Au paradis de la DID

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sakura

Au paradis de la DID

Message par sakura »

Une autre histoire que j'écris en ce moment.

Bonne lecture

Que c’est dur quand le réveil sonne à 6h00 du matin, surtout après mon jour de repos. Je me lève péniblement de mon lit et me traine péniblement vers ma salle de bain, pour me faire couler une bonne douche bouillante. Cela va me donner du courage pour commencer ma longue semaine de travail. Je sors de ma salle de bain dans ma serviette, les cheveux encore mouillés pour prendre mon petit déjeuner que je me suis mis de côté la veille.

6h30, il est temps que je m’habille et me prépare, je commence par sécher mes beaux et longs cheveux blonds, j’en profite pour faire ma queue de cheval tressée. Je me maquille légèrement avec juste du mascara pour souligner mes beaux yeux verts. Je me plante ensuite devant mon armoire pour prendre une couche culotte assez fine mais ultra absorbante, ma patronne n’aime pas les pauses pipi et nous impose le port de la couche pour éviter que l’on salisse nos vêtements. Après la couche, je mets par-dessus une large culotte en satin rose qui recouvre parfaitement la couche et moule bien mon gros cul mou, malgré le soin que j’accorde à mes fesses pour les garder fermes. Je recouvre ma poitrine d’un beau soutien-gorge de la même couleur que ma culotte. Elle se retrouve légèrement comprimée et bien mise en valeur ce qui est plus facile quand on est généreusement fourni.
Je mets de longues chaussettes qui remontent jusqu’en haut de mon tibia, avant de passer à ma tenue de travail, je commence par le corset que je sers juste ce qu’il faut pour ne pas étouffer. Je mets alors le jupon de ma robe, très étroit, ce qui m’oblige à garder les jambes serrés. Par-dessus, je mets une grande et longue robe noire, seul le tour du col et le bout des manches sont de couleur blanche. J’enfile ensuite le tablier prévu avec la robe, mais je n’en ai pas fini avec ma tenue, je mets des chaussures aux talons vertigineux, je suis presque sur la pointe des pieds en permanence.
J’ouvre alors un tiroir et j’en sors un penis gag, que je mets dans ma bouche, ma patronne insiste aussi pour que toutes les employées soient silencieuses pendant leurs heures de travail. Cela évite de perdre du temps dans des conversations banales. Je soulève légèrement le tablier de ma robe pour mettre une ceinture assez large autour de mes reins. Elle est pourvue de deux anneaux sur les côtés. Je la ferme dans mon dos et ajoute un petit cadenas pour la bloquer. Je mets deux anneaux en cuir noir assez large pour ne pas avoir mal aux poignets pendant toute la journée. Des cadenas pour éviter que je puisse les ouvrir, je prends deux autres cadenas pour que les cadenasser à ma taille. J’ai assez de jeu pour bouger un peu mes bras mais mon bâillon est totalement hors de porter de mes doigts.

Il est 7h, la porte de ma chambre se déverrouille automatiquement, et je prends mon service, je me dirige vers le planning pour savoir ce que je dois faire durant la matinée. Dans les différents couloirs, je retrouve d’autres employées qui comme moi, sont attachées et bâillonnées.

C’est l’une des nombreuses exigences de ma patronne, qui est une très riche héritière, qui a profité de sa fortune pour se construire un véritable palais avec un personnel exclusivement féminin. Ici, elle a tout le loisir de s’adonner à sa passion, à savoir réduire des jeunes filles à l’état de soumise uniquement là pour la servir. On ne peut pas parler d’esclavage, car nous sommes payées, nous avons des jours de repos et des congés payés, nous sommes logées sur place dans de belles chambres spacieuses et tous nos repas sont offerts. Ce ne sont pas les pires conditions pour pouvoir travailler. J’ai obtenu ce travail sans trop de difficultés, même si d’autres filles avaient postulé en même temps que moi et elles n’ont pas été prises. J’arrive devant le tableau et je vois que je dois astiquer l’ensemble des statuettes de la grande allée d’honneur qui sert pour les réceptions et tout doit être impeccable, Madame est une hyper maniaque. Je dois aussi passer à la blanchisserie pour ranger les draps propres et pour finir il faudra que je passe au secrétariat de Madame pour récupérer des documents me concernant.

Je me mets tout de suite au travail et prend dans un placard le plumeau pour commencer à astiquer les statuettes de Madame, je fais cela avec grand soin pour ne pas avoir à recommencer si elle est insatisfaite quand elle passera par là. Dès que j’ai fini, je file en dandinant des fesses à cause de mon jupon serré vers la blanchisserie, je récupère les draps de Madame, que je porte dans sa grande suite personnelle pour les ranger dans une armoire.

Il ne me reste plus qu’à passer au secrétariat, je retrouve les différentes secrétaires personnelles de Madame qui en plus d’avoir les mains de menottées et un bâillon sont solidement sanglées à leur chaise de bureau. Je récupère les documents ainsi que le pass pour ouvrir la porte de ma chambre pendant quelques minutes afin que je les dépose. C’est un pass à usage unique qui nous sont accordées que s c’est nécessaire, sinon la porte de nos chambres sont verrouillées jusqu’à la fin de la journée de travail.

J’ai fini ma matinée de travail, il est temps pour moi de me rendre dans les cuisines pour prendre mon repas, quand j’arrive, il y a déjà plusieurs employées qui mangent leur repas dans un silence absolu. Il y a des employées qui sont là pour s’assurer du bon déroulement du repas. On me tire une chaise pour que je puisse m’asseoir, on vérifie le numéro des cadenas de mes menottes pour les déverrouiller. Je suis alors sanglée au niveau de la poitrine du ventre, des cuisses, pour que je sois bien sage. On me donne l’ordre que je peux retirer mon bâillon et le déposer sur la table, on m’apporte alors mon repas, que je mange, en buvant un peu d’eau pour le faire passer, dès que j’ai fini de manger mon dessert, je dois remettre mon bâillon et je suis libérée de la chaise. Mes mains sont une nouvelle fois menottées à mes hanches et je peux me lever, avant que deux employées me prennent par les bras, je suis contrainte de les suivre dans les jardins de la propriété ou d’autres employées s’affairent car Madame doit recevoir cette après-midi, je suis mise contre un poteau en bois, mes mains sont détachées de mes hanches et passées derrière le poteau en bois. On me les attache ensemble avec une corde. Une corde bloque mes pieds contre le poteau en bois, je reçois aussi des anneaux de cordes sur les mollets, les cuisses, à la taille, sous la poitrine et au-dessus de celle-ci. On installe un plateau en passant une sangle derrière ma tête et autour de ma taille pour qu’il soit bien à plat. Puis on y dépose dessus quelques vérines et verre à champagne. D’autres filles sont installées comme moi, Madame préfère ce type de présentation aux traditionnelles tables avec nappes blanches dessus.

Au fond du jardin, on en installe également 3 autour d’un jet d’eau pour former une sublime fontaine, le jet d’eau est assez puissant pour passer au-dessus des filles et de retomber juste devant elles.

Les premiers invités arrivent ainsi que Madame, elle fait son tour d’inspection pour vérifier que tout est en place, quand elle passe devant moi, je pousse un petit mmfff, Madame aime bien qu’on lui répond ainsi mais pas trop fort, car elle n’aime pas le bruit.

La réception se termine à la tombée de la nuit, d’autres employées s’approchent de nous pour nous détacher de nos supports, mes mains sont à nouveau menottées à ma taille et je peux rentrer par mes propres moyens à l’intérieur, je regarde sur le planning, si je ne suis pas du soir également, car il arrive que l’on enchaine une journée et une nuit de travail complète.

Je me dirige vers le bureau du personnel, pour que l’on déverrouille mes cadenas, je peux alors rentrer dans ma chambre avant le couvre-feu qui débute à 21h. Aucune employée n’a les propres clés de ses cadenas sur elle, cela pour éviter que l’on puisse se détacher toute seule. Toute personne que Madame surprend sans liens ou bâillon, risque une punition et c’est qu’elle a l’œil, il y a des centaines de caméra dans la propriété, sauf dans nos chambres, le seul endroit où l’on a le droit de rien porter. Les punitions peuvent varier mais en général, on n’échappe pas à une semaine enfermée dans les sous sols en plus des jours de repos supprimés.

Je rentre dans ma chambre et la porte se verrouille derrière moi, je me débarrasse enfin de mon bâillon, de mes menottes, de ma couche pour mettre une tenue légère. Une employée a déposé dans ma chambre, mon repas pour le soir et mon petit déjeuner pour le lendemain matin. Bien que durant ma semaine de travail, je sois prisonnière, ma chambre dispose d’une télévision et j’ai mon ordinateur avec moi, on a le droit de s’en servir uniquement si notre travail donne satisfaction, dans le cas contraire, on coupe tout et on doit être au lit à 22h.

Je mange mon repas devant la télé et dans mon lit. J’en profite pour détendre mes pieds qui souffrent dans les ballets boot que je porte à longueur de journée. Un petit tour sur mon ordinateur et il est l’heure pour moi de dormir pour être en forme pour le lendemain.

6h du matin, le réveil qui sonne comme tous les jours où je travaille. Je me lève la tête encore dans le cul. C'est si dur de se lever de bonnes heures pour une marmotte comme moi.
Comme la veille, je prends ma douche, je mets ma couche et je vais devant ma penderie, cette fois, je choiis un ensemble de lingerie fine de couleur blanche. Ensuite, je prends une paire de collant légèrement transparent de couleur noire. Je l'enfile et il plaque encore un peu plus ma couche contre mes jolies petites fesses. Par dessus, je mets une jupe crayon m'arrivant au niveaux des genoux, elle est en cuir et de couleur noire pour être assortie à mes collants. Elle serre mes cuisses l'une contre l'autre comme une hobble skirt. Je vais dans la foulée mon bâillon pour la journée, aujourd'hui, j'ai choisi une petite bourre en tissu blanc et par dessus une large bande de microfoam.Pour le haut j'ai choisis un beau chemisier en soie blanche pour contraster avec ma jupe. Je le boutonne jusqu'au milieu de mes seins pour laisser un joli décolté.

Ce chemisier possède des extensions de manche pour les bras ce qui m'empêche de monter mes bras au dessus des épaules. Cela m'empêche d'atteindre mon bâillon.Je rajoute maintenant mes ballets boots à mes pieds, comme j'ai encore trop de liberté aux pieds, je rajoute une paire de menotte en cuir reliées entre elles par une courte chainette et des cadenas partout. Comme la veille, j mets une large ceinture de cuir à ma taille, avec des menottes et des cadenas pour que je ne puisse pas me libérer seule. 7h, je sors de ma chambre pour aller au planning mais je sais déjà qu'aujourd'hui, je vais travailler au secrétariat. Je me rends compte, que je suis programmée toute la journée et que je suis aussi du service de nuit, je vais donc enchâiner pas mal d'heure de travail. Cela fait du bien au porte monnaie, mais je vais être épuisée avec autant d'heure de travail.
Madame insiste pour que l'on tourne au niveau des postes de travail afin de ne pas se lasser et puis elle aime que l'on ai la tenue appropriée à chaque tache. La penderie de chaque employée est largement fournie en divers tenue.

Je me présente au secrétariat, il y a déjà une collègue de travail. Dès que je m'assoie sur ma chaise, une des gardes de la propriété, s'approche de moi pour fermer ultra fermement les sangles de la chaise sur moi, mon dos est enfoncé dans le dossier de la chaise, une sangle a le même effet avec mes cuisses dans l'assise de la chaise. Dès qu'elle a fini, je peux commencer ma journée de travail. Je tape des rapports ou des mails commandés par Madame.

Midi, on vient me détacher de ma chaise pour que je puisse aller manger à la cuisine, comme la veille, je suis sanglée sur la chaise,a avant que l'on me retire le bâillon et que je puisse manger. Dès que j'ai fini, le bâillon est de retour sur ma bouche et on me libère pour que je retourne au travail. Dans le bureau je
suis à nouveau sangler à ma chaise et je continue de pianoter sur mon clavier pour taper les différentes lettres que Madame m'a commandé. on m'apporte aussi le courrier que je dois trier entre les lettres importantes et celles qui peuvent directement finir à la poubelle.

En fin d'après midi, deux gardes s'approchent de moi, et avant de me libérer de ma chaise, on me met une cagoule en cuir sur la tête pour me rendre totalement aveugle. Je suis désanglée de la chaise et on me débarasse aussi des menottes que j'ai aux mains, pour ensuite me mettre les bras dans le dos et de les glisser dans un armbinder. Elles me tiennent par les bras et je suis conduite dans une pièce inconnue.

Quand on me retire la cagoule, je suis dans une partie très sympathique de la propriété, à savoir la nurserie. Bien que Madame est de grand enfants, il y a toujours cette nurserie et nous devons jouer le rôle des bébés. Les gardes me conduisent dans les vestiaires, une tenue m'y attend déjà. Je me déshabille pour enfiler une petite robe courte toute rose en satin, elle est assez courte et s'arrête juste en dessous de ma couche, que je dois changer pour une autre très épaisse. Madame aime que l'on soit au sec et que l'on ne se fasse pas mal aux fesses quand on s'assoie sur le sol. Je mets aussi des mitaines à mes pieds pou les garder au chaud après avoir retirer mes ballets boots et mes chaussettes.

Je rentre dans la nurserie, il y a déjà deux autres filles qui jouent sur le tapis de jeu. Une des puéricultrice, s'approche de moi pour me mettre mon bâillon en forme de tétine pour bébé, elle le sangle dans ma nuque et je reçois des mitaines en satin à mes mains, cela me prive de l'usage de mes doigts, je suis installée dans un lit pour bébé, une sangle de maintien est passée autour de ma taille. Une arche avec des jouets est installée au dessus de ma tête, il y a un truc qui roule avec du sable à l'intérieur, des trucs où l'on doit appuyer et cela fait de la musique. Je joue mon rôle de gentl bébé en poussant des petits mmff dans mon bâillon.

Pendant que je joue, Madame entre dans la pièce, elle porte un très joli tailleur gris avec des escarpins, elle passe au près de tous les bébés pour jouer un peu avec eux. Quand elle s'approche de moi, un large sourire, je rigole dans mon bâillon alors qu'elle ma chatouille le bout des pieds et le ventre. Elle appuie sur ma couche et passe sa main entre mes cuisses pour vérifier qu'il ne faut pas la changer. Dès qu'elle a fini son tour, elle prend les puéricultrices dans une pièce annexe pour leur donner des consignes concernant les bébés du jour. Quand elles reviennent, je suis la première que l'on libère et que l'on envoie au vestiaire, je suis suivie par une des gardes, je remets ma tenue de secrétaire. Dès que j'ai fini la garde m'attache les pieds avec une paire de menotte et mes bras sont emprisonnés dans un armbinder en cuir, une sangle le plaque contre mon dos. Mon bâillon est changé pour un pump gag et je reçois en prime par dessus une muselière avec de multiples sangles. Elle plonge avec les deux mains dans ma couche qu'elle défait, pour me placer un petit oeuf contre le vagin. Un collier est passé autour de mon cou avec une petite laisse pour me conduire sans effort vers la cuisine, la nuit est déjà tombée et il est temps de me faire manger.

On me sangle à une chaise sans me détacher, mon bâillon est retiré, on me fait manger, puis je retrouve mon bâillon t je dois patienter sur ma chaise. Il y'a d’autres filles à faire manger comme moi, dont une qui va finir dans les sous sols, vu qu'elle est momifiée sur un diable et qu'on lui donne un repas très simpliste.

C'est l'heure, on vient me chercher, un large bandeau sur mes yeux et je suis conduite par le bout de la laisse. On ne me le retire pas quand je sens que l'on me défait l'armbinder pour me passer les bras derrière un poteau. On m'attache les mains avec une corde, je sens du tape par dessus. La même chose est faite à mes pieds et autour de mes genoux. Je sens du film plastique qui m'enveloppe, puis que l'on déroule du tape par dessus pour me momifier contre le poteau. Le bandeau est retiré, je suis seule dans une chambre, c'est celle de Madame, je suis attachée au pied de son lit à baldaquin et très rapidement une autre fille me rejoint et finit dans la même position que moi, on en met une aussi dans la salle de bain, elle est dans un sleepsack pour que Madame puisse savourer sa présence sous la douche.

La voilà qui arrive, mon oeuf est activée pour me forcer à pousser des petits mmmfffs faisant un joli petit bruit de fond. madame part dans la salle de bain pour prendre sa douche. Quand, elle revient nuisette, elle se couche dans son lit avec une vue royale sur nos fesses rebondies par la couche. On ne peut pas la voir, on entend juste le bruit des pages d'un livre, qu'elle tourne.
Elle éteint le grand lustre au dessus du lit et allume sa petite lampe de chevet. Deux gardes rentrent alors, elles préparent des tampons de chloroform, ils sont mis au creux d'un foulard. On les reçoit sur le bas du visage pour nous forcer à dormir et que l'on ne dérange pas le sommeil de Madame. Mes yeux se ferment et je m'endors paisiblement.

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Utten
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Re: Au paradis de la DID

Message par Utten »

Très bon récit. J'approuve le titre complètement. Ca fait rêver...

Toutenkit

Re: Au paradis de la DID

Message par Toutenkit »

Ca fait reportage, j'aime bien.

Je me demande ce que tu nous prépares ensuite. Histoire one shot, ou suite à venir ?

Floxy
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Re: Au paradis de la DID

Message par Floxy »

Superbe histoire, il y a tous ce que j'aime... de l'élégance, des liens, de la séquestration et plein d'autres encore... :menottes:
Vivement la suite... :bravo:

Yopo1

Re: Au paradis de la DID

Message par Yopo1 »

Un monde de lien qui peut en faire rêver de nombreux & nombreuses.

Cet environnement-là a souvent été dans mon imagination. Je suis ravi de lire des lignes concrétisants mes étranges idées. Je suis d'avis pour une suite.... peut-être une autre journée où elle n'aurai pas été à la hauteur, nous faisant vivre peut-être les sombres aspects de cette grande propriété.

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