui, avec du temps pour penser à tout cela, agenouillée devant la cheminée de leur maison, à attendre que Thomas franchisse le pas de la porte.
Pas seulement agenouillée, mais attachée, bâillonnée et agenouillée. Et secouée, frémissante, des orgasmes déchirant continuellement son corps. Et alors que son corps frémissait, sa longue chevelure brune volait en l'air.
Elle pensait qu'elle était ainsi depuis au moins deux heures. Agenouillée, sur la carpette devant le foyer, les chevilles et les cuisses attachées, et les jambes tirées en haut jusqu'à ce que ses talons touchent ses fesses, attachée étroitement. Entre ses jambes il y avait un vibrateur, au moins 15 centimètres de long, pressé contre la partie la plus sensible de son corps, le tout tenu en place par plusieurs tours de corde blanche.
C'était le vibrateur qui était à l'origine du problème, amenant son corps à l'orgasme, puis un autre, et encore un autre. Mais à chaque orgasme, elle devait faire attention à ne pas tomber. Ses mains étaient attachées, paumes l'une contre l'autre. Un autre morceau impitoyable de corde blanche lui tenait les coudes serrés ensembles, tirés vers l'arrière, la forçant à se courber. Et une autre corde partait de ses poignets jusqu'au crochet qu'elle venait d'installer au plafond.
Pour certaines personnes cela aurait été assez. Mais apparemment pas pour Ariane. Dans la bouche avait été forcée une balle de caoutchouc rouge - un ballgag, ainsi qu'elle avait appris que cela s’appelait- le plus grand ballgag qu'elle ait trouvé. Elle avait du étirer sa bouche au maximum pour l'insérer. La lanière permettant de le retenir dans la bouche n'était même pas nécessaire…
Puis, il y avait une pincée de douleur, les pinces sur ses mamelons. Avant qu'ils aient été mis en place, ses mamelons s'étaient dressés, durs, droits, excités par cette expérience de bondage. Au fur et à mesure que le bondage avançait, elle s'était sentie de plus en plus intéressée par l'expérience, sentant une faiblesse entre ses jambes et ses seins réclamant d'être touchés. Des mamelons droits, durs sur une poitrine parfaite.
A ce dernier moment son esprit cria, et sa bouche essaya de crier, le son était bloqué bien sûr par la grande, sphère rouge dans sa bouche. Les pinces, appliquées une à une, pinçaient fortement les mamelons. Mais, non, ce n'était pas assez. Ariane avait ajouté à la chaîne entre les pinces un grand cadenas, la sorte de cadenas qu'on emploierait pour cadenasser la porte d'un hangar d'arrière-cour. Le genre que personne ne pourrait ignorer, grand, et lourd. Il pendait sur la chaîne, tirant sur les pinces, et se balançant avec chaque frémissement de son corps.
Combien de temps ? Deux heures ? Peut-être plus ? Son corps était déjà couvert de transpiration ; ses cuisses étaient trempées par l'humidité croissante entre ses jambes. Ses bras la faisait souffrir, à la fois à cause du bondage et de la position, position appelée " strappado " pensa-t-elle.
Aussi elle s'était agenouillée, attendant que Thomas rentre. Attendant … Espérant …