Écartelée
Publié : 28 oct. 2013, 06:19
Je pousse la porte de la chambre sans un bruit et je pénètre lentement dans la pièce. Ma douce captive est toujours là, allongée nue au milieu du lit. Et pour cause, car elle ne peut pas bouger, pas s'enfuir. Ses membres sont attachés aux quatre coins du lit avec des foulards noirs, tandis qu'un cinquième, un rouge, recouvre ses yeux afin de masquer sa vue.
Je m'approche, toujours en silence. Ma prisonnière ne peut pas me voir, mais elle ne doit pas non plus m'entendre. Je veux la faire languir encore un peu. Je pose mon regard sur ses lèvres. Ses lèvres tendres et charnues qui n'osent esquisser le moindre geste, le moindre mot, de peur sans doute de venir troubler cet instant si rare. Je ne me suis absenté que quelques secondes, mais cela doit déjà faire une éternité pour elle. Une éternité à attendre aussi bien mon retour que mes caresses. Je m'approche alors un peu plus pour contempler sa peau nue et frémissante. Son corps entier n'est plus qu'une offrande à mes appétits, à mes ardeurs. Mais je sais attendre, je sais contrôler mes désirs. Alors je la regarde, lentement, simplement, sans bouger ni parler, pour mieux la voir tirer sur ses liens.
Puis, soudain, je sens son souffle qui s'accélère. Elle respire un peu plus fort, elle halète. L'attente a fini par consumer ses dernières pudeurs, ses dernières barrières. Je viens donc poser calmement mes lèvres sur les siennes. Je l'embrasse, tendrement, sensuellement. Ma douce tire un peu plus sur les liens qui l'entravent. Sans doute veut-elle me toucher, me caresser, mais je ne lui en laisse pas le loisir, pas le choix. Je retire alors lentement ma bouche de la sienne, mais je reste suffisamment près pour la voir mordiller tendrement sa lèvre inférieure. Un geste fugace qui vient témoigner avec grâce du tourbillon de sensations dans lequel elle se trouve à cet instant.
Je pose ensuite une main sur sa cuisse et elle gémit doucement. Ma belle captive est au comble du bonheur. Je la caresse, je la touche, j'effleure sa peau tendre et nue, son corps sensuel et voluptueux. Je la regarde. Elle contracte ses muscles et elle cambre légèrement son dos, mais elle ne peut guère faire davantage, attachée comme elle l'est. Alors j'en profite, j'en joue. Je joue avec ses envies, avec son désir. Je pose ma main un peu plus fermement, un peu plus haut sur sa cuisse. Ma douce laisse échapper un nouveau gémissement de plaisir. Elle ne me voit pas, elle ne m'entend pas, elle ne peut que se concentrer sur ce déluge de sensations qui assaille sa peau.
Je retire mes doigts, tandis qu'elle se mord un peu plus la lèvre. Je ne veux pas qu'elle goûte au fruit défendu maintenant. La patience est mère de toutes les vertus. Alors elle s'agite, elle se débat, mais malheureusement pour elle, mes nœuds restent solides. Elle ne bougera pas, elle ne s'échappera pas. Je pose une fois de plus mes yeux sur son visage. Elle souffle, elle halète, elle contracte ses lèvres charnues. Elle se languit. Elle attend la suite avec une frénésie que je ne lui connaissait pas. Mais elle n'a pas le choix. J'ai moi seul le loisir de décider quand la caresser, quand la faire jouir.
Au bout de quelques interminables secondes, je pose de nouveau ma main entre ses cuisses, tandis que ma bouche vient frôler ses seins. Sa respiration se saccade. Elle contracte ses muscles un peu plus vite, un peu plus fort. Mais elle ne peut ni refermer ses jambes ni les ouvrir davantage. Elle ne peut que subir mes caresses sans pouvoir les repousser, sans pouvoir les accompagner. Elle gémit. Son souffle s'accélère pendant que son corps tremble et que sa peau frissonne. Elle n'est plus qu'un brasier ardent dans lequel je viens plonger mes doigts avec concupiscence. Elle mord un peu plus sa lèvre tandis que sa tête vient s'appuyer, aussi fort qu'elle le peut, contre l'oreiller posé au sommet du lit.
Je sens désormais la chaleur de son corps sur ma main. Elle mouille. Elle retient ses cris, mais je sais qu'elle est proche, toute proche de l'extase. Elle souffle, elle halète, elle tremble, elle frémit. Elle est à point. Dans quelques instants elle se consumera de plaisir devant moi. Elle tirera aussi fort qu'elle le peut sur ses liens. Peut-être même son bandeau glissera-t-il de ses yeux sous ses mouvements frénétiques...
Mais en attendant je profite de chaque seconde. Je savoure ce moment si intense dans lequel nous nous trouvons liés l'un à l'autre, aux portes de la jouissance. Cette jouissance que je tiens au bout de mes doigts. Cette jouissance que je lui offre avec un immense plaisir. Car le plaisir de donner est de loin le plus merveilleux.
Je m'approche, toujours en silence. Ma prisonnière ne peut pas me voir, mais elle ne doit pas non plus m'entendre. Je veux la faire languir encore un peu. Je pose mon regard sur ses lèvres. Ses lèvres tendres et charnues qui n'osent esquisser le moindre geste, le moindre mot, de peur sans doute de venir troubler cet instant si rare. Je ne me suis absenté que quelques secondes, mais cela doit déjà faire une éternité pour elle. Une éternité à attendre aussi bien mon retour que mes caresses. Je m'approche alors un peu plus pour contempler sa peau nue et frémissante. Son corps entier n'est plus qu'une offrande à mes appétits, à mes ardeurs. Mais je sais attendre, je sais contrôler mes désirs. Alors je la regarde, lentement, simplement, sans bouger ni parler, pour mieux la voir tirer sur ses liens.
Puis, soudain, je sens son souffle qui s'accélère. Elle respire un peu plus fort, elle halète. L'attente a fini par consumer ses dernières pudeurs, ses dernières barrières. Je viens donc poser calmement mes lèvres sur les siennes. Je l'embrasse, tendrement, sensuellement. Ma douce tire un peu plus sur les liens qui l'entravent. Sans doute veut-elle me toucher, me caresser, mais je ne lui en laisse pas le loisir, pas le choix. Je retire alors lentement ma bouche de la sienne, mais je reste suffisamment près pour la voir mordiller tendrement sa lèvre inférieure. Un geste fugace qui vient témoigner avec grâce du tourbillon de sensations dans lequel elle se trouve à cet instant.
Je pose ensuite une main sur sa cuisse et elle gémit doucement. Ma belle captive est au comble du bonheur. Je la caresse, je la touche, j'effleure sa peau tendre et nue, son corps sensuel et voluptueux. Je la regarde. Elle contracte ses muscles et elle cambre légèrement son dos, mais elle ne peut guère faire davantage, attachée comme elle l'est. Alors j'en profite, j'en joue. Je joue avec ses envies, avec son désir. Je pose ma main un peu plus fermement, un peu plus haut sur sa cuisse. Ma douce laisse échapper un nouveau gémissement de plaisir. Elle ne me voit pas, elle ne m'entend pas, elle ne peut que se concentrer sur ce déluge de sensations qui assaille sa peau.
Je retire mes doigts, tandis qu'elle se mord un peu plus la lèvre. Je ne veux pas qu'elle goûte au fruit défendu maintenant. La patience est mère de toutes les vertus. Alors elle s'agite, elle se débat, mais malheureusement pour elle, mes nœuds restent solides. Elle ne bougera pas, elle ne s'échappera pas. Je pose une fois de plus mes yeux sur son visage. Elle souffle, elle halète, elle contracte ses lèvres charnues. Elle se languit. Elle attend la suite avec une frénésie que je ne lui connaissait pas. Mais elle n'a pas le choix. J'ai moi seul le loisir de décider quand la caresser, quand la faire jouir.
Au bout de quelques interminables secondes, je pose de nouveau ma main entre ses cuisses, tandis que ma bouche vient frôler ses seins. Sa respiration se saccade. Elle contracte ses muscles un peu plus vite, un peu plus fort. Mais elle ne peut ni refermer ses jambes ni les ouvrir davantage. Elle ne peut que subir mes caresses sans pouvoir les repousser, sans pouvoir les accompagner. Elle gémit. Son souffle s'accélère pendant que son corps tremble et que sa peau frissonne. Elle n'est plus qu'un brasier ardent dans lequel je viens plonger mes doigts avec concupiscence. Elle mord un peu plus sa lèvre tandis que sa tête vient s'appuyer, aussi fort qu'elle le peut, contre l'oreiller posé au sommet du lit.
Je sens désormais la chaleur de son corps sur ma main. Elle mouille. Elle retient ses cris, mais je sais qu'elle est proche, toute proche de l'extase. Elle souffle, elle halète, elle tremble, elle frémit. Elle est à point. Dans quelques instants elle se consumera de plaisir devant moi. Elle tirera aussi fort qu'elle le peut sur ses liens. Peut-être même son bandeau glissera-t-il de ses yeux sous ses mouvements frénétiques...
Mais en attendant je profite de chaque seconde. Je savoure ce moment si intense dans lequel nous nous trouvons liés l'un à l'autre, aux portes de la jouissance. Cette jouissance que je tiens au bout de mes doigts. Cette jouissance que je lui offre avec un immense plaisir. Car le plaisir de donner est de loin le plus merveilleux.