La maison des cousins

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Utten
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La maison des cousins

Message par Utten »

On était presque arrivés à la maison de campagne des cousins de Sandra, heureusement. C’est pas qu’une heure et demie de route me fatigue, mais le soleil me brulait les yeux et la chaleur qui montait ne faisait qu’augmenter ce malaise. Je n’attendais que d’arriver pour me plonger dans leur piscine, tranquille, sans un bruit de moteur pour casser le silence de la campagne; j’éteindrais nos portables aussi.

Mais j’ai craqué avant la fin. Pause technique comme disent certains collègues, sur la première aire de repos que j’ai trouvée. Sandra ne voulait pas descendre, elle continuait de jacasser - est-ce qu’elle s’est même rendue compte que j’étais descendu de la voiture pour me soulager?

L’aire était vide, c’était juste un coin sanitaire avec des tables de pique-nique, et la dernière voiture venait de partir en trombe quand je suis ressorti de leur espèce de blocaus. J’ai donc ouvert le coffre, j’ai commencé à fouiller et Sandra m’a demandé, très fort: ‘tu cherches quoi?’. ‘Le rouleau d’adhésif’, j’ai répondu doucement mais je crois que je venais de trouver le bon sac. ‘Dans le sac de b...’ a-t-elle lancé. Elle savait très exactement lequel mais s’est arrêtée: une femme sortait des sanitaires, un look bizarre, jupe serrée grise jusqu’aux genoux, bottes à talons en cuir marron, une chemisier blanc satiné qui ressortait de la jupe bien au dessus du nombril. Belle femme à n’en pas douter, Sandra semblait hypnotisée. Ca en plus qu’elle avait failli lacher tout fort le genre de trucs que contenait ce sac.

J’ai laissé la femme s’éloigner, le temps de quelques secondes, j’ai ouvert la portière et je me suis accroupi, en lui attrappant les deux mains, jointes bien sûr. Elle a eu l’air étonnée, bredouillant ‘qu’est-ce que tu fais?’ ou quelque chose dans le genre, pendant que je lui attachais les poignets ensemble avec mon adhésif noir. Croisés. C’est pas l’idéal, mais dans un lieu public, je devais faire vite, et simple. Et puis je l’ai bâillonnée avec un large morceau du même scotch posé sur ses lèvres. ‘Maintenant, silence jusqu’à ce qu’on arrive’

On est repartis illico. Il restait à peine vingt minutes à rouler, et heureusement plus de péage à passer. J’imaginais bien la tête du gars dans sa cabine voyant Sandra comme ça! La maison des cousins était assez isolée, à environ cinq cent mètres de la première autre maison, et séparée de la forêt par une bande d’herbe d’un cinquantaine de mètres. Après avoir garé la voiture devant, je suis allé ouvrir côté passager pour aider Sandra à descendre. Elle n’avait pas touché à son bâillon, même si les mains attachées devant, elle aurait pu l’enlever toute seule - elle me l’a assez répété quand on voyait ça dans des films ou des séries à la télévision. Il faut dire que le rouleau dans ma main constituait je pense une vraie menace. Ou pas...

Les sourcils froncés, quelques grognements étouffés, je l’ai emmenée jusque dans la maison. Je la voyais quand même lancer les yeux de tous côtés, inquiète qu’on ait pu la voir. Et jetée sur le sofa. Poussée. Gentillement. Avant de me mettre à genoux devant elle, scotch en main. Une fois les chevilles bien attachées ensemble, je me suis assuré qu’elle avait bien compris: ‘tu ne bouges pas, ma chérie. pas un cil. sinon, dans le placard toute l’après-midi, d’accord?’. Elle a fait oui de la tête, et accessoirement ‘MmMMmm’ de la bouche. Je suis retourné à la voiture; j’avais trois sacs et une petite valise à sortir. En marchant, je me suis demandé si ma menace avait fait mouche et si de se retrouver ligotée et enfermée toute l’après-midi lui déplairait tellement.

J’ai pris mon temps pour tout sortir de la voiture, et tout ranger, dans la cuisine et dans la chambre que nous allions occuper. Sur la mezzanine, à l’étage. La chambre d’amis: je me sentais mal d’occuper celle des cousins, et puis c’est dans celle-là que nous avions dormi au printemps lorsque nous avions passé le week-end avec eux.

De retour au salon, Sandra patientait les yeux fermés, les mains posées sur ses genoux, très sage pour tout dire, mais à mon arrivée, elle se mit à marmonner des MMmmm très explicites. ‘détache-moi’, c’est ce que j’ai compris ou imaginé. Accordé! ma chérie. Je lui ai ôté son bâillon très doucement et j’ai commencé à lui détacher les chevilles; pendant ce temps-là, elle déchirait l’adhésif de ses poignets avec ses dents. Puis elle s’est jetée sur moi, ravie, sa bouche collée contre la mienne. ‘viens...’ a-t-elle fait, les yeux pétillants.

Nous sommes montés jusqu’à la chambre, elle me tenait par la main, où elle a commencé à défaire ma chemise puis la ceinture de mon pantalon. Mes mains couraient dans son dos et sur ses fesses. Je me suis retrouvé plaqué contre l’un des piliers de la mezzanine quand elle a dit ‘attends’. Le rouleau d’adhésif noir trainait là par terre, je l’avais vu, j’ai souri. Au lieu de ça, c’est notre sac à ‘outils’ qu’elle a ouvert en grand et attrapé une belle corde blanche. Pourquoi pas? après tout.

Très vite, je me suis retrouvé avec les mains attachées dans le dos, derrière le poteau. Serrées convenablement. Les coudes ensuite. Mmm... Sandra, tu as toujours su y faire. Elle me vampait, repassait devant moi, caressant mon ventre nu, les yeux baissés, approchant sa bouche de mes lèvres sans me laisser l’embrasser. Puis elle a défait mon pantalon, me l’a enlevé, chaussures et chaussettes comprises, à genoux devant moi. Sa main caressait mon boxer, c’est tout ce qu’il me restait. Je voulais qu’elle me...

‘Shshsh...’ a-t-elle fait. La main tendue vers le sac. D’autres cordes. ‘Noooonnnn’ j’ai pensé mais sans rien dire. Parce que je voyais ce qui se passait: elle m’a rapproché les jambes l’une contre l’autre et passé la corde autour des chevilles, un tour simple avant d’en faire plus autour du poteau et de la nouer entre les deux. Et toujours une main plaquée sur mon boxer. Debout devant moi, ses lèvres presque contre les miennes. Ses doigts sur ma joue. L’index glissé dans ma bouche.

A la guerre, je pense qu’on appelle ça une manoeuvre de diversion: j’aurais dû entendre le petit ding-ding que fait la boucle sur la sangle du bâillon-boule. Rouge avec des extensions fine en caoutchouc sur la boule, qui se coincent très bien à la commissure des lèvres, fixées sur les sangles en cuir ou simili-cuir. Bâillonné, propre et net.

Tout excité que j’étais, ça m’allait bien encore. Enfin presque. Sa main qui continuait de me caresser. Sa bouche si proche et - oh Sandra! - sa langue en train de lécher mon bâillon puis descendre sur mes tétons tout durs, et susurrer ‘toute l’après-midi. tu crois que tu tiendras toute l’après-midi?’. Non, bien sûr que non, ma chérie. C’était à mon tour de marmonner sans vraiment pouvoir parler - moi, je ne pouvais que secouer la tête. Et à son tour d’en jouer, par exemple en baissant le boxer sur mes cuisses, le petit plus pour m’humilier un peu.

Je ne me faisais pas d’illusion: après tout ce temps, elle ou moi nous savons faire en sorte que chaque noeud soit solide, tout au plus que les liens se détendent un peu, mais rarement ils se défaisaient jusqu’à permettre de sa libérer. Pas d’exception cette fois-là. Je trouvais même que mes coudes étaient un peu trop serrés. Oh, j’ai essayé dès qu’elle est sortie de la pièce, en vain, en me contorsionnant un peu, en relâchant mes muscles, mais je n’arrivais qu’à faire couler plus de salive de ma bouche.

Quelques minutes plus tard, ma vigueur masculine commençait à tomber en berne quand ses talons ont résonné dans l’escalier. Elle est apparue nue - elle ne portait plus que ses chaussures - et tenait dans une main paire de gants de ménage roses. ‘tu as vu ce que j’ai trouvé en bas?’ a-t-elle déclaré, très sérieuse, tout en les enfilant. De quoi me redonner un peu de vigueur, pour être honnête. Puis elle m’a attrapé les testicules d’une main: ‘tu te rappelles?’. Oui, je me rappelais. Et de sentir le caoutchouc épais entre mes jambes m’a fait revenir au garde-à-vous en deux secondes, comme s’il n’y avait pas eu ces longues minutes de pause. Elle a aussi ramassé un petit foulard par terre, pour essuyer le filet de salive qui coulait, puis tout le bâillon-boule. ‘tu baves, mon chéri’, avant de continuer à passer son gant entre mes jambes. Je n’ai pas pu retenir un ‘mmmMmmphff’. Cette fois, elle me caressait l’entre-jambes avec le foulard. ‘tu veux que je change ton bâillon peut-être?’. Le changer? Non! L’enlever. ‘Mmmffff’.

Je commençais à ne plus voir clair, les yeux à demi fermés, quand elle a détaché la sangle derrière ma tête. Oh mon dieu, mon dieu! Sandra! ‘doucement. doucement. retiens-toi sinon j’essuie tout avec mon foulard et je te l’enfonce dans la bouche’. Je hoche la tête, oui ma belle, pas ça s’il te plaît. ‘alors, dis-moi que tu m’aimes’. Je déglutis, je reprends mon souffle, est-ce que je vais réussir à parler? ‘je t’aime, ma chérie’. L’effort pour dira ça me semble surhumain, mais sa main qui continue d’aller et venir, ça vaut tout l’or du monde. ‘Alors demande-moi...’ - elle m’embrasse - ‘de te bâillonner encore’. Tout l’or du monde, et quelques kilos de diamant en plus. ‘si tu veux, ma chérie’. Elle continue. ‘mieux que ça, allons...’

Tchocobo

Re: La maison des cousins

Message par Tchocobo »

Récit génial :bravo: :admire:

Bouya2

Re: La maison des cousins

Message par Bouya2 »

C'est très bien écrit. Et très excitant ;)
Allez, la suite ! Surtout que, puisqu'ils sont dans la maison des cousins, je me demande si lesdits cousins vont venir à un moment où un autre.

Pour pinailler un peu quand même, je signale juste qu'à un moment tu dis que Sandra reviens. Or, avant, tu oublies juste de dire qu'elle était partie :lol:

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Utten
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Re: La maison des cousins

Message par Utten »

Merci pour vos commentaires. Ca fait plaisir.

@Bouya, je pense que tu as dû manquer ça:
Utten a écrit :Oh, j’ai essayé dès qu’elle est sortie de la pièce’
elle était bien sortie...

nonobound
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comme lien j'adore les menottes, le froid au début j'adore, et le fait de se dire que sans la clé on ne peut rien faire
Ce que je déteste : ce que je déteste je ne sais pas encore en fait, vu que je n'ai que très peu d'expérience
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Re: La maison des cousins

Message par nonobound »

début très très prometteur vivement la suite

Bouya2

Re: La maison des cousins

Message par Bouya2 »

Oups. Au temps pour moi.

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Utten
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Re: La maison des cousins

Message par Utten »

‘Bâillonne-moi, s’il te plaît...’

Sandra, c’est son truc ça, me faire plier, et elle y arrive souvent. Elle y arrive encore. Sa main continuait pourtant de caresser mon petit morceau à travers son foulard, et moi je faisais tout mon possible pour me retenir. Pas très attiré par l’idée de goûter ma propre semence. Alors elle s’est arrêtée - après tant d’année en couple, elle connaît bien mes limites - pour enlever ses gants, et a commencé à rouler le foulard en boule. Ca y est: je savais ce qui m’attendait. Mais avant de me l’enfoncer dans la bouche, elle s’est mise à se frotter le minou avec, jambes écartées, nue, perchée sur ses talons. Puis elle l’a poussé entre mes lèvres jusqu’à ce qu’elles se referment.

Je gardais ça précieusement les yeux rivés sur ses fesses: accroupie, elle fouillait dans le sac - notre sac - d’où je la voyais sortir tout, les foulards, les bandeaux, les cordes, le rouleau de film plastique, les adhésifs, les menottes. J’avais presque oublié tout cet attirail que nous avions accumulé au fil des ans et de nos jeux. Pour au final choisir, du gros scotch transparent - pas vraiment ce que j’aime - en faisant quatre tours complets et serrés sur ma bouche. Ce scotch-là craque très fort quand on le déroule; il sent très fort la colle aussi. Esthétiquement pas joli non plus je trouve - ça m’était arrivé de l’essayer sur moi-même devant le miroir pour me faire une idée. Bref, à chaque tour, une once de résistance de ma part s’envolait...

Mais qu’on ne s’y trompe pas: j’adorais ça, c’était terriblement délicieux, humiliant, excitant. Sandra le comprenait tellement bien a saisi le rouleau de film plastique par terre et commencé à le dérouler. Du beau film noir étirable. Une idée à moi d’il y a quelques temps. Je transpirais, si bien que lorsqu’elle l’a posé sur ma poitrine, il tenait tout seul. Ca lui a rendu le travail plus facile pour l’enrouler autour de moi. Le premier tour, c’était juste pour le faire tenir, un peu lache, mais les autres étaient bien plus tendus. Elle tirait fort, très fort, en descendant un peu à chaque passage, des épaules jusqu’aux pieds.

‘tu ne dis rien?’ demanda-t-elle. Elle venait tout juste de finir et de découper le film. Et quoi?! Bâillonné comme je l’étais, je n’aurais pu faire que ‘mMMmmfff’ et après? Solidaire du pilier. Impossible de bouger. Si, la tête encore. Mais je pouvais parier qu’à la moindre tentative elle allait me scotcher le front contre le poteau. J’y songeais moi en tout cas.

Au lieu de ça, après m’avoir caressé un peu partout à travers le plastique, évitant quand même le seul endroit où j’aurais voulu qu’elle passe sa main, elle est partie.

‘Mmm-ra? MMmphphpfmggg! MMmm-ra?!’

J’ai essayé de me débattre. De l’appeler. Tout. J’avais chaud, très chaud. C’était délicieux. Interminable. Quinze minutes plus tard, j’ai entendu ses pas dans l’escalier - je ne l’avais pas entendue descendre, et elle est reparue, pas plus habillée, diablement sexy.

Sans un mot, elle a laissé glisser sa main sur moi, des épaules jusqu’au bassin. Là, oui, là, s’il te plaît. Ses ongles se sont attardés sur le plastique, jusqu’à le déchirer un peu, oh oui, juste là où il faut, pour découvrir mon engin.

‘MMmfffggmphphph’

En silence elle s’est mise à genoux, et m’a pris dans sa bouche. Ma vue s’est brouillée encore, mes jambes se sont tranformées en coton. Je serais probablement tombé si je n’avais pas été si solidement ligoté. Et en moins de deux minutes, c’était fini. Presque fini.

Sandra semblait aussi épuisée que moi, j’avais du mal à le croire. Je voulais qu’elle me libère maintenant, mais pas question de le lui faire savoir: trop risqué qu’elle me laisse là toute l’après-midi. La seule solution c’était d’attendre.

A mon grand soulagement, je l’ai vue prendre les ciseaux dans le sac et découper le plastique qui m’enveloppait en commençant par le bas. Après une simple entaille, tout est venu d’un bloc en tirant dessus, comme s’il avait durci sur moi. C’était tellement chaud à l’intérieur que j’ai commencé à avoir froid, trempé de sueur. Puis elle a coupé le bâillon et retiré le foulard.

Le plus étonnant, c’est que tout ça se passait en silence. Ni elle ni moi n’avons prononcé le moindre mot. Fatigue, complicité, quelque chose comme ça sûrement. Sauf une fois détaché complètement. ‘tu prends une douche?’

Bien sûr. J’en avais besoin.

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Utten
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Re: La maison des cousins

Message par Utten »

Je l‘ai retrouvée un peu plus tard en peignoir dans la cuisine en train de picorer assise sur une chaise haute, les jambes écartées juste ce qu‘il faut pour émoustiller qui passerait par là. Moi en l‘occurrence. Elle souriait en grignotant quelques cacahuètes versées sur la table. ’tu as faim?‘ Je secouai la tête négativement, je n‘avais plus faim, plus maintenant, pas de ça en tout cas. Dehors, le soleil s‘était mis à réchauffer l‘air très fort, l‘eau de la piscine aussi qui se reflétait partout sur le plafond. ’on se baigne?‘

Elle le faisait rarement donc sans surprise elle ne bougea pas, me signifiant juste que mon maillot de bain était là haut. C‘est en allant le prendre que je suis retombé sur nos affaires, vaguement regroupées en un tas contre le mur. Les gants roses aussi. Je me suis excité tout seul rien qu‘en y pensant, pendant que j‘enfilais mon maillot, si bien qu‘avant de descendre, j‘ai tout remis dans le sac - sauf les gants que j‘ai gardés en main - et je l‘ai emporté avec moi.

Chose étrange, Sandra n‘a pas eu l‘air de voir le sac - pourtant je ne le cachais pas - uniquement les gants, qui tendait la main en disant ’ah oui! je vais les ranger...‘. Je l‘ai arrêtée. ’Enfile-les plutôt‘ lui ai-je dit ’ça protégera tes poignets...‘. Un instant surprise, elle a vite compris: je venais de sortir une corde du sac entrouvert. Elle les a enfile sur ses mains, et a même défait la ceinture de son peignoir en affichant un grand sourire. Elle était nue en dessous, sauf ses chaussures noires à talon. Ses yeux grand ouverts et qui me fixaient ne laissaient aucun doute.

Alors elle s‘est tournée avec les mains dans le dos, les bras raides. Sans attendre, j‘ai passé ma corde autour de ses poignets, pliée en deux, par dessus les gants. Quelques tours rapides, un noeud serré entre ses poignets, je me suis collé contre elle, je sentais ses doigts entre mes jambes. Je lui ai passé une autre corde, sous les seins cette fois, l‘entourant complètement plusieurs fois, puis au-dessus des seins. Quelque chose de simple mais qui lui serrait bien les bras contre le corps. Et puis j‘ai fixé tout ça en faisant un noeud de chaque côté, sous les aisselles.

Ensuite, je l‘ai allongée par-terre, sur un grand tapis qui traînait là, juste après l‘avoir bâillonnée. Un long morceaux d‘adhésif gris en travers de la bouche. D‘habitude, je fais ça tout à la fin, comme la cerise qu‘on rajoute sur le gâteaux pour faire joli. Là... une envie. Sandra m‘a gratifié d‘un ’mmm‘ tout bas - elle ne s‘y attendait pas je pense - et j‘ai dû la retenir par les épaules pour l‘empêcher de se retourner, le moment opportun pour l‘allonger donc.

Elle aime beaucoup parler quand je l‘attache, ou quand elle attache, même si aujourd‘hui je la trouvais bien silencieuse. Je m‘en suis alors pris à ses pieds, jambes allongées parallèles, en lui liant les chevilles côte à côte puis en faisant passer la corde sous ses talons et entre les chevilles, trois fois à peu près: je voulais que ses chaussures restent bien en place tout le temps qu‘elle resterait attachée. En hogtie: et oui, il restait suffisamment de corde à ses poignets, je lui ai relevé les pieds et j‘ai noué la corde entre ses chevilles.

Sandra n‘avait pas bronché. Elle gardait les yeux ouverts, la tête posée à plat. Je me suis seulement demandé si j‘avais trop serré le hogtie ou pas, et puis je me suis dirigé vers la piscine: j‘avais besoin de me refroidir les idées, au moins. L‘eau était encore fraîche, plus que je ne le pensais, malgré le soleil brûlant, mais agréable. J‘ai nagé une bonne dizaine de minutes puis je me suis laissé flotter un long moment, jetant un oeil de temps en temps vers Sandra à travers la baie vitrée.

Je la voyais remuer timidement - ses talons pointus en l‘air et sa tête tantôt à droite tantôt à gauche. Puis je me suis séché avant de revenir vers elle, toujours très calme. Le bâillon sur sa bouche tenait encore mais plus beaucoup je crois. Il faut que je répare ça... Oui: car j‘avais commencé à lui caresser les bras, les jambes et ses mains gantées m‘excitaient à nouveau; c‘eut été dommage de la libérer maintenant.

J‘ai donc défait le hogtie et pris d‘autres cordes. Passé une autour de la taille, par-dessus ses avant bras, un peu au-dessus des gants. J‘ai serré fort cette fois, je voulais que ça tienne bien, puis je l‘ai tournée (la corde) autour de son ventre et faite descendre jusqu‘entre ses jambes où je l‘ai rattrapée pour la nouer dans son dos, entre ses poignets. En faisant très attention que ça passe sur son petit minou et entre ses fesses. Sandra a grogné un peu à cet instant mais se laissait faire.

Ensuite, je lui ai attaché les jambes sous les genoux et au milieu des cuisses. De belles lignes horizontales assez jolies. Ca demandait de la manipulation: la tourner, la retourner sur elle même comme un sac. Amusant. Pour moi. Enfin, je lui ai arraché son bâillon pour lui laisser boire un demi-verre d‘eau. Trop lentement a priori à voir sa grimace, sa peau étirée et ses sourcils froncés. J‘ai quand même eu le droit à un ’merci‘ après qu‘elle ait bu, auquel je n‘ai pas répondu, sauf d‘un sourire. Au lieu de ça, je l‘ai retournée sur le ventre et j‘ai enfoncé un bâillon-boule dans sa bouche. Rouge. Avec deux languettes sur les côtés, reliées aux sangles en simili-cuir. Très agréable à mon goût - quand c‘est moi qui le porte - parce que la sangle ne pince pas le coin des lèvres, ce qui permet de serrer un peu plus parfois. Pas cette fois. Je regrettai juste de ne pas en avoir un rose, assorti à ses gants. Ca aurait été du plus bel effet.

Sandra fermait les yeux maintenant. Gigotait un peu, les bras, les jambes. Ses doigts cherchaient à atteindre les noeuds. La seule qu‘elle arrivait à atteindre, c‘est celle qui passait entre ses fesses, et encore, lui arrachant quelques gémissements étouffés. Elle relevait la tête par moment, sans me voir: je m‘étais assis dans un fauteuil dans le fond de la pièce pour profiter de ses ébats, en me... Bref. J‘observais en silence.

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Utten
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Re: La maison des cousins

Message par Utten »

Et puis j‘ai fermé les yeux, un peu perdu dans mes pensées, très très excité aussi. La chaleur aidant, je me suis presque endormi, quelques secondes tout au plus, en réalisant vite que Sandra gisait là encore ligotée et bâillonnée. Ce doivent être ses petits Mmhhmmm qui m‘ont sorti de mon demi-sommeil, toujours allongée - très sage - mais luttant contre un filet de salive qui coulait de son bâillon.

Mince! J‘ai sursauté, je me suis précipité vers elle, pour lui l‘enlever. Avec soulagement, je crois. De toute évidence la mâchoire un peu engourdie. Je m‘en voulais un peu; je la voyais mâchouiller dans le vide pendant que je défaisais les noeuds un par un, prêt à me confondre en excuses. Je me trompais. Affairé sur ses pieds quand elle a sorti: ’déjà?‘.

Quoi ’déjà‘? Comme déçue? Ou pas assez longtemps? A la voir la tête posée de côté sur le sol, souriante, j‘avais imaginé le pire quand tout allait pour le mieux... Bien au contraire, la voilà qui se relevait pour se débarrasser toute seule des quelques cordes qui l‘entouraient encore et enlever les gants. Quelques traces de la sangle sur ses joues, mais pas de marques très visibles. ’je croyais que tu prévoyais de m‘enfermer dans un placard toute l‘après-midi...‘

Je me rappelais avoir dit quelque chose comme ça en effet, menacé plutôt, pas comme une promesse. Mais c‘était avant qu‘elle ne joue avec moi là-haut. Je... Alors, j‘ai saisi un rouleau d‘adhésif en m‘avançant vers elle. Toute prête, elle s‘est retournée en plaçant ses mains dans le dos. Quoi faire à ce moment-là? L‘attacher à nouveau pardi! En enroulant le scotch autour de ses poignets, bien serré. Et dans la foulée, je l‘ai rebâillonnée, avec l‘adhésif, l‘enroulant tout autour de sa tête plusieurs fois.

Puis je l‘ai guidée vers la chambre du fond au rez de chaussée, une chambre bien éclairée, la plus grande je crois et je l‘ai jetée sur le lit. Une façon de tester les liens sur ses poignets et le bâillon. A peine un murmure en est sorti. Je me suis assis à côté d‘elle, dans le bout du lit, resserrant ses jambes l‘une contre l‘autre avant de lui scotcher les chevilles, ensuite les mollets et pour finir les cuisses. Là, j‘étais sûr qu‘elle ne bougerait pas. Juste le temps d‘aller vérifier le placard coulissant. Vide, ou presque. Quelques manteaux pendaient mais il y aurait bien assez de place pour Sandra là-dedans.

C‘est à ce moment qu‘elle a compris que je comptais vraiment l‘y enfermer. Allongée, ligotée, elle a commencé à gigoter dans un peu tous les sens, ses plaintes étouffées par l‘adhésif sur sa bouche. ’chose promise...‘ Alors, je suis revenu vers elle et je l‘ai tirée par les pieds pour la mettre à genoux au pied du lit, côté placard. Ses petits seins gigotaient à mesure qu‘elle s‘agitait. Et comme il me restait encore beaucoup d‘adhésif - et même là-haut il devait m‘en rester quatre ou cinq rouleaux tout neuf - je lui ai attaché la poitrine, quelques tours sous les seins, quelques tours au-dessus. Les bras complètement immobilisés contre son corps. J‘en ai même rajouté sur son ventre, serrant ainsi ses avant-bras dans dos.

Enfin, je l‘ai portée jusque dans le placard. Elle me regardait les yeux écarquillés, respirant très fort. Je l‘entendais pousser des petites plaintes, comme incrédule. Peut-être avait-elle cru jusqu‘au dernier moment que ça n‘était qu‘une menace en l‘air? Perso, je l‘avais prise très au sérieux, d‘autant plus que c‘est elle qui en avait reparlé. Bref, à peine la porte refermée sur elle, ses Mmmphphphfff se sont atténués de plus en plus jusqu‘à disparaître. J‘avais essayé de l‘asseoir dans une position confortable, le dos contre le mur du fond, et repoussé ses jambes sur le côté.

Je suis resté là à écouter, j‘entendais encore sa respiration. J‘ai même rouvert la porte un instant pour vérifier si tout allait bien. Prostrée, la tête posée contre le mur, elle a râlé un peu, juste le temps pour moi de refermer. Ce qui l‘a fait râler d‘autant plus.

Et maintenant? Attendre? Je suis remonté, j‘avais un bouquin là-haut, et je suis redescendu dans la chambre pour le lire, un peu. De la lecture facile, pas du traité philosophique heureusement. En lançant de temps en temps ’ça va ma chérie?‘ à Sandra, qui à chaque fois répondait ’Mmmmm!!!‘.

Johnny boy

Re: La maison des cousins

Message par Johnny boy »

Superbe histoire!!

La suite! La suite!

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