Bonjour à vous,
Il y a quelques minutes j'ai réalisé pour moi-même un baîllon.
J'ai fouillé le site Jeux de liens sur lequel je me suis inscrit il y a longtemps.
Je suis partagé entre écrire d'autres histoires que chacuns et chacunes pourraient consulter et me contenter de publier celles que j'ai déjà écrit.
Comme beaucoup ici, j'aime bien rédigé quelques histoires mais cela demande beaucoup de temps.
Mes histoires sont riches de deux éléments. Je ne m'en sors pas et d'ailleurs ai-je envie de m'en sortir. J'ai une passion pour les cols relevés, mes personnages sont pour ainsi dire jamais nu. Elles portent des jupes, des pantalons, des chemisiers ou des chemises et toujours leurs cols est relevé.
Si bien que toujours mes héros ou héroïnes finissent ligotés, baillonés le col franchement relevé.
Je me propose de vous soumettre une de mes histoires pour savoir si elles peuvent plaire à certaines personnes. J'improvise, je viens de jeter un oeil dans mes textes et ils sont tous un peu tendancieux...
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Cris est ma nouvelle copine depuis déjà deux semaines. Je l'ai rencontrée dans le funiculaire. Elle semblait perdue et contente de découvrir la ville.
C'est elle qui m'adressé la parole.
- Bonjour, vous habitez ici ?
- Bonjour, oui en effet, je prends souvent le funiculaire mon appartement est en haut de la ville.
- Je suis bien déçue, j'ai pris le funiculaire sans savoir exactement pourquoi. J'ai revu un ami, un ancien compagnon et il m'a plantée là en bas, pfff...
J'ai pris mon air un peu triste quelques secondes et je lui ai proposé un verre sur la terrasse d'un bistrot en bas de mon immeuble.
Nous avons discuté, elle était contente de ce petit moment. Ca la réconfortait. Nous avons échangé nos téléphones. Je l'ai raccompagnée à la gare, elle est rentrée chez elle.
La semaine suivante je l'ai appelée. Je voulais lui reparler et prolonger le contact. Nous avons convenu d'un rendez-vous la semaine suivante. Juste, je l'ai invitée à porter une chemise le col relevé pour me faire plaisir si elle le voulait bien.
J'ai senti qu'elle était un peu surprise mais elle était d'accord pour le rendez-vous.
Le jour J, elle est revenue en train. Je l'attendais au funiculaire, elle marchait avec une autre femme. Elles avaient discuté ensemble pendant l'heure du voyage.
J'ai tout de suite remarqué qu'elle portait une chemise, mais elle n'avait pas relevé son col. Le comble c'était que la dame rencontrée dans le train elle, elle avait sur elle un polo sous son pull et son col était relevé !
Elle m'embrassa, sur la bouche, j'étais très heureux de ce baiser auquel j'ai répondu comme il se doit.
Je lui ai attrapé la main et nous avons rejoint mon appartement.
- Dis moi, je pensai que tu arriverais belle comme aujourd'hui mais encore plus belle...
J'aime beaucoup ta jupe et la chemise à rayures.
- Ah oui, avec mon col de chemise relevé comme tu m'as demandé. Tu aimes la petite ceinture par dessus la chemise, c'est pour te faire plaisir aussi.
Je relève son col complètement, en déposant des petits bisous sur sa bouche. Délicatement je place mes mains derrière sa tête et attrape son col pour le remonter. Je passe mes doigts dans ses cheveux tout en l'embrassant, puis je m'occupe de ramener les pointes de son col devant son visage, en les accompagnant avec mes doigts jusqu'au bout.
- Humm très cher tu peux relever mes cols autant que tu le veux, c'était très agréable et gentil.
Elle m'embrasse et je riposte favorablement.
- Viens Cris, maintenant que tu es prête, complètement jolie nous pouvons nous installer pour le thé.
- Toi t'es un sacré coquin !
- Et toi une petite coquine...Mais pourquoi dis-tu ça, je n'ai rien fait encore.
- Non, mais je devine que tu as des idées dans la tête, tu es joueur, n'est-ce pas ?
- Je ne sais pas pourquoi tu dis ça, enfin voyons...
Nous marchons vers le salon, Cris le col élégamment relevé, main dans la main.
Je suis heureux je tiens la main d'une femme qui me plaît.
Nous franchissons la porte et pénétrons dans le séjour où un service à thé attendait.
Je verse l'eau dans la théière de porcelaine de Limoges, y plonge deux cuillères à thé.
- Humm, le parfum de ce thé est délicieux, j'ai hâte de le porter tout chaud à ma bouche.
Le thé est infusé, je retire les cuillères et les pose dans une coupelle.
Je m'approche de la porte fenêtre pour lui montrer quelque chose depuis mon balcon.
Cris s'approche mais ne vois rien d'extraordinaire à regarder à part du linge sur le séchoir tenu par des pinces.
Soudain une corde vient s'enrouler au dessus et en dessous de sa poitrine. Elle proteste, pose des questions...
- Mais Sébastien que se passe-t-il ? Nous allions prendre le thé !?
- Ça c'était ce qui était prévu ma Chérie. Tu as changé les règles, chacun de nos actes conduit immanquablement à des réponses.
C'est moi qui ai relevé ton col tout à l'heure. Je vais te punir d'avoir voyagé, sans porter bien haut ton col de chemise.
- Mais qu'est ce que tu racontes...
Mais peut-être que j'ai relevé mon col dans le train en montant dedans, tu n'en sais rien...?
Je ne réponds rien, immédiatement. Je fais des nœuds.
- C'est un prétexte pour m'attacher, c'est ça ?!
- Je sais que c'est faux, tu n'as pas relevé ton col, et tu le sais pertinemment toi aussi.
Je voulais faire l'amour avec toi, et voilà ce à quoi tu me conduis. Je vais t'attacher et te bâillonner. Comme ça tu ne pourras pas m'embrasser. J'en suis bien triste... Je voulais passer un joli après-midi avec toi. Mais je dois te punir. Il le faut Cris, c'est pour ton bien.
- Soit mais alors attache moi et bâillonne moi de manière à ce que je ne puisse me libérer tout de suite. Sinon gare à toi...
Avant de poursuivre d'attacher Cris je défaits les pointes de mon col et le relève lui aussi franchement.
- Tu vois même mon propre col de chemise je dois le relever moi même. Moi j'ai pensé à relever le tien. Tiens je vais te bâillonner maintenant, je n'ai pas envie d'entendre tes explications, tes mensonges. Je pensais vraiment que tu avais compris compris que mon invitation à relever ton col n'était pas innocente...
Je préfère t'entendre grommeler. Ca vaudra toujours mieux que tes excuses que je ne souhaite pas entendre.
- Mais enfin, j'allais relever ton col pendant la dégustation du thé. Je voulais t'embrasser en plus en tirant sur mon col que tu as si bien relevé. Mais si tu ne veux pas me croire ça te regarde. Tu n'as qu'à me bâillonner... Je suis sûre que tu n'attends que ça de toutes façons !
- Tu vois un peu ce que tu m'obliges à faire... Je vais te bâillonner, oui, il le faut, pour que je te corrige mieux ensuite. Qui aime bien, châtie bien n'est-ce pas ?
- J'ai très envie de toi Sébastien, mais je recevrai ma punition dignement. Je me contiendrai dans mes liens. Je ne t'embrasserai que quand tu l'auras décidé. J'essaierai de ne pas trop m'exciter attachée, je veillerai à être prête pour recevoir ta clémence quand je recouvrerai la liberté de gestes et paroles. Puisses-tu vouloir de moi encore après mon ligotage. Sois dur dans tes liens si tu crois que je le mérite, veille à ce que je ne puisse m'extraire de tes cordes.
Afin que ma punition soit la plus douce tire et tire très fort sur mon col de chemise pour qu'il tienne très bien debout.
- Ca y est tu l'as dit, j'ai entendu que tu souhaitais porter le col de ta chemise complètement relevé. Je savais bien que tu étais une gentille femme. Mais il faut quand même que je t'attache les jambes, les genoux et les pieds et je dois te bâillonner. Ça me déchire le cœur, mais j'ai dit que j'allais t'attacher, j'ai dit que j'allais te bâillonner et je fais toujours ce que je dis. Je ne peux pas me décrédibiliser à tes yeux. J'ai envie de toi, tu as envie de moi, je suis sûr que tu me comprends.
- Attache moi, je ne suis pas triste. Tu dois le faire, nous boirons notre thé plus tard. Nous ferons l'amour après.
Je bâillonne Cris. Pour cela j'ai mis dans sa bouche un foulard, un foulard de soie. Par dessus, entre ses dents j'ai glissé un autre foulard avec un noeud au milieu. Pour qu'elle comprenne bien que je suis déçu qu'elle n'ait pas compris correctement mon invitation vestimentaire j'ai scotché sa bouche par dessus le foulard. Pour que le baîllon soit joli à regarder j'ai posé un dernier foulard baîllon à plat sur sa bouche. Ce dernier foulard s'accordait bien avec son col de chemise relevé.
J'ai finis de l'attacher. J'ai rapproché ses bras coude à coude dans le dos. Une corde est venue s'entourée au dessus de ses seins. Non content de tout cela j'ai attaché ses genoux, ses cuisses et ses chevilles avec une corde différente pour chaque partie. Puis je l'ai roulé sur le sol pour lui ramener ses jambes en arrière et tendre une dernière corde à ses mains.
Je reste près d'elle. Je passe ma main dans ses cheveux. Je vérifie et ajuste son col relevé souvent. Elle n'a pas fait exprès de m'obliger de l'attacher, me dis-je.
Je lui caresse les mains, son visage... Je commence à lui pardonner. J
e la détache au bout d'une heure. Il est un peu tôt pour lever la punition, mais j'ai d'autres projets avec elle...
Je lui retire d'abord la corde qui relie les mains et les pieds, les cordes des jambes, puis la corde autour de la poitrine. Je défais les cordes qui ont si bien tenues ses bras dans le dos. Elle attrape son col pour mieux le relever, mieux le porter, aussitôt les mains libérées.
- C'est bien Cris. Je vais t'ôter le bâillon, je veux que tu m'embrasses maintenant !
- Merci Chèri, tu m'as bien puni, maintenant j'ai payé, je veux t'embrasser oh oui !
Nos langues se mêlent.
- Humm tout cela est bon...
Elle attrape mon col relevé, j'adore...
- Mais que c'est bon de t'embrasser, de pouvoir te caresser après le traitement que j'ai subie. C'était méritée je l'ai bien compris.
Attache-moi encore... Fais de moi ta prisonnière mon Cœur... Bâillonne moi...
J'attache ses mains dans le dos, j'écarte ses jambes, et les attache au montant de la table basse ce qui m'ouvre de nouveaux horizons.
Je tire très fort sur son col relevé. Je déboutonne quelques boutons de la chemise et pose sur sa bouche un foulard qui immobilise ses lèvres. L'une des pointes de son col relevé est prise dans l'empressement à la bâillonner dans le foulard qui devient bâillon. Ce détail m'amuse, je tire sur la pointe qui dépasse et je l'embrasse dans le cou.
Elle est à nouveau prisonnière. Je profite de son abandon et sa confiance.
- Je te devais bien ça... C'était bien, je voudrai toujours m'amuser comme ça avec toi m'a-t-elle dit quand j'ai retiré son baîllon...
Cris
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- Mad Hatter
- JdL, c'est ma vie
- Messages : 2118
- Inscription : 19 juil. 2013, 17:25
- Ce que j'adore : Le jeu d'acteur, les bandes dessinées, les nouvelles, les ballades en vélo, l'histoire
- Ce que je déteste : Le manque de respect envers autrui, les bettraves, les chiens quand ils veulent jouer avec les cyclistes ;p
- Localisation : Partout et nulle part à la fois.
Re: Cris
Merci pour les commentaires, ça me fait plaisir. Voici une improvisation.
Cris et moi dînons ce soir au restaurant, le restaurant dans lequel il faut être vu pour être quelqu'un ici dans cette petite ville de province.
Cris aimait bien ma compagnie, j'adorais la sienne. J'étais bien content de l'avoir convertie à l'art du col relevé mais il fallait que je veille au grain parfois.
Pour être sûr que personne ne la manquerait au bar ni à table elle a eut obligation de se couvrir d'une chemise avec un grand col. Elle a alors chois une chemise des années 80 que j'affectionne beaucoup. C'est dans la rue que les premiers regards se sont posés sur elle. Ca l'embarrassait mais ce soir le jeu était celui-ci. Je lui avais promis de jouer ensemble et j'ai des idées autant pour l'attacher autour de prétextes quelconques comme j'ai des idées autour de ma passion des cols relevés.
Ce soir le truc était donc que l'on la remarque bien. Son col de chemise était bien remonté, elle tirait dessus à chaque tintement de ma cuillère sur mon verre c'était parfait. Elle avait un peu chaud à force de sentir le regard des gens intrigués par son allure. Comme convenu, à un moment je l'ai laissé seule. J'ai réglé l'addition en fait auprès d'une serveuses qui me regardait avec envie.
Ca n'a pas manqué un mec qui rentrait accompagné de ses potes l'a abordée ! Je suis revenu quelques minutes après leurs premiers mots faire mon jaloux...
- Mais c'est pas croyable, je m'absente 3 minutes pour un coup de fil, je reviens et tu as trouvé le moyen de te faire accoster !
- Monsieur me disait des compliments, ne lui en veut pas...
- Ne me coupe pas et laisse cet olibrius tranquille. En revanche toi tu pouvais te retenir de lui répondre mais non, il faut que tu lui répondes. Tu as la langue trop pendue ma chérie.
- Mais enfin arrête tout le monde nous regarde... Dit-elle en baissant la voix comme pour se faire oublier de l'assistance.
Je l'ai attrapé par son col de chemise relevé et l'ai attiré dans la rue. Sur le trottoir j'ai ajusté son col relevé et je lui ai passé un savon. J'ai sorti une cordelette de ma poche et lui ai attaché les mains dans le dos. Des gens regardaient la scène un peu médusé mais n'osait pas s'approcher.
- Mais ferme la, ferme la !
J'ai toujours un foulard autour de mon cou, avec une chemise j'adore et de temps en temps c'est bien opportun de disposer d'un accessoire pour improviser un bâillon !
J'ai une nouvelle fois attrapée son col relevé par une pointe et je l'ai invitée fermement à me suivre. Elle savait très bien ce qui l'attendait, j'allais la ligoter plus convenablement, plus solidement et la bâillonner comme il faut.
Elle a voyagé dans le coffre de la voiture, les mains dans le dos et mon foulard passant entre ses lèvres. Elle tapait des pieds dans le coffre. Plus elle tapait plus je me disais :
- Toi cocotte tu vas apprendre à te tenir. Tu as fait tout ce qu'il ne fallait pas faire, tu vas gémir dans tes liens !
Je me suis garé dans la cour. Je lui ai ouvert le coffre, elle me regardait avec ses yeux méchants qui voulaient dire tu vas t'en voir pour me saucissonner !
J'ai ouvert un sac qui était dans le coffre qui contenait des cordes et du ruban adhésif. Avec le ruban gris je lui ai rapproché les coudes ensembles. J'ai rapproché aussi ses genoux, ceci étant fait je l'ai forcée à marcher dans les cailloux de l'allée vers les marches de notre maison bourgeoise.
C'était vraiment trop drôle de la voir marcher les genoux attachés.
Dans la maison elle a voulut se sauver. Mauvaise idée ; toutes les issues étaient closes, j'avais moi même fermé les volets et les portes.
Je l'ai rattrapée sans trop de mal. Elle s'est couchée elle même sur le carrelage froid de la cuisine. Très bonne idée j'ai trouvé. J'ai renversé une chaise au sol. Elle a eut des yeux de surprise. En effet il m'a pris de l'attacher à cette chaise renversée, pour changer.
Je lui ai lié les pieds au barreau du dossier. Elle grommelait trop fort à mon goût, comme elle était suffisamment retenue je l'ai prévenue que j'allais m'occuper de sa langue trop bien pendue.
Je suis revenu de notre chambre avec deux petites culottes, des foulards et un bas.
J'ai retiré son bâillon. Elle m'a demandé de la pardonner, elle a avoué qu'elle voulait que cet homme lui parle pendant mon absence et a tout fait pour qu'il s'approche sans réfléchir aux conséquences.
- Je suis désolé, je ne voilais pas te rendre jaloux. Mais voila quand il est arrivé, j'ai tiré sur mon col de chemise relevé et ça l'a attiré comme un aimant. Le premier truc qu'il m'a dit c'est joli col relevé. Puis-je tirer dessus.
J'ai refusé, je ne voulais pas que tu vois ça. Je suis désolé, je mérite d'être attachée et bâillonnée efficacement. Je suis une mauvaise fille qui te donne du soucis. J'ai vraiment besoin d'une correction. Je...
J'ai roulé le premier bâillon en une boule et lui ai enfoncé dans la bouche. Il y avait de la place pour une petite culotte au moins encore dans sa bouche.
- La prochaine fois ce seront des petites culottes sales !
Je lui ai intimé l'odre de rester tranquille sans quoi j'allais chercher des chaînes et je n'aime pas les chaînes. Elle s'est calmé car elle n'aime ni les menottes, ni les chaînes que je réserve pour les punitions les plus dures. Par exemple quand elle a mal agit et ne le reconnait pas. La dernière fois elle est revenu du travail avec une tache d'encre que l'un de ses collègues aurait fait volontairement sur son chemisier. C'était n'importe quoi pour être crédible je l'ai punie. Une heure au poteau entourée de chaîne avec un ballgag. Bref, quand elle "ment" c'est la punition.
Je ne souhaitais pas ce soir allez aussi loin, juste je voulais l'attacher par terre pour la nuit à la chaise renversée.
J'ai noué un foulard derrière sa tête qui passait entre ses dents pour maintenir en place la petite culotte et le foulard qui remplissait sa bouche.
A l'aide de corde passées au dessus et en dessous de sa poitrine je l'ai un peu calmée. J'ai tiré un peu ses bras comme pour un hogtie sur le coté sauf que j'ai attaché ses mains à l'un des pieds de la chaise.
L'adhésif à été utile aussi, comme le bas d'ailleurs. J'ai recouvert sa tête avec le bas, ça c'est de temps en temps pour le fun. J'ai fait attention à son col relevé et enroulé deux tours autour de sa tête en passant par dessus sa bouche.
Elle était vraiment très belle toute attachée comme ça, c'était suffisamment inconfortable pour être supportable et original cette fois là pour que tout cela reste un jeu.
Au bout d'un moment je l'ai caressé un peu... Je lui ai retiré son bas sur la tête, le bâillon trempé de bave.
- J'ai été bien punie. Merci de m'avoir châtié ce soir. Je ne recommencerai pas, je trouverai un autre moyen pour recevoir une nouvelle punition. Afin être parfaitement libérée de ma dette punitive je pense que deux petites culottes et de l'adhésif sur ma bouche serait bon.
Elle avait raison je n'étais pas tout à fait remis du choc encore. J'ai fait ce qu'elle a dit et j'ai remis le bas sur sa tête toute entière.
Sébastien
Cris et moi dînons ce soir au restaurant, le restaurant dans lequel il faut être vu pour être quelqu'un ici dans cette petite ville de province.
Cris aimait bien ma compagnie, j'adorais la sienne. J'étais bien content de l'avoir convertie à l'art du col relevé mais il fallait que je veille au grain parfois.
Pour être sûr que personne ne la manquerait au bar ni à table elle a eut obligation de se couvrir d'une chemise avec un grand col. Elle a alors chois une chemise des années 80 que j'affectionne beaucoup. C'est dans la rue que les premiers regards se sont posés sur elle. Ca l'embarrassait mais ce soir le jeu était celui-ci. Je lui avais promis de jouer ensemble et j'ai des idées autant pour l'attacher autour de prétextes quelconques comme j'ai des idées autour de ma passion des cols relevés.
Ce soir le truc était donc que l'on la remarque bien. Son col de chemise était bien remonté, elle tirait dessus à chaque tintement de ma cuillère sur mon verre c'était parfait. Elle avait un peu chaud à force de sentir le regard des gens intrigués par son allure. Comme convenu, à un moment je l'ai laissé seule. J'ai réglé l'addition en fait auprès d'une serveuses qui me regardait avec envie.
Ca n'a pas manqué un mec qui rentrait accompagné de ses potes l'a abordée ! Je suis revenu quelques minutes après leurs premiers mots faire mon jaloux...
- Mais c'est pas croyable, je m'absente 3 minutes pour un coup de fil, je reviens et tu as trouvé le moyen de te faire accoster !
- Monsieur me disait des compliments, ne lui en veut pas...
- Ne me coupe pas et laisse cet olibrius tranquille. En revanche toi tu pouvais te retenir de lui répondre mais non, il faut que tu lui répondes. Tu as la langue trop pendue ma chérie.
- Mais enfin arrête tout le monde nous regarde... Dit-elle en baissant la voix comme pour se faire oublier de l'assistance.
Je l'ai attrapé par son col de chemise relevé et l'ai attiré dans la rue. Sur le trottoir j'ai ajusté son col relevé et je lui ai passé un savon. J'ai sorti une cordelette de ma poche et lui ai attaché les mains dans le dos. Des gens regardaient la scène un peu médusé mais n'osait pas s'approcher.
- Mais ferme la, ferme la !
J'ai toujours un foulard autour de mon cou, avec une chemise j'adore et de temps en temps c'est bien opportun de disposer d'un accessoire pour improviser un bâillon !
J'ai une nouvelle fois attrapée son col relevé par une pointe et je l'ai invitée fermement à me suivre. Elle savait très bien ce qui l'attendait, j'allais la ligoter plus convenablement, plus solidement et la bâillonner comme il faut.
Elle a voyagé dans le coffre de la voiture, les mains dans le dos et mon foulard passant entre ses lèvres. Elle tapait des pieds dans le coffre. Plus elle tapait plus je me disais :
- Toi cocotte tu vas apprendre à te tenir. Tu as fait tout ce qu'il ne fallait pas faire, tu vas gémir dans tes liens !
Je me suis garé dans la cour. Je lui ai ouvert le coffre, elle me regardait avec ses yeux méchants qui voulaient dire tu vas t'en voir pour me saucissonner !
J'ai ouvert un sac qui était dans le coffre qui contenait des cordes et du ruban adhésif. Avec le ruban gris je lui ai rapproché les coudes ensembles. J'ai rapproché aussi ses genoux, ceci étant fait je l'ai forcée à marcher dans les cailloux de l'allée vers les marches de notre maison bourgeoise.
C'était vraiment trop drôle de la voir marcher les genoux attachés.
Dans la maison elle a voulut se sauver. Mauvaise idée ; toutes les issues étaient closes, j'avais moi même fermé les volets et les portes.
Je l'ai rattrapée sans trop de mal. Elle s'est couchée elle même sur le carrelage froid de la cuisine. Très bonne idée j'ai trouvé. J'ai renversé une chaise au sol. Elle a eut des yeux de surprise. En effet il m'a pris de l'attacher à cette chaise renversée, pour changer.
Je lui ai lié les pieds au barreau du dossier. Elle grommelait trop fort à mon goût, comme elle était suffisamment retenue je l'ai prévenue que j'allais m'occuper de sa langue trop bien pendue.
Je suis revenu de notre chambre avec deux petites culottes, des foulards et un bas.
J'ai retiré son bâillon. Elle m'a demandé de la pardonner, elle a avoué qu'elle voulait que cet homme lui parle pendant mon absence et a tout fait pour qu'il s'approche sans réfléchir aux conséquences.
- Je suis désolé, je ne voilais pas te rendre jaloux. Mais voila quand il est arrivé, j'ai tiré sur mon col de chemise relevé et ça l'a attiré comme un aimant. Le premier truc qu'il m'a dit c'est joli col relevé. Puis-je tirer dessus.
J'ai refusé, je ne voulais pas que tu vois ça. Je suis désolé, je mérite d'être attachée et bâillonnée efficacement. Je suis une mauvaise fille qui te donne du soucis. J'ai vraiment besoin d'une correction. Je...
J'ai roulé le premier bâillon en une boule et lui ai enfoncé dans la bouche. Il y avait de la place pour une petite culotte au moins encore dans sa bouche.
- La prochaine fois ce seront des petites culottes sales !
Je lui ai intimé l'odre de rester tranquille sans quoi j'allais chercher des chaînes et je n'aime pas les chaînes. Elle s'est calmé car elle n'aime ni les menottes, ni les chaînes que je réserve pour les punitions les plus dures. Par exemple quand elle a mal agit et ne le reconnait pas. La dernière fois elle est revenu du travail avec une tache d'encre que l'un de ses collègues aurait fait volontairement sur son chemisier. C'était n'importe quoi pour être crédible je l'ai punie. Une heure au poteau entourée de chaîne avec un ballgag. Bref, quand elle "ment" c'est la punition.
Je ne souhaitais pas ce soir allez aussi loin, juste je voulais l'attacher par terre pour la nuit à la chaise renversée.
J'ai noué un foulard derrière sa tête qui passait entre ses dents pour maintenir en place la petite culotte et le foulard qui remplissait sa bouche.
A l'aide de corde passées au dessus et en dessous de sa poitrine je l'ai un peu calmée. J'ai tiré un peu ses bras comme pour un hogtie sur le coté sauf que j'ai attaché ses mains à l'un des pieds de la chaise.
L'adhésif à été utile aussi, comme le bas d'ailleurs. J'ai recouvert sa tête avec le bas, ça c'est de temps en temps pour le fun. J'ai fait attention à son col relevé et enroulé deux tours autour de sa tête en passant par dessus sa bouche.
Elle était vraiment très belle toute attachée comme ça, c'était suffisamment inconfortable pour être supportable et original cette fois là pour que tout cela reste un jeu.
Au bout d'un moment je l'ai caressé un peu... Je lui ai retiré son bas sur la tête, le bâillon trempé de bave.
- J'ai été bien punie. Merci de m'avoir châtié ce soir. Je ne recommencerai pas, je trouverai un autre moyen pour recevoir une nouvelle punition. Afin être parfaitement libérée de ma dette punitive je pense que deux petites culottes et de l'adhésif sur ma bouche serait bon.
Elle avait raison je n'étais pas tout à fait remis du choc encore. J'ai fait ce qu'elle a dit et j'ai remis le bas sur sa tête toute entière.
Sébastien