Un nouvel aménagement de peine

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jeff78
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Ce que j'adore : L'élégance d'une femme lorsqu'elle est ligotée
La confiance et le respect entre le ligoteur et la ligotée.
Ce que je déteste : Les trois dernières lettres du mot "bdsm". J'aime que le ligotage se fasse dans le respect sans relation de soumission et domination.

Un nouvel aménagement de peine

Message par jeff78 »

Bonjour à tous

Je profites de mes vacances pour rédiger une courte nouvelle, un peu inspirée par le manque de moyens du ministère de la justice ! N'hésitez pas à me faire part de vos remarques ! Si vous n'êtes pas à l'aise à l'idée de les écrire sur cette page, vous pouvez m'envoyer un message privé.



Le verdict

Lorsque la juge prononça son verdict, Aurore sentit son cœur se serrer : un mois de prison pour un vol d’un parfum, certes onéreux, était une décision bien difficile à encaisser. L’actualité récente, marquée par une forte hausse des vols à l’étalage et des cambriolages, expliquait sans doute cette grande sévérité.

En sortant de la salle d’audience, la jeune femme était aux bords des larmes. Rien ne fonctionnait convenablement dans sa vie : son chéri venait de la quitter, elle avait raté sa licence de physique et elle manquait d’argent pour boucler ses fins de mois. Elle avait néanmoins des atouts non négligeables : une grande vivacité d’esprit et un corps élégant et bien proportionné. Ils n’étaient néanmoins pas suffisants aux yeux de la jeune femme de vingt-trois ans pour apaiser ses maux.

Quelques jours après le jugement, dans le bureau de la juge d’application des peines, Aurore eut la surprise d’un nouvel aménagement de peine dont elle ne soupçonnait l’existence.

- Madame Mirano, étant donné qu’il s’agit de votre premier démêlé avec la Justice et que votre délit est relativement mineur, je peux vous proposer une autre alternative à la prison.

L’anxiété d’Aurore diminua quelque peu.

- En effet, un nouvel aménagement de peine a été élaboré il y a peu par le Ministère de la Justice. Il vous permettrait de purger votre peine chez vous tout en poursuivant vos études.

- Je serais heureuse de pouvoir y prétendre, Madame la Juge,

- Ce dispositif est néanmoins un peu particuliers et pourrait ne pas vous convenir. Il s’agit d’être ligotée en string et soutien gorge et bâillonnée chaque soir à votre domicile pendant deux heures du Lundi au Vendredi pendant quatre semaines. Des dispositifs ont été développés afin que vous puissiez administrer vous-même votre sentence. Néanmoins, pour plus de sécurité, la peine doit être partagée avec une autre femme.

En sortant du bureau de la juge, Aurore fut perplexe quant à cette alternative. Elle n’avait cependant aucune envie de goûter aux « joies » de la prison et accepta rapidement de purger sa peine chez elle.



L’introduction

Au jour et à l’heure indiqués par la juge, Aurore sonna à l’interphone d’un immeuble situé dans un beau quartier de la ville. Elle fut invitée par une voix féminine à pénétrer dans le vestibule et à se rendre au troisième étage. Une belle asiatique lui ouvrit la porte et l’accueillit avec le sourire.

- Bienvenue, Madame Mirano, dans ma demeure. Appelez moi Yoko. Je suis en charge par le Ministère de la Justice de vous expliciter comment purger votre peine.

Un peu surpris par cet accueil plutôt chaleureux, Aurore rendit son sourire à son hôte.

- Vous purgerez votre peine avec Claire.

Elle désigna le jeune femme assise au fond de la pièce. Aurore la scruta attentivement : elle semblait triste mais il se dégageait néanmoins de la chaleur de sa personne. Sa compagne de peine serait probablement une femme avec laquelle elle devrait avoir des affinités. Enfin une bonne nouvelle !

Les trois jeunes femmes prirent quelques minutes pour terminer les présentations puis Yoko commença rapidement à expliquer le déroulement de la peine aux deux jeunes femmes :

- Le Ministère de la Justice exige que vous purgiez votre peine uniquement vêtues d’un string et d’un soutien gorge. Aucun autre vêtement n’est toléré. Tout manquement à cette règle sera détecté par les capteurs intelligents inclus dans ces sous-vêtements. Pendant toute la durée de votre peine, deux strings et deux soutien-gorges vous seront mis à disposition. Vous pouvez les laver à la machine à laver.

Yoko confia les sous-vêtements aux deux jeunes femmes et les invita à se changer derrière de grands paravents situés à chaque coin de la pièce. Aurore quitta ses vêtements « civils » et enfila les sous-vêtements prêtés par le Ministère. La taille était parfaite et les sous-vêtements parfaitement ajustés même si très minimalistes comme si la Justice avait fait appel à un grand couturier pour élaborer des tenues de bagnard ! Le tissu était effectivement constitué de rayures noires et blanches. En observant sa silhouette dans un miroir derrière elle, le jeune étudiante en physique fut heureuse de la mise en valeur de son corps. En quittant son « vestiaire », elle tomba sur Claire mais également Yoko habillées toutes les deux en string et soutien-gorge. L’employée du Ministère expliqua, aux deux femmes surprises, qu’elle prévoyait une démonstration.

Les deux femmes écoutèrent attentivement les éclaircissements de Yoko. Cette dernière leur exposa des colliers noirs fins et sobres, des baillons boule noirs et une bague noire également. Les colliers constituaient les ustensiles d’entrave : il suffisait de les enfiler aux poignets, aux chevilles et aux cuisses puis de les serrer légèrement. Le reste était automatique !

Équipée des colliers de force, elle se coucha sur le tapis puis appuya une dizaine de seconde sur la bague noire. Ses bras et ses jambes se déplacèrent doucement dans une position que Yoko nomma « hogtied » : allongée sur le ventre, ses poignets était collés derrière son dos, ses jambes collées l'une contre l'autre et ses talons maintenus à une distance de quelques centimètres de ses poignets. Pour la première fois de sa vie, Aurore voyait de ses propres yeux une femme légèrement vêtue et strictement ligotée par des liens invisibles. Son allure était particulièrement sensuelle. Toujours en sous-vêtements et ligotée, Yoko poursuivit ses explications :

- En appuyant dix secondes sur la bague, les colliers de force vous entraveront dans le position du « hogtied » et cela pendant deux heures. Vous pouvez vous libérer en cas de problème en appuyant cinq secondes sur cette même bague. Cette possibilité est néanmoins réservée à des cas d’urgence : incendie de l’immeuble, malaise, etc.. Son utilisation sera connue par le Ministère de la Justice et devra être justifiée. Pour plus de sécurité, ces colliers sont munis de capteurs capables de détecter des pertes de conscience et cesseraient leur contrainte dans un tel cas. Le niveau de sûreté de ces ustensiles est égal à celui des avions donc pas de risque de défaillance. L’ultime sécurité est votre compagne de peine. Il est attendu que vous exerciez une surveillance régulière l’une vis-à-vis de l’autre.

Sur ces mots, la professeure se libéra grâce à une pression sur sa bague puis invita les deux femmes à enfiler leurs colliers, ordre qu’elles exécutèrent aisément. Grâce à une télécommande, Yoko ajusta le ligotage de Claire et Aurore dans une position à la fois stricte mais tenable dans la durée. Aurore sentit un mélange d’excitation et d’inquiétude lorsque ses jambes et ses bras furent entravés. Elle avait rêvé à quelques reprises se se retrouver dans la peau de Betty Page sans avoir osé franchir le pas. Pour terminer, l’asiatique bâillonna les deux femmes.

- Vous voici en position pour purger votre peine. Elle se déroulera dans l’un de votre logement selon votre convenance et commencera dès Lundi et se terminera quatre semaines plus tard. Un ligotage de deux heures est obligatoire tous les jours entre dix-huit heures et minuit du Lundi au Vendredi. En cas de non respect de l’une de ces règles, votre peine sera prolongée de quatre semaines. En cas de récidive, la peine sera convertie en emprisonnement. Vous pouvez à présent vous libérer en utilisant votre bague.

Aurore appuya sur la bague pendant cinq minutes et sentit, comme par magie, retrouver sa liberté.

En sortant de l’immeuble, Aurore et Claire conversèrent longuement sur l’organisation des semaines à venir. Il avait été acté, avant de quitter Yoko, que les deux jeunes femmes se retrouveraient chaque soir dans l’appartement d’Aurore, un peu plus spacieux que celui de Claire. La conversation confirma la première impression d’Aurore : elle partageait des affinités avec Claire. Ce constat allégea un peu son esprit.

Après avoir réglé tous les détails pratiques et badiné sur quelques achats vestimentaires, Claire et Aurore se quittèrent pour regagner leur domicile.



Le premier jour

La mine triste, Claire sortit de la salle de bain habillée de son costume. Le cœur serré, Aurore s’adressa à sa colocataire de peine :

- Je crois qu’il est temps d’enfiler nos colliers de force,

- En effet, espérons que tout se passe bien,

- Je l’espère également.

En silence, les deux jeunes femmes enfilèrent autour de leurs bras et de leurs jambes les accessoires prêtés par le ministère de la Justice selon le protocole explicitée par Natacha la veille. Elles ornèrent leurs annulaires de la bague de commande, prirent les baillons boule puis se dirigèrent dans la chambre. Assises sur le lit, Claire proposa son aide à Aurore pour la bâillonner, proposition qu’elle accepta et qu’elle offra en retour à sa colocataire.

Aurore eut un frisson lorsque sa colocataire introduisit le bâillon dans sa bouche puis serra la sangle derrière sa nuque très progressivement. Le sentiment était étrange mais n’était pas désagréable. Perdue dans ses pensées, elle en oublia Claire jusqu’à ce que cette dernière lui tape légèrement sur l’épaule. Aurore prit le bâillon que Claire lui tendait puis la bâillonna avec délicatesse. Les yeux inquiets, Claire essaya d’exprimer quelques mots mais il ne sortit de sa bouche que des grognements.

Le cœur battant la chamade, Aurore s’allongea sur le ventre puis pressa dix secondes le bouton de la bague. Elle sentit ses bras et ses jambes se déplacer doucement mais contre sa volonté jusqu’à la position du hogtied programmée par Yoko. Le regard triste, Claire regarda son amie puis, après une minute d’hésitation, s’allongea à côté d’elle. Rapidement, elle fut entravée telle Aurore.

La peur commença à submerger Aurore : elle s’interrogea sur les potentiels défaillances des accessoires de contraintes et imagina que Claire et elle ne seraient pas délivrées de toute la nuit. Elle fit un grand effort pour parvenir à la dominer en se rappelant les paroles rassurantes de Yoko : les colliers de force avaient été testés avec succès à de nombreuses reprises et disposaient de redondances qui permettaient un niveau de sécurité égal à l’avion. Ayant retrouvé son calme, elle tourna sa tête vers Claire qui était également en prise avec sa peur mais qui ne parvenait pas à se calmer. Pour essayer de l’apaiser, Aurore décida de prendre un visage aussi serein que possible et de fixer intensément les yeux de sa jeune amie. La stratégie finit par payer.

Constatant l’apaisement de Claire, Aurore ferma les yeux et se laissa bercer par des pensées agréables : un voyage dans une île paradisiaque, un métier passionnant, un prince charmant qui veillerait sur elle, etc.… En un mot : l’antithèse de son existence actuelle ! Elle se surprit cependant à s’autoriser de tels rêves : elle considérait usuellement qu’ils ne seraient jamais accessibles et détournait rapidement sa pensée de ces chimères. Privée de l’usage de ses membres et de la parole, elle ne pouvait exprimer sa liberté que par la pensée. Elle ouvra les yeux et constata avec étonnement que le radio réveil indiquait une heure déjà fort tardive : elle avait déjà purgé la moitié de sa peine quotidienne ! Voilà bien longtemps qu’elle n’avait pris le temps de rêver aussi longtemps !

Elle croisa à nouveau le regard de Claire et cette dernière essaya à nouveau de lui adresser la parole. Les mots étaient incompréhensibles mais Aurore s’amusa à essayer de deviner ce que sa colocataire essayait de lui affirmer. A son tour, elle prit la parole pour ne déverser qu’un flot de grognements. Aurore se fit la réflexion qu’un garçon pourrait avoir une crise cardiaque s’il venait à pénétrer dans cette chambre en voyant deux jeunes femmes, en string et soutien gorge, ligotées en hogtied, bâillonnées et essayant de deviser par des grognements incompréhensibles Les deux colocataires continuèrent ce drôle d’exercice jusqu’à ce que la fin de la sentence quotidienne. Alors qu’elle répondait à Claire par un nouveau grognement, Aurore sentit l’étreinte autour de ses membres se relâcher en douceur jusqu’à retrouver la liberté complète de ses mouvements. Peu après, Claire retrouva également sa liberté. Elles ôtèrent leurs baillons puis échangèrent sur cette expérience inédite. Aurore fit un premier commentaire :

- Cette sentence fut moins pénible que l’idée que je m’en faisais ! Je me suis même amusée lors de notre conversation par grognements interposés !

- Pour ma part, la peur a été bien présente lors du premier quart d’heure mais ton visage serein a été un vrai médicament pour retrouver mon calme ! Merci beaucoup ! La suite a été plus paisible et j’avoue que je me suis également amusée lors de notre conversation !



L’amusement

Les deux jeunes femmes s’habituèrent à leur sentence au cours du temps et rivalisaient d’ingéniosité pour trouver diverses astuces afin que le temps de ligotage soit le plus agréable possible : elles installèrent l’ordinateur d’Aurore pour regarder une série, elles essayèrent de feuilleter des magazines de mode en tournant difficilement les pages avec le nez, elles écrivirent des lettres d’amour sur des feuilles de papier avec des stylos préalablement scotchés sur leurs baillons, etc... L’idée la plus audacieuse et la plus saugrenue fut une partie de Mario Kart sur console de jeux ! Il était évidemment bien difficile de diriger le véhicule en étant entravées de la sorte mais les deux jeunes femmes finirent par se classer en position intermédiaire après de nombreuses tentatives ! Le temps passant, la sentence tendait à se transformer en un moment de loisir pour les deux jeunes femmes.

A la fin de la quinzième sentence, Claire fit une proposition très coquine à sa colocataire :

- Nous n’avons plus qu’une semaine à purger et nous avons déjà testé divers moyens de nous amuser pendant notre temps de ligotage. Nous n’avons néanmoins pas encore pensé au plaisir du sexe.

Intriguée par cette phrase, Aurore interrogea Claire pour mieux comprendre son idée.

- Que souhaiterais tu envisager, ma chère Claire ?

- Si le Ministère de la Justice ne nous autorise aucun autre habit que le string et le soutien gorge que nous portons, il n’en demeure pas moins qu’il ne nous interdit pas des accessoires qui puissent tenir sous l’un ou l’autre de ces petits vêtements.

Claire commença à comprendra où sa colocataire souhaitait en venir

- Tu penses à des œufs vibrants ?

- Précisément ! Ils pourraient rendre notre dernière semaine follement existante !

Aurore se laissa facilement convaincre et les deux jeunes femmes se retrouvèrent, la semaine d’après, en string et soutien gorge, ligotées en hogtied et bâillonnées mais avec un œuf vibrant dans le sexe et une petite télécommande dans la main. Pour pimenter l’expérience, les deux jeunes femmes avaient convenu que la commande en main commanderait le plaisir de l’autre parti.

Quelques minutes après le début de la sentence, Aurore sentit que l’œuf commençait à vibrer doucement. La garce n’avait pas tarder pour lui infliger du plaisir ! Elle lui rendit la politesse et observa un changement d’attitude sur le visage de sa colocataire : elle semblait à la fois excitée et heureuse. L’usage des œufs vibrants n’était sans doute pas une pratique inconnue pour elle. Aurore se coucha sur le flanc et Claire l’imita. Les deux jeunes femmes pouvaient ainsi se scruter de la tête aux genoux.

La poitrine de Claire semblait plus proéminente. Sans le moindre doute, l’accessoire de plaisir faisait son office ! Autant l’emmener jusqu’au septième ciel ! Aurore augmenta quelque peu l’intensité de l’œuf vibrant de Claire et observa un nouveau signe d’excitation chez cette dernière : elle était à présent la « victime » de petits et réguliers mouvements qu’elle ne pouvait maîtriser. L’orgasme n’était pas loin. Aurore appuya une fois de plus sur l’un des boutons de la télécommande. La fréquence et l’intensité des mouvements de Claire augmenta et elle commença à transpirer abondamment. Au bout de quelques minutes, ses mouvements cessèrent soudainement : elle avait atteint le nirvana ! Claire était épuisée mais radieuse de son expérience ! Après quelques minutes de récupération, Claire infligea à son tour une épreuve à sa colocataire. Aurore sentit progressivement monter son excitation au fur et à mesure de l’augmentation de l’intensité de fonctionnement de son œuf vibrant jusqu’à une explosion de plaisir ! Heureuses, les deux jeunes femmes communiquèrent leur bien-être en affichant toutes les deux un grand sourire et en conversant par des grognements qui laissaient transparaître leurs éclats de rire.

Lors de la dernière soirée de la sentence, un petit incident laissa les deux jeunes femmes prisonnières de leur plaisir. En effet, alors que l’œuf vibrant d’Aurore avait atteint une intensité maximale et qu’elle venait d’être traversée par un orgasme, la jeune femme fut surprise de sentir que l’intensité de l’accessoire de plaisir ne diminuait pas alors que, tacitement, il avait été convenu entre les jeunes femmes que la stimulation devait cesser après l’extase. Aurore se tourna vers Claire avec un regard inquisiteur et cette dernière semblait ennuyée. Elle se tourna sur le flanc donnant ainsi à voir à Aurore son dos, ses jambes et ses bras. La télécommande de l’œuf vibrant n’y était plus ! Elle lui avait certainement échappé des mains, était tombée au sol et ne pouvait plus la récupérer avant la libération. Quelle maladroite ! Elle méritait bien un gage. Aurore poussa l’intensité de l’œuf vibrant de Claire à son maximum et laissa tomber à son tour la télécommande au sol.

Les deux jeunes femmes enchaînèrent orgasme sur orgasme jusqu’à leur délivrance. Elles transpiraient abondamment et grognaient furieusement. Aurore hésita un instant à déclencher le dispositif d’urgence pour se délivrer et stopper sa stimulation mais il serait sans doute difficile de justifier au Ministère de la Justice la pertinence de sa démarche. Enchaîner des orgasmes était certes une expérience épuisante mais une expérience exceptionnelle. Alors qu’elle avait perdu le compte de ses orgasmes, la délivrance finit par arriver. Ayant retrouvé l’usage de ses jambes et de ses mains, Aurore se précipita sur la télécommande pour stopper sa stimulation. Elle sermonna un peu sa colocataire :

- Quelle maladroite ! Laisser tomber la télécommande et me forcer au plaisir !

- Je m’en excuse ! Tu m’as néanmoins infligé le même sort !

- Évidemment ! Il me semblait équitable que tu subisses également les assauts du plaisir !

- Nous avons purgé notre peine et nous allons pouvoir retrouver notre existence. Ce fut un plaisir de te rencontrer et de vivre cette expérience ensemble,

- Le plaisir est réciproque. Je me demande si ces séances de ligotage ne viendront pas à me manquer d’ici quelques semaines.

- Vraiment ! Je pense la même chose !

- Peut-être serait il opportun de poursuivre ?

Aurore et Claire trouvèrent rapidement un club de shibari dans leur ville, rencontrèrent d’autres pratiquants et continuèrent à expérimenter les cordes dans diverses positions pour leur plus grand plaisir !

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