Assistante de direction en mission
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Assistante de direction en mission
Introduction
Irène était une brune de 26 ans avec des cheveux lui arrivant au milieu du dos, qu’elle laissait souvent détaché, bien qu’il lui arrive parfois de les mettre en queue de cheval ou retenus avec une pince.
Elle travaillait pour une petite compagnie fournissant des services de supervision de de maintenance informatique pour les professionnels en tant qu’assistante de direction, et avait de ce fait accès à de nombreuses informations concernant les résultats annuels. Cette année n’avait pas été très bonne, et elle savait qu’il faudrait trouver une solution. Elle ne fut donc pas très surprise lorsque son patron l’appela pour lui demander de le rejoindre dans son bureau.
Elle se leva et vérifia rapidement sa tenue avant de partir. Elle ajusta son chemisier, plissa rapidement sa jupe noire, et remonta légèrement ses collants couleur chair. Bien qu’ayant des chaussures à talon, elle se déplaçait rapidement, et frappa à la porte du bureau adjacent l’instant d’après puis entra.
Pierre, son patron, avait une trentaine d’années, et une corpulence moyenne, mais dans l’instant présent il semblait surtout contrarié.
Je viens d’avoir au téléphone le patron d’une entreprise dont je tairais le nom pour l’instant, mais qui corresponds exactement à notre cible. Si on signe un contrat avec eux, on remet la société sur les rails !
Intriguée, Irène ne comprenait pas l’apparente humeur maussade de son son patron alors qu’il était pourtant en train de lui annoncer une bonne nouvelle.
- Quel est le problème, dans ce cas ?
- Le problème, c’est que cette entreprise se trouve aux États-Unis, et que je dois donc partir dès demain, je viens de réserver un billet d’avion. Cela va cependant faire de lourdes dépenses que l’entreprise n’est actuellement pas en mesure d’assumer. Je vais donc devoir réduire le personnel de l’entreprise le temps que ce contrat soit signé… En espérant qu’il soit signé. Je ne peux cependant pas réduire le nombre de postes techniques vu les retards déjà accumulés…
Irène venait de comprendre… Elle était la seule à ne pas avoir de poste technique dans l’entreprise, et c’était donc de son poste qu’il était en train de parler ! Elle resta hébétée pendant un temps, avant de se ressaisir.
- Je pourrais venir avec vous ! Ce contrat est vital pour l’entreprise, et vous aurez sûrement besoin d’aide et d’arguments convaincants !
Voyant que Pierre était sur le point de refuser et tenant à garder un poste et salaire qu’elle mettrait beaucoup de temps à retrouver, elle reprit aussitôt, sans lui laisser le temps de répondre.
- Je serais à votre entière disposition pendant toute la durée du séjour !
Surpris, Pierre réfléchis pendant un temps. Une deuxième personne ferait de gros surcoûts… Mais une assistante sexy et obéissante serait une distraction que ses futurs associés américains sauraient probablement apprécier à sa juste valeur… Tout comme lui. Il reprit donc la parole d’un air sérieux, mais insistant.
- Tu es sure de ce que tu viens de dire ? Tu sais ce que cela impliquera ? Une fois partie tu ne pourras pas faire marche arrière !
Irène pris une inspiration, avant de répondre :
- Je suis sure de moi, je ferais ce que vous me demanderez de faire.
- Très bien, dans ce cas termine rapidement les points urgents à traiter, puis rentres chez toi ce midi pour préparer ta valise. Tu me rejoindras chez moi à 20h ce soir, nous partirons tôt le lendemain matin.
Irène compris qu’elle n’allait probablement pas juste dormir la nuit précédent leurs départ, mais acquiesça et rejoignit son bureau.
Irène était une brune de 26 ans avec des cheveux lui arrivant au milieu du dos, qu’elle laissait souvent détaché, bien qu’il lui arrive parfois de les mettre en queue de cheval ou retenus avec une pince.
Elle travaillait pour une petite compagnie fournissant des services de supervision de de maintenance informatique pour les professionnels en tant qu’assistante de direction, et avait de ce fait accès à de nombreuses informations concernant les résultats annuels. Cette année n’avait pas été très bonne, et elle savait qu’il faudrait trouver une solution. Elle ne fut donc pas très surprise lorsque son patron l’appela pour lui demander de le rejoindre dans son bureau.
Elle se leva et vérifia rapidement sa tenue avant de partir. Elle ajusta son chemisier, plissa rapidement sa jupe noire, et remonta légèrement ses collants couleur chair. Bien qu’ayant des chaussures à talon, elle se déplaçait rapidement, et frappa à la porte du bureau adjacent l’instant d’après puis entra.
Pierre, son patron, avait une trentaine d’années, et une corpulence moyenne, mais dans l’instant présent il semblait surtout contrarié.
Je viens d’avoir au téléphone le patron d’une entreprise dont je tairais le nom pour l’instant, mais qui corresponds exactement à notre cible. Si on signe un contrat avec eux, on remet la société sur les rails !
Intriguée, Irène ne comprenait pas l’apparente humeur maussade de son son patron alors qu’il était pourtant en train de lui annoncer une bonne nouvelle.
- Quel est le problème, dans ce cas ?
- Le problème, c’est que cette entreprise se trouve aux États-Unis, et que je dois donc partir dès demain, je viens de réserver un billet d’avion. Cela va cependant faire de lourdes dépenses que l’entreprise n’est actuellement pas en mesure d’assumer. Je vais donc devoir réduire le personnel de l’entreprise le temps que ce contrat soit signé… En espérant qu’il soit signé. Je ne peux cependant pas réduire le nombre de postes techniques vu les retards déjà accumulés…
Irène venait de comprendre… Elle était la seule à ne pas avoir de poste technique dans l’entreprise, et c’était donc de son poste qu’il était en train de parler ! Elle resta hébétée pendant un temps, avant de se ressaisir.
- Je pourrais venir avec vous ! Ce contrat est vital pour l’entreprise, et vous aurez sûrement besoin d’aide et d’arguments convaincants !
Voyant que Pierre était sur le point de refuser et tenant à garder un poste et salaire qu’elle mettrait beaucoup de temps à retrouver, elle reprit aussitôt, sans lui laisser le temps de répondre.
- Je serais à votre entière disposition pendant toute la durée du séjour !
Surpris, Pierre réfléchis pendant un temps. Une deuxième personne ferait de gros surcoûts… Mais une assistante sexy et obéissante serait une distraction que ses futurs associés américains sauraient probablement apprécier à sa juste valeur… Tout comme lui. Il reprit donc la parole d’un air sérieux, mais insistant.
- Tu es sure de ce que tu viens de dire ? Tu sais ce que cela impliquera ? Une fois partie tu ne pourras pas faire marche arrière !
Irène pris une inspiration, avant de répondre :
- Je suis sure de moi, je ferais ce que vous me demanderez de faire.
- Très bien, dans ce cas termine rapidement les points urgents à traiter, puis rentres chez toi ce midi pour préparer ta valise. Tu me rejoindras chez moi à 20h ce soir, nous partirons tôt le lendemain matin.
Irène compris qu’elle n’allait probablement pas juste dormir la nuit précédent leurs départ, mais acquiesça et rejoignit son bureau.
Re: Assistante de direction en mission
Hi hi, comme je fais partie des heureux élus qui ne travaillent pas aujourd'hui, je me suis motivé pour écrire le premier chapitre. J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à me faire des retours.
Il y a sûrement des fautes d'orthographes. J'ai essayé de faire attention, mais il est probable qu'il en reste. Si vous en trouvez, vous pouvez me les signaler, je corrigerais (je ferais peut-être aussi une passe de relecture de mon côté pour améliorer le tout.
Voili-voilou, on passe aux choses sérieuses.
----------------------------------------------------------------------------------------------
Chapitre I- Préparatifs
----------------------------------------------------------------------------------------------
Driiing… Irène sonna à la porte de la maison qui fut rapidement ouverte par son patron, le sourire aux lèvres.
- Bienvenue. J'en déduis donc que tu n’as pas changée d’avis ?
- Non…
Entre dans ce cas, je vais te montrer ta chambre.
Il ferma la porte derrière elle, et lui prit sa valise, la déposa près de l’entrée, puis la guida vers la chambre d’amis. Un grand lit double trônait dans la pièce, mais Irène remarque des vêtements posés dessus, ainsi qu’une boite en bois. En s’approchant, elle remarqua qu’il s’agissait en fait de sous-vêtements… Pierre lui clarifia rapidement la situation, tout en ouvrait la boite en bois :
- Ce sera ta tenue de ce soir. Je veux aussi que tu mettes les menottes qui sont dans cette boite.
- Mais…
- Ou tu peux faire demi-tour et rentrer chez toi si tu préfères…
Il y eu un moment de silence, Puis Irène finit par hocher la tête.
- Je vais terminer de préparer mes dernière affaires. Retrouve-moi dans le salon lorsque tu seras prête.
Irène regarda les vêtements pendant un temps, pensive, puis se décida à se déshabiller. Elle voulait garder son poste, et en y repensant, son patron était plutôt beau gosse, elle pourrait y prendre du plaisir elle aussi…
Une fois déshabillée, elle regarda les vêtements de plus près. C’était un ensemble soutien-gorge, culotte noir et rouge des plus sexy ainsi qu’un collant couleur chair ; mais il y avait quelque chose d’étrange. Prenant la culotte, elle remarqua un objet dur au niveau de l’entre-jambe, et mis quelques instants avant de comprendre… Il avait accroché un vibromasseur à l’endroit le plus stratégique. Une fois qu’elle aurait mis ces vêtements, elle serait à son entière disposition… Etrangement, cela était plutôt en train de l’exciter, et elle mit la culotte et le collant, mais ne put s’empêcher de remarquer que le petit objet qu’elle portait contre son intimité rasée épousait parfaitement ses formes, et serait d’une efficacité redoutable si allumé. Le soutien-gorge lui confirma cela lorsqu’elle remarqua deux petits vibromasseurs dans la partie basse des deux lobs de son soutien-gorge. Elle le mit tout de même, puis mis les menottes autour de ses poignets, avant de se diriger dans le salon.
Il y a sûrement des fautes d'orthographes. J'ai essayé de faire attention, mais il est probable qu'il en reste. Si vous en trouvez, vous pouvez me les signaler, je corrigerais (je ferais peut-être aussi une passe de relecture de mon côté pour améliorer le tout.
Voili-voilou, on passe aux choses sérieuses.
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Chapitre I- Préparatifs
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Driiing… Irène sonna à la porte de la maison qui fut rapidement ouverte par son patron, le sourire aux lèvres.
- Bienvenue. J'en déduis donc que tu n’as pas changée d’avis ?
- Non…
Entre dans ce cas, je vais te montrer ta chambre.
Il ferma la porte derrière elle, et lui prit sa valise, la déposa près de l’entrée, puis la guida vers la chambre d’amis. Un grand lit double trônait dans la pièce, mais Irène remarque des vêtements posés dessus, ainsi qu’une boite en bois. En s’approchant, elle remarqua qu’il s’agissait en fait de sous-vêtements… Pierre lui clarifia rapidement la situation, tout en ouvrait la boite en bois :
- Ce sera ta tenue de ce soir. Je veux aussi que tu mettes les menottes qui sont dans cette boite.
- Mais…
- Ou tu peux faire demi-tour et rentrer chez toi si tu préfères…
Il y eu un moment de silence, Puis Irène finit par hocher la tête.
- Je vais terminer de préparer mes dernière affaires. Retrouve-moi dans le salon lorsque tu seras prête.
Irène regarda les vêtements pendant un temps, pensive, puis se décida à se déshabiller. Elle voulait garder son poste, et en y repensant, son patron était plutôt beau gosse, elle pourrait y prendre du plaisir elle aussi…
Une fois déshabillée, elle regarda les vêtements de plus près. C’était un ensemble soutien-gorge, culotte noir et rouge des plus sexy ainsi qu’un collant couleur chair ; mais il y avait quelque chose d’étrange. Prenant la culotte, elle remarqua un objet dur au niveau de l’entre-jambe, et mis quelques instants avant de comprendre… Il avait accroché un vibromasseur à l’endroit le plus stratégique. Une fois qu’elle aurait mis ces vêtements, elle serait à son entière disposition… Etrangement, cela était plutôt en train de l’exciter, et elle mit la culotte et le collant, mais ne put s’empêcher de remarquer que le petit objet qu’elle portait contre son intimité rasée épousait parfaitement ses formes, et serait d’une efficacité redoutable si allumé. Le soutien-gorge lui confirma cela lorsqu’elle remarqua deux petits vibromasseurs dans la partie basse des deux lobs de son soutien-gorge. Elle le mit tout de même, puis mis les menottes autour de ses poignets, avant de se diriger dans le salon.
Dernière modification par RopeNet le 25 mai 2015, 11:59, modifié 1 fois.
Re: Assistante de direction en mission
Lorsqu’elle entra dans la pièce, elle vit Pierre installé sur le canapé, avec deux petites télécommandes devant lui. Il lui fit signe de s’assoir devant lui en souriant.
- Je te propose un jeu… J’ai caché un billet d’avion dans la pièce, si tu le trouves, tu pourras le prendre… Si tu ne le trouve pas, je devrais faire un autre jeu ou tu pourras le chercher. Tes vêtements t’indiqueront si tu te rapproches ou si tu t’éloignes. Plus tu seras proche, plus les sensations seront… Intense. En cas d’orgasme, tu perds la partie… Ça commence maintenant.
Bien que Pierre soit en face d’Irène, et qu’elle l’a donc vu prendre les télécommandes, elle sursauta lorsque sa culotte prit vie, immédiatement suivie par son soutien-gorge. L’intensité des vibrations monta rapidement, la prenant par surprise. Est-ce que cela voulait dire qu’elle était juste à côté ? Elle s’éloigna du centre du salon, tandis que les vibrations s’atténuèrent. Afin d’être sure, elle fit le tour de la pièce, sans que reprennent en intensité, mais restant cependant présente en permanence. Après avoir fait se petite, manœuvre, elle prit une courte pause, sentant son sexe gorgée d’envie, et craignant le pire lorsqu’elle se rapprocherait. Au centre de la pièce, elle ne voyait que la table basse et les canapés. Avant rapidement, elle rejoignit la table tandis Pierre intensifia son plaisir, lui indiquant la proximité de son objectif. Irène fit le tour des canapés, cherchant entre les coussins, vainement, tandis qu’elle sentait qu’elle ne pourrait tenir longtemps.
Les jambes flageolantes, elle se concentra sur la table basse, et ouvrir le seul tiroir qu’elle contenait. Cherchant à l’intérieur, elle trouvât une autre boite en bois, et l’ouvrit aussitôt… Pour mettre la main sur quelques culottes et un bâillon type panel gag. Envahie par le plaisir qui la tiraillait, elle s’allongea sur le tapis, incapable de se relever, et eu un profond orgasme.
Pierre, le sourire aux lèvres, finit par arrêter ses jouets, et monta sur la table basse. Du bout des doigts, il tira une enveloppe du plafonnier qui éclairait la pièce… Irène le regarda faire, éberlué, tandis qu’elle reprenait son souffle. Au-dessus… L’enveloppe était juste au-dessus d’elle !
Redescendant de la table basse, Pierre, pris les sous-vêtements que contenait la boite et les mise dans la bouche de son assistante, avant de les maintenir en place par le bâillon.#
Bien, tu as perdu cette partie, et le gage était ce petit bâillon… Il va falloir trouver un autre jeu pour que tu trouves ce billet d’avion…
L’aidant à se relever, il la tira ensuite doucement par les menottes qui sertissaient toujours ses poignets, et la guida jusqu’à la cuisine. Elle gémit doucement dans son bâillon, mais le suivit docilement. Il faut dire que, bien que ne lui aurait pas avoué, elle a pris du plaisir en prenant part à son « jeu »…
- Je te propose désormais une énigme. Si tu trouves la réponse en trois minutes, tu pourras choisir ta récompense. Si tu ne trouves pas la solution, je choisirais la récompense…
Il mit alors une nouvelle boite en bois devant elle, et glissa l’enveloppe dedans. Il prit ensuite une seconde boite qu’il mit à côté et la fit s’assoir devant la table, en déposant une feuille et un crayon devant elle puis tourna un sablier.
- Tu as trois minutes.
A peine remise de ses émotions, Irène pris un peu de temps pour remettre ses idées en ordre, mais rapidement se reconcentra et lu la feuille :
« Vivant je dévore tout, si je bois, je meurs. Qui suis-je ?
Réponse ?
»
- Je te propose un jeu… J’ai caché un billet d’avion dans la pièce, si tu le trouves, tu pourras le prendre… Si tu ne le trouve pas, je devrais faire un autre jeu ou tu pourras le chercher. Tes vêtements t’indiqueront si tu te rapproches ou si tu t’éloignes. Plus tu seras proche, plus les sensations seront… Intense. En cas d’orgasme, tu perds la partie… Ça commence maintenant.
Bien que Pierre soit en face d’Irène, et qu’elle l’a donc vu prendre les télécommandes, elle sursauta lorsque sa culotte prit vie, immédiatement suivie par son soutien-gorge. L’intensité des vibrations monta rapidement, la prenant par surprise. Est-ce que cela voulait dire qu’elle était juste à côté ? Elle s’éloigna du centre du salon, tandis que les vibrations s’atténuèrent. Afin d’être sure, elle fit le tour de la pièce, sans que reprennent en intensité, mais restant cependant présente en permanence. Après avoir fait se petite, manœuvre, elle prit une courte pause, sentant son sexe gorgée d’envie, et craignant le pire lorsqu’elle se rapprocherait. Au centre de la pièce, elle ne voyait que la table basse et les canapés. Avant rapidement, elle rejoignit la table tandis Pierre intensifia son plaisir, lui indiquant la proximité de son objectif. Irène fit le tour des canapés, cherchant entre les coussins, vainement, tandis qu’elle sentait qu’elle ne pourrait tenir longtemps.
Les jambes flageolantes, elle se concentra sur la table basse, et ouvrir le seul tiroir qu’elle contenait. Cherchant à l’intérieur, elle trouvât une autre boite en bois, et l’ouvrit aussitôt… Pour mettre la main sur quelques culottes et un bâillon type panel gag. Envahie par le plaisir qui la tiraillait, elle s’allongea sur le tapis, incapable de se relever, et eu un profond orgasme.
Pierre, le sourire aux lèvres, finit par arrêter ses jouets, et monta sur la table basse. Du bout des doigts, il tira une enveloppe du plafonnier qui éclairait la pièce… Irène le regarda faire, éberlué, tandis qu’elle reprenait son souffle. Au-dessus… L’enveloppe était juste au-dessus d’elle !
Redescendant de la table basse, Pierre, pris les sous-vêtements que contenait la boite et les mise dans la bouche de son assistante, avant de les maintenir en place par le bâillon.#
Bien, tu as perdu cette partie, et le gage était ce petit bâillon… Il va falloir trouver un autre jeu pour que tu trouves ce billet d’avion…
L’aidant à se relever, il la tira ensuite doucement par les menottes qui sertissaient toujours ses poignets, et la guida jusqu’à la cuisine. Elle gémit doucement dans son bâillon, mais le suivit docilement. Il faut dire que, bien que ne lui aurait pas avoué, elle a pris du plaisir en prenant part à son « jeu »…
- Je te propose désormais une énigme. Si tu trouves la réponse en trois minutes, tu pourras choisir ta récompense. Si tu ne trouves pas la solution, je choisirais la récompense…
Il mit alors une nouvelle boite en bois devant elle, et glissa l’enveloppe dedans. Il prit ensuite une seconde boite qu’il mit à côté et la fit s’assoir devant la table, en déposant une feuille et un crayon devant elle puis tourna un sablier.
- Tu as trois minutes.
A peine remise de ses émotions, Irène pris un peu de temps pour remettre ses idées en ordre, mais rapidement se reconcentra et lu la feuille :
« Vivant je dévore tout, si je bois, je meurs. Qui suis-je ?
Réponse ?
»
Dernière modification par RopeNet le 25 mai 2015, 11:56, modifié 1 fois.
Re: Assistante de direction en mission
Elle relut la feuille plusieurs fois, le stylo en main, prête à écrire, mais ne parviens pas à trouver de réponse. Regardant le sablier, elle vit le temps qui passait. Il lui restait à peine une minute ! Réfléchissant, elle chercha dans sa tête… « Je dévore tout »… Il y a beaucoup de choses qui dévorent tout… Ce n’est pas d’une grande aide ! Gardant cette partie de l’énigme en tête, elle se concentra sur la suite. « Si je bois, je meurs. »… Qu’est-ce qui craint l’eau ? Ça ne peut pas être une espèce vivante… L’opposé de l’eau… Le Feu ! Mais oui, le feu détruit tout, sauf l’eau, c’est ça ! Elle griffonna rapidement sa réponse sur la feuille à l’instant où les derniers grains de sable du sablier finissaient de s’écouler.
Pierre regarda la feuille, surpris.
- Je ne pensais pas que tu trouverais ! Bien joué ! tu peux donc choisir la boite que tu souhaites. En guise de récompense je vais aussi t’enlever ton bâillon.
Il ouvrit les deux boites, puis défit la sangle derrière la tête d’Irène, qui recracha le tissu qui lui emplissait la bouche. Son choix fut rapide, et elle prit la boite contenant l’enveloppe, contente d’avoir évité le contenu de la seconde boite… Qui contenait un simple petite chaine, avec une pince à chaque extrémité… En prenant l’enveloppe, elle remarqua cependant un petit bandeau en tissus, que Pierre s’empressant de glisser devant ses yeux. Elle ne protesta pas, préférant amplement le contenu de cette boite à la boite adjacente. Elle entendit Pierre s’agiter autour de lui, mais attendit ses instructions et ne bougea pas. Peu de temps après, il lui détacha ses menottes et prit la parole :
Pendant l’énigme, je t’ai préparé une salade composée. Tes couverts et ton assiette sont devant toi. C’est une salade de fruits. Attention à ne pas en mettre à côté. Ce serait embêtant que je doive trouver des punitions maintenant !
Docilement, Irène mangea le plat qui lui était proposée en faisant bien attention à ne pas en mettre à côté malgré ses yeux bandés. Une fois le repas terminé, il la guida vers la salle de bain pour qu’elle se brosse les dents, puis vers sa chambre. Il la fit s’allonger sur le lit, puis lui attacha chacun de ses membres à une extrémité du lit avec des liens en soie. Il lui enleva son bandeau, et en dirigeant vers la porte, remit les vibromasseurs en marche…
- Ils n’ont pas une très grosse autonomie, et devraient s’affaiblir rapidement… Mais je suis sûr que tu auras le temps de t’amuser un peu avant… Je viendrais te réveiller demain matin pour le départ. D’ici-là, passes une bonne nuit !
Le sourire aux lèvres, il éteignit la lumière et quitta la pièce, tandis qu’Irène commençait déjà à gémir doucement, et ne pris pas la peine de lui répondre.
Pierre regarda la feuille, surpris.
- Je ne pensais pas que tu trouverais ! Bien joué ! tu peux donc choisir la boite que tu souhaites. En guise de récompense je vais aussi t’enlever ton bâillon.
Il ouvrit les deux boites, puis défit la sangle derrière la tête d’Irène, qui recracha le tissu qui lui emplissait la bouche. Son choix fut rapide, et elle prit la boite contenant l’enveloppe, contente d’avoir évité le contenu de la seconde boite… Qui contenait un simple petite chaine, avec une pince à chaque extrémité… En prenant l’enveloppe, elle remarqua cependant un petit bandeau en tissus, que Pierre s’empressant de glisser devant ses yeux. Elle ne protesta pas, préférant amplement le contenu de cette boite à la boite adjacente. Elle entendit Pierre s’agiter autour de lui, mais attendit ses instructions et ne bougea pas. Peu de temps après, il lui détacha ses menottes et prit la parole :
Pendant l’énigme, je t’ai préparé une salade composée. Tes couverts et ton assiette sont devant toi. C’est une salade de fruits. Attention à ne pas en mettre à côté. Ce serait embêtant que je doive trouver des punitions maintenant !
Docilement, Irène mangea le plat qui lui était proposée en faisant bien attention à ne pas en mettre à côté malgré ses yeux bandés. Une fois le repas terminé, il la guida vers la salle de bain pour qu’elle se brosse les dents, puis vers sa chambre. Il la fit s’allonger sur le lit, puis lui attacha chacun de ses membres à une extrémité du lit avec des liens en soie. Il lui enleva son bandeau, et en dirigeant vers la porte, remit les vibromasseurs en marche…
- Ils n’ont pas une très grosse autonomie, et devraient s’affaiblir rapidement… Mais je suis sûr que tu auras le temps de t’amuser un peu avant… Je viendrais te réveiller demain matin pour le départ. D’ici-là, passes une bonne nuit !
Le sourire aux lèvres, il éteignit la lumière et quitta la pièce, tandis qu’Irène commençait déjà à gémir doucement, et ne pris pas la peine de lui répondre.
Re: Assistante de direction en mission
Le chapitre 2 pour... Quand je trouverais un moment pour écrire la suite. En espérant en tout cas que vous ayez aimé cette première partie.
Re: Assistante de direction en mission
Pas mal!
Je te felicite!
Recit plutot bien construit.
Je te felicite!
Recit plutot bien construit.
Re: Assistante de direction en mission
Salut Ropenet 
Alors, d'abord, laisse-moi te complimenter sur ton style. Pas une faute. Il est très clair. Et il va bien avec ton schéma d'histoire, qui est rapide mais cohérent
Si toutes tes histoires sont écrites comme ça, ça va être un véritable plaisir de te lire
Par contre, permet-moi d'être un peu plus réservé sur le fond.
Le contexte de lecture influence le lecteur. Et ça, l'écrivain n'y peut rien. Alors, il faut préciser qu'avant de lire ton histoire, je venais de regarder une vidéo d'Usul (un youtoubeur/dailymotionneur ouvertement marxiste, pour ceux qui ne savent pas de qui il s'agit). Et de manière plus générale, ça ne va pas très bien dans ma vie ces-derniers temps, donc j'ai tendance à plus voir les mauvais côtés.
C'est bête, parce que tu n'y est pour rien, mais que ça te retombe dessus. Mais toujours est-il que j'ai trouvé l'histoire un peu dérangeante. Faire du chantage à l'emploi pour forcer une femme à se faire bondager, et pénétrer, j'ai quand même moyennement apprécié.
D'ailleurs, c'est assez hypocrite de ma part de reprocher d'écrire des histoires où les femmes se font attacher de force. Et de toute façon, c'est un fantasme assez répandu dans le milieu du bondage. Mais c'est la manière de procéder qui me gêne particulièrement
Ceci dit, je répète, tu as vraiment un très bon style d'écriture

Alors, d'abord, laisse-moi te complimenter sur ton style. Pas une faute. Il est très clair. Et il va bien avec ton schéma d'histoire, qui est rapide mais cohérent

Si toutes tes histoires sont écrites comme ça, ça va être un véritable plaisir de te lire

Par contre, permet-moi d'être un peu plus réservé sur le fond.
Le contexte de lecture influence le lecteur. Et ça, l'écrivain n'y peut rien. Alors, il faut préciser qu'avant de lire ton histoire, je venais de regarder une vidéo d'Usul (un youtoubeur/dailymotionneur ouvertement marxiste, pour ceux qui ne savent pas de qui il s'agit). Et de manière plus générale, ça ne va pas très bien dans ma vie ces-derniers temps, donc j'ai tendance à plus voir les mauvais côtés.
C'est bête, parce que tu n'y est pour rien, mais que ça te retombe dessus. Mais toujours est-il que j'ai trouvé l'histoire un peu dérangeante. Faire du chantage à l'emploi pour forcer une femme à se faire bondager, et pénétrer, j'ai quand même moyennement apprécié.

D'ailleurs, c'est assez hypocrite de ma part de reprocher d'écrire des histoires où les femmes se font attacher de force. Et de toute façon, c'est un fantasme assez répandu dans le milieu du bondage. Mais c'est la manière de procéder qui me gêne particulièrement

Ceci dit, je répète, tu as vraiment un très bon style d'écriture

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- Ce que j'adore : et bien ce que j'adore, beaucoup de chose, j'aime aussi bien ressentir les cordes se serrées sur moi, que d'attacher la personne avec qui je pratique occasionnellement.
comme lien j'adore les menottes, le froid au début j'adore, et le fait de se dire que sans la clé on ne peut rien faire - Ce que je déteste : ce que je déteste je ne sais pas encore en fait, vu que je n'ai que très peu d'expérience
- Localisation : Normandie
Re: Assistante de direction en mission
même si je comprends ton avis bouya, cela reste une histoire fictive, et qui est très bien écrite.
et introduire le bondage par un jeu et la meilleure des manières je pense
continu ropenet
et introduire le bondage par un jeu et la meilleure des manières je pense

continu ropenet
Re: Assistante de direction en mission
Bonjour à vous deux, et merci pour vos commentaires 
Je ne l'ai effectivement pas précisé au début, mais l'histoire est fictive.
Sur l'aspect chantage, je suis effectivement d'accord avec toi Bouya sur le fait que ce n'est pas forcément très éthique. Cependant, c'est une histoire fictive, et la demoiselles a eu, à plusieurs reprises, l'opportunité de se rétracter, et c'était principalement l'intérêt de cette soirée avant le départ : lui faire évaluer la situation pour qu'elle ai le temps de prendre sa décision et de voir ce qui était attendu d'elle. J'ai commencé à écrire la suite, et bien que je ne la poste pas de suite car le chapitre n'est que commencé, une autre opportunité de se retirer lui est présentée peu de temps après son arrivée. Dans un cadre réel, une personne refusant d'être attachée serait partie.
De plus, je n'ai pas choisi les États-Unis par hasard. C'est un pays qui à la fois autorise les relations sexuelles de tout genre, et à la fois punit très sévèrement les abus si l'une des deux personnes n'est pas consentante. Un patron avertit cherchant à faire ce genre d'abus aurait aisément trouvé un pays plus laxiste sur ce sujet.
Pour terminer (et c'est en lien avec la manière dont je vois le bondage, que j'ai rapidement abordé dans ma présentation), je dirais aussi qu'à mes yeux le bondage est quelques chose de mutuellement consenti, et de relativement soft. Dans le cas présent, elle n'a été ni blessée, ni injuriée.
Mise à part ça, d'un point de vue purement technique, je ne suis pas écrivain, et monter un départ pour lequel un consentement mutuel est établi avant de faire quoi que ce soit nécessiterait plusieurs chapitres avant d'aboutir à la première scène de bondage. C'était aussi une façon d'accélérer les choses. (désolé, je spoil un peu la suite) J'ai fait de même pour le vol en avion dans le chapitre suivant, où je n'ai donné que peu de description afin de gagner du temps pour aller rapidement à la suite. Je n'ai pas le temps d'écrire des romans entiers, et doit de ce fait parfois faire des compromis. Je ne cautionne cependant pas ce genre de propositions dans un cas réel.
En espérant avoir répondu à la question

Je ne l'ai effectivement pas précisé au début, mais l'histoire est fictive.
Sur l'aspect chantage, je suis effectivement d'accord avec toi Bouya sur le fait que ce n'est pas forcément très éthique. Cependant, c'est une histoire fictive, et la demoiselles a eu, à plusieurs reprises, l'opportunité de se rétracter, et c'était principalement l'intérêt de cette soirée avant le départ : lui faire évaluer la situation pour qu'elle ai le temps de prendre sa décision et de voir ce qui était attendu d'elle. J'ai commencé à écrire la suite, et bien que je ne la poste pas de suite car le chapitre n'est que commencé, une autre opportunité de se retirer lui est présentée peu de temps après son arrivée. Dans un cadre réel, une personne refusant d'être attachée serait partie.
De plus, je n'ai pas choisi les États-Unis par hasard. C'est un pays qui à la fois autorise les relations sexuelles de tout genre, et à la fois punit très sévèrement les abus si l'une des deux personnes n'est pas consentante. Un patron avertit cherchant à faire ce genre d'abus aurait aisément trouvé un pays plus laxiste sur ce sujet.
Pour terminer (et c'est en lien avec la manière dont je vois le bondage, que j'ai rapidement abordé dans ma présentation), je dirais aussi qu'à mes yeux le bondage est quelques chose de mutuellement consenti, et de relativement soft. Dans le cas présent, elle n'a été ni blessée, ni injuriée.
Mise à part ça, d'un point de vue purement technique, je ne suis pas écrivain, et monter un départ pour lequel un consentement mutuel est établi avant de faire quoi que ce soit nécessiterait plusieurs chapitres avant d'aboutir à la première scène de bondage. C'était aussi une façon d'accélérer les choses. (désolé, je spoil un peu la suite) J'ai fait de même pour le vol en avion dans le chapitre suivant, où je n'ai donné que peu de description afin de gagner du temps pour aller rapidement à la suite. Je n'ai pas le temps d'écrire des romans entiers, et doit de ce fait parfois faire des compromis. Je ne cautionne cependant pas ce genre de propositions dans un cas réel.
En espérant avoir répondu à la question
