Les filles de l'extrême.

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sakura

Les filles de l'extrême.

Message par sakura »

Voici, une petite histoire pleine d'action.

Bonne lecture.

Encore une fois, je me suis mis dans de beaux draps, pppfffff jouer les héroïnes cela ne me réussit pas toujours. Je suis menottée sur une chaise, au fin fond d'un hangars qui sent très mauvais, il fait sombre et très chaud, je transpire et je ne sens pas la rose. Cela doit déjà faire deux jours que je suis là, sans avoir mangé et bu. Les hommes qui m'ont fais prisonnière, ont emmenée ma coéquipière dans le désert, certainement pour l’exécuter. Je les entends revenir, ils vont vouloir m'interroger une nouvelle fois. Pour commencer je reçois une belle gifle en pleine tête :
"alors salope, tu vas parler ?"
"Ce ne sont pas des manières de parler à une fille"
Je reçois une autre gifle
"Bientôt tu ne seras plus qu'un tas de chair fraîche pour charognard. Je vais te reposer la question une dernière fois, où es cette foutue mallette ?"
"Je n'en sais rien"
Je reçois un nouvel aller retour
"Peut être que ta copine sera plus bavarde que toi"
"Tu peux toujours crever"
Cette fois, je reçois une droite et pendant que j'ai des étoiles dans les œils, ils prennent un rouleau de tape bien large gris, pour me bâillonner.
Ils m'abandonnent là, une fois qu'ils sont partis, je mets encore quelques instants pour retrouver mes esprits. Je triture autour de mes menottes pour récupérer la clé que j'ai pris à l'un de mes geôliers lors d'un interrogatoire un peu musclé. Rapidement je me détache de ma chaise, je retire mon bâillon. Je m'étire un petit coup, deux jours sur une chaise cela fait mal au dos. Je pars ensuite au pas de course en direction de la sortie, je ramasse au passage deux pistolets automatiques, un pistolet mitrailleur, et plusieurs chargeurs de munitions. Une fois dehors, je fonce dans l'une des jeep qu'ils ont laissé avec les clés sur le contact. Je la démarre rapidement, je prends la piste pour les empêcher de mettre leur plan à exécution. Je ne dois pas avoir beaucoup de retard, peut être 10 minutes tout au plus.

Pendant ce temps là dans le désert, Cela fait des heures que je suis solidement ficelée à mon poteau, en pleine chaleur, sans pouvoir boire, même si personne ne passe dans le coin, ils ont pris le soin de me bâillonner avec du tape. J'entends des bruits de moteur, c'est surement eux qui reviennent. Je lève un peu la tête pour voir le nuage de fumée qui se rapproche de moi. Ils s'arrêtent quelques instants plus tard, ils sortent tous de leurs 4x4. Ils s'avancent vers moi, rapidement ils m'arrache le tape que j'ai sur les lèvres :
"Alors ma jolie tu vas gentiment nous dire, où est cette mallette ?"
"Pourquoi, je ferais un truc pareil"
"Pour éviter que je te carbonise"
"Vous me faites déjà cuire à petit feu depuis des heures."
Comme réponse, j'ai droit à un bon aller retour et ils me remettent du tape sur les lèvres mmmffff mmmmffff.
Je les vois sortir de gros bidons d'essence, ils en vident un sur mon corps, puis avec les autres ils font une longue mèche.
"C'est vraiment dommage, un si joli petit cul, j'aurais du au moins te baiser avant, mais bon le buisness est roi. Aller messieurs grillés moi cette espionne."
L'homme qui vient de parler remonte dans son 4x4, l'un de sbirs sort un briquet et l'allume. Je ne sais pas pourquoi mais je sens que je suis dans la merde, alors que j’aperçois un nuage de fumée au loin. Ohohohoh je pense qu'il y a un grin de sable dans leur plan, pour faire durer le suspense, je me mets à hurler dans mon bâillon et même à pleurer pour jouer les pauvres filles.
"Ahahahahah et oui espèce de pétasse, fallait par perdre ta langue quand le bosse voulait te parler."
"mmmffffggghhh mmmmmffffff"
"Héhéhéhéhéhé, j'espère que tu aimes la poulette braisée"
En une fraction de seconde l'expression de mon visage change, ma copine arrive à fond les ballons, elle tire à travers la vitre latérale et abat les deux hommes. Elle s'arrête en m'aspergeant de gravier. MMMMfff, elle aurait pu faire attention. Elle en sort arme au poing, s'approche de moi pour me libérer, je retire rapidement mon bâillon.
"La prochaine fois, fait en sort de ne pas me caillasser"
"La prochaine fois surtout, évite de mettre un décolté aussi plongeant et ne drague pas l'ennemi"
"Quoi c'est une technique, pour battre l'adversaire."
"Pour le moment c'est toi qui a failli, finir en grillade pour vautour."
Alors que l'on continue de s'envoyer des amabilités à la figure, on remonte en voiture, je récupère mes armes et je sèche un peu mes vêtements pour enlever l'essence.
"Bon on va faire leur fête"
"Avec plaisir"
On part comme des fusées à l'assaut de l'ennemi, on les rattrape rapidement.
En quelques minutes, nous sommes dans leur nuage de poussière.
"Tu penses que je touche la cible en combien de balle ?"
"Ce n'est pas le moment de jouer ma grande."
"Bon ok"
Je me mets en position debout sur mon siège, je prends un petit AK-47 et j'envoie une première rafale et boom une de moins, il en reste encore deux autres. Je n'attends pas et je fais exploser la deuxième voiture. Reste celle du boss, celui là, il nous le faut vivant.
"Aller fonce"
"Je suis déjà à fond, va falloir que tu joues les cascadeuses"
"Comme par hasard"
On arrive à hauteur de la voiture, le boss essaye de nous tirer dessus, alors que je saute dans sa voiture et j'atérris derrière lui et d'un coup de poing bien placé, je l’assomme et je continue d'un revers de crosse sur le chauffeur que j'envoie dans le bas coté au passage. Je m'installe au volant, pour arrêter la voiture. Je m'occupe ensuite de mon invité, quelques tours de tape aux mains et aux pieds, une petite bande sur la bouche. On le charge à l'arrière de la jeep, direction la frontière pour le livrer aux autorités.
Pendant que l'on roule, on se fume un petit cigare en s'assurant que notre invité fasse un gros dodo à grand coup de crosse. Une fois que l'on a passé la frontière, on passe un appel à notre base, pour qu'ils nous envoie un hélicoptère pour gagner du temps.
Ils nous donne une position gps que l'on rejoint en quelques minutes. On trimbale notre colis, on le jette à l'arrière direction la base militaire.
Pendant le vol, on surveille le colis, cela ne dure pas très longtemps environ une vingtaine de minute.
Une fois que l'on arrive à la base, on livre le colis et nous, on part pour notre camp de base, une bouteille de champagne à la main pour fêter le succès de notre mission.

Une fois près de nos tentes, on retrouve nos deux autres copines avec qui on forme une unité d'élite dans l'armée.
"Salut les poulettes, alors ce petit séjour dans le désert."
"Un peu chaud et un peu rapide, on n'a pas eu le temps de visiter, c'est bien dommage cela semble un coin très sympa. Mais on a pensé à prendre une bouteille."
On la débouche et on trinque à notre succès.
"La prochaine fois, on pourrait en faire une ensemble."
"Faudra voir avec les supérieurs."
On continue la discussion autour de la bouteille de champagne, après on part prendre notre douche. Cela fait du bien de se laver après plusieurs jours dans le désert.

On a oublié de se présenter, nous sommes 4 filles :
Samantha (alias queen bee) : elle c'est la big boss de l'équipe, c'est elle qui met au point tous les plans, pas toujours au points, mais pour le moment elle a réussi à nous ramener en vie de toutes nos missions.
Akira (alias mad drive) : championne de la conduite de tout type d'engin alors qu'elle n'a aucun permis, il ne faut jamais lui laisser l'occasion de piloter, au risque de faire du surf avec des portes de blindés et des lances roquettes ou de tenter de faire atterrir un sous marin, on se demande encore comment elle a réussi à le faire décoller.
Madison (alias puppy) : capable de tout trouver, partout et sans jamais rien payer, elle s'occupe de la logistique pour nous. C'est aussi une technicienne hors norme, capable de concevoir n'importe quoi avec presque rien, c'est elle qui fournit les véhicules à Akira.
Vanellope (alias Bimbo) : véritable bombe nucléaire sur pied, elle sait user de ses charmes pour obtenir ce qu'elle veut mais attention, faut pas s'approcher trop près, si on ne veut pas finir en miette au sol. Elle sait se battre avec n'importe quoi, elle est issu des snipers.

Deux ans plus tard, toujours en vie, en mission dans la jungle entre la Thaïlande et la Birmanie. On a établi notre camp de base dans une clairière, on attend nos ordres afin de coincer un groupe de terroriste, qui sont sur le point de faire affaire avec la Corée du Nord pour de la fourniture nucléaire.

En attendant les ordres, on s'occupe comme on peut, Puppy fait la cuisine, au menu ce soir Lezard flambé à la nitro et à la poudre sur son lit de champignon avec une sauce dont elle a le secret. Bimbo parfait son bronzage en bikini. Akira répare notre jeep, qui a explosé lors de notre dernière sortie. Et moi je mets au point, le prochain plan d'intervention. Autour de nous, il y a d'autres soldats, qui nous craigne autant qu'ils matent nos culs.
L'un de nos commandants vient nous voir.
"Bonjour"
"Bonjour, mon colonel."
"Voici, les dernières informations pour votre mission. La rencontre doit se faire demain matin à 7h sur un lac. Vous pensez pouvoir y arriver ?"
"Si on a le temps de faire un petit tour dans l'eau pourquoi pas."
"Ne rigolez pas Queen Bee, cette mission est de la plus haute importance."
"Comme toutes les missions que l'on nous donne."

Il me laisse une enveloppe avec les coordonnées du lien de notre mission.
"Les filles au boulot, si on veut prendre notre week end demain soir."

On prépare tout le matériel et on part en pleine nuit, pour tout installer. Le plan est millimétré, tout doit se passer à la perfection.
On y travaille toute la nuit.

Le lendemain 7h près du lac.
Nous sommes toutes à nos positions, les voilà qui arrivent, ils sont sur deux barques différentes, pas très grande. Ils mettent les deux barques cote à cote, parfait.
"Puppy, Bimbo, vous pouvez vous mettre en place."
"Bien ma beebee, on commençait à avoir froid, à ne rien faire." On se déploie sous les barques, on tend un filet sous les barques.
"Mad, quand tu veux."
"Youpi, va y avoir du sport."
Je prends les commandes de l'hélicoptère, direction le lac. "Les filles, je suis là dans dix secondes."
"Ok Mad, c'est parti."
On prend les harpons on s'oriente et on tire en l'air, ils vont avoir la peur de leur vie.
Je surveille mon équipe, les harpons sont lancés, il y en a deux qui sautent à l'eau alors que le filet se referme sur eux et que les harpons se plantent en dessous de l'hélico. "C'est parti la pèche est finie."
"Pas vraiment Mad, il en manque deux".
Je les vois nager vers la rive, je les attends.
"Salut les mecs, la baignade a été bonne."
Ils me sautent dessus pour me flanquer une bonne raclée, en quelques minutes ils sont au sol, les mains et les pieds menottés par mes soins.
"On peut faire connaissance maintenant."
"Va en enfer, sale pute."
Je sors du tape et je les bâillonne rapidement.
"En voilà des manières de parler à une file."
"Mission réussi les filles on rentre."
Je traîne les deux petits, vers la jeep, direction le camp de base.

Une fois à bon port, on constate que nous sommes attendues .
"Nous sommes des agents des services secrets."
"Oui et alors."
"Nous avons ordre, de récupérer vos prisonniers."
"Je regrette vous n'avez pas le choix."
Il prononce cette phrase alors qu'une dizaine de fusil sur nous. "Vous êtes en état d'arrestation, pour violation des règles diplomatiques internationales."
Nous sommes rapidement menottées avec les mains dans le dos, on nous charge dans un fourgon, une fois à l'intérieur, on nous sangle sur des fauteuils, puis une fois que l'on ne peut plus bouger de nos sièges, on nous place de grosses boules entre les dents. On ne peut plus parler. Ils finissent par nous placer des bandeaux en cuir sur les yeux.

Le voyage dure des heures, on nous transfert plusieurs fois, je pense que l'on doit passer du fourgon, à ce qui semble être un plus gros engin, puis on doit nous mettre dans un avion cargo, au bruit assourdissant des moteurs.
L'avion finit par se poser, on ne sait pas où sur cette planète.
On nous débarque, on nous dessangle de nos fauteuils, et on reçoit rapidement des menottes aux pieds. Plutôt que de nous faire marcher, on nous porte et on nous jette sans ménagement dans un cachot. On entend la porte que si referme sur nous.
Il ne faut pas perdre une seconde, rapidement, on manœuvre pour retirer nos bâillons et nos bandeaux, on repasse rapidement nos mains devant.
"Puppy, tu as un moyen de nous sortir de là."
"Laisse moi au moins une seconde."
Elle sort une toute petite tige en titane, en dix secondes, elle ouvre ses menottes et elle ouvre les notre dans la foulée.
"On fait comment pour sortir d'ici Puppy ?" La question semble si naturelle, on n'a pas pris de chambre ici.
Vaneloppe, en a marre d'attendre, d'un coup de ranger bien placé, elle éclate la serrure de la porte.
"Ben tu as la réponse."
On sort de la cellule rapidement en restant sur nos gardes, à en voir ce qui est écrit sur les murs, on n'est plus en Thaïlande, ni en Birmanie, mais plus en Corée du Nord. On avance avec prudence, on passe devant plusieurs salle de repos pour les gardes. La vache, il y a des grilles de partout, on ne va jamais pouvoir les éclater toute à moins de les faire fondre.
Puppy saute pour s'accrocher à une canalisation en cuivre, elle l'arrache, de l'eau coule à flot, elle arrache un interrupteur électrique, et dans un immense éclair, elle fait sauter l'installation électrique de tout le bâtiment.
"Tu aurais pu éviter de mettre une panique générale."
"Faut savoir, ce que tu veux, que l'on sorte ou que l'on passe quelques jours de vacances ici."
Dans la manœuvre la plupart des portes se sont ouvertes et on fonce en direction de la sortie. Qu'elle n'est pas notre surprise une fois à l'air libre, de nous rendre compte que nous sommes sur une base militaire.
"Et maintenant on fait quoi ?"
Alors que l'on fonce en direction d'un pick up garé devant l'entrée, on monte dedans, quelques secondes plus tard il démarre.
A peine, on a pris la fuite, que des dizaines de soldats sont à nos trousses. Je regarde dans la benne et on doit avoir une bonne étoile, il y a des armes et des munitions. Pas la peine de vous faire un dessin, on plombe l'ennemi avec du gros calibre. C'est vraiment joli toutes ses explosions.
"Dites les filles, vous pensez que l'on peut faire combien de ricocher avec un engin pareil ?"
"Aucun, il est trop lourd."
Mad Drive fonce en direction de l'océan.
"Accrocher les filles, je le tente en deux bandes"
"Hein quoi tu veux faire quoi."
"Moi trois fois rien, juste monter sur ce porte hélicoptère en face."
"Tu es cinglée ma grande."
On arrive sur le quai, Mad appuie à fond sur le champignon, elle se rend compte que l'on fonce droit dans le vide.
Elle oblique juste avant pour faire glisser le pick up comme un skate sur une des attache du porte hélicoptère.
"Cela fait une bande, préparez vous pour la deuxième."
Elle plante le bout du treuil du pick up dans l'attache et on part dans un magnifique balancier.
"Mad, tu es totalement folle, si on est encore vivante à la fin, je te retire le droit de conduire."
Avec l'élan on remonte en direction d'une grue. J'espère qu'elle a le compas dans l’œil. Nous sommes à environ 20 mètres au dessus du sol, à se faire projeter contre une grue, quoi de plus normal. On dépasse le haut de la grue pour s'encastrer dans un conteneur qui finit par nous faire retomber sur la grue.
"Vous pouvez descendre du véhicule, je vous souhaite un bon séjour."
De la grue, on descend sur le porte hélicoptère, en quelques baffes, on se fait remettre les clé d'un hélicoptère de combat et bien sur Mad insiste pour en prendre le commandes. Le vol se déroule sans accroc, enfin, on nous canarde dans tous les sens, on a du faire une dizaine de looping, quelques vrilles et on s'est posée en catastrophe juste derrière la frontière.

3 jours plus tard, nous sommes de retour sur une base et l'un de nos supérieurs, nous informe que la Corée du Nord a lancé une offensive, en Corée du Sud et qu'ils retiennent en otage environ 250 journalistes de la presse internationales ainsi que des diplomates de plusieurs pays. Ils ont promis de les exécuter, si d'ici une semaine, les différents gouvernements, ne déposent pas les armes et donne toutes leurs ressources nucléaires à la Corée du Nord. Elle sera alors en mesure de contrôler le monde.
Et bien sur l'état major a pensé à nous pour aller récupérer l'ensemble des otages, sain et sauf. Ils nous montrent des photos des otages, on remarque rapidement qu'il n'y a que des filles et ils ont plutôt bon gout. La plupart sont à moitiées nues, ligotées avec presque n'importe quoi, ils les ont aussi ballonnée, parfois avec de la super glue. Pour le moment,la plupart semblent en bon état.

On dispose donc de moins d'une semaine pour aller récupérer 250 otages, en une seule fois, car si on en oublie, elles risquent de se faire tuer par les militaires.Cela semblerait une mission à notre portée, si nous ne devions pas la faire en Corée du nord et avec des ennemies en sur nombre et tirant sur tout ce qui bouge, tampis pour les civils qui passent par là. Pour couronner le tout, on doit faire avec les moyens du bord, bien sur nous avons la priorité pour l'ensemble des véhicules de la base.
La petite équipe se réunit, car on doit faire le point.
"Cela vous tente une petite virée au Japon demain matin."
"OUAIS, cela fait longtemps que je n'ai pas volé dans un avion."
"Ce qui est très inquiétant."
"Je vais pouvoir tenter un looping juste avant atterrissage.
"Encore, plus inquiétant, Mad."
"Allez quoi juste un petit."
"Non on a besoin de rentrer rapidement."
"C'est pas juste".
On sait que cela ne l’empêchera d'en faire un, je suis sur.
Directement après la petite réunion, nous allons, nous coucher dans notre tente, on commence par une bataille de polochon, puis une grande partie de chatouille sous la douche, cela fait beaucoup de bien et après au dodo.

Le lendemain debout à 4h du matin, à quand le jour où l'on pourra faire une bonne grasse matinée jusqu'à 14h.
On se prépare en tenue civil, vu que l'on va faire du shopping, puis direction le tarmac pour prendre l'avion avec Mad aux commandes.
Après quelques heures de vol, on se pose proche de Tokyo, où l'on rejoint une base militaire locale et c'est parti pour le shopping à la fois en ville et dans les différentes réserves militaires de la ville.
Nous ne sommes pas toujours très bien accueillis, faut dire que l'on n'a pas forcément l'intention de payer, faut dire que c'est le gouvernement qui paye.
Après une bonne journée à faire les boutiques, on rejoint le tarmac rapidement avec quelques voitures de polices à nos trousses. Mad démarra rapidement l'avion "les filles vous voulez un peu de spectacle."
Euh comment lui dire que là on aimerait bien surtout quitter le pays avant que l'on soit des prisonnières politiques. Nous sommes sur la piste, les voitures arrivent droit devant nous et Mad décolle en faisant quelques rayures sur les voitures de police.
Au crépuscule, nous arrivons à la base, on décharge l'avion qui aura besoin d'un bon nettoyage et d'un coup de polish pour enlever les rayures et les impacts de balles.
Vers minuit nous allons au dodo, il faut que l'on soit près dès le lendemain soir.
Il nous reste plus que trois jours avant que les otages soient exécutées.
On passe notre journée à préparer notre intervention et le matériel qui va avec. Le soir venu, nous allons, nous coucher de bonne heure.

3h du matin, on se lève, on enfile nos tenues de combat, direction la marina, on a décidé de passer par la voie marine pour plus de discrétion. Mad nous a préparé de petits jets propulseurs, on met les masques de plongée et plouf dans une eau glacée en pleine nuit, génial cela réveille bien.
On passe la frontière sous l'eau pour arriver sur une petite plage aux pieds d'un camp militaire. On laisse le matériel de plongée dans une petite cavité. Maintenant c'est à pied que l'on continue notre périple, le camp où sont les otages se trouve à une heure de marche à l'ombre des radars militaires avec le risque de se faire abattre dans la seconde.
Nous voici enfin près de la porte d'entrée et comme nous sommes des personnes civilisées, au lieu de tenter de gravir un mur, flinguer tous les gardes en haut et déclencher une panique général dans tout le pays avec ordre de nous abattre. Non on décide passer par la porte d'entrée. On sonne dans nos supers tenues de journalistes. Dès qu'on nous ouvre une petite vingtaine de mitrailleuses sont pointées sur nous. On nous menotte rapidement les mains dans le dos, après avoir eu droit à une fouille au corps jusqu'à l'entre jambe. "Hé pas touche, c'est privé à cette endroit". Comme seule réponse, nous avons droit à ce que l'on nous emmène à l'intérieur, on visite un peu, puis on descend vers les sous sols, on passe devant des cellules où l'on peut entendre des mmmffffff de partout. C'est plutôt un bon point, on vient de trouver les otages, le seul soucis, c'est que nous sommes également nous des otages maintenant.
Un des gardes s'arrête devant une cellule, on nous pousse à l'intérieur avant que l'on nous mette un ball gag entre les dents, puis avec des cordes, on nous attache les pieds, et les cuisses, ils se mettent à deux pour nous passer les mains derrière un poteau en bois. Ils ramènent des chaines et nous sommes comprimées contre les poteaux, ils finissent par nous mettre des cagoules en cuir.

On entend la porte de la cellule qui claque avec nous à l'intérieur, on attend quelques instants avant de réfléchir à comment sortir de là avec tout le monde et sans se faire tirer comme des lapins. On triture les chaines que l'on a autour des mains et on se rend compte que le cadenas qui retient nos mains dans nos dos respectifs sont à porter de nos doigts, faut juste la clé pour les ouvrir. Rien de plus simple , contre l'un de nos doigts, on a planqué de fine tige d'acier trempée de couleur chair qui sont invisibles si on ne palpe pas avec précaution la zone. On les décolle et on triture dans les cadenas, rapidement ils tombent tous et au bout de quelques minutes nous sommes totalement libre dans notre sombre cellule, humide qui sent mauvais. Les murs en pierres sont épais mais on peut entendre à travers bon nombre de fille qui crie à travers des bâillons.
Maintenant il faut sortir de notre cellule alors que l'on ne sait pas combien il y a de gardes dans le bâtiments et que l'on n'a pas encore trouvé les otages, si au moins on aurait eu les plans cela aurait été plus simple, mais les renseignements secrets ne sont plus ce qu'ils étaient.
Plutôt que d'attendre une visite de courtoisie de la part des militaires, on décide de la provoquer, on se remet contre les poteaux sauf Mad qui se met derrière la porte, on remet de manière factice les liens, le bâillon et la cagoule, on lui fait signe que c'est bon, elle hurle un bon coup à en faire trembler les murs. On a choisis Mad car son poteau et tout au fond de la cellule et qu'elle ne peut pas être vu de l'entrée de la cellule car la pièces est très sombre. Cela ne loupe pas quelques secondes plus tard, la serrure de la porte tourne et un garde entre et il semble pas content, on ne comprend pas sa langue, mais il gueule bien fort. Il referme la porte à clé derrière lui. C'est à ce moment qu'il reçoit un coup de pieds dans les bourses et un autre dans la tête, pendant qu'il est au sol inconscient, on saisit des cordes et des chaines pour le ligoter solidement, on lui met aussi un bâillon et la cagoule. On récupère ses armes à savoir un flingue automatique, un pistolet mitrailleur, une machette, deux couteaux et une matraque, ainsi que son talkie-walkie.
Et en dernier on lui prend aussi les clés de la cellule et on sort tranquillement dans le couloir à notre grand étonnement il est quasiment vide, les cellules ne sont pas gardés en permanence. On commence par faire un tour à la salle de repos des gardes qui doit se trouver au bout du couloir, car il y a de la lumière. On arrive tout sourire et on arrose de balles, il y a du sang de partout mais au moins on a des munitions et des armes à profusion et on peut commencer à faire le tour des cellules pour libérer les otages, on sait qu'il y en a 250.
On ouvre les cellules, les unes après les autres et on découvre dans chaque cellule, des filles totalement apeurées, que l'on a ligotée, bâillonnée, plongée dans le noir pendant des jours. On prend de leur nouvelle et on commence à les faire sortir des cellules.
Cela nous prend un temps fou, en une heure, on en a libéré une cinquantaine, il en reste encore 200 mais on ne peut évacuer tout le monde en une seule vague, il y aura pas assez de place dans un véhicule.
Mad baisse son pantalon devant nous, pour sortir une télécommande qu'elle avait coincé dans son vagin, oui c'est pas très glamour mais c'est la seule planque disponible.
Elle appuie sur un bouton, on continue le tour des cellules pour libérer d'autre fille.
Parfois, on croise quelques gardes mais rapidement ils sont morts, on aime pas être dérangés dans notre travail.
Il y a aussi parfois des sirènes des alarmes, un coup de matraque et on ne les entends plus et puis les gardes qui sont dans les étages ne peuvent pas descendre au sous sol car on a bloquée l'entrée avec des barres de métal prévu pour cela.
Pendant que l'on détache trois nouvelles filles, le bâtiment se met à trembler très fort.Dans un grand fracas le plafond s'effondre dans le couloir et il y a un grand trou dans le sol.
Mad a lâché une grosse perforatrice depuis les airs grâce à un drone bloqué sur notre position, il continue sa course car maintenant il creuse le tunnel pour que l'on puisse s'évader. Le premier groupe descend dans le tunnel pour éviter qu'elles paniquent, un second engin est largué dans le couloir et il contient tout notre matériel, on équipe alors les filles avec des masques à air comprimé qui ont une grande autonomie. Tout le monde descend en direction d'une grotte sous marine qui possède une poche d'air. Une fois à destination, nous attend plusieurs sous marin, il y en a quatre, on met le premier groupe de fille dans un, avant d'aller chercher les autres en espérant que l'on aura pas besoin de remonter dans les étages pour ne pas se taper un tête avec les gardes encore en vie.

Une fois que les demoiselles sont installées dans l'un des sous marin, on part chercher un autre petit groupe, on remonte, on vérifie qu'il n'y a pas trop de gardes sur le chemin. On en flingue encore une petite dizaine, ils sont coriaces ces petits. Une fois que l'on en a encore libéré 50, on les fait descendre pour remplir le deuxième sous marin.
Cette opération est renouvelée jusqu'à ce que tous les sous marins soient remplis. On ferme les écoutilles et on les fait partir en pilotage automatique. Avec du cul, elles seront de l'autre côté de la frontière dans deux heures. De notre côté, on remontre dans la prison, on nous a demandé de ramener un petit colis supplémentaire. Notre colonel veut leur chef en plus.
Comme on n'a pas eu le plan du bâtiment, on cherche un peu au pif au mètre et cela ne manque pas dans un couloir, on se retrouve avec plusieurs dizaines de flingues pointés sur nous. Et merde on va devoir faire des heures supplémentaires. Pas le temps de râler, que des hommes s'approchent de nous pour nous placer une paire de menotte aux mains et une autre au pied. On relie les menottes que l'on a aux pieds par une chaîne et des cadenas. On nous place des ball gags et on nous ordonne d'avancer à coup de crosse dans le dos. On est emmené vers une salle pas très grande et sombre. On nous fait mettre en rang et on nous retire les bâillons. Là rentre plusieurs militaires, dont un qui commence à gueuler visiblement en colère, comme on ne comprend rien, on ricane un peu. Un des hommes s'avancent vers nous "bravo mes dames, vous avez réussi à faire évader les otages et tuer une centaine de mes hommes."
C'est Bimbo qui lui répond en premier "Si vous ne mettiez pas des hommes armés à tous les coins de couloir et devant chaque cellule, il y aurait eu moins de casse. On s'excuse pour le trou que l'on a fait, mais la porte étaient fermée à clé." Elle en profite pour mettre en avant sa belle poitrine, on est à deux doigts de se faire couper la tête et elle trouve le temps de draguer le mec en face de nous. On est hilare à l'entendre parler.
"Ahahahah, vous ne manquez pas de charme mes dames, mais malheureusement le travail avant tout. Vous comprenez bien que je ne peux pas vous gardez ici vivante."
"Cela va de soit, il serait même judicieux de votre part de nous détacher pour que l'on puisse rentrer, il commence à se faire tard et notre supérieur n'aime pas nous payer des heures supplémentaires."
"Il n'aura pas besoin de vous les payez, je vais m'en charger personnellement."
On n'a pas le temps de répondre que l'on nous remet d'un claquement des doigts, les ball gags entre les dents. De nouveau on nous met des coups de crosse dans le dos pour nous faire avancer. L'avantage c'est que l'on visite un peu les locaux. On arrive dans une salle avec un grosse bassin de flotte en dessous. On nous installe comme sur des tire fesse avec la pièce ronde sous les pieds. On voit les soldats sortir de nombreuses longueurs de cordes, nous sommes solidement saucissonnées contre les poteaux, ils prennent soin de retirer nos menottes afin de passer nos mains derrières le poteau et de les attacher avec des cordes. On recouvre nos bâillon avec de larges bandes adhésives. Ils finissent par nous mettre à chacune un gros bloc de métal sous les pieds.
L'homme qui nous a parlé tout à l'heure entre dans la pièce.
"J'espère que vous savez nager mes dames"
On est treuillé au dessus du bassin, on a une superbe vue une fois contre le plafond.
"Lâcher les requins"
En une fraction de seconde, une petite dizaine de requin nage en dessous de nous, ils ne sont pas très gros environ 4 mètres de long chacun à vu de pif, faut dire que l'on est un peu loin et que l'on n'a pas pris le mètre ruban.
"Je vous souhaite un bon bain."
Il quitte la pièce et les autres soldats aussi, on se regarde toutes les quatre, car nous n'avons pas pensé au maillot de bain.
Une fois que la pièce est vide, on nous projette au fond du bassin. On coule à cause du lest qui nous ont mis.
Avant que l'on boit la tasse. On frotte nos pantalons contre les cordes qui retiennent nos mains. Ils sont munis d'éperon en acier trempé, rapidement on n'a toutes les quatre, les mains de libres.
On ne doit pas traîner nous allons boire la grande tasse. On se détache très rapidement, je pense que l'on a du faire péter nos records personnels.
Une fois libre Puppy s'accroche avec son cran d'arrêt et elle s'ouvre légèrement le bras. On voit rapidement deux trois petits gouttes de sang qui se diffusent dans l'eau.
En quelques secondes, les requins foncent sur elle, en une fraction de seconde on écarte l'hypothèse de tous les boxer, reste la solution de les assommer à distance.
On sort chacune notre dispositif, un petit générateur électrique surpuissant et haut voltage, on les court circuits pour qu'une violente décharge électrique se propage dans le bassin.
Au passage on se prend une bonne châtaigne en pleine poire, mais c'est encore un coup plus dur pour les requins qui sont totalement sonnés. On en profite pour sortir du bassin.
Réflexion tout ce qu'il y a de plus logique pour Queen Bee "Eh merde en plus des maillots, on a oublié les serviettes de bain pour se sécher". Comme si on n'avait que çà à faire en ce moment, heureusement on reçoit le signal comme quoi tous les sous marins sont arrivés à bon port et que les otages sont entre de bonnes mains.
Par contre on aurait aimé que les portables tombent en rade celui de Queen Bee sonne " Oui mon Colonel, oui, ok, bon par contre pas sur qu'il n'est pas besoin d'une petite révision."
"Bon les filles, on n'a un petit bonus, on doit ramener l'homme qui dirige cet endroit au Colonel".
Comme on n'a pas le plan du bâtiment, on toque à la première porte que l'on trouve, il n'y a qu'un soldat à l'intérieur, il rédigeait des rapports, on lui tombe dessus, rapidement on lui attache les mains et les pieds et on l'attache à sa chaise. On remarque qu'il a un portrait de l'homme que l'on doit ramener avec nous, on fouille dans son bureau pour trouver un plan du bâtiment. Il en profite pour essayer de donner l'alerte, on lui colle deux tartes et un gros bâillons fait avec des bandes de son bel uniforme que l'on déchire. On trouve finalement le plan, on le pose sur le bureau, on lui met le portrait de son chef devant le nez et on lui pose la question où est cet homme. Sa première réponse est non, bon comme on manque un peu de temps, on ne lui laisse pas une deuxième chance et on commence la torture. Puppy lui retire ses chaussures et Mad drive ainsi que Bimbo lui chatouille vigoureusement la plante des pieds, il hurle dans son bâillon. On le renforce un peu pour ne pas que les autres puissent l'entendre. On le soumet une nouvelle fois à la question et c'est encore un non. Alors qu'elles continuent de le chatouiller, Mad lui pince le nez pendant une demi minute avant que je ne lui repose la question et c'est toujours non. Mad lui pince une nouvelle fois le nez et en plus de lui chatouiller les pieds, j'en profite pour lui donner un bon coup de poing dans le plexus. Une fois encore, je lui pose la question et cette fois au miracle c'est un oui. On lui retire son bâillon pour qu'il parle un peu, dès qu'il prononce un mot trop fort, il se reçoit une grosse baffe derrière la tête.
Finalement on se fait indiquer le chemin, on lui remet son bâillon et on le laisse là, on n'oublie pas de prendre les clés de son bureau et de le fermer à double tour.
Bon avec le plan se sera beaucoupl plus simple de trouver le monsieur que veulent nos supérieurs. On fait un petit tour dans les couloirs. On ne comprend rien au nord coréen mais on finit par trouver son bureau. Déjà sa porte pète bien, elle est en bois noble sombre avec des dorures, on ouvre sans toquer à la porte. Oui cela n'est pas élégants pour des demoiselles mais on est pressé.
"Kikou c'est encore nous, pas un geste ou on vous plombe."
On braque les flingues sur lui, puis Puppy passe dans son dos, avec du ruban adhésif elle lui attache solidement les mains, puis elle fait quelques tours autour de son torse pour bloquer ses bras contre son dos. Elle n'oublie pas de lui mettre une bande sur la bouche pour le bâillonner et on peut appeler le taxi pour que l'on nous récupère.
Mad ressort sa télécommande et elle appuie sur le bouton pour que l'on récupère le véhicule. On attend patiemment quelques minutes puis dans un immense fracas, le plafond est soufflé pour un petit missile. On est couverte de poussière maintenant, mais le véhicule est arrivé. Mad nous a concoctées de petits jet propulseurs, on s'équipe et on équipe aussi notre invité, puis on décolle comme des folles.
C'est rigolo, et puis c'est puissant ces petites bestioles, on continue de nous canarder mais rien ne nous touche, 4 personnes c'est plus dur qu'un gros hélicoptère. On vole quelques minutes pour atterrir un peu plus loin en pleine brousse. On retrouve notre hélicoptère, Mad se met tout de suite aux commandes, elle démarre les moteurs, on embarque le matos et l'invité, puis on décolle. Heureusement que l'on s'est dépêché, car une ogive de lance roquette passe juste sous nos petits orteils et on voit des chars qui arrive. Juste pour le plaisir et aussi le fun, on retire le bâillon de notre invité, il peut appeler les secours, ils ne risquent pas de venir. Mad continue de piloter comme d'habitude, pour éviter quelques petits missiles que l'on nous envoie, elle fait une vrille par ici, un looping un peu plus loin, elle passe sous un pont, entre une ligne électrique à haute tension. Notre invité est totalement fou, il crie dans tous les sens, on le voit qui est blanc comme un cachet d'aspirine. Heureusement que l'on a pris soin de bien l'attacher sur son siège, sinon il aurait sauté en marche. Finalement il pose une drôle de question :
"Vous êtes sur qu'elle a son brevet de pilote."
Mad ne peut s’empêcher de lui répondre en éclatant de rire."
"C'est encore plus simple, mon bon monsieur, je n'ai aucun permis, même pas celui pour conduire une trottinette."
Cela ne manque, il est fou de rage, il continue d'hurler, on hésite à lui remettre son bâillon mais finalement il nous saoule alors on sort le tape et on lui colle plusieurs bandes sur le bas du visage.
On arrive enfin à destination, on se pose en douceur, sans problème, enfin l'hélicoptère est bon pour la casse. On décharge le monsieur.
"S'il donne sa langue au chat pendant l'interrogatoire, vous lui dites, qu'il risque un autre tour d’hélicoptère avec Mad et je suis sur qu'il avouera tout."
On le voit faire une tête effrayant, visiblement il est vacciné des voyages en hélicoptère avec Mad. C'est vrai que cela reste un bon instrument de torture.
Toutes les filles qui étaient prisonnières sont en bonne santé, elles se reposent dans diverses tentes. De notre côté, on a droit aux félicitations de nos supérieurs pour cette mission menée à la perfection, en plus on nous octroie des jours de congés pour aller faire les folles, où l'on veut sur la planète car On récupère les clés de plusieurs jet de combat, on nous assure que les pleins sont faits.

Quelques jours plus tard c'est l'anniversaire de Mad, elle a droit à un gros gâteau d'anniversaire, avec plein de crème et des bonbons de partout et aussi un super cadeau de la part de la NASA. Elle reçoit une invitation pour participer à un vol spatial, et elle a droit à un autre supplément. Comme elles est réputée pour tout piloter, la NASA lui offre un prototype qu a servi de laboratoire pour les navettes spatiales. On dirait une gamine qui vient de recevoir un super joujou. Elle ne se fait pas prier pour l'essayer tout de suite, après quelques superbes passages au dessus de la base, elle nous demande de mettre le gâteau au milieu de la piste d’atterrissage et dans un super passage sur le dos, elle découpe le gâteau en deux avec la queue de la navette. On l'entend à la radio demandait à ce qu'on lui garde la plus grosse part. Elle est trop gourmande celle là, mais bon cela fait parti du charme du personnage.

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voldenuit
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Re: Les filles de l'extrême.

Message par voldenuit »

On sent bien qu'à côté de ces filles là , l'agence tout risque , ce sont des gamins .... :D
Mais tout finit toujours par s'arranger .... même mal ...

sakura

Re: Les filles de l'extrême.

Message par sakura »

Je me suis basée sur le film de l'agence tout risque pour écrire cette histoire.

A situation extrême, on envoie une équipe de l’extrême.

alias

Re: Les filles de l'extrême.

Message par alias »

tu sais à quoi ça m'a fait pensé? à expendables. Du lourd, du très lourd, du trop lourd parfois, mais ça passe agréablement bien je trouve.
Quelques fautes d'orthographes/grammaire/conjugaison qui m'ont fait hérisser le poil, désolé, déformation "professionnelle", c'est dur de faire du droit. Mais franchement, on rigole bien en lisant ça.
J'ai passé un bon moment :)

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Télémaque
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Je n'aime pas non plus ceux qui se prennent au sérieux, dans le bondage comme ailleurs.
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Re: Les filles de l'extrême.

Message par Télémaque »

Excellent !

Ca change de ce que j'ai pu lire ici jusqu'à présent. Ni mieux ni pire, juste très différent.
C'est fin, c'est très fin...

Merci. :bravo:
Les liens qui libèrent...

nonobound
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comme lien j'adore les menottes, le froid au début j'adore, et le fait de se dire que sans la clé on ne peut rien faire
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Re: Les filles de l'extrême.

Message par nonobound »

Très bonne histoire sakura comme d'habitude :D

sakura

Re: Les filles de l'extrême.

Message par sakura »

C'est sur que j'ai un style d'écriture très particulier, l'avantage, c'est que l'on ne peut pas me piquer mes histoires, car je les reconnais tout de suite.

Expendable aussi aurait pu faire une bonne base.

Cette histoire, c'est un hommage au cinéma d'action.

Pour les fautes d'orthographes, je fais ce que je veux :langue:

nonobound
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Re: Les filles de l'extrême.

Message par nonobound »

Non non lol,

On vient de décider de gage pour les fautes d'orthographe lol.

Je trouve qu'il y a un côté charlie et les droles de dame non?

Paradoxe

Re: Les filles de l'extrême.

Message par Paradoxe »

Dis donc, Lara Croft à côté de tes héroïnes, c'est Winnie l'ourson :o
Très sympa à lire :bravo:

Pour les fautes, dans un loooong texte comme celui là, on doit bien en relever une dizaine non ? Eh eh eh :twisted: Nooooon, ça ne serait pas fair play ...
Je citerai juste celle ci car je l'ai trouvée très mignonne : " j'ai des étoiles dans les œils..."

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voldenuit
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Re: Les filles de l'extrême.

Message par voldenuit »

Ne fais pas le malin, Paradoxe , en 9 messages courts tu en es déjà à deux !!! :mrgreen: :police: :menottes:
Mais tout finit toujours par s'arranger .... même mal ...

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