Patricia (histoire d'Anne)

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Bouya2

Patricia (histoire d'Anne)

Message par Bouya2 »

Et voilà une autre histoire d'Anne. Bonne lecture !

Patricia – 2008/07/18

C'était le mois d'août. Il faisait chaud et j'étais allée rendre visite à Patricia, une amie du boulot. C'est une jolie jeune femme de 23 ans aux grands yeux noisette dont les cheveux noirs ondulent librement. Son teint hâlé lui donne une allure méditerranéenne. C'était au hasard d'une conversation qu'elle m'avait confié qu'elle avait toujours été émoustillée par la vue de la capture d'une fille dans les films. Après avoir approfondi le sujet, elle avait fini par me confier qu'elle adorerait être réellement ligotée. Elle avait du matériel caché dans une boîte à l'abri des regards, qu'elle utilisait pour s'attacher elle-même. Mais elle n'avait jamais eu le courage d'en parler à son copain. Et il faut bien avouer que c'était pour cela que je passais.
Ce sont ses deux jeunes frères de 17 et 18 ans qui m'accueillirent. Ils m'annoncèrent que Patricia n'était pas là, mais elle devait rentrer sous peu. Ils m'invitèrent à entrer et je rejoignis un de leurs copains dans le salon. Je portais une robe noire sans manches ultra courte. Faite de lycra, elle est moulante au possible, et son très large décolleté dévoile ma poitrine d'une manière frisant l'indécence. De plus, son bord ainsi que le décolleté sont ornés d'un joli gallon doré. Je chausse de petits souliers à sangles et à très hauts talons aiguilles.
C'est la première fois que je vois leur copain. Il est grand et je dois avouer qu'il est très beau. Son regard s'égare tantôt sur mes cuisses et tantôt sur mon décolleté. Je me tiens devant lui, laissant nonchalamment un bras pendre le long de mon corps. Le garçon pouvait remarquer que la paume de ma main descendait plus bas que le bord de ma robe ! Je faisais tourner une de mes longues mèches blondes avec l'autre main. Il avait tendu la main pour m'accueillir, mais je m'étais approchée contre lui et lui avais gentiment fait la bise.
Les garçons me font asseoir dans le salon pour attendre le retour de Patricia. Le sofa est très mou et j'y enfonce profondément en m'asseyant, ce qui relève d'autant mes genoux et retrousse encore davantage ma petite robe. Ce sofa est un véritable piège à filles et mes cuisses ne peuvent vraiment pas être plus dévoilées que dans cette position, mais je ne m'en formalise pas. Apparemment, ma robe met le grand un peu mal à l'aise. Probablement un timide, me dis-je.
Ils rient. Il me semble qu'ils ont fait une trouvaille et en parlent à demi-mots. Je croise les jambes et rejette les cheveux en arrière en les écoutant. Je me penche en pivotant légèrement pour m'étirer, les mains en arrière. Ce faisant, j'offrais une vue plongeante dans mon décolleté vertigineux en faisant ressortir subitement mes seins sous le nez du jeune homme.
Je pense avoir une touche avec ce grand garçon aux yeux verts. Il me déshabille littéralement du regard pendant que je souris aux commentaires des deux frères.
- Et bien les enfants, au lieu d'attendre bêtement votre sœur, je vais vous montrer comment ça marche. Dit le plus âgé aux deux autres. Venez.
Ils se lèvent pour le suivre, et le plus grand des frères me lance :
- Viens Anne ! On voudrait te faire participer.
- Oh ouiiii, je suis curieuse ! Ris-je en me levant. Je suivis le grand et les deux frères m'emboîtèrent le pas dans l'escalier conduisant à l'étage.
Nous traversâmes un couloir plus sombre au sol couvert d'un tapis.
Voilà, c'est là. Dit le grand en ouvrant la porte et me précédant dans une chambre.
J'entrai sans méfiance, mais dès que la porte se fut refermée derrière nous, je sentis l'un des garçons me saisir soudainement les poignets par derrière et une main se plaqua aussitôt vigoureusement sur ma bouche.
- Tenez-la bien, surtout ! Dit le grand en farfouillant dans une boîte.
Celui qui se trouvait derrière moi avait passé un bras autour de mes coudes et les maintenait très solidement derrière mon dos pendant qu'il me continuait de me bâillonner de son autre main. Son frère s'était accroupi et maintenait mes jambes comme dans un étau.
Le grand approcha et m'enfonça sans autre forme de procès un énorme bâillon boule blanc dans la bouche. Malgré mes mouvements de tête, il poussa fermement la balle de latex aussi profondément que possible, puis tendit la sangle de cuir au plus serré avant de la boucler derrière ma nuque.
- Voilà. Silence, la belle !
- MmGh !!
Ils s'esclaffèrent en entendant mes gloussements effrénés.
- Super, ce truc !
- Et ce n'est pas tout. Il y avait aussi ceci dans l'attirail de Patricia.
Le grand brandissait un rouleau d'adhésif avec lequel il me scotcha rapidement la bouche de plusieurs tours bien serrés autour de ma tête. L'autre écartait mes longs cheveux pour lui faciliter la tâche. Je roulais des yeux furieux en grognant.
- mh…m…mh…
- C'est encore mieux !
- La robe.
Un très court instant leur suffit à m'éjecter littéralement de ma robe, me laissant quasi nue exposée au regard avide des garçons, topless, avec mon petit string et mes souliers pour seuls vêtements.
- Voici donc les jolis seins de la blonde Anne ! Belle femelle ! Commenta le grand en approchant, cordes à la main.
- mmgnmhh…
- Oh, de toute manière, cette robe ne couvrait pas grand chose. Et puis tout cela est très joli, il ne faut pas avoir peur de le montrer.
Il attacha rapidement mes chevilles croisées. Les tours successifs de cordes se posaient exactement l'un contre l'autre, méthodiquement. Il m'attacha ensuite les jambes, juste sous les genoux. La corde, méticuleusement placée formait une bande de dix centimètres de largeur. Celle de mes chevilles devait en faire quinze environ. Malgré mes sautillements incessants, il se mit en devoir, sous le regard intéressé du cadet, de m'attacher les bras que lui présentait courtoisement son comparse, au-dessus des coudes, de manière à les approcher au mieux. Après plusieurs tours méticuleusement appliqués, il sécurisa ce lien et se mit à le faire passer quelques fois au-dessus de mes seins.
- Comme notre volontaire est dotée d'une poitrine généreuse, ce lien interdira à la corde des coudes de glisser vers le bas, quoi que puisse faire la demoiselle.
Il donnait ses explications en même temps.
- mmmh…
Sans prêter la moindre attention à mes piaillements étouffés, le garçon entreprit ensuite de m'attacher les bras sous les coudes avec de nombreux tours de corde. Là encore, cela formait une large bande blanche, et là aussi, il continua en faisant plusieurs tours autour de mon buste, juste sous mes seins. - Il n'est pas possible de sécuriser cette corde entre ses coudes car ils se touchent.
Et il termina en faisant passer à deux reprises la corde entre mes seins, de manière qu'elle s'y croise, étroitement serrée. Ce n'est pas ma préoccupation du moment, mais je dois admettre en y repensant que ce garçon a su très joliment mettre mes seins en valeur en appliquant ses cordes.
- Elle est très excitée. Vous pouvez constater comme les pointes de ses seins se sont tendues.
- Ils sont durs ! Confirma le plus jeune, après m'avoir caressé les tétons.
J'ai horreur d'être exposée et manipulée comme cela. Mais malgré tous mes efforts, je ne parvenais pas à échapper à la poigne qui m'offrait implacablement aux cordes du garçon. Le grand finissait de m'attacher minutieusement les poignets. Il continuait imperturbablement de tendre de nombreux tours de corde avant de tourner le lien entre mes poignets. Il remonta ensuite le reste de corde à mes coudes où il finalisa le nœud.
- Que voilà un joli nœud bien serré pour la belle jouvencelle. Vous voyez que je l'ai soigneusement placé hors d'atteinte des jolies mains de notre douce captive. - mmfmmhh !!!! - Elle s'énerve. Elle n'aime pas être exposée de la sorte. Non seulement c'est une bavarde mais c'est aussi une anguille. Mais il existe d'autres moyens efficaces pour calmer une fille dans cette situation.
- mmffmh…
Il prit une longue corde qu'il plia en deux pour en faire une double, qu'il passa autour de ma taille. Il passa la corde dans la boucle formée et tira un légèrement dessus pour la tendre un peu.
Il prit la mesure, laissant pendre la corde devant moi, le long de mes jambes, et forma un gros nœud à la distance exacte pour qu'il tombe sur mon sexe. Après quoi, il fit passer la corde entre mes cuisses et la récupéra par derrière. Il la fit passer entre mes poignets et mes fesses et la ramena par-dessus le lien de mes poignets.
- Regardez bien ! … et hop !
Il tira subitement avec force sur le lien, ce qui le fit se tendre et pressa vigoureusement le nœud sur mon sexe !
- MMMMH !!! MMGHH !!!
Je tentais de hurler en secouant la tête comme une folle. Il refit passer le lien entre mes jambes de manière à augmenter encore la pression sur le nœud. Ooooh ! Il tendit encore le lien et le fit tourner plusieurs fois autour de ma taille de manière à former une jolie ceinture blanche. Je ne savais plus comment me tenir, je me tortillais de gauche à droite et agitais vainement la tête.
- MMMMHHH !!! MMRRGHHHHMMH !!!
- Regardez bien, ce lien doit être serré avec beaucoup de précision pour passer très exactement sur le sexe de la demoiselle.
Suffoquée, je le vis se pencher et tendre la main pour illustrer ses dires en passant les doigts lentement le long de la corde.
- Tendue juste comme il faut, le moindre mouvement des poignets de la belle accroîtra la pression du nœud et… vous voyez la suite.
Effarée, ébahie, sous mes yeux sidérés, chacun son tour, les deux frères promenèrent sans la moindre gêne leurs doigts curieux le long de cette corde et en titillèrent le nœud avec intérêt.
- MMMMHHHMGH… mes yeux lançaient des éclairs.
- Ça lui fait un fameux effet !
Pendant ce temps, le grand avait achevé de ficeler mes jambes au-dessus des genoux, selon le même principe qu'il avait utilisé dessous. Je tenais debout dans la pièce. Les garçons ne me tenaient plus.
- Voilà. Vous pouvez constater qu'elle se tient beaucoup plus tranquille à présent. Pas vrai mademoiselle ?
Il se tenait juste devant moi et avait pris mon menton dans sa main.
- MMmmhhghhf !!
Je lui adressai un regard de défi en redressant la tête.
Je vis avec une certaine inquiétude ce grand garçon aller chercher quelque chose dans la boîte. Un collier de cuir noir muni d'un anneau, comme pour mettre une laisse. Il me mit le collier et passa une corde dans l'anneau.
Souriant, il ramena mes cheveux en arrière et les saisit fermement d'une main. Tirant la tresse vers l'arrière, il me forçait à lever la tête, pendant qu'il avait saisi mon sein gauche et en flattait la pointe de l'index.
- g… !
La position de ma tête forçait le bâillon encore plus profondément dans ma bouche, rendant ma respiration difficile.
- Fabuleux ! Commenta-t-il.
Je me tortillai de mon mieux.
- Et bien, ceci étant fait, installons confortablement ce joli paquet et attendons Patricia.
Je fus rapidement transportée au pied du lit. Je notai alors qu'il était recouvert d'un couvre-lit tombant jusqu'au sol et se trouvait à un mètre du mur et non contre lui comme il m'avait semblé à première vue.
Ils m'allongèrent sur le ventre entre le mur et le lit, puis le grand attacha la corde de mon collier au pied du lit le plus proche. J'essayai de ruer, mais il rit en attrapant gracieusement mes chevilles au vol et il les attacha solidement à l'autre pied du lit. Je sursautai en recevant une petite claque sur la fesse.
- Sois mignonne, Anne. Patricia devrait bientôt arriver.
Puis ils repoussèrent le lit contre le mur, au-dessus de moi, me dissimulant complètement. Je les entendis réajuster le couvre lit pour que rien ne soit visible. Les derniers liens m'empêchaient de remuer ou de plier les jambes ou de rouler sous le lit. Je devais attendre contre le mur, à cet endroit précis, exactement comme une chèvre attachée à son piquet.
Je sentais le tapis et l'odeur de la poussière remuée. La corde qui pressait sur mon sexe se rappelait crûment à moi dès que je tentais de remuer les mains, m'arrachant des gloussements hystériques étouffés par le bâillon. De plus, à chaque mouvement, je sentais le frottement tantôt du tapis, tantôt du bas du lit sur mes seins déjà hyper stimulés.
Les faibles sons que je pouvais péniblement émettre se trouvaient encore atténués par le lit sous lequel j'étais dissimulée. L'épais matelas, le couvre lit formaient autant d'obstacles supplémentaires à mes appels étouffés.
L'un des garçons brancha la radio.
- Patricia n'a pas besoin d'être alertée par ses petits gloussements de volaille, même bâillonnée comme elle l'est, Anne pourrait encore attirer l'attention...
Les cheveux dans les yeux, en proie aux frottements de mes seins sur le tapis et à ce nœud diaboliquement serré qui m'entrait dans le sexe à chaque mouvement, je tentais de trouver une position plus confortable pour analyser mon ligotage.
Il me sembla que cette attente remplie d'efforts et aussi de sensations intenses dura une éternité. J'ai été secouée comme une démente par plusieurs orgasmes littéralement explosifs durant ces minutes !
Au bout d'un temps dont ils m'ont dit ensuite qu'il n'avait duré qu'une dizaine de minutes, je reconnus la voix de Patricia que je n'avais pas entendue arriver.
- Salut les garçons. Vous squattez ma chambre ?
- Ouaaah ! Super, ton pantalon ! Peau de panthère moulant ! C'est plus que sexy, tu es érotique, Patricia.
- Hi hi ! Merci. Le ton de Patricia changea soudain.
- Que faites-vous avec cette boîte ? Où avez-vous pris cela ?
Je ne voyais rien mais, le souffle court, je faisais d'intenses efforts pour attirer son attention… sans le moindre effet.
- Tes frères ont découvert la boîte et ils savent que je t'attache et que tu aimes ça. Ils veulent voir.
- Quoi ? Mais vous êtes fous !
- Mais ils sont curieux…
- Il n'en est pas question. D'ailleurs j'attends Anne.
Patricia eut un cri et je sentis le lit bouger comme si quelqu'un avait sauté dessus. Le lit remuait et j'entendais des rires. Il y eut des allées et venues dans la pièce, des grognements étouffés, des périodes plus calmes, puis de violents mouvements sur le lit.
Les périodes mouvementées se faisaient de plus en plus espacées et les grognements avaient disparu.
- Et bien finalement, nous sommes d'accord. Tu vois bien que tu en avais envie… conclut un des frères, provoquant l'hilarité des deux autres.
- Les amis, votre sœur n'a pas la poitrine de Anne, mais elle a de très jolis seins aussi.
- Tu veux dire que c'est une vraie pin-up !
- Et il me semble qu'ils pointent encore plus fort que ceux de Anne !
- En même temps, vous avez vu comment cette corde l'a calmée vite fait ! Aussi efficace que sur Anne.
Après un instant de silence, je vis bouger le lit. Ils l'éloignèrent du mur, et des mains surgirent pour dénouer les cordes qui me ligotaient aux pieds du lit.
Des bras m'agrippèrent et me hissèrent sur le bord du lit où je fus assise. Avant de pouvoir regarder autour de moi, les cheveux toujours dans les yeux, le souffle court, je sentis qu'on me poussait vers l'avant. Je me penchai et mes seins nus s'écrasèrent sur mes genoux. Une corde venait d'être attachée à mes genoux et se tendait derrière mon dos. Le garçon était occupé à sécuriser expertement ce lien entre mon torse et mes genoux.
- Comme cela, notre panthère blonde restera sagement sur ce lit et sera très silencieuse.
Il tenait manifestement à effleurer mes seins nus à chaque passage. Finalement, il se redressa pour s'occuper d'autre chose. Je secouai la tête et tentai de me tourner pour voir ce qui se passait. Mais ligotée de cette manière, je retombais automatiquement au même endroit, en silence. Il n'y a aucun élan possible, aucun moyen de se redresser, ni nulle part où aller.
Tournant la tête, je découvris que Patricia était également assise sur le lit. Les garçons l'avaient ligotée très exactement de la même manière et dans la même position que moi et sa bouche était obstruée par un gros bâillon boule blanc. La sangle de cuir était si étroitement serrée qu'elle lui entrait dans les joues. La balle de latex était enfoncée au point de disparaître presque totalement dans sa bouche. Ce bâillon la faisait baver abondamment. Elle faisait des efforts pour se tourner vers moi et je voyais ses grands yeux de biche apeurée me jetant des regards interrogateurs. Mais elle aussi retombait toujours à la même place. Je compris qu'elle était stupéfaite de la manière dont j'avais aussi été ligotée.
Elle portait effectivement un pantalon ultra moulant satiné imitant les taches d'une peau de panthère. Les cordes rigoureusement serrées formaient des bandes blanches d'une dizaine de centimètres chacune, du plus bel effet sur les longues jambes de la jeune femme. Son tee-shirt avait été retroussé de façon à exhiber totalement sa magnifique poitrine dénudée. Les bandes formées par les nombreux tours de corde serrés au-dessus et au-dessous de ses seins les faisaient ressortir de la manière la plus provocante qui soit. Je notai que ses coudes ne se joignaient pas mais étaient séparés d'une dizaine de centimètres. Néanmoins, la rigueur du ligotage de ses bras n'avait rien à envier au mien et elle se trouvait très strictement immobilisée.
Sa ceinture de cordes me laissait deviner qu'un autre lien avait également été tendu entre ses jambes, agrémenté d'un gros nœud très rigoureusement situé pour forcer l'entrée de son sexe. Le gémissement qu'elle poussait chaque fois qu'elle remuait confirmait cette supposition. Le plus grand sourit en s'asseyant entre Patricia et moi. Il se tourna vers moi et me caressa un sein. Puis il se tourna vers Patricia et lui prit le sein dans la paume de sa main ce qui eut pour effet de faire sursauter la fille incapable de se soustraire à cette violation. Il en caressa doucement la pointe entre le pouce et l'index. Patricia secouait furieusement la tête dans une lutte futile contre son cruel bâillon. - Fort bien. Dit-il en se relevant. Laissons-les entre elles. Elles ont certainement des tas de choses à se raconter entre filles.
Il se leva et se dirigea vers la porte. Les deux frères sortirent pendant qu'il lançait :
- Si vous avez besoin de quelque chose, criez ! On est à côté. Bon amusement, les filles !
La porte se referma derrière lui. Nous avons échangé un regard affolé. Nous étions prisonnières dans cette pièce, ligotées comme deux stupides volailles, bâillonnées tellement rigoureusement qu'on ne nous aurait pas entendues à cinq mètres, incapables de bouger du lit où les garçons nous avaient abandonnées, exposées toutes les deux, et moi presque totalement nue… Je me demandais combien de temps ils allaient nous laisser nous tortiller en gloussant lamentablement sur ce lit.

stephanie
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Pratique : Oui
Ligoté(e) :
Ce que j'adore : Beaucoup de choses en fait, même si je suis une fan des blouses nylon et de la soumission. Surtout être ligotée strictement et bâillonnée, à la merci d'un maître ou une une maîtresse exigeant(e), avec caresses et punitions alternées. Mais j'aime aussi dominer et avoir à mes pieds une soubrette attendant mon bon plaisir.
Ce que je déteste : Les relations uro-scato, la violence non consentie, la vulgarité, les a priori sur les autres.

Re: Patricia (histoire d'Anne)

Message par stephanie »

J'adore et espère qu'il y a une suite...
Bises, Stéphanie

RopeNet

Re: Patricia (histoire d'Anne)

Message par RopeNet »

Je suis tout à faire d'accord, une suite devrait s'imposer!!!
Mais si j'ai bien compris ces histoires ont déjà été écrites il y a un certain temps? Si son auteur est toujours disposée à écrire, moi je suis toujours disposé à lire :langue:

rocame
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Inscription : 19 déc. 2021, 10:28
Ce que j'adore : Les histoires de bondage !
Ce que je déteste : le mensonge
Localisation : Clermont - Ferrand ( 63 )

Re: Patricia (histoire d'Anne)

Message par rocame »

Dommage qu'il n'y ait pas de suite, en tout cas voilà un bondage de qualité !

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